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Vaud

Deux applications vaudoises pour s'entraîner au test de naturalisation

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Le Canton de Vaud met à disposition de nouveaux outils pour les candidats à la naturalisation (Photo d'illustration © KEYSTONE/Christian Beutler)

Le canton de Vaud souhaite aider les candidats à la naturalisation. Il a mis en ligne deux applications pour se préparer au test de connaissances, l'une des étapes avant d'obtenir le passeport helvétique.

L'application "A-Vaud-Test" permet à chaque personne, selon sa commune de résidence, de s'entraîner en se confrontant à 160 questions à choix multiples. Elles sont issues de trois niveaux (fédéral, cantonal, communal) et de quatre domaines (géographie, société, politique, histoire). Il est également possible de passer un examen à blanc avec 48 questions à répondre en une heure. Deux nouveaux outils qui doivent répondre à plusieurs problématiques comme l'indique Philippe Leuba :

Philippe LeubaConseiller d'Etat - VD

"Nous avons voulu quelque chose de ludique et qui facilite l'apprentissage", a expliqué Mélanie Buard, cheffe de la division Communes et nationalité du Service de la population, jeudi lors d'une conférence de presse. A sa connaissance, une telle application est "unique en Suisse", au vu surtout du nombre de questions qu'elle regroupe. Avec des questions spécifiques à chaque commune du canton, c'est un total de presque 10'000 questions QCM qui ont été regroupées :

Mélanie BuardCheffe de la division Communes et nationalité du Service de la population - VD

En complément, le canton Vaud a aussi mis en ligne un didacticiel. Les réponses au test y sont développées avec des informations complémentaires, au moyen de textes, cartes animées et autres enregistrements sonores. Comme pour "A-Vaud-Test", cet instrument est disponible sur différents supports (téléphone mobile, tablette ou ordinateur).

Jusqu'ici, soit depuis 2018 et l'introduction de la nouvelle législation fédérale sur la naturalisation, le canton de Vaud mettait à disposition son questionnaire sous forme de fichiers "pdf" statiques. Les deux applications permettent désormais un usage plus fluide et attrayant.

Philippe LeubaConseiller d'Etat - VD

Favoriser les naturalisations

Elles visent aussi à faciliter l'accès à la naturalisation, comme cela est prévu dans la Constitution vaudoise, a souligné le conseiller d'Etat Philippe Leuba. Il a rappelé qu'environ 7000 personnes recevaient chaque année la nationalité suisse dans le canton de Vaud. "Il faut s'en réjouir, car cela prouve que ces gens se sentent chez eux", a-t-il dit.

Les candidats peuvent se présenter jusqu'à trois fois au test de connaissances. Il est considéré comme réussi avec au moins 70% de bonnes réponses. Mélanie Buard a toutefois rappelé que le test n'était qu'une étape parmi d'autres pour devenir Suisse. Une personne qui échouerait de peu au test pourrait ainsi compenser cet échec avec une bonne évaluation devant les autorités communales.

Philippe LeubaConseiller d'Etat - VD

Philippe Leuba a aussi insisté sur l'importance de cette "appréciation générale", destinée à évaluer si le candidat est bien intégré. "Pour moi, cela serait de faire partie du club de foot du village", a plaisanté l'ancien arbitre. Et d'ajouter: "Nous ne voulons pas que la naturalisation soit une procédure purement administrative. Elle ne doit pas s'acquérir comme un permis de conduire."

A noter finalement que les deux nouveaux outils ne sont pas réservés aux candidats à la naturalisation. Toute personne souhaitant tester sa culture générale peut s'y essayer. Le didacticiel pourrait aussi servir dans le domaine scolaire.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Culture

Des souvenirs de la Fête des Vignerons à découvrir à Vevey

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Le Musée de la Confrérie des Vignerons à Vevey une plongée dans les souvenirs récoltés pendant les douze fêtes des vignerons (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée de la Confrérie des Vignerons à Vevey propose une nouvelle exposition temporaire. "Vendanges de souvenirs, Fêtes des Vignerons 1797-2019" est à découvrir dès jeudi et jusqu'au 30 novembre 2023.

Dès ses premières éditions, la Fête des Vignerons a suscité un engouement exceptionnel. Bien avant l'avènement de la photographie, gravures, dessins et premiers objets promotionnels se sont multipliés.

Nombreux sont ceux qui ont gardé précieusement leur billet d'accès aux estrades, leur programme ou les articles des gazettes décrivant l'ambiance dans la ville et le spectacle. Ces petits trésors, précieux ou modestes, ont été transmis dans les familles de génération en génération.

L'exposition en propose une sélection non exhaustive. Ils éclairent autant sur les spectacles que sur les goûts et les intérêts des générations successives qui ont vécu, joué, chanté, dansé et assisté aux douze Fêtes entre la fin du 18e et le début du 21e siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un duel gauche-droite pour le deuxième tour à Nyon

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La Verte Valerie Mausner Léger représentera la plateforme de gauche lors du deuxième tour à l'élection à la Municipalité de Nyon (VD) (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Deux candidats restent en lice pour le deuxième tour de l'élection complémentaire à la Municipalité de Nyon le 26 février. La Verte Valérie Mausner Léger et le PLR Olivier Riesen se disputeront le siège laissé vacant par la démissionnaire écologiste Elise Buckle.

Le dépôt des listes mardi n'a pas réservé de surprise. Seuls Valérie Mausner Léger et Olivier Riesen se représentent, a indiqué la Ville sur son site internet. Le tirage au sort a attribué la première place dans l'ordre de présentation des listes à la Verte et la deuxième au PLR.

Le scrutin reste très ouvert. Dimanche, la représentante de la plateforme de gauche est arrivée en tête du scrutin avec 1209 suffrages. L'avocat et président de la section locale du PLR suivait avec 961 voix.

L'UDC Sacha Soldini qui se présentait sous une étiquette indépendante a fini en troisième position avec un score de 745 voix. Il a annoncé lundi se désister afin de ne pas offrir un boulevard à la gauche et de ne pas diviser les votes de la droite. Ses suffrages pourraient donc en grande partie revenir au candidat PLR.

Report de voix incertain

Hors parti, l'ancien journaliste sportif Pierre-Alain Dupuis - qui avait été par le passé conseiller communal sous la bannière verte - avait récolté 545 suffrages. Il a jeté l'éponge sans donner de mot d'ordre à ses électeurs. Le parti du popiste Jay Reuter (341 voix) qui s'est également retiré de la course a annoncé de son côté se rallier à la candidature de Valérie Mausner Léger.

Pour mémoire, six candidats étaient en lice dimanche dernier lors du scrutin complémentaire organisé pour repourvoir le poste laissé vacant par Elise Buckle. Le mandat de l'écologiste s'était officiellement achevé en décembre, après plusieurs mois de suspension et de conflit avec les autres membres de la Municipalité nyonnaise.

Actuellement, l'exécutif, à majorité rose-verte, est composé du syndic Daniel Rossellat (hors parti), de Roxane Faraut (PLR), de Pierre Wahlen (Vert), de Claude Uldry (parti indépendant nyonnais), de Stéphanie Schmutz et d'Alexandre Démétriadès (tous deux PS).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Education numérique: députés favorables malgré certaines "craintes"

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Le Grand Conseil vaudois a validé les crédits permettant de poursuivre le chantier de l'école numérique (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté de débloquer 48 millions de francs pour poursuivre le chantier de l'éducation numérique. Cette somme comprend 36 millions visant notamment à former les enseignants et 12 millions pour financer divers équipements et infrastructures (tablettes, Wi-Fi, etc).

Alors que 30 millions ont déjà été octroyés en 2019, au moment où l'éducation au numérique a été lancée dans le canton, ces deux nouveaux crédits vont permettre d'initier une deuxième phase, dite de "consolidation et déploiement".

Mardi lors du premier débat, les députés ont globalement réservé un bon accueil au projet du Conseil d'Etat. Un gouvernement représenté par le ministre de la formation, Frédéric Borloz, qui a souligné la "responsabilité" du Canton de donner "les bons outils" aux élèves face à la numérisation de la société.

Cette vision a été suivie par la grande majorité des députés, dont certains ont toutefois partagé certaines "craintes". Elles concernent notamment l'impact environnemental du projet (consommation d'énergie accrue, achats de nombreux équipements) et son effet sur la santé des élèves de plus en plus exposés aux écrans.

Des questions relatives à la sécurité des données, au coût financier et aux effets sur l'apprentissage des écoliers ont aussi été soulevées.

Rapport d'évaluation

Pour Frédéric Borloz, ces questions sont "légitimes". Il s'est ainsi montré ouvert à un amendement de la socialiste Carine Carvalho, demandant au Conseil d'Etat d'établir, avant 2025, "un rapport d'évaluation" sur les différentes répercussions du projet, du point de vue pédagogique, environnemental ou sur la santé des élèves.

"Il y a une grande adhésion sur l'objectif poursuivi par le projet, mais des zones d'ombre persistent. Si nécessaire, des mesures de correction doivent pouvoir être prises", a expliqué la députée, dont l'amendement a été largement accepté.

Au final, les deux crédits ont été plébiscités par le Grand Conseil. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire pour les valider définitivement.

Sur cinq ans

Pour mémoire, selon la feuille de route du Canton, le déploiement de l'éducation numérique est prévu jusqu'à l'année scolaire 2027-2028. D'ici la fin de l'année scolaire en cours, 52 établissements obligatoires (sur 93), soit environ 36'000 élèves et 4000 enseignants, seront déjà concernés par cette réforme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La droite ne veut pas de "propagande syndicale" à l'école

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La résolution de Florence Bettschart-Narbel dénonçant "la propagande syndicale" dans un gymnase lausannois a été acceptée mardi par le Grand Conseil (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le conflit entre la fonction publique vaudoise et le Conseil d'Etat s'est à nouveau invité mardi devant le Grand Conseil. En cause: "un tract de propagande syndicale" (pour la droite), "une lettre d'information" (pour la gauche), distribué dans un gymnase lausannois.

C'est une résolution de Florence Bettschart-Narbel, rédigée au nom de son parti du PLR mais aussi de l'UDC et des Vert'libéraux, qui a lancé les débats. La députée a souhaité dénoncer le "tract" utilisé "en tout cas" au gymnase de la Cité, et "vraisemblablement" aussi dans celui de Beaulieu.

Dans ce texte, le personnel gréviste de l'école explique les raisons de la contestation de la fonction publique qui, depuis plusieurs semaines, réclame au Conseil d'Etat une pleine indexation des salaires.

Pour Florence Bettschart-Narbel, ce message est "uniquement orienté du point de vue syndical" et ne permet pas de mener un débat équilibré. Elle a déploré "une propagande" en milieu scolaire, ce qu'interdit la Constitution vaudoise.

"L'école doit être un sanctuaire d'apprentissage, pas un lieu de lutte syndicale et politique", a-t-elle martelé.

"Tentative d'enfumage"

Plusieurs députés de gauche se sont offusqués de cette démarche, à l'instar de Mathilde Marendaz (Ensemble à Gauche - POP) qui a dénoncé "l'absurdité totale de cette résolution". Elle a estimé qu'il n'était pas question d'un tract, mais d'une "lettre d'information" mise à disposition à l'entrée du gymnase, que les élèves étaient libres de prendre ou pas.

Pour le socialiste Julien Eggenberger, cette résolution vise à "restreindre la liberté d'expression" des enseignants. Tandis que son collègue de parti Jean Tschopp y a vu "une tentative d'enfumage" de la droite, visant à "détourner l'attention" des revendications salariales des enseignants.

Résolution acceptée

Pour le conseiller d'Etat en charge de la formation, Frédéric Borloz, le texte incriminé peut "clairement" être considéré comme de la propagande. Un courrier a ainsi été adressé à la direction du gymnase "pour que cela ne se produise plus."

Le ministre a toutefois appelé au calme, relevant notamment qu'il n'était pas question de lancer "une chasse aux sorcières".

Au vote, la résolution - une déclaration non contraignante adressée au Conseil d'Etat - a été suivie par 82 députés, tandis qu'ils ont été 48 à s'y opposer et 7 à s'abstenir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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