Vaud
Jeunes: harcèlement, discriminations et intimidations en hausse
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Le canton de Vaud a fait le point mardi sur sa promotion de la santé et sa prévention dans les lieux de formation. Si la tendance est à une baisse de la consommation de cigarettes, d'alcool et de cannabis, la tendance est à la hausse pour le harcèlement sexuel, les intimidations et les discriminations.
Le conseiller d'Etat en charge des écoles Frédéric Borloz a présenté au gymnase de Renens devant les médias les résultats d'une recherche menée par Unisanté auprès d'élèves du canton entre 11 et 18 ans. Elle met en lumière leurs comportements, leurs habitudes et leurs préoccupations, tant à l'école qu'à l'extérieur du milieu scolaire.
De manière générale, ces jeunes se disent à 77% "en bonne ou excellente santé". "C'est un chiffre plutôt positif, mais en même temps inquiétant, car la situation a tendance à se dégrader, en lien notamment avec le contexte post-Covid", a nuancé le ministre de la formation.
La part des jeunes se déclarant en état de santé "mauvais ou moyen" est, en effet, en hausse, selon l'étude. Les filles sont particulièrement touchées. A 15 ans, 27% d'entre elles se disent "en moyenne ou mauvaise santé".
Bémol: puffs et e-cigarettes
"La santé mentale est un enjeu de taille", a-t-il dit, évoquant les 10 millions de francs alloués au plan d'action interdépartemental (formation, jeunesse et santé) pour augmenter les ressources et améliorer leur accessibilité, notamment plus de psychologues et de personnel en général.
Parmi "les nouvelles réjouissantes", Marie Torres, responsable de l'Unité de promotion de la santé et prévention en milieu scolaire (Unité PSPS), a relevé le recul de plusieurs comportements liés aux addictions. Les jeunes de 15 ans consomment moins de cigarettes, d'alcool et de cannabis, ceux de 18 ans également moins d'alcool.
Un bémol toutefois, les puffs bar et la cigarette électronique séduisent de plus en plus les jeunes, a-t-elle soulevé. A 15 ans, 10% d'entre eux en ont consommé, et à 18 ans, le taux monte à près de 25%.
D'autres conduites addictives sont dans les radars de l'Unité PSPS, par exemple les univers numériques (écrans, paris sportifs), certains médicaments et autres substances comme la kétamine.
Sentiment d'insécurité en baisse
Toujours côté positif, de moins en moins d'élèves ressentent de l'insécurité à l'école et sur le chemin de l'école. Ce sentiment d'insécurité est passé à 10,7% en 2022 contre 13,6% en 2014 à l'école, et à 7,5% contre 11,3% sur le chemin menant à l'école.
Dans les "nouvelles inquiétantes", Mme Torres a cité la hausse de violences subies par les filles et le harcèlement - sexuel et intimidations - en général chez les jeunes. A 15 ans, 26% des filles disent avoir été victimes au moins d'un délit violent (contre 18% en 2014). S'agissant d'agressions sexuelles, les chiffres ont doublé tant chez les filles de 15 ans (10% en 2022 contre 5% en 2015) que de 18 ans (19% en 2022 contre 9% en 2017).
Tout aussi préoccupant, 60% des 15 ans et 64% des 18 ans disent avoir subi au moins une forme de harcèlement sexuel. Enfin, les discriminations sont aussi à la hausse. Elles concernent, dans l'ordre décroissant, l'apparence physique, le style vestimentaire, l'orientation affective ou encore le niveau d'intelligence.
"Travail de l'ombre gigantesque"
Ces résultats les plus récents ont été l'occasion pour Frédéric Borloz de rappeler que la promotion de la santé et la prévention dans les lieux de formation "était un grand domaine, un travail gigantesque" au sein des écoles vaudoises. Celles-ci "en font beaucoup", a-t-il insisté, tout en reconnaissant que c'était "un travail de l'ombre".
Il a rappelé que ce secteur totalise un budget de près de 22 millions de francs par année pour 131 établissements et quelque 133'000 élèves. Cela comprend notamment 132 infirmières, 95 médecins ou encore environ 400 médiateurs.
Plus de 50 partenaires (institutionnels, associatifs, scolaires) et trois départements (DJES, DEF et DSAS) sont impliqués. Leur objectif: aider les jeunes à prendre soin de leur bien-être et celui des autres tout en les informant sur les soutiens existants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La Romandie se prépare à J-100
La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.
Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.
"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."
La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef
Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.
Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.
Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.
Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Surveillance électronique: choix pour une solution interne
Le secteur de la surveillance électronique, y compris civile, sera internalisé dans le canton de Vaud. Il intégrera le Service pénitentiaire (SPEN) dès le 1er janvier 2027. Le suivi social des personnes en détention avant jugement sera également assuré par le SPEN à la même échéance.
"Cette évolution découle d'une intégration partielle des missions actuellement déléguées à la Fondation vaudoise de probation (FVP). Celle-ci continuera toutefois d'assurer le suivi des personnes en probation et la mise en oeuvre des travaux d'intérêt général", a indiqué jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.
Cette décision se base sur plusieurs recommandations émises ces dernières années, notamment par le Contrôle cantonal des finances, ou lors des secondes Assises de la chaîne pénale de 2018, souligne le gouvernement. "L'intégration au sein du SPEN d'une partie des tâches publiques déléguées à la FVP vise à renforcer la cohérence, l'efficience et la réactivité de l'action publique", écrit-il.
La surveillance électronique constitue une prestation importante dans l'exécution des sanctions pénales, mais aussi dans certaines situations relevant du domaine civil en matière de prévention des violences domestiques. Elle permet également d'offrir des peines alternatives à la détention, lorsque les conditions d'octroi sont remplies, rappelle le Canton.
Subvention de 3,8 millions
"Son rattachement au SPEN doit permettre de renforcer la coordination au sein de la chaîne pénale, de consolider l'analyse et la gestion des risques, de simplifier les processus décisionnels et d'améliorer la réactivité en cas d'urgence", explique-t-il.
L'activité de la FVP est actuellement financée à plus de 90% par l'Etat, principalement via une subvention du SPEN à hauteur de 3,8 millions de francs. Le reste est financé par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) et l'Ordre judiciaire vaudois (OJV) pour les prestations effectuées pour les mineurs.
L'internalisation partielle des prestations de la FVP dans le giron de l'Etat impliquera l'engagement d'une partie du personnel de la fondation au sein du SPEN (dix personnes). Le coût de cette intégration sera totalement couvert par la conversion de la subvention actuellement versée à la FVP, précise le Conseil d'Etat. Cette nouvelle solution doit encore passer la rampe du Grand Conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Travaux pour adapter la route suisse aux vélos de Prangins à Dully
Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit de 26,3 millions de francs pour sécuriser les déplacements des cyclistes entre Prangins et Dully, sur la route suisse (RC1). Le chantier pourrait débuter au printemps 2027, pour une durée de trois ans.
Ce tronçon d'environ 3,4 kilomètres - du carrefour de la Bossière à la limite communale de Dully - est peu adapté aux déplacements des cyclistes, alors qu'il constitue un itinéraire important identifié par la Stratégie cantonale de promotion du vélo. Les aménagements actuels sont en outre hétérogènes et peu cohérents.
Les travaux de requalification prévoient la création d'une piste cyclable unidirectionnelle par sens ainsi que des zones mixtes piétons-vélos, séparées par un marquage, explique jeudi le canton dans un communiqué. Des aménagements permettront de clarifier les accès riverains et un revêtement phonoabsorbant sera posé.
Les ponts sur la Promenthouse et sur la Dullive seront assainis et les arrêts de bus mis en conformité avec la Loi sur l'égalité pour les personnes handicapées (LHand). Le crédit de 26,3 millions de francs constitue la part cantonale des travaux. La Confédération et les communes de Gland et Prangins cofinancent le chantier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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