Suisse
La Suisse invitée à améliorer sa politique de la petite enfance
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La commission suisse pour l'Unesco appelle la Suisse à adopter une véritable politique de la petite enfance. Actuellement, les possibilités d'accueil sont trop souvent insuffisantes, ce qui nuit à l'égalité des chances des jeunes enfants.
Au cours des dernières années, la Confédération, les cantons et les communes, de même que les initiatives privées ont commencé à améliorer les conditions pour le développement de l'enfant. "Mais il reste encore beaucoup à faire", note la commission dans un communiqué mardi.
Les mesures prises jusqu'à présent constituent souvent un "patchwork peu efficace". Afin que tous les enfants en Suisse bénéficient des mêmes chances à leur entrée à l'école enfantine, il est urgent de mettre en place une politique cohérente de la petite enfance, poursuit la commission.
Les expériences d'apprentissage au cours des premières années de la vie sont en effet décisives pour le développement de chaque enfant. La commission demande donc premièrement d'améliorer l'offre. Les cantons et les communes doivent notamment mettre en place des structures d'accueil à des prix raisonnables, y compris pour les familles modestes.
Mettre plus d'argent
La politique de la petite enfance doit aussi mieux se coordonner. Ce domaine relève en effet de la politique de la formation, du social, de la santé et de l'intégration. Une coordination de ces domaines à tous les échelons de l'Etat est donc primordiale.
Il s'agit également d'améliorer la qualité. La qualification du personnel joue à cet égard un rôle déterminant et le travail pédagogique avec les tout petits devrait répondre à des normes claires.
Enfin, la commission recommande un renforcement du financement qui soit conçu comme un investissement et non comme une charge. Les communes et les cantons sont appelés à consacrer davantage de moyens financiers à l'éducation de la petite enfance afin d'alléger sensiblement la charge des familles.
Intérêt économique
Toutes ces recommandations figurent dans une nouvelle publication présentée mardi et qui a pour vocation de susciter le débat en Suisse. Une vraie politique de la petite enfance ne se limite pas au bien-être des enfants, mais présente aussi un intérêt économique, rappelle la commission. Une éducation et un encadrement de qualité dès le plus jeune âge ont des répercussions sur la santé et la réussite future des petits.
La commission suisse pour l'Unesco - une commission extraparlementaire formée de 20 membres dont le rôle est purement consultatif - s'engage depuis 2006 dans cette thématique.
Elle soutient les objectifs mondiaux de l'Unesco formulés dans l'Agenda 2030 pour un développement durable. Adopté par l'ONU le 15 septembre 2015, ce document plaide pour une égalité des chances entre filles et garçons en matière de développement, de soins et d'éducation préscolaire. La Suisse est elle aussi appelée à réaliser cet objectif.
Le Parlement réticent
Le Parlement s'est montré à plusieurs reprises réticent à délier les cordons de la bourse en faveur de l'aide à la petite enfance. En septembre dernier, il a accepté presque à contrecoeur un nouveau prolongement pour quatre ans de l'aide fédérale à la création de crèches et garderies.
L'enveloppe s'élève à 130 millions de francs. Initié en 2003, le programme d'impulsion a permis de soutenir la création de plus de 60'000 places. Déjà par le passé, le Conseil fédéral et la droite auraient voulu mettre fin à ce programme, estimant que cette tâche revenait d'abord aux cantons et communes.
Et pas plus tard que la semaine dernière, la commission de l'éducation du National a décidé par 12 voix contre 10 que les enfants ne devraient finalement pas pouvoir bénéficier dès la naissance du soutien de la loi sur l'encouragement de l'enfance et de la jeunesse. La majorité est d'avis qu'un soutien de la Confédération ne s'impose pas pour l'instant.
(KEYSTONE-ATS)
Genève
La commune de Veyrier (GE) honore son champion olympique Tanguy Nef
Le champion olympique de ski alpin Tanguy Nef a été honoré par sa commune de Veyrier (GE). Lundi soir, environ 250 personnes ont célébré son succès en février dernier à Bormio.
Couronné en combiné par équipes avec le Bernois Franjo von Allmen, le Genevois a été accueilli par une haie d'honneur constituée par des dizaines d'enfants qui criaient et brandissaient des pancartes "Bravo Tanguy". Ceux-ci ont pu longuement toucher la breloque dorée du champion.
Tanguy Nef a ensuite avancé, une fois n'est pas coutume sans slalomer, au milieu de ses proches, des habitants et de ses soutiens les plus férus qui l'ont acclamé. Il était accompagné notamment de deux entraîneurs de l'équipe suisse masculine de ski alpin.
"Cela fait chaud au coeur", a commencé par dire le champion. "Quand j'étais petit, j'avais un rêve, c'était les Jeux olympiques. Je ne sais pas pourquoi", a-t-il dit au bord des larmes, admettant s'être entraîné toutes ces années pour ce succès.
Il a commenté les images de cette fameuse course. Deux mois après, il reste sur son nuage. "Oui, surtout une soirée comme ce soir" qui permet de "revenir à la réalité des choses" et de partager ce moment avec sa communauté après une saison intense, a-t-il affirmé à Keystone-ATS. De quoi donner "de bons sentiments" pour la suite, selon lui.
"Ligne Tanguy Nef" au budget
"Il y a une responsabilité" avec cette médaille, la première de la compétition du combiné par équipes, qui sera un héritage pour le ski suisse, a dit de son côté son père.
Le président du gouvernement genevois Thierry Apothéloz salue "la manche parfaite" de Tanguy Nef pour "un pays en délire". Et il a voulu penser que la proximité du Salève, malgré son altitude plus raisonnable que d'autres montagnes, a pu porter le Genevois sur les plus hautes pistes du monde.
"Quel plaisir et quelle fierté pour la commune", a dit de son côté le conseiller administratif de Veyrier Jean-Marie Martin. "Et pour le canton", a-t-il ajouté à Keystone-ATS. L'édile a promis une ligne "Cérémonie pour Tanguy Nef" désormais dans le budget communal. Le skieur est le troisième Genevois, le premier homme, à avoir obtenu une médaille d'or à des Jeux olympiques d'hiver.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zalando, Amazon et Temu doivent être joignables en Suisse
Les consommateurs doivent pouvoir joindre les plateformes telles que Zalando, Temu et Amazon en cas de problèmes. Le National a validé lundi, par 110 voix contre 70, une motion visant à forcer ces sites d'e-commerce à désigner un point de contact en Suisse.
Un représentant juridique doit aussi être désigné.
Il est actuellement impossible de contacter directement une de ces entreprises pour faire valoir ses droits, a déploré la motionnaire Sophie Michaud Gigon (Vert-e-s/VD). "Cette lacune pose un problème significatif pour les consommateurs et les autorités lorsqu'il s'agit de rendre ces plateformes responsables", a-t-elle ajouté.
Le Conseil fédéral était contre. Le dossier part au Conseil des Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Conseil national reconnaît la persécution des Yéniches
Le Conseil national reconnaît la persécution subie par les Yéniches et les Manouches/Sintés en Suisse. Il a adopté lundi, par 100 voix contre 67 et 20 abstentions, une déclaration qualifiant de crime contre l'humanité les actes perpétrés sur ces communautés.
Le texte vise à contribuer au travail de mémoire touchant à une période très sombre de l'histoire suisse. Le Conseil fédéral avait déjà reconnu ce "crime contre l'humanité" il y a un an.
"Il appartient à notre Parlement de faire de même pour que ce pan de notre histoire ne se répète plus jamais", a déclaré Vincent Maitre (Centre/GE) pour la commission. La fondation Pro Juventute, à l'origine du programme "Oeuvre des enfants de la grand-route" au XXe siècle, a retiré entre 1926 et 1973 des enfants aux gens du voyage.
Des organisations caritatives religieuses ont également participé à ces actes. Les enfants ont été placés dans des foyers, des familles d'accueil, des asiles psychiatriques et des prisons.
On estime à 2000 le nombre d'enfants concernés. Des adultes ont aussi été mis sous tutelle, placés dans des institutions, interdits de mariage ou stérilisés de force.
L'UDC et une partie de la droite étaient contre. Elles n'ont pas été suivies.
Faire la lumière
L'Union des Associations et Représentants des Nomades Suisses (U.A.R.N.S.) salue cette décision. Dans un communiqué, elle estime toutefois que des mesures immédiates sont nécessaires. Elle exige notamment la création "rapide" d'une commission indépendante.
Cette dernière devra faire la lumière sur l'histoire des persécutions et des injustices subies par les Yéniches et les Manouches, assurer un processus de vérité, de reconnaissance et de réhabilitation, mettre en place des mesures pour que cela ne se reproduise plus et garantir que des mesures pour réparer les torts.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Concordia enregistre une hausse de ses recettes de primes en 2025
L'assureur maladie Concordia a augmenté ses recettes de primes d'assurance maladie au cours de l'exercice 2025. Les frais administratifs ont continué de baisser.
L'an dernier, Concordia a vu ses recettes de primes, tous secteurs confondus, augmenter de 10% à 3,7 milliards de francs, rapporte lundi le groupe lucernois dans un communiqué.
L'assurance de base a connu une hausse particulièrement marquée, de 12% à 3,1 milliards, grâce à la progression des primes et à la croissance de la clientèle ces dernières années. Elle a clôturé l'année 2025 avec un bénéfice de 40 millions, après une perte de 91 millions en 2024, en partie due à des dépréciations d'actifs.
Les autres branches d'assurance ont dégagé un excédent de 44 millions. La bonne tenue des investissements a contribué positivement aux résultats.
Les frais d'administration ont continué de baisser et se sont élevés, pour chaque franc de prime, à 4,1 centimes, contre 4,3 centimes l'année précédente.
Par ailleurs, Concordia se considère comme bien capitalisée, ses fonds propres s'élevant à 1,4 milliard de francs suisses, soit un ratio de fonds propres de 39%.
Au 1er janvier 2026, l'assureur comptait quelque 703'000 assurés dans l'assurance de base.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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