Suisse Romande
Fribourg veut une loi sur la protection de la population moderne
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Le Conseil d'Etat fribourgeois veut moderniser la loi cantonale sur la protection de la population (LProtPop). Le texte mis en consultation répond à la succession des crises et vise à s'adapter à l'évolution des structures organisationnelles des partenaires.
"Les crises et catastrophes n'ont pas manqué depuis 2018, année des premières réflexions touchant à la révision", a dit jeudi à Fribourg le conseiller d'Etat Romain Collaud. "Le processus long a permis de tirer le maximum de leçons", a précisé le magistrat à la tête de la Direction de la sécurité, de la justice et du sport (DSJS).
"Longtemps, le domaine a constitué le parent pauvre de la sécurité, avec des catastrophes qui ne survenaient jamais", a décrit Romain Collaud. "Aucun plan ne résiste au premier contact avec l'ennemi", a-t-il noté, en citant le maréchal prussien von Moltke. La révision législative totale concerne un texte entré en vigueur en 2008.
Les crises se sont succédé à partir de 2020, avec la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine causée par la Russie, en passant par les canicules, les sécheresses et les crues. L’avant-projet résulte donc des expériences les plus récentes des cinq partenaires de la protection de la population, a relevé le conseiller d'Etat.
Davantage d'intensité
Ceux-ci sont la Police cantonale, les sapeurs-pompiers, les services sanitaires, les services techniques et la Protection civile, dont l’engagement a gagné en intensité. Les principes directeurs définissent la protection de la population comme un système interservices assurant coordination de la planification et conduite.
L'idée consiste à protéger, à sauver et à aider la population et ses bases d’existence en cas de situation sortant de l’ordinaire, a détaillé Christophe Bifrare, chef du Service de la sécurité civile et militaire. L'avant-projet prévoit aussi la collaboration entre Etat et communes pour prévenir et maîtriser de tels événements.
Le principe de la coordination des interventions sur le terrain est celui du cas dominant, ont relevé les intervenants qui s'exprimaient dans la salle des pas perdus de l'Hôtel cantonal. Elle sera assurée par le partenaire le plus concerné par l’événement, par son impact et par l’évolution déterminante de la situation.
Chaîne de commandement
La révision totale instaure encore une chaîne de commandement, qui relie l’ensemble des instances chargées de la planification et de la conduite d’une intervention. Un nouvel Etat-major cantonal de protection de la population (EMCP) remplacera l’actuel Organe cantonal de conduite (OCC).
Les communes auront leur rôle à jouer. Elles mettront sur pied un bureau communal de liaison assumé par leur administration et auront également la responsabilité, en cas de besoin, d’exploiter des points de rencontre d’urgence (PRU) devant servir à subvenir aux besoins primaires de la population.
"En cas de rupture de la fourniture électrique ou d’interruption des systèmes de télécommunications", a illustré Christophe Bifrare. Enfin, la révision est l’occasion de rattacher à la protection de la population l’approvisionnement économique du pays, ou encore de modifier des éléments de la loi sur la protection civile.
La Protection civile étant la seule entité partenaire réunissant tant l’Etat que les communes du canton, elle jouera un rôle-clé de liaison entre celles-ci et l’EMCP. "La révision apporte une organisation moderne, notamment dans l'analyse du risque", a conclu Romain Collaud. La consultation s'achève le 5 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le dispositif des TPG pendant le sommet du G7 d'Evian
Les TPG ont dévoilé le dispositif prévu pour les transports publics à Genève pendant la période du sommet du G7 du 15 au 17 juin à Evian (F). Les principales annonces de vendredi:
- l'horaire des vacances sera appliqué du 15 au 17 juin, sauf pour quelques lignes.
- la ligne des plages ne sera pas exploitée du 12 au 14 juin.
- certaines lignes, notamment transfrontalières, pourraient être perturbées ou diminuées en raison des conditions de sécurité, comme l'a annoncé le Conseil d'Etat mercredi.
- les TPG demandent à la population de suivre les indications sur leur site tpg.ch et les écrans dans les véhicules. Ils recommandent aux usagers d'anticiper leurs déplacements.
Une ligne téléphonique gratuite sera activée au 0800 858 900 dès la veille et jusqu'au lendemain du sommet. La clientèle est priée d'effectuer avant tout les commandes en ligne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'ancienne école d'horlogerie de Genève: un bâtiment à protéger
L'ancienne école d'horlogerie de Genève est désormais inscrite à l'inventaire des bâtiments à protéger. Il faut préserver un témoin "de l'histoire industrielle et éducative de la ville", a dit vendredi le Département du territoire (DT).
Le site aux rues Necker et Terreaux-du-Temple a accompagné la formation horlogère genevoise. Dès le 19e siècle, une approche était lancée face à la concurrence internationale.
Le bâtiment actuel remonte à la fin des années 1870. Il avait été rendu possible grâce à un legs. Les salles étaient largement ouvertes pour qu'elles soient lumineuses, indispensables pour les métiers de l'horlogerie. Des matériaux durables avaient été exploités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Porrentruy: opposition au règlement qui limite l'accès à la piscine
Une opposition a été déposée contre le nouveau règlement qui permet au Conseil municipal de Porrentruy d'adopter de nouvelles restrictions d'accès à la piscine de plein air. L'été dernier, l'interdiction de la piscine aux résidents français avait suscité la polémique.
L'opposition au nouveau règlement de police de la ville est parvenue au Conseil municipal de Porrentruy, qui devra se prononcer. "Il nous la transmettra ensuite et nous prendrons alors position", explique vendredi à Keystone-ATS le Délégué jurassien aux affaires communales Christophe Riat, confirmant une information de RFJ et du Quotidien Jurassien. Le règlement n'est pas encore entré en force.
Selon RFJ, l'opposition est signée par 17 personnes, dont des membres du Parti socialiste, du CS-POP et des Vert-e-s, et vise principalement la notion de catégorie d’usagers prioritaires.
Le législatif bruntrutain a approuvé en mars dernier plusieurs modifications du règlement de police, avalisant ainsi l'ajout d'un nouvel article qui fait polémique. Ce dernier permet à l'exécutif de la ville de "prendre des mesures visant à organiser l'accès à la piscine municipale", afin de "garantir la sécurité, la tranquillité et la salubrité publiques". Le nouveau texte doit permettre au Conseil municipal de pouvoir annoncer en toute légitimité de nouvelles restrictions.
"Retrouver une sérénité"
Le Conseil municipal de Porrentruy avait décidé en juillet dernier d’interdire l’accès à sa piscine aux étrangers ne résidant ni ne travaillant en Suisse. Cela faisait suite à de nombreuses incivilités, provoquées en grande majorité par des ressortissants français, Porrentruy se situant à moins de 15 kilomètres de la frontière avec l'Hexagone.
"Cette mesure a permis de retrouver une sérénité à la piscine. Il n'y a plus eu d'incivilité majeure", avait indiqué le maire Philippe Eggertswyler à Keystone-ATS en août 2025.
L'affaire avait fait les gros titres des médias suisses et avait même été relayée à l'étranger, notamment sur TF1. Des journalistes de la chaîne française étaient venus en reportage dans le chef-lieu ajoulot. La polémique avait également fait grand bruit sur les réseaux sociaux.
Commission contre le racisme critique
La Commission fédérale contre le racisme avait jugé la décision problématique. La gauche avait fortement critiqué ces restrictions. Les autorités bruntrutaines avaient ensuite rencontré plusieurs élus français.
Philippe Eggertswyler a toujours défendu une décision qu'il ne considère pas comme discriminatoire. "Nous n'avons pas pris cette décision contre quelqu'un, mais plutôt pour la population jurassienne", avait-il souligné lors des débats en mars devant le Conseil de ville. De son côté, le groupe PS-Les Vert-e-s s'était opposé à une restriction se basant sur la nationalité des usagers, la jugeant "discriminatoire".
Les modifications au règlement, soutenues par la droite et par le centre, avaient finalement passé la rampe par 31 voix contre 10.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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