Suisse
Recherche: la Suisse menacée de rétrograder
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La recherche suisse risque d'être péjorée dans le nouveau programme européen "Horizon Europe". La Commission européenne souhaite changer le statut de la Suisse, en le rétrogradant de trois catégories, par rapport au précédent programme "Horizon 2020".
La commission compétente en la matière au sein du Parlement de l'Union européenne (UE) a approuvé mercredi à Bruxelles la proposition de la Commission européenne. Le projet de loi sur la recherche doit encore être adopté mercredi prochain par le Parlement puis ce sera au tour des Etats membres de donner leur feu vert.
Les pays tiers qui souhaitent participer aux programmes de recherche de l'UE sont répartis en quatre catégories. Selon le projet de loi de la Commission européenne sur le nouveau programme de recherche "Horizon Europe" (2021-2027), la Suisse ne devrait plus recevoir le même statut qu'auparavant.
"Tout reste encore ouvert"
Jusqu'à présent, dans le programme "Horizon 2020", Berne appartenait à la catégorie 1 dont font partie les Etats de l'AELE (Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande). Mais pour "Horizon Europe", seuls les Etats de l'AELE qui appartiennent également à l'Espace économique européen (EEE) font partie de la catégorie 1. Avec la Grande-Bretagne, la Suisse se trouve désormais reléguée dans la catégorie 4 ("Pays et Territoires tiers").
Pour l'instant, dans la dernière version provisoire du projet, transmis aux Etats membres de l'UE, la Suisse se trouve encore dans la catégorie 1, selon une source proche du dossier. "Tout reste ouvert", selon cette source.
La Commission européenne n'a pas donné d'explication officielle sur les raisons du déclassement de la Suisse. Il est toutefois probable que ce changement soit lié à la lenteur des négociations sur l'accord-cadre institutionnel.
Il pourrait aussi être lié au Brexit. La Commission européenne cherche actuellement à traiter plus strictement les pays tiers afin d'éviter des précédents que la Grande-Bretagne pourrait ensuite invoquer dans le règlement de son divorce avec l'UE.
Désapprobation à Berne
Ce reclassement passe très mal à Berne. Il n'est pas correct de décrire "le Royaume-Uni et la Suisse comme des Etats comparables dans leurs relations avec l'UE ou avec 'Horizon Europe'", réagit Philipp Langer, responsable des programmes-cadres de l'UE au Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI), interrogé par Keystone-ATS.
Qui plus est, la Suisse a "toujours" respecté la libre circulation des personnes "depuis la conclusion des premiers accords bilatéraux", ajoute-t-il. Ce qui n'est pas le cas du Royaume-Uni, Londres ne voulant pas poursuivre la libre circulation des personnes après le Brexit.
Pour Philipp Langer, la situation de la Suisse est donc plus proche de celle des autres pays de l'AELE que de celle de la Grande-Bretagne. Elle devrait donc bénéficier des mêmes conditions que celles de la Norvège, du Liechtenstein et de l'Islande, appelle-t-il de ses voeux.
Avec cette rétrogradation, l'UE pourrait à l'avenir restreindre la participation helvétique à "Horizon Europe" dans certains domaines ou la soumettre à des conditions supplémentaires.
Selon le projet approuvé par la commission parlementaire de l'UE, la Suisse pourrait ne plus être en mesure de coordonner des projets de recherche. Elle pourrait également être exclue des projets du Conseil européen de la recherche (CER), considérée comme la "Ligue des champions de la recherche".
(ATS)
Suisse
Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits
Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la Commission européenne pour les succédanés Bysumlog et Dazparda des préparations originales respectives Homalog (insuline lispro) et NovoRapid (insuline aspart).
Propriété d'Eli Lilly, Homalog a rapporté au mastodonte américain plus de 2,3 milliards de dollars au niveau mondial en 2024. Son homologue danois a de son côté engrangé plus de 2,5 milliards de dollars avec son NovoRapid en 2025, souligne Gan & Lee dans un communiqué paru vendredi.
Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent.
Homologuée en janvier dernier par la Commission européenne, l'insuline glargine de Gan & Lee sera commercialisés par Sandoz sous la marque Ondibta. La préparation originale Lantus avait généré pour son propriétaire hexagonal Sanofi des revenus mondiaux de près de 2,9 milliards d'euros en 2024, dont 819 millions sur le seul marché européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Dertour Suisse se remet du choc initial lié à la guerre en Iran
La guerre en Iran n'a entraîné qu'un recul temporaire des réservations chez le voyagiste Dertour Suisse. En 2026, le leader du secteur compte franchir pour la première fois la barre du milliard de francs de chiffre d'affaires, grâce au rachat d'Hotelplan.
L'année 2026 a démarré avec une "solide demande", déclare la directrice de Dertour Suisse, Stephanie Schulze zur Wiesch, dans une interview accordée à l'agence de presse AWP. Mais le déclenchement de la guerre en Iran fin février a tout changé: il y a eu une vague de changements de réservation et d'annulations qui n'a pas pu être compensée par les nouvelles réservations.
"Cet effet s'est fait sentir en mars et avril. Cumulées sur ces deux mois, les réservations ont affiché une baisse à un chiffre par rapport à l'année précédente", explique Mme Schulze zur Wiesch.
Les destinations du golfe Persique et celles qui dépendent de la plaque tournante de Dubaï ont particulièrement souffert. Parmi celles-ci figurent notamment les destinations de l'océan Indien, telles que les Maldives ou les Seychelles. "Celles-ci ont beaucoup perdu", selon elle.
Envie de voyager intacte
"L'envie de voyager reste intacte", souligne toutefois Mme Schulze zur Wiesch. Ainsi, les réservations dépasseraient le niveau de l'année dernière, surtout pour l'automne.
"Les gagnantes sont les destinations occidentales comme les îles Canaries, le Portugal ou l'Italie. La demande y est plus forte que l'année dernière", explique-t-elle. La Tunisie et le Maroc sont également recherchés, tandis que des hausses à deux chiffres sont enregistrés pour la Scandinavie, l'Islande ou l'archipel du Spitzberg.
Par contre, Majorque, haut lieu touristique, affiche des chiffres légèrement inférieurs à ceux de l'année dernière. "Cela tient aussi au niveau des prix", selon la directrice.
Du côté des perdants, on trouve les destinations du golfe Persique ainsi que les Maldives ou les Seychelles. "Et en Méditerranée orientale, la Turquie et l'Égypte souffrent, bien qu'elles soient des destinations sûres", explique la directrice de Dertour Suisse. Dans cette région, les réservations ont enregistré une baisse à deux chiffres ces dernières semaines. Chypre et les grandes îles grecques que sont la Crète, Kos et Rhodes sont également moins prisées.
En ce qui concerne les voyages aux États-Unis, le coup de frein lié à la politique du président américain Donald Trump n'est pas encore terminé. En revanche, les réservations pour le Canada sont en hausse, même si cela ne suffit pas à compenser le recul des voyages aux États-Unis.
Pas de pénurie de kérosène cet été
La directrice de Dertour Suisse ne craint pas de pénurie de kérosène pendant les vacances d'été. "Nos compagnies aériennes partenaires nous indiquent que la Suisse et l'Allemagne ne sont pas directement concernées. Nous n'envisageons pas de scénario catastrophe pour le moment", déclare Mme Schulze zur Wiesch.
Les nombreuses annulations de vols n'ont pas non plus affecté Dertour, précise Mme Schulze zur Wiesch. Le groupe Lufthansa, en tête de file, a cessé les activités de sa filiale Cityline, annulant ainsi 20'000 vols court-courriers jusqu'en octobre. D'autres compagnies aériennes, telles que KLM ou SAS, ont également retiré de leur programme les vols non rentables.
"Cela n'a pas eu d'incidence pour nous. Les liaisons supprimées ne font pas partie des destinations de vacances classiques", explique la directrice de Dertour Suisse.
Toutefois, les prix des vols ont fortement augmenté. Ces hausses sont répercutées sur les clients. Mais il n'y a pas eu de frais supplémentaires pour les vols déjà réservés. "Cela serait théoriquement possible, mais les compagnies aériennes ne le font généralement pas pour les prestations déjà achetées", a-t-on indiqué chez Dertour Suisse.
Intégration d'Hotelplan en bonne voie
L'intégration du groupe Hotelplan, racheté l'été dernier, progresse. Le nombre d'agences de voyages a diminué de 4 depuis le début de l'année, pour s'établir à 133. Il y a eu quelques fusions, précise Mme Schulze zur Wiesch.
"Nous allons, comme par le passé, réexaminer régulièrement le réseau d'agences. Cela peut se traduire par l'ouverture de nouvelles agences, la fusion ou la fermeture d'agences existantes", a-t-elle expliqué.
Depuis le début de l'année, les effectifs ont diminué de 100 personnes pour s'établir à 1750 collaborateurs. Ce chiffre tient compte des fluctuations naturelles. Comme annoncé précédemment, environ 250 postes seront supprimés d'ici la fin de l'année prochaine. Quinze agences seront également fermées.
La directrice de Dertour Suisse n'a pas donné d'indications concrètes concernant le chiffre d'affaires réalisé en Suisse en 2025. Elle s'est contentée de préciser que, l'année dernière, l'entreprise a enregistré une croissance à deux chiffres, sans compter Hotelplan. Et pour l'année en cours, le groupe entend franchir la barre du milliard de francs de recettes, avec Hotelplan.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
Le dispositif des TPG pendant le sommet du G7 d'Evian
Les TPG ont dévoilé le dispositif prévu pour les transports publics à Genève pendant la période du sommet du G7 du 15 au 17 juin à Evian (F). Les principales annonces de vendredi:
- l'horaire des vacances sera appliqué du 15 au 17 juin, sauf pour quelques lignes.
- la ligne des plages ne sera pas exploitée du 12 au 14 juin.
- certaines lignes, notamment transfrontalières, pourraient être perturbées ou diminuées en raison des conditions de sécurité, comme l'a annoncé le Conseil d'Etat mercredi.
- les TPG demandent à la population de suivre les indications sur leur site tpg.ch et les écrans dans les véhicules. Ils recommandent aux usagers d'anticiper leurs déplacements.
Une ligne téléphonique gratuite sera activée au 0800 858 900 dès la veille et jusqu'au lendemain du sommet. La clientèle est priée d'effectuer avant tout les commandes en ligne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Risque élevé de propagation de la peste porcine contagieuse
Le risque de propagation de la peste porcine africaine en Suisse est élevé. Alors que le nombre de cas chez les porcs domestiques était en baisse depuis des années en Europe, un nouveau foyer est apparu en avril en Italie.
Dans les régions où les populations de sangliers sont touchées par la peste porcine africaine (PPA), la transmission aux porcs d'élevage est "possible à tout moment", a écrit l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) dans son dernier bulletin sur la situation épizootique à l'étranger et en Suisse.
L'OSAV déconseille donc vivement d'importer en Suisse de la viande de porc ou de sanglier provenant des zones touchées. Ce virus serait très résistant dans l’environnement et resterait contagieux pendant longtemps dans le sang, les produits carnés et les cadavres.
De plus, après un séjour de chasse dans ces régions, les chaussures, les vêtements, le matériel et les véhicules doivent être soigneusement nettoyés et désinfectés avant de passer la frontière. Selon l'OSAV, les éleveurs qui observent des symptômes inhabituels chez leurs porcs doivent immédiatement contacter leur vétérinaire.
Dans le cadre d'un programme national de dépistage précoce, les sangliers trouvés morts et les animaux malades abattus sont examinés. Sur les 25 sangliers examinés jusqu'à présent, tous se sont révélés négatifs.
Revers en Allemagne
En Europe, le nombre de cas de PPA chez les sangliers reste élevé. Il faut en outre s'attendre à des cas déclarés a posteriori, selon l'OSAV. Les nouvelles détections en Saxe constituent, selon la Confédération, un "revers dans la lutte contre la maladie".
En février dernier encore, on avait déclaré que la peste porcine africaine avait été "éradiquée avec succès", après qu’aucun cas n’avait été détecté pendant un an. Suite à cette nouvelle flambée, il a été annoncé en avril que de nouvelles zones d’interdiction avaient été mises en place.
En Espagne aussi, les cas ont légèrement augmenté ces derniers temps. La zone de restriction devrait donc être étendue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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