Suisse Romande
Le Valais ordonne le tir d'un loup dans la région de Goms-Aletsch
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Le conseiller d'Etat valaisan Frédéric Favre a ordonné le tir d'un loup dans la région de Goms-Aletsch. L'animal a tué 30 animaux de rente sur un alpage non protégeable.
L'ordonnance révisée de la loi fédérale sur la chasse (OChP) entrée en vigueur le 15 juillet 2021 permet d'abattre un loup dès que celui-ci a tué au moins dix ovins ou caprins sur une période de quatre mois dans des situations protégées ou non protégeables. "Les conditions de tir sont donc réunies", indique l'Etat du Valais mercredi dans un communiqué. Selon le Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF), il s'agit d'un loup isolé.
C'est la seconde autorisation de tir délivrée par le canton du Valais en quelques jours, après celle ordonnée contre un loup dans la région du Val d'Illiez vendredi dernier. Cet animal-là a tué douze animaux qui se trouvaient en situation protégée au moment de l'attaque.
Le tir de ces deux individus sera permis dès le 22 juillet, date de la publication de la décision dans le Bulletin officiel. Les gardes-chasse professionnels du SCPF auront alors soixante jours pour l'accomplir, du moins si des animaux de rente se trouvent toujours dans le périmètre défini.
Quatre loups ont été abattus en Valais depuis le début 2022. L'un d'eux était suspecté d'être un individu hybride, issu d'un couple loup-chien, ce que les analyses ont démenti par la suite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
À la suite de l'annulation des concerts de Patrick Bruel, visé par des enquêtes pour viols, le Pully Live Festival rebondit pour sa deuxième édition. Son directeur général, Michel Marguerat, dévoile sur LFM l'arrivée de la star britannique Boy George et Culture Club. Il revient sur les leçons que le milieu des festivals devra impérativement tirer de cette crise.
Le Pully Live Festival a trouvé son alternative pour la soirée du jeudi 25 juin. C'est la légende de la pop anglaise des années 80 et 90 qui foulera la scène vaudoise. «Je suis très heureux de pouvoir annoncer Boy George et Culture Club», se réjouit Michel Marguerat qui parle d'un véritable tour de force pour le comité d'organisation.
«Mettre tout ça sur pied en trois semaines, pour avoir cet événement... c'est compliqué et pour eux et pour nous»
Cette annonce marque le dénouement d'une période extrêmement lourde pour les organisateurs de festivals romands. Face à la pression croissante, l'équipe se trouvait dans une impasse. Le fait que la décision d'annuler vienne finalement de Patrick Bruel lui-même a agi comme une libération. «Ça a été un soulagement très clair pour nous, la pression est bien redescendue», admet le directeur.
Michel Marguerat ne cache pas que cette crise a été vécue «très mal» en coulisses. Il décrit la situation comme «ce tsunami qui vous arrive un peu en pleine face, avec un déchaînement, avec une vitesse, une rapidité». Prisonnier d'engagements contractuels stricts, le festival ne pouvait pas unilatéralement rompre le contrat sans risquer la faillite, rappelant qu'une annulation aux torts du festival aurait pu signer la fin de la manifestation.
«La réalité économique était très, très compliquée. Il aurait fallu vraiment se battre pour pérenniser en fait cet événement»
Le silence radio observé par la direction durant les semaines de polémique était, pour le directeur du Pully Live, purement stratégique, afin de protéger les négociations juridiques en cours. «En ayant eu ce silence, on en arrive à cet aboutissement qui fait que, au final, il ne vient pas». Pour Michel Marguerat, cette affaire servira de jurisprudence et transformera durablement les relations entre les programmateurs suisses et les agents d'artistes. Il anticipe déjà un changement de paradigme dans les futurs contrats. Bien que l'exercice soit juridiquement complexe, le directeur romand estime qu'il y aura indéniablement «un avant et un après Bruel» dans la gestion des risques réputationnels et judiciaires liés aux artistes.
«J'ai tout de suite regardé avec des avocats, des juristes, de quelle manière on pouvait mettre ces clauses».
Sur le plan pratique, le Pully Live Festival a d'ores et déjà statué sur le sort des billets achetés pour le 25 juin. Aucun remboursement direct ne sera effectué, mais des solutions d'échange flexibles sont proposées aux spectateurs. Les détenteurs de billets pourront choisir de venir admirer Boy George le jeudi, ou alors d'échanger leur sésame pour la soirée urbaine et électro du vendredi (avec notamment Kaytranada, Ofenbach et Paloma) ou pour celle du samedi (portée par Jason Derulo).
Entretien réalisé par Julie Marti
Adaptation web avec IA
Lausanne
L'Espace dédié aux personnes précaires ouvre le dimanche
La ville de Lausanne étend au dimanche l'ouverture de l'Espace, un lieu qui accueille de jour les personnes vulnérables, sans-abri ou vivant dans la précarité. Elle comble ainsi un besoin, la plupart des institutions sociales étant fermées le dimanche.
L'Espace, sis à la rue Saint-Martin, offrait déjà toute l'année un accueil de jour du lundi au vendredi, rappelle mercredi la ville de Lausanne. Depuis le 1er juin, il ouvre également le dimanche de 08h30 à 11h30 et de 14h00 à 17h00. Entre 12h00 et 13h30, un repas de midi y est servi par la Soupe populaire de la Fondation Mère Sofia.
En 2025, environ 300 personnes en moyenne ont fréquenté l'Espace chaque jour. Elles y sont accueillies de manière inconditionnelle et sans inscription. Diverses prestations sont proposées, comme des petits-déjeuners, des collations ou des accompagnements administratifs pour aider à sortir de l'urgence.
L'an dernier, 4350 entretiens ont été menés pour un suivi socio-administratif. L'Espace propose aussi des cours de français et une permanence infirmière une fois par semaine. Il sert aussi d'adresse postale pour les sans-abri. Et une consigne à bagages permet de déposer ses affaires durant la journée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Bouclier fiscal mal appliqué: 202 millions perdus, selon l'Etat
L'Etat de Vaud a avancé pour la première fois le montant du préjudice lié à la mauvaise application du bouclier fiscal vaudois entre 2009 et 2021. Le Canton estime avoir perdu 202 millions de francs, soit 15,5 millions en moyenne par année, a-t-il indiqué mercredi.
Le Conseil d'Etat a présenté aux médias les rapports des deux audits menés par le Contrôle cantonal des finances (CCF) à la Direction générale de la fiscalité (DGF). Le premier visait à mesurer la conformité des routines de taxation aux dispositions légales des personnes physiques et morales, le second portait sur le Système de contrôle interne (SCI) du fisc vaudois.
Le gouvernement a aussi publié d'autres chiffres en lien avec la mauvaise application du bouclier fiscal durant treize années, révélée en août 2025 par le rapport Paychère.
Le différentiel s'établit donc à 202 millions de francs non perçus par l'Etat. Les contribuables au bénéfice du bouclier, sur la période de 2009 à 2012, ont contribué à hauteur de 3,09 milliards, soit une moyenne annuelle de 237,76 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La coalition No G7 perd devant la justice sur ses recours
La coalition No G7 n'a pas obtenu gain de cause dans ses recours devant la justice genevoise. A la fois sur les accusations de déni de justice lancées contre le Conseil d'Etat et sur l'effet suspensif de l'arrêté sur une manifestation restreinte à la rive droite.
"Le tribunal nous a donné raison", a affirmé mercredi après-midi à la presse la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast. Selon elle, il a considéré qu'une décision avait bien été rendue par le gouvernement lorsqu'il a refusé un village au Parc des Bastions et que le déni de justice n'était pas constitué non plus pour la manifestation.
De même, l'arrêté pris il y a deux semaines pour autoriser une manifestation seulement sur la rive droite était également combattu par la coalition devant la Chambre administrative de la Cour de justice. "L'effet suspensif a été refusé", a également affirmé Mme Kast.
Les autorités vont désormais revoir les militants pour de possibles ajustements au tracé de la manifestation prévue le 14 juin. "Nous allons faire au mieux" pour planifier cette rencontre, a affirmé la conseillère d'Etat. S'il y a des demandes de "petits" changements, on va discuter", renchérit la présidente du gouvernement Anne Hiltpold.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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