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Vaud

La ligne 17 évolue, mais attend son tram impatiemment

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Christophe Jemelin, responsable du Développement de l'Offre des TL, Tinetta Maystre, municipale en charge de l'urbanisme et des travaux de Renens, Nuria Gorrite, présidente du Conseil d'Etat vaudois et cheffe du département des infrastructures et des ressources humaines, Jean-François Clément, syndic de la Ville de Renens, Claudine Wyssa, syndique de Bussigny et présidente du SDOL, et Florence Germond, municipale en charge des finances et des travaux de la Ville de Lausanne. (Photo: Romeo)

C’est une page de l’histoire des transports publics de l’Ouest lausannois qui se tourne, mais c’est surtout un regard vers le futur. Depuis hier, plus aucun trolleybus ne circule sur la ligne 17. Ils sont remplacés par des autobus circulant plus souvent entre Lausanne et Renens, puis son prolongement en direction de Bussigny et Villars-Sainte-Croix. Avec 7 millions de voyageurs par année, cette ligne est la plus utilisée du canton. Les projections annoncent à moyen terme 11 millions d’utilisateurs. Son renforcement réjouit donc, mais elle n’est pourtant qu’une solution palliative en attendant le tram qui, lui seul, pourra répondre à la demande, selon les autorités. Nuria Gorrite, présidente du Conseil d'Etat vaudois et cheffe du département des infrastructures :

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat, VD

Mais cette solution temporaire est bien partie pour durer encore puisque le dossier du tram est pour l’heure entre les mains du Tribunal fédéral. Nuria Gorrite :

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat, VD

Ce nombre de voyageurs toujours croissant témoigne aussi du développement très important de l’Ouest lausannois. Claudine Wyssa, présidente de Stratégie Développement Ouest Lausannois (SDOL) et syndique de Bussigny :

Claudine WyssaSyndique de Bussigny et présidente de la Stratégie Développement Ouest Lausannois (SDOL)

A force de grandir, l’Ouest lausannois s'est imposé peu à peu comme un pôle de développement central pour les TL. Christophe Jemelin, responsable de l'unité Développement de l'Offre des TL :

Christophe JemelinResponsable de l'unité Développement de l'Offre des TL

Pour Nuria Gorrite, la diversification des offres en transports publics est un élément clef de la cohésion de l'Ouest lausannois. Il s'agit, pour elle, de créer des traits d'union entre les quartiers et les communes :

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat, VD

A noter enfin que pour augmenter encore la capacité et la fréquence sur l'axe de la ligne 17, une nouvelle ligne, la 19, sera mise en service en mai 2019. Elle reliera Renens à Lausanne-Chauderon.

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Vaud

Un homme meurt dans un chalet de St-Légier (VD)

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Un homme a péri dimanche matin dans l'incendie de son chalet à St-Légier (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un homme a perdu la vie dimanche matin dans l'incendie d'un chalet isolé, situé sur la commune de St-Légier-La-Chiésaz (VD). Son épouse a pu être sortie des flammes et, gravement blessée, conduite au CHUV.

L'alerte a été donnée vers 07h30, relève la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Elle indique que les secours sont arrivés rapidement sur place, où le chalet était alors "totalement la proie des flammes."

La femme a pu être secourue, mais pas son mari et leur chien, restés à l'intérieur de l'habitation. Celle-ci a été entièrement détruite. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'incendie.

Ce sinistre a nécessité l’intervention d'une trentaine de sapeurs-pompiers du SDIS Riviera et du centre de renfort Châtel-Remaufens, de deux patrouilles police Riviera et deux patrouilles de la gendarmerie vaudoise. Deux ambulances ont aussi été dépêchées sur les lieux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'émergence artistique du 2 au 4 décembre aux Urbaines de Lausanne

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L'Espace Arlaud à Lausanne sera le point de départ du festival de l'émergence artistique Les Urbaines avec une exposition (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se tient le week-end prochain, les 2, 3 et 4 décembre. La manifestation, entièrement gratuite, investira différents espaces à Lausanne, Renens et Chavannes.

Un total de 42 propositions "téméraires" issues des scènes locales, nationales et internationales seront à découvrir lors de cette édition 2022, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Parmi elles, cinq premières, deux premières européennes et douze premières suisses, précisent-ils.

"Laboratoire plein de possibilités esthétiques, la programmation ne se rallie que par l'attention portée aux propositions qui sortent du lot, chacune à sa manière, et se distinguent précisément parce qu'elles amorcent, peut-être, de nouveaux apparentements, de nouveaux courants", écrivent-ils. Porteuse d'esthétiques singulières et de langages disruptifs, l'émergence invite autant à la surprise et à l'émerveillement qu'à l'inconfort ou la provocation, selon eux.

Huit lieux institutionnels, associatifs ou alternatifs seront investis par des performances, des concerts, des ateliers, des DJ sets et des ½uvres plastiques. Invitant au déplacement d'est en ouest, le parcours proposé débutera avec une exposition à l'Espace Arlaud, continuera au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), puis passera par l'Arsenic et le Théâtre Sévelin 36, à Lausanne.

Le parcours se poursuivra ensuite à L'Eveil - Halles Nord Beaulieu et l'Espace Amaretto, puis en direction de Chavannes et Renens avec la Chapelle de Chavannes et l'Atelier tl Perrelet. Le festival propose aussi des actions de médiation, telles que des ateliers, des visites guidées et des ateliers scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une nouvelle salle Egypte au Château d'Yverdon

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La momie est arrivée au 19e siècle au Musée d'Yverdon (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée d'Yverdon et région a entièrement repensé la muséographie de ses collections égyptologiques. Une nouvelle installation baptisée "Le voyage de la momie" est centrée sur la dépouille du prêtre Nes-Shou et sur son trousseau funéraire.

Après 18 mois d'absence, la momie de Nes-Shou est de retour dans l'exposition permanente. La nouvelle installation fait le point sur les connaissances actuelles sur cet "ensemble d'exception". "Elle questionne notamment la provenance des collections égyptologiques arrivées à Yverdon au 19e siècle", indique le musée.

Le dispositif muséographique souligne l'origine sacrée d'un ensemble provenant d'une nécropole située à des dizaines de milliers de kilomètres du Nord-vaudois. Il revient sur l'identité du défunt, les rites funéraires, les techniques d'embaumement et l'arrivée rocambolesque de la momie à Yverdon-les-Bains. Il invite aussi le visiteur à s'interroger sur l'attrait suscité par le corps momifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Dispositif d'urgence mis en place au Répit à Lausanne

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Le Répit a dû fermer ses portes provisoirement vendredi, en raison d'un nombre trop important de demandes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation Mère Sofia a provisoirement cessé de gérer le Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit et dont la capacité a été dépassée ces derniers jours. La Ville de Lausanne a pris le relais en attendant de trouver une solution.

Ouvert cette année le 1er novembre, soit un mois plus tôt que d'habitude, le Répit avec ses 100 places a été "sursollicité", indique la Fondation Mère Sofia, qui gère la structure, dans un message posté sur Facebook. Et d'ajouter: "la sécurité physique et psychique de l'équipe et des usagers.ères n'était plus garantie."

Contactée par Keystone-ATS, la directrice de la Fondation, Véronique Eichenberger, reconnaît que "la pression de la rue était trop forte". Selon elle, fermer la structure vendredi soir était "la dernière et seule option possible."

Pour laisser le site ouvert, la Ville de Lausanne dit avoir "mobilisé des ressources exceptionnelles". Elle a notamment fait appel à la Protection civile et à un veilleur pour maintenir cette structure d'accueil. Deux prestataires externes, pour la sécurité de nuit et le nettoyage, ont aussi été engagés.

Les deux premières nuits avec ce nouveau dispositif ont permis d'accueillir environ 70 et 100 personnes et se sont déroulées "sans aucun incident", relève la Ville de Lausanne dans son communiqué.

Nouvelles places dès jeudi

La Fondation Mère Sofia espère toutefois reprendre rapidement la gestion du Répit, une prestation financée par la Ville. "Nous prenons ces quelques jours pour réfléchir et adapter nos conditions d'accueil à la situation générale", indique Véronique Eichenberger.

De son côté, la Ville de Lausanne note que "ce dispositif exceptionnel" sera maintenu jusqu'au 1er décembre, date à laquelle la Ville va renforcer son offre d'hébergement à l'entrée de l'hiver.

Ce sont ainsi 42 places supplémentaires, financées par le Canton, qui ouvriront à la rue de la Borde. Elles s'ajouteront, avec celles du Répit à la rue St-Martin, aux 108 places d'hébergement d'urgence existantes à l'année.

"Une crise plus large"

En réaction aux problèmes rencontrés au Répit, le collectif 43m2 a dénoncé cette situation, et plus globalement "une crise plus large" de l'hébergement d'urgence à Lausanne. "Il est urgent de mettre le sans-abrisme au coeur des préoccupations politiques et budgétaires du Canton de Vaud", écrit-il dans son communiqué.

Ce collectif, qui avait installé cet été des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social, estime que les autorités n'ont toujours pas pris conscience du problème. "La crise bat son plein, une structure d'accueil clé se vide de ses travailleur.euses et aucune proposition de rencontre n'a été soumise, aucun agenda politique clair ne se dégage", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vallorbe (VD) expose une crèche géante et évolutive

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La crèche géante et évolutive est exposée cette année dans l'église de Vallorbe avec environ 1000 personnages en terre cuite. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la 13e fois depuis 2007, la crèche de Noël géante aux cinq sens est visible pour les Fêtes de fin d'année. Créée par deux passionnés, elle est exposée cette année dans l'église de Vallorbe (VD) sur 150 m2 et avec quelque 1000 personnages en terre cuite.

L'installation, visitable gratuitement depuis samedi et jusqu'au 15 janvier prochain de 10h00 à 18h00, fait comme à son habitude appel aux cinq sens: cascade, fontaine, mousse, terre et autres huiles essentielles chatouillent oreilles et narines. Des petits biscuits sont aussi offerts à la dégustation par l'une des figurines. La crèche se laisse voir mais aussi toucher, rappellent les deux créateurs.

Camarades d'école primaire, Maurice Bianchi et Créa Calame se sont retrouvés 40 ans plus tard autour d'une crèche réalisée par le premier dans une église. Depuis 2007, ils créent chaque année à quatre mains une crèche dans leur atelier au temple des Eplatures à La Chaux-de-Fonds, abandonné et mis gracieusement à leur disposition par la Ville.

Autre particularité: durant toute la durée de l'exposition, la crèche ne cesse d'évoluer au fil des jours et des événements. Des personnages - comme Marie enceinte, Joseph ou les Rois mages - apparaissent et se déplacent continuellement. Le petit Jésus sera, lui, comme il se doit, déposé dans la crèche le 24 décembre.

Village sicilien du 17e siècle

Les deux passionnés reconstituent à leur manière un village sicilien du 17e siècle, reproduit au 1/9e, un monde miniature dans tous les détails: les habitants occupés dans leur maison, les rémouleur, vannier, boulanger, ferronier, souffleur de verre et autres artisans affairés dans leurs ateliers, la place du marché, la taverne, l'auberge, le kiosque, les moulins, les vignes, le lac et ses pêcheurs. Au total, une centaine de scènes de vie sont reproduites.

Les personnages sont fabriqués en Sicile, à Caltagirone, berceau de la terre cuite, par un artisan local. Les accessoires sont réalisés par les deux créateurs de la crèche. Au total, cela représente en moyenne un travail de 1000 heures bénévoles chacun par année.

La Chaux-de-Fonds, Yverdon, Lausanne, Siviriez (FR), St-Maurice (VS) ou encore Genève ont déjà accueilli leur travail. En 2016, ils ont réalisé une crèche de 380 mètres carrés environ à Morteau, en France, leur record. Le maire de Morteau leur a d'ailleurs remis une médaille d'honneur de la ville pour l'occasion.

Le nombre de visiteurs varie en général entre 30'000 et 100'000 personnes suivant les années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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