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Économie

Raiffeisen abaisse ses prévisions de PIB pour 2025

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Avec des droits de douane américains de 39%, l'économie suisse devrait ralentir selon Raiffeisen. (archive) (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Raiffeisen revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour le produit intérieur brut (PIB) en 2025. La banque explique ce ralentissement économique par le fait qu'aucun accord commercial sur les tarifs douaniers avec les USA n'est attendu dans un avenir proche.

Dans une étude publiée vendredi, les économistes de Raiffeisen prévoient une croissance du PIB de 0,9%, ajustée des événements sportifs. Auparavant, une augmentation de 1,1% était attendue. Les prévisions de croissance du PIB pour 2026 restent à 1,0%.

Les experts de la coopérative bancaire estiment qu'avec l'annonce des droits de douane américains de 39%, "la Suisse doit de toute façon se préparer à une croissance du PIB plus faible, d'autant plus qu'elle subit un désavantage concurrentiel douloureux par rapport à d'autres pays".

Si des droits de douane américains sur les importations de produits pharmaceutiques sont également imposés, la Suisse risque de se retrouver en difficulté, précisément dans le secteur qui a toujours servi de point d'ancrage pour la stabilité en période de difficultés économiques, écrivent-ils.

Baisse des exportations attendue

Les exportations vers les Etats-Unis ont enregistré une hausse significative au premier semestre. Cependant, avec un taux de droits de douane de 39%, une baisse rapide est attendue, selon l'étude. En mai et juin, environ 3 milliards de francs suisses de marchandises ont été exportés de Suisse vers les États-Unis.

Raiffeisen s'attend à d'importantes fluctuations des exportations dans certains secteurs. Dans l'industrie horlogère, par exemple, les premiers tarifs douaniers au printemps ont entraîné une forte hausse des exportations en avril avant de rechuter par la suite. Dans l'industrie alimentaire, une baisse a été constatée en juin, notamment pour les exportations de café.

L'impact des droits de douane américains varie également considérablement selon les cantons. Ceux fortement exposés aux États-Unis sont particulièrement touchés. Il s'agit notamment de Nidwald, Neuchâtel, Argovie, Valais, Vaud et Bâle-Ville.

Bâle-Ville et le Tessin sont en tête en termes de valeur des exportations. Toutefois, Bâle-Ville bénéficie d'une position particulière en raison de son industrie pharmaceutique, jusqu'à présent largement exemptée de droits de douane. La situation est similaire au Tessin, où les exportations d'or ont jusqu'à présent été exonérées.

Pas de ralentissement du marché du travail

En raison de la pénurie générale de main-d'oeuvre, aucun ralentissement du marché du travail n'est attendu. Cela devrait maintenir la demande intérieure stable dans la zone euro et en Suisse, ce qui plaide contre une forte baisse de l'inflation, selon Raiffeisen.

Aux États-Unis, en revanche, l'inflation a été étonnamment modérée ces derniers mois. Cependant, les économistes de Raiffeisen s'attendent à ce que les entreprises répercutent une partie de la charge douanière sur les consommateurs, ce qui entraînera une nouvelle hausse sensible de l'inflation. Les prix des produits importés, tels que l'électronique, les vêtements et les articles ménagers, ont déjà considérablement augmenté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Fed opte comme prévu pour le statu quo sur ses taux d'intérêt

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Pour la deuxième fois d'affilée, la Fed a laissé ses taux inchangés (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La Réserve fédérale américaine (Fed) a sans surprise laissé mercredi ses taux d'intérêt inchangés pour la deuxième fois d'affilée et souligné l'impact incertain de la guerre au Moyen-Orient sur la première économie mondiale.

"Les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines", écrit la banque centrale dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée

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Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements " de l'ASLOCA, considérant une de ses dispostions contraire au droit (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.

Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.

Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS a repris l'ensemble de la clientèle de l'ex-Credit Suisse

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UBS a achevé le transfert de quelque 1,2 million de relations clients de Credit Suisse dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS a franchi une nouvelle étape dans l'intégration des activités de feu Credit Suisse. Le numéro un bancaire helvétique indique mercredi avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de son rival acquis dans l'urgence en mars 2023.

Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien, poursuit UBS. Cité dans le communiqué, le directeur général de la banque aux trois clefs, Sergio Ermotti, a qualifié l'opération comme l'"une des intégrations les plus complexes de l'histoire du secteur bancaire".

A la faveur de cette intégration, les volumes de paiement sur la plateforme d'UBS ont bondi de près de 25%, à 3,1 millions de transactions par jour, note la banque.

Depuis le rachat de l'ex-numéro deux bancaire helvétique, UBS a mis en ½uvre la fusion des deux établissements systémiques par étapes, la première ayant été franchie durant l'été 2024 avec la fusion des maisons mères et des entités suisses. Dans le cadre de la migration désormais achevée, la banque a notamment renforcé les capacités dans les agences et ses services d'assistance à la clientèle, réalisé plus de 80'000 tests et dispensé plus de 132'000 heures de formation à ses collaborateurs.

Selon UBS, la migration s'est déroulée sans heurts du point de vue des clients. La banque a envoyé environ trois millions de courriers personnalisés et mis à disposition des informations numériques. Les retours de la clientèle se sont révélés dans l'ensemble favorables.

Intégration d'ici la fin de l'année

Avec l'achèvement de la migration, la dernière phase de l'intégration commence désormais, y compris la mise hors service des anciens systèmes informatiques de Credit Suisse. UBS prévoit toujours d'achever en grande partie le processus d'intégration d'ici fin 2026.

Pour mémoire, UBS s'était emparé de Credit Suisse en mars 2023 afin d'empêcher l'effondrement imminent de son rival et éviter une crise financière en Suisse et à l'échelle internationale. Credit Suisse a plongé dans une grave crise à la suite de plusieurs scandales accompagnés d'importantes pertes financières.

Le rachat dans l'urgence par UBS est intervenu sous la pression des autorités, notamment du Conseil fédéral, de la Banque nationale suisse et de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), qui souhaitaient garantir la stabilité du système financier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice

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GMSA a vu ses ventes et son bénéfice augmenter en 2025 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.

Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".

L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.

Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.

Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.

Année de transition

Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".

Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".

Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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