Coronavirus
Pressions de toute part pour relancer la machine économique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/04/411914793_highres-1000x600.jpg&description=Pressions de toute part pour relancer la machine économique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les pressions pour relancer la machine économique en Suisse se font de plus en plus pressantes sur le Conseil fédéral. L'UDC, le PLR et les milieux économiques plaident pour la réouverture des commerces et des entreprises après le 19 avril. Les syndicats et les Verts réclament au moins une stratégie de sortie, tandis que le PS met en garde contre la tentation d'une reprise rapide.
Isolement des personnes contaminées, port du masque, contrôles stricts aux entrées: l'UDC a demandé au Conseil fédéral il y a quelques jours de modifier sa stratégie de lutte contre le coronavirus dès la mi-avril. Sinon, les dommages pour l'économie seront difficiles à réparer. Reste à trouver un terrain d'entente.
Dans la NZZ am Sonntag, la présidente du PLR Petra Gössi réclame la réouverture de tous les commerces qui peuvent respecter les mesures de sécurité de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), à savoir la distance de deux mètres pour toutes les personnes dans le magasin et toutes les règles d'hygiène. "Si nous ne le faisons pas, nous risquons de compromettre inutilement la compréhension envers les mesures du Conseil fédéral", souligne-t-elle.
"Le Conseil fédéral doit maintenant développer une stratégie dans laquelle les risques économiques et sociaux jouent également un rôle", indique le président de l'USS Pierre-Yves Maillard dans la SonntagsZeitung. Les syndicats travaillaient avec les employeurs sur une solution depuis des jours.
Le Conseil fédéral a reçu plusieurs propositions. Mercredi prochain, il devrait décider "s'il veut suivre le chemin avec nous". Pierre-Yves Maillard et le président de l'Union patronale suisse Valentin Vogt étaient apparemment proches d'une solution mercredi dernier, mais le Seco aurait opposé son veto.
Le président de Swissmem, Hans Hess, a expliqué à quoi pourrait ressembler une réouverture dans une interview avec la "Sonntagszeitung": l'industrie, les épiceries, les pharmacies et les bureaux de poste ont appris comment mettre en place les recommandatations de l'OFSP. De nombreux autres magasins et entreprises pourraient s'en inspirer, estime-t-il.
Le patron des patrons réticent
"Cette décision appartient uniquement au Conseil fédéral", a déclaré Valentin Vogt sur les ondes de la radio alémanique SRF. L'économie doit simplement bien s'y préparer. L'union patronale suisse travaille à une stratégie de sortie: un "plan cohérent" sera prêt d'ici une semaine.
Le redémarrage n'est pas une question de santé ou d'économie, mais de santé et d'économie. "Personne ne veut une deuxième vague d'infection".
Si le Conseil fédéral assouplissait les mesures le 19 avril, cela alimenterait de faux espoirs. "Les politiciens ne devraient pas commencer à jouer aux épidémiologistes amateurs", a déclaré le président du PS, Christian Levrat.
Les discussions sur la fin des mesures d'urgence prêtent à confusion au mieux, et sont dangereuses au pire, pour le conseiller national Roger Nordmann. Une deuxième vague de contagion serait un désastre.
Pour la présidente des Verts Regula Rytz, les professionnels de la santé doivent donner le rythme. S'ils trouvent raisonnable de commencer à assouplir les règles dès le 19 avril, cela serait réjouissant. Sinon, "nous devrons tenir plus longtemps". Pour la Bernoise cependant, il est "grand temps" pour le Conseil fédéral de proposer des scénarios de sortie du semi-confinement.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
CultureIl y a 3 joursL'actrice Nathalie Baye est morte
-
Suisse RomandeIl y a 2 joursMartigny: le record du monde de la plus grande raclette battu
-
Suisse RomandeIl y a 1 jourCrans-Montana: des pièces remises au Ministère public caviardées
-
LausanneIl y a 2 joursCGN: retour des croisières privées et de la parade navale
-
InternationalIl y a 2 joursTéhéran reçoit de nouvelles propositions américaines
-
SuisseIl y a 1 jourUn incendie détruit entièrement une ferme à Corsier-sur-Vevey (VD)
-
InternationalIl y a 2 joursLe pape regrette que ses discours en Afrique soient mal interprétés
-
InternationalIl y a 1 jourTrump annonce l'envoi lundi d'une délégation au Pakistan



David Severino
6 avril 2020 à 16:19
Comme serveur je vois bien ma reprise.qui ira manger ao restaurant?? On fera peut-être le télé service, on goutera le vin, on enleve le mask et les clients l'enleveront le mask a chaque bouché. Ses gents iluminés du gouvernement on tjrs une solution même pour la santé et vie des autres.