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Climat

Baignade à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel

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La baignade est à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel sur territoire neuchâtelois, mais la navigation reste proscrite. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La lente décrue, à partir d'un niveau record, qui est engagée sur les lacs de Neuchâtel et de Bienne permet d'assouplir les restrictions. La baignade est à nouveau autorisée sur territoire neuchâtelois, mais la navigation reste proscrite, lac de Morat compris.

La décision d'autoriser à nouveau la baignade se fonde sur des échantillons d’analyse microbiologique des eaux réalisés sur quelques plages, a indiqué jeudi la Chancellerie d'Etat du canton de Neuchâtel. Aucune pollution notoire de l’eau du lac n’a été mise en évidence.

Le constat n’exclut toutefois pas que, par endroits, l’eau soit localement souillée. Un avis de prudence est dès lors émis. Bien que le soleil soit présent, la prudence reste de mise pour la population, ont averti les autorités neuchâteloises dans leur communiqué.

Sécurité avant tout

Un danger réel de chute d’arbres subsiste dans les zones arborisées inondées, en particulier lors d’épisodes venteux. En raison des risques de blessures ou de noyade (vagues, courants, passerelles et chemin inondés et obstacles) et de problèmes liés à l’évacuation des eaux usées, l’accès à certaines rives reste dangereux.

Du coup, les autorités demandent de respecter les éventuelles consignes et restrictions des communes riveraines. Par ailleurs, la navigation, touristique notamment, mais à l'exception des activités professionnelles, demeure interdite pour des raisons de sécurité, en coordination avec les autorités vaudoises et fribourgeoises.

La lente décrue, 5 centimètres environ en 24 heures jeudi, n'empêche en effet pas que les dangers aux abords des rives et berges sont bien présents. De plus, les vagues qui seraient générées par le trafic de bateaux pourraient créer des dégâts supplémentaires sur les rives et dans les ports, ainsi que de nouvelles inondations.

Lac de Morat aussi

Au-delà, l’interdiction de naviguer vaut également pour le lac Morat et le canal de la Broye qui le relie au lac de Neuchâtel, a indiqué de son côté l'Etat de Fribourg. La mesure est prolongée jusqu’à révocation par le Conseil d’Etat. La baignade reste déconseillée, voire interdite par endroits sur territoire fribourgeois.

Côté vaudois, la baignade est également "vivement déconseillée" en raison des problèmes d'évacuation des eaux usées et des risques de blessures, indique l'Etat-Major cantonal de conduite (EMCC). La navigation est interdite jusqu'au 26 juillet, y compris sur la rivière de la Thielle.

Interdiction respectée

Depuis le 16 juillet, les autorités fribourgeoises relèvent encore que l’interdiction de naviguer a bien été respectée. Trois dénonciations ont été transmises à l’autorité compétente pour non-respect de l'arrêté. Des rappels à la loi ont été délivrés aux personnes tentant de pratiquer du kitesurf ou du stand up paddle.

Pour les lacs de la Gruyère et de Schiffenen, la situation permet en revanche une levée immédiate de l'interdiction. La situation reste toutefois critique, malgré la décrue qui a débuté. Il est recommandé à la population de rester vigilante et de respecter les restrictions et recommandations des autorités.

L'Aar partiellement navigable

La navigation sera aussi à nouveau possible dès samedi matin sur l'Aar, entre Thoune et le lac de Bienne, ont indiqué jeudi les préfets des régions concernées. En revanche, la baignade et la navigation dans le canal de Nidau-Büren, en aval du lac ainsi que dans l'Aar depuis le lac de Bienne en direction de Soleure sont toujours interdites.

Les autorités recommandent la plus grande prudence sur l'Aar. Il est fortement recommandé d'éviter les tronçons au centre de Thoune en raison de travaux à la piscine de Schwäbis, celui au-dessus de l'Uttigenschwelle où le lit de la rivière a considérablement changé et l'Aar entre le barrage de la Lorraine et le pont de Felsenau à Bremgarten.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Une canicule dévastatrice sévit en Turquie et en Grèce

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Plus de 4000 pompiers luttent sur le terrain pour contenir les feux en Turquie. (©KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

L'Union européenne a envoyé trois avions bombardiers d'eau pour aider à lutter contre les incendies qui ravagent depuis six jours le sud de la Turquie. La Grèce voisine, où les feux font aussi rage, est frappée par la plus grande vague de chaleur depuis 1987.

La Grèce, où des incendies brûlent sur l'île de Rhodes et dans le nord-ouest du Péloponnèse, traverse une période caniculaire qui devrait atteindre un pic lundi et mardi. Une situation qui illustre la multiplication des vagues de chaleur en Europe, conséquence du réchauffement climatique de la planète.

"Nous faisons face à la pire canicule depuis 1987", a déclaré le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. Le mercure devait atteindre 45 degrés lundi dans certaines régions. "On ne parle plus de changement climatique mais de menace climatique", a déclaré le vice-ministre grec de la Protection civile Nikos Hardalias sur Star TV.

La chaleur est telle que l'Acropole d'Athènes, d'habitude sillonnée par les touristes, a fermé ses portes pour l'après-midi. Les touristes trouveront portes closes à partir de mardi sur tous les sites archéologiques en plein air de Grèce, l'après-midi jusqu'à vendredi, a annoncé le ministère de la Culture.

Centaines d'évacués

La vague de chaleur a aussi frappé la Turquie. "Nous vivons des jours avec une température au-dessus de 40 degrés et des vents très violents", a déclaré lundi le ministre turc de l'Agriculture Bekir Pakdemirli lors d'une conférence de presse à Milas, une des villes touchées par les incendies.

Sur les 130 incendies qui se sont déclarés en six jours dans l'ensemble de la Turquie et ont fait au moins huit morts, sept sont toujours actifs, a expliqué lundi la Direction des forêts, un organisme public turc. Face à la progression du feu qui menace les villes d'Antalya, de Bodrum et de Marmaris (sud), des centaines de touristes et des habitants ont été évacués dimanche de leurs hôtels et domiciles.

Plus de 1100 personnes ont été évacuées par bateau, a annoncé dimanche le maire de Bodrum, Ahmet Aras, car les routes n'étaient pas praticables.

Contacté par Keystone-ATS à propos d'éventuels vacanciers suisses concernés, le Département fédéral des affaires étrangères répond lundi que le Consulat général de Suisse à Istanbul a reçu des demandes individuelles de ressortissants suisses. En dehors de ces réponses, le DFAE n'a pas eu à fournir d'assistance.

"Eviter que notre avenir brûle"

Dans plusieurs villes ravagées par les feux, des volontaires se sont organisés pour aider les plus de 4000 pompiers qui luttent sur le terrain. A Marmaris, des volontaires ont pris en charge la collecte et la distribution d'eau et de nourriture, ainsi que du matériel tel que des crèmes contre les brûlures ou des vêtements anti-feu.

"Alors qu'il y a ces incendies, beaucoup d'habitants de Marmaris, comme moi, ne peuvent s'endormir paisiblement. Nous devons éviter que notre avenir brûle", a affirmé Evran Ozkan, un volontaire de Marmaris, à un journaliste de l'AFP sur place. D'autres volontaires participent directement aux efforts pour maîtriser l'incendie.

La Turquie subit les pires incendies depuis au moins une décennie, selon des données officielles, avec près de 95'000 hectares brûlés jusqu'à présent en 2021, contre une moyenne de 13'516 hectares à ce stade de l'année entre 2008 et 2020.

Erdogan critiqué

Le président Recep Tayyip Erdogan a été critiqué lorsqu'il s'est avéré que la Turquie n'avait pas d'avions bombardiers d'eau, indispensables pour maîtriser les feux en zone montagneuse. Mobilisés dans le cadre du Mécanisme de protection civile de l'Union européenne, deux Canadair de l'Espagne et un de la Croatie ont été envoyés en Turquie.

Avant l'annonce de l'aide de l'UE, la Turquie avait emprunté des avions auprès de la Russie, l'Ukraine, l'Azerbaïdjan et l'Iran.

Le président turc a rejeté vendredi les critiques et évoqué les soupçons d'une éventuelle origine criminelle pour les incendies. "Une enquête est menée à propos des éventuels liens des incendies avec un acte de sabotage, de terrorisme ou de négligence", a également affirmé lundi le ministre turc de l'Intérieur Suleyman Soylu.

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Climat

Des régions de Suisse à nouveau copieusement arrosées

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De fortes pluies sont à nouveau tombées sur la Suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

De fortes précipitations se sont à nouveau abattues sur la Suisse dans la nuit de samedi à dimanche. Le Tessin a été particulièrement touché. Quelque 63 litres de pluie par mètre carré sont tombés sur le Monte Generoso, a indiqué SRF Meteo sur Twitter.

En Lombardie (I) voisine, les précipitations ont été encore plus extrêmes, avec jusqu'à 120 litres localement, indique le service météorologique Meteocentrale. En Suisse alémanique, les précipitations ont varié entre 30 et 70 litres par mètre carré.

En raison des orages, la répartition des pluies a été localement inégale, note Meteonews. Sur le versant nord des Alpes, c'est le Schönegg, dans le canton de Zoug, qui a été le plus arrosé, avec 70 litres.

A Bad Ragaz (SG), il est tombé 60 litres de pluie en 24 heures. Sur le Hörnli, dans le canton de Zurich, les précipitations ont atteint 55 litres.

Au total, les précipitations du mois de juillet, qui s'est achevé samedi, ont varié de 99 litres à Viège (VS) à 593 litres à Robièi (TI). A de nombreux endroits, le mois entrera dans l'histoire comme le plus pluvieux depuis le début des mesures.

Selon MeteoNews, les fortes précipitations devraient faire remonter le niveau des lacs. En milieu de matinée, mis à part certaines rivières en Suisse alémanique, le niveau de danger des principaux lacs et cours d'eau était faible. Des nouvelles pluies sont attendues durant la journée de dimanche, mais le pire est passé, précise SRF Meteo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les orages ont touché le Jura, la Confédération a émis une alerte

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Après le temps estival de jeudi, de nouveaux orages se préparent (Archives). (© Keystone/EDDY RISCH)

La Suisse a à nouveau fait face aux orages vendredi. Un orage important a touché le Jura en début d'après-midi. La Confédération a émis une alerte de niveau 3 sur 4 pour l'après-midi. Le Tessin et certaines régions des Grisons ne sont pas concernés

Des vents allant jusqu'à 117 km/h ont été enregistrés sur le Chasseral. A Delémont, 20 litres de pluie par mètre carré sont tombés en l'espace de 20 minutes et des rafales ont soufflé jusqu'à 106 km/h. La grêle est également tombée.

Mais les vents étant forts en altitude, les cellules orageuses ne restent pas longtemps au même endroit. Le risque d'inondation est donc restreint, selon SRF Meteo.

Les premiers orages ont touché les Préalpes en fin d'après-midi. Une nouvelle cellule orageuse s'est développée au-dessus du lac de Thoune et a balayé les cantons d'Uri, puis de Glaris jusque dans la vallée du Rhin (SG), où elle a perdu de sa force.

Le service Meteocentrale a compté près de 27'000 éclairs, dont 5400 rien que dans le canton de Berne. Les météorologues s'attendent à des précipitations importantes jusque dans la nuit.

Selon les météorologues, la trajectoire exacte des orages est difficile à prévoir. Ces dernières semaines, les intempéries ont provoqué une forte hausse provisoire du niveau des lacs suisses. Certains ruisseaux et rivières ont également débordé de leur lit.

A ce jour, deux personnes sont décédées en raison des intempéries en Suisse. Plusieurs personnes ont été blessées, dont certaines gravement. Les dommages matériels s'élèvent eux à plusieurs centaines de millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

La LNM prévoit un retour à la normale progressif jusqu'à mardi

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Fleuron de la flotte de la LNM, le bateau à vapeur "Neuchâtel" reprendra du service samedi (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Malgré la reprise de la navigation mercredi, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat (LNM) prévoit un retour à la normale échelonné jusqu'à mardi. Les courses entre Neuchâtel et Morat reprendront pour leur part déjà samedi.

Les canaux de la Broye et de la Thielle ne sont pas encore exploitables, en l'état. "La situation évoluant favorablement, la LNM rétablira progressivement son horaire complet", a indiqué jeudi la compagnie, avec un retour complet prévu mardi. Fleuron de la flotte, le bateau à vapeur "Neuchâtel" reprendra du service samedi.

Toutes les destinations ne sont pas desservies pour l'heure en raison du niveau d'eau encore trop élevé. Du coup, celles vers Bienne (BE) et Yverdon-les-Bains (VD) le seront depuis mardi seulement, précise la LNM, en ajoutant dans son communiqué que certaines restrictions locales pouvaient encore survenir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les "signes vitaux" de la Terre faiblissent selon des scientifiques

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Les auteurs du rapport estiment qu'il existe en effet "de plus en plus de preuves que nous approchons, voire avons déjà dépassé" certains des points de bascule (Archives © KEYSTONE/EPA/Cézaro De Luca)

Les "signes vitaux" de la planète s'affaiblissent sous les coups de l'économie mondiale, ont mis en garde mercredi des scientifiques de premier plan. Ils s'inquiètent de l'imminence possible de certains "points de rupture" climatiques.

Ces chercheurs, qui font partie d'un groupe de plus de 14'000 scientifiques ayant plaidé pour la déclaration d'une urgence climatique mondiale, estiment que les gouvernements ont de manière systématique échoué à s'attaquer aux causes du changement climatique: "la surexploitation de la Terre".

Depuis une évaluation précédente en 2019, ils soulignent la "hausse sans précédent" des catastrophes climatiques, des inondations aux canicules, en passant par les cyclones et les incendies. Sur les 31 "signes vitaux" de la planète, qui incluent les émissions de gaz à effet de serre, l'épaisseur des glaciers ou la déforestation, 18 atteignent des records, selon ce texte publié dans la revue BioScience.

Niveaux records de CO2

Ainsi, malgré la chute des émissions de gaz à effet de serre en raison de la pandémie de Covid-19, les concentrations de CO2 et de méthane dans l'atmosphère ont atteint des niveaux records en 2021.

Les glaciers fondent 31% plus vite qu'il y a quinze ans et la déforestation en Amazonie brésilienne a, elle aussi, atteint un record en 2020, transformant ce puits de carbone crucial en émetteur net de CO2. Avec un record de plus de 4 milliards de têtes de bétail, notamment vaches et moutons, la masse du bétail dépasse désormais celle des humains et des animaux sauvages combinés, selon l'étude.

"Nous devons réagir face aux preuves qui montrent que nous allons vers des points de rupture climatiques, en prenant des mesures urgentes pour décarboner l'économie et en commençant à restaurer la nature plutôt que la détruire", a indiqué l'un des auteurs, Tim Lenton, de l'université britannique d'Exeter.

Les auteurs estiment qu'il existe en effet "de plus en plus de preuves que nous approchons, voire avons déjà dépassé" certains des points de bascule qui pourraient entraîner le système climatique vers un changement dramatique et irrémédiable. Cela inclut la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique, qui pourrait être irréversible à l'échelle de plusieurs siècles, même si les émissions de CO2 étaient réduites.

Actions radicales rapides

Autre point de non-retour possible pour les récifs coralliens, menacés notamment par le réchauffement et dont dépend un demi-milliard de personnes.

Les auteurs réclament des actions radicales rapides dans plusieurs domaines: éliminer les énergies fossiles, réduire la pollution, restaurer les écosystèmes, opter pour des régimes alimentaires basés sur les plantes, s'éloigner du modèle de croissance actuel et stabiliser la population mondiale.

"Nous devons arrêter de traiter l'urgence climatique comme un problème indépendant. Le réchauffement n'est pas le seul problème de notre système terre sous pression", a insisté William Ripple, de l'université d'Etat de l'Oregon. Selon lui, "les politiques pour combattre la crise climatique ou tout autre symptôme devraient s'attaquer à la source: la surexploitation de la planète par les humains".

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