Rejoignez-nous

Genève

Dérive climatique: le président des Vert-e-s s'en prend à la droite

Publié

,

le

Le président des Vert-e-s Balthasar Glättli espère que son parti sorte renforcé des élections afin qu'ils puissent "en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Il n'est plus possible de tergiverser face à la dérive climatique. Tel est le message délivré samedi, à Genève, lors de l'assemblée des délégués des Vert-e-s suisses, par le président de la formation écologiste Balthasar Glättli en cette année d'élections fédérales.

"Notre maison brûle et il n'est plus temps de crier au feu. Il est temps d'éteindre l'incendie", a déclaré M. Glättli. Selon lui, des solutions existent. Il faut économiser l'énergie, sortir des énergies fossiles et construire du solaire. Le défi, aujourd'hui, est de trouver des majorités politiques autour de ces questions.

Pour y aider, le conseiller national zurichois a dit son espoir que le parti des Vert-e-s sorte renforcé des élections. "Pour que nous puissions en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions".

Même si des compromis semblent inévitables, les Vert-e-s ne doivent pas perdre de vue leur objectif qui est de bâtir "une société juste et heureuse au sein des limites planétaires", a insisté M. Glättli. A ses yeux, trop de personnes craignent de transformer la Suisse. Or l'immobilisme pourrait coûter cher.

"La plus grande erreur de la droite, en particulier de l'UDC, c'est de croire qu'en ne faisant rien contre la crise climatique, qu'en continuant à faire comme avant, tout restera comme avant". Un comportement que M. Glättli qualifie d'erreur. "Si tout reste tel quel, rien ne restera tel quel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Djokovic entame son Geneva Open mercredi

Publié

le

Novak Djokovic entre en lice mercredi dès 18h à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le public du Parc des Eaux-Vives s'apprête à vibrer mercredi.

Attraction de l'édition 2024 du Geneva Open, Novak Djokovic entrera en lice dès 18h avec un 8e de finale face à Yannick Hanfmann, tombeur d'Andy Murray au 1er tour.

Le no 1 mondial, en quête de repères et de confiance avant d'entamer Roland-Garros, affrontera pour la première fois l'Allemand de 32 ans. Il se méfiera d'un joueur qui ne pointe certes qu'au 85e joueur mondial, mais qui avait atteint les quarts de finale du Masters 1000 de Rome en 2023.

"Je suis là pour gagner des matches et passer de beaux moments avec le public et ma famille. Pour l'instant, c'est très bien parti", a lâché le Serbe mardi devant la presse. "Je me sens bien physiquement. Il n'y a pas meilleur entraînement pour moi que de jouer des matches en ce moment", a-t-il poursuivi.

Outre Novak Djokovic, Casper Ruud (ATP 2) et Taylor Fritz (ATP 7) joueront aussi leur premier match mercredi. Le Norvégien, sacré en 2021 et en 2022 à Genève, se frottera à Sebastian Ofner (ATP 45) aux alentours de 15h30. L'Américain affrontera quant à lui Alex Michelsen (ATP 65) vers 13h30, toujours sur le court central.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Cobolli-Shevchenko en quart de finale à Genève

Publié

le

Flavio Cobolli a sorti Ben Shelton au 2e tour à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sorti d'entrée l'an dernier, Ben Shelton (ATP 15) n'a pas fait mieux pour sa deuxième participation au Geneva Open.

Le gaucher américain, qui était exempté de 1er tour en sa qualité de tête de série no 4 du tableau, s'est incliné dès les 8es de finale mardi soir au Parc des Eaux-Vives.

Ben Shelton, qui a cueilli début avril à Houston son premier titre sur terre battue, a été battu 4-6 7-6 (7/1) 6-2 par l'Italien Flavio Cobolli (ATP 56). Le demi-finaliste du dernier US Open avait pourtant le match en main, lui qui menait 6-4 4-2. Mais il a connu une baisse de régime fatale au moment de conclure.

Flavio Cobolli, qui avait atteint les 16es de finale de l'Open d'Australie en janvier, se frottera jeudi en quart de finale au Kazakh Alexander Shevchenko (ATP 61). Celui-ci a bénéficié d'un jour de repos inattendu mardi, le Finlandais Emil Ruusuvuori (ATP 66) déclarant forfait avant leur 2e tour.

Têtes de série no 2 et 3 du tableau, Casper Ruud (ATP 2) et Taylor Fritz (ATP 7) entreront quant à eux en lice mercredi, comme Novak Djokovic. Le Norvégien, sacré en 2021 et en 2022 à Genève, se frottera à Sebastian Ofner (ATP 45) aux alentours de 15h30. L'Américain affrontera lui Alex Michelsen (ATP 65) vers 13h30.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Novak Djokovic: "C'est l'un des plus beaux clubs du monde"

Publié

le

Novak Djokovic a répondu aux médias en français mardi à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Novak Djokovic est l'attraction de la semaine au Geneva Open. A la veille de son entrée en lice face à Yannick Hanfmann (ATP 85), le no 1 mondial a répondu aux questions des médias, en français.

"Je suis là pour gagner des matches et passer de beaux moments avec le public et ma famille. Pour l'instant, c'est très bien parti", a déclaré le Serbe, visiblement charmé par le cadre des Eaux-Vives. "C'est l'un des plus beaux clubs du monde, le parc est magnifique et la vue sur le lac est incroyable. C'est un super environnement pour jouer au tennis."

Accueilli comme une rockstar au pays de Roger Federer - "et de Stan Wawrinka", n'a-t-il pas manqué de préciser - Novak Djokovic veut retrouver la confiance après un début de saison en deçà de ses standards. Il affirme s'être remis de sa mésaventure romaine, où il avait été éliminé en 16e de finale deux jours après avoir reçu une gourde en métal sur la tête. "Je me sens bien physiquement. Il n'y a pas meilleur entraînement pour moi que de jouer des matches en ce moment", a-t-il dit.

Avant de se présenter aux médias, le "Djoker" a partagé un entraînement avec Casper Ruud devant un bon nombre de curieux plus intéressés par cette exhibition que par les deux autres matches qui se tenaient au même moment. "Franchement, c'est une très belle sensation de voir tout ce soutien ici. J'espère voir beaucoup de monde et des jeunes. Je veux donner envie aux enfants de prendre une raquette et de continuer à faire grandir ce sport", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Casper Ruud, l'habitué a franchi un palier

Publié

le

Casper Ruud espère monter en puissance cette semaine à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Vainqueur en 2021 et 2022 au Geneva Open, Casper Ruud est désormais un habitué du Parc des Eaux-Vives.

Le Norvégien veut monter en puissance cette semaine avant, pourquoi pas, de triompher enfin en Grand Chelem, à Roland-Garros.

Malgré une déconvenue lors de son premier match au Masters 1000 de Rome, Casper Ruud est l'un des hommes en forme de ce début de saison. "J'aurais aimé faire mieux à Madrid (réd: élimination en 8e de finale) et à Rome, mais j'ai connu de très belles semaines auparavant, à Barcelone et à Monte-Carlo", éclaire le no 7 mondial, présent en conférence de presse à Genève lundi. "D'ailleurs, je n'ai jamais gagné autant de matches à ce stade de la saison (réd: 31) depuis mes débuts sur le circuit."

Des paliers franchis

Après dix premiers titres obtenus dans des tournois estampillés ATP 250, dont deux à Gstaad et deux à Genève, Ruud a remporté en Catalogne le tournoi le plus prestigieux de sa carrière (un ATP 500). Et ce avec la manière, en dominant Stefanos Tsitsipas, une semaine après avoir cédé contre le Grec en finale sur le Rocher monégasque, où il s'était aussi offert le scalp de Novak Djokovic.

Cette victoire, sa première face au Serbe et face à un numéro 1 mondial, a sans doute permis au natif d'Oslo de passer un cap. "Je pense que j'évolue à un meilleur niveau qu'il y a un an. Mais je sais que mon année sera évaluée sur mes performances en Grand Chelem. Cela ne s'est pas très bien passé à l'Open d'Australie (défaite au 3e tour contre Cameron Norrie), donc j'espère que ce sera une autre histoire à Paris", lâche-t-il.

Avec les pépins physiques de Jannick Sinner et Carlos Alcaraz, la méforme de Djokovic, Casper Ruud peut légitimement nourrir de grandes ambitions à Roland-Garros, après avoir buté sur la dernière marche lors des deux précédentes éditions. "Ce sera un tournoi ouvert, il y a cinq ou six joueurs pouvant prétendre au titre selon moi", présage le Norvégien.

S'il n'a pas le style flamboyant d'Alcaraz ni la puissance brute de Sinner, Ruud n'en demeure pas moins l'un des joueurs les plus solides du circuit, surtout sur terre battue. Seul "Nole" a fait mieux que ses trois finales atteintes lors des huit derniers tournois du Grand Chelem. Il convient aussi de rappeler qu'une victoire à New York en 2022, où il n'avait pas réussi à contenir la furia d'Alcaraz, aurait fait de lui le numéro 1 mondial.

Une carrière déjà réussie

Lorsqu'on lui demande de jeter un oeil dans le rétroviseur, le Norvégien de 25 ans estime avoir déjà dépassé certaines attentes. "Il y a évidemment beaucoup d'objectifs que j'aimerais atteindre, mais d'un autre côté, j'ai déjà accompli des choses que j'aurais jugées irréalistes lorsque j'étais plus jeune", juge-t-il.

Mais le double vainqueur du tournoi genevois ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. "Maintenant que je suis dans cette position, cela me donne envie de pousser davantage, de jouer des grands matches, de faire de bons résultats dans les plus grands tournois. Quand on jette un oeil à ce qu'ont accompli Novak, Rafa (Nadal) et Roger (Federer), on prend conscience de tout ce qu'il est possible de gagner dans ce sport. Ce sont des objectifs que je pourchasse et pour lesquels je m'entraîne chaque jour."

Avant d'imiter ses glorieux aînés, Casper Ruud veut retrouver la victoire à Genève après avoir cédé son bien au Chilien Nicolas Jarry, qui l'avait battu en quart de finale l'an dernier: "J'ai toujours bien joué ici et c'est un lieu important dans ma carrière. J'espère pouvoir rester jusqu'à samedi."

Mais l'adversité n'a peut-être jamais été aussi forte au Parc des Eaux-Vives. Sur son chemin vers un troisième titre en quatre ans, il pourrait faire face au "terrien" argentin Sebastian Baez et au fougueux américain Ben Shelton, demi-finaliste du dernier US Open. Avant une éventuelle affiche digne d'une finale de Grand Chelem qui ne déplairait ni aux organisateurs ni aux spectateurs, samedi contre Novak Djokovic.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X