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Coronavirus

HUG: appel à des soignants volontaires

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Les HUG lancent un appel à du personnel médical, soignant et administratif volontaire à rejoindre leurs équipes en raison de l'augmentation rapide et continue des hospitalisations de patients atteints du Covid-19. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Aux Hôpitaux universitaires de Genève, le nombre de patients atteints du Covid-19 augmente rapidement. Pour faire face à la situation, un appel à des soignants volontaires est lancé.

Les HUG lancent un appel à leurs collaborateurs récemment retraités ou en congé sans salaire à rejoindre les équipes de l'hôpital. L'institution signale avoir mis en place un dispositif d’appels à candidatures pour du personnel médical, soignant et administratif.

"Il est hautement probable que le pic des 550 patients Covid positif hospitalisés que nous avions enregistré lors de la première vague, sera largement dépassé dans les jours qui viennent", a expliqué Bertrand Levrat, directeur général des HUG, dans un communiqué de presse. "Nous anticipons que le nombre de lits et de professionnels nécessaires pour soigner les patients Covid et non-Covid sera très supérieur à ce que nous avons connu ce printemps."

Vendredi, Genève a renforcé ses mesures sanitaires pour afin de freiner la propagation du Covid-19. Les regroupements de plus de 5 personnes sont interdits dans l'espace public. La jauge pour les rassemblements privés est également abaissée à 5 personnes maximum.

Dans le rapport hebdomadaire concernant la semaine dernière, publié jeudi par l'OFSP, le nombre de nouveaux cas confirmés en laboratoire a de nouveau plus que doublé par rapport à la semaine précédente. Tous les cantons ont dépassé le seuil des 60 nouvelles infections pour 100'000 habitants. En tête figurent le Valais et le Jura avec plus de 500 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Appenzell Rhodes-Intérieures, Genève et Schwyz ont dépassé la barre des 400.

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Coronavirus

Le pass sanitaire requis dans les stations de ski françaises

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Les skieurs français doivent se munir d'un pass sanitaire comme ici dans la station de Méribel dans les Alpes. (© KEYSTONE/AP/CLAUDE PARIS)

L'obligation de détention d'un pass sanitaire dans les stations de ski françaises est entrée en vigueur samedi. Les premiers contrôles ont été mis en place, selon les Domaines skiables de France (DSF), qui représente les exploitants des 250 stations de ski.

Le protocole d'accès aux remontées mécaniques des stations de ski prévoyait un pass obligatoire en cas de taux d'incidence national dépassant les 200 cas pour 100'000 habitants. Cette limite a été atteinte en fin de semaine dernière et on est "à 350 aujourd'hui", a expliqué le président de DSF, Alexandre Maulin.

"Il y aura des opérations de vérification au pied des principales remontées mécaniques en départ de station de manière aléatoire, non permanente, pour que les gens sachent qu'ils seront vérifiés et nous aurons une très forte communication au moment de l'achat du forfait pour leur indiquer que le pass est obligatoire", souligne M. Maulin.

À la station de Serre-Chevalier, dans les Hautes-Alpes (sud-est), "les clients sont informés en amont et ne sont pas étonnés, ils ont prévu (le coup) et ont (leur pass) sur leur smartphone. Ça se passe très bien", a commenté David Chabanal, directeur de l'office de tourisme local.

Deux saisons gâchées par la pandémie

Comme ailleurs en Europe, la France connaît une forte recrudescence du nombre de cas de Covid-19, le porte-parole du gouvernement décrivant une "courbe vertigineuse".

Les stations de ski françaises, où le masque est obligatoire dans les remontées mécaniques, ont récemment rouvert après deux saisons gâchées par la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Cinquième vague de Covid-19: le CHUV est plein, selon son directeur

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Le CHUV a commencé à transférer des patients dans d'autres hôpitaux et cliniques (archives). (© KEYSTONE/KEYSTONE POOL REUTERS/DENIS BALIBOUSE)

La situation au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne est "préoccupante", après la forte hausse des cas de Covid-19 ces derniers temps, avertit son directeur Philippe Eckert. De nouveaux lits de soins intensifs seront ouverts la semaine prochaine.

"L'hôpital est plein. S'ajoute à cela la problématique de l'absentéisme lié à l'épuisement de certains soignants" et "un certain nombre de collaborateurs sont aussi atteints par le Covid-19", énumère M. Eckert dans un entretien diffusé samedi par 24 Heures.

Des patients sont transférés depuis plusieurs jours dans des hôpitaux romands ou des cliniques, ajoute-t-il. "La Suisse allemande est complètement engorgée; on ne peut pas transférer de patients là-bas".

Le CHUV a également commencé cette semaine à reporter des opérations chirurgicales, poursuit le directeur. "Il s'agit de reports qui ne mettent pas en danger la vie ou la qualité de vie du patient [...] Toutes les opérations urgentes sont faites".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus - Politique

Les mesures contre le Covid-19 renforcées dès lundi

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Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. (Image prétexte - ©KEYSTONE/Christian Beutler)

Extension des certificats et du port du masque ou télétravail: le Conseil fédéral a décidé vendredi de renforcer dès lundi et jusqu'au 24 janvier les mesures contre le Covid-19. Les personnes testées pourraient ne plus avoir accès aux manifestations.

Les hospitalisations de patients Covid-19 et le variant omicron ont poussé le gouvernement à serrer la vis. La nouvelle mutation reste encore peu connue, mais elle pourrait échapper à l'immunité. Les nouvelles mesures doivent préserver les structures hospitalières. Le vaccin reste le meilleur moyen, rappelle le Conseil fédéral.

Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. L'obligation du port du masque sera alors levée. Cette mesure profite notamment aux discothèques.

Le Conseil fédéral explique que les personnes guéries ou vaccinées sont nettement moins contagieuses. En cas d'infection, la maladie est généralement bénigne et ne nécessite pas d'hospitalisation. L'application de contrôle sera adaptée d'ici le 13 décembre. Jusqu'à cette date, les organisateurs devront vérifier manuellement les certificats.

Certificat et masque étendus

Le pass sanitaire sera exigé lors de toutes les manifestations et activités sportives et culturelles se déroulant à l'intérieur. Les groupes de 30 participants échappaient jusqu'à présent à cette exigence.

Lors de rencontres familiales ou entre amis de plus de dix personnes, le certificat est vivement recommandé. L'expérience a montré que le risque d'infection est particulièrement élevé dans ces cas. Aucune amende ne sera prononcée. Le Conseil fédéral fait appel à la responsabilité individuelle.

A l'extérieur, le certificat sera exigé dès 300 personnes. La barre est actuellement placée à 1000.

Le masque sera lui obligatoire dans tous les lieux fermés accessibles au public, où le certificat Covid est exigé. Dans les restaurants, bars ou discothèques, l'obligation de consommer assis sera réintroduite. Si le masque ne peut être porté lors des activités sportives et culturelles, les coordonnées des participants devront être relevées, comme c'est déjà le cas pour les discothèques.

Validité réduite

Le Conseil fédéral a encore décidé de réduire la validité des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette mesure augmente la pertinence des résultats du test et réduit la période durant laquelle une personne testée peut être infectieuse. La validité des tests PCR reste, elle, fixée à 72 heures.

A la suite de la consultation, le gouvernement a également renoncé à imposer des dépistages répétés aux écoles obligatoires et celles du secondaire II. Dix-sept cantons sur 26 se sont opposés à cette mesure, explique le Conseil fédéral, qui se dit pourtant convaincu de l'efficacité de tels tests.

Les dernières restrictions de capacités vont par ailleurs être levées, notamment pour les rassemblements religieux, dans le domaine de l'éducation et pour les manifestations en extérieur. Le Parlement a inscrit en juin dans la loi Covid-19 que ces restrictions doivent être levées dès que tous les adultes souhaitant être vaccinés ont pu le faire.

Le Conseil fédéral estime que c'est le cas après la semaine nationale de vaccination, organisée à la mi-novembre. Il ne lui est donc légalement plus possible d'imposer des restrictions de capacités qui se justifieraient d'un point de vue épidémiologique.

Télétravail

Afin de réduire les contacts sur le lieu de travail, le gouvernement conseille urgemment le retour au télétravail. Les employés qui doivent se rendre sur leur lieu de travail devront porter un masque. L'obligation de télétravail a été rejetée par la majorité des cantons et des partenaires sociaux.

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Coronavirus

La Suisse compte 9951 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte vendredi 9951 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte vendredi 9951 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 29 décès supplémentaires et 118 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 65'376 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,22%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 100'289, soit 1151,51 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,18. Les patients Covid-19 occupent 27,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,20%.

65,93% de la population du pays sont entièrement vaccinés. 24,24% des personnes âgées de 65 ans et plus ont déjà reçu une dose de rappel.

Depuis le début de la pandémie, 1'044'628 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 13'046'527 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'218 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'967.

Le pays dénombre par ailleurs 45'096 personnes en isolement et 33'730 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Des effets contrastés sur l'immunité selon le vaccin de rappel

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Certains des vaccins utilisés dans l'étude n'étaient pas encore approuvés au Royaume-Uni ou dans l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Les doses de rappel anti-Covid-19 provoquent des réactions plus ou moins marquées en matière d'immunité selon le vaccin choisi, montre une étude publiée vendredi dans The Lancet. L'effet est néanmoins notable pour la plupart d'entre eux.

L'étude, effectuée en juin au Royaume-Uni auprès de 3000 personnes, a comparé de nombreuses configurations, selon le vaccin initialement injecté et celui choisi pour la dose de rappel. Les patients étudiés avaient été vaccinés soit par AstraZeneca soit par Pfizer/BioNtech. Après au moins deux mois (pour ceux vaccinés via Pfizer) ou trois (pour les vaccinés AstraZeneca), ils ont reçu une troisième dose.

Celle-ci pouvait à nouveau se faire par Pfizer ou AstraZeneca, ou bien via CureVac, Moderna, Novavax, Valneva, Janssen - certains n'étant pas encore approuvés au Royaume-Uni ou dans l'Union européenne. Enfin, des participants ont reçu un placebo.

Dans presque toutes les configurations, à part le placebo, les participants ont généré une quantité accrue d'anticorps face au coronavirus. Exception notable, l'enchaînement Pfizer et Valneva n'a pas donné de différence notable.

Troisième dose trop rapide

"Toutefois, il y avait des différences sensibles dans les réactions, selon le vaccin choisi", notent les auteurs. Cette étude a, néanmoins, de nombreuses limites pour en tirer des conclusions dans la vie réelle. Les troisièmes doses y ont été très vite injectées après la vaccination initiale. Dans certains cas, il s'était écoulé moins de temps entre la deuxième et troisième doses qu'entre les deux premières.

Surtout, l'étude ne mesure pas l'efficacité réelle des vaccins face à la maladie, mais seulement les réactions du système immunitaire. Or, comme le rappellent les auteurs, il n'y a pas forcément de lien direct entre le niveau de production d'anticorps et celui de la protection réellement conférée contre les formes graves de Covid-19, en particulier après plusieurs mois.

L'étude a également mesuré les effets secondaires, qui sont jugés "acceptables" dans toutes les configurations. Toutefois, là encore, "certaines configurations étaient plus réactogènes que d'autres".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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