Lausanne
Après un audit, l'Université de Lausanne revoit son dispositif
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Egratignée par un audit, l'Université de Lausanne (UNIL) renforce son dispositif contre le harcèlement sexuel. Enfin, a réagi le syndicat SSP qui tire à boulets rouges sur l'ancienne direction et sur le Groupe Impact de gestion des conflits à l'Etat de Vaud.
L'audit externe a été réalisé sur proposition de la conseillère d'Etat Cesla Amarelle, après le classement de deux dénonciations visant des professeurs, une décision critiquée par le syndicat. L'objectif n'était pas de refaire l'enquête, mais de déterminer si les processus mis en place étaient propres à protéger "l'émergence de la parole des femmes victimes ou témoins de propos sexistes".
Ce qui n'a pas été entièrement le cas, relève l'audit et reconnaît l'UNIL. La direction "a pu mesurer la difficulté à appliquer le triple objectif qui est le sien", à savoir une tolérance zéro à l'égard du harcèlement sexuel, un contexte favorisant l'émergence de la parole et la prévention, écrit-il mercredi sur son site internet.
Nouveau cadre dès 2022
La nouvelle direction de l'UNIL - le recteur Frédéric Herman est entré en fonction en août - en tire les conséquences. Elle a lancé une consultation auprès notamment des associations estudiantines et des syndicats afin de déployer, dès 2022, un "dispositif ambitieux".
La Haute Ecole annonce vouloir "agir en profondeur". Elle propose de créer une cellule d'écoute et d'accompagnement, indépendante et autonome. Cette cellule servirait de porte d'entrée "simple et unique" pour identifier les besoins et prendre les mesures adaptées. C'est l'une des principales recommandations de l'audit.
Concernant les enquêtes administratives, la direction de l'UNIL a décidé de faire appel à de nouveaux prestataires. Cela se décidera au cas par cas et ce ne sera pas forcément le groupe Impact. Et les dysfonctionnements qui échappent à la définition stricte du harcèlement bénéficieront de mesures d'accompagnement.
Mieux informer
Dans son audit de douze pages, Karine Lempen, professeure ordinaire à la Faculté de droit de l'Université de Genève, recommande aussi de mieux informer les potentielles victimes - ici des doctorantes - sur les différents statuts - témoin ou plaignante - lors d'une procédure d'investigation. Le statut de plaignante donne davantage de droits.
L'audit recadre le groupe Impact, dont les conclusions vont "au-delà de ce qui est requis". Dans le premier cas, le groupe conclut à des "propos isolés, anciens, sortis de leur contexte, voire mensongers". Dans le deuxième, il parle "d'emballement émotionnel".
"De telles considérations", souligne l'audit, "ont pour effet de mettre les personnes alléguant un harcèlement sexuel sur le banc des accusées". Elles ne sont "manifestement pas propres à protéger l'émergence de la parole" et "portent atteinte au droit des personnes plaignantes de ne subir aucun préjudice du fait de leur démarche".
De plus, la reprise intégrale de ces conclusions par l'UNIL a été comprise comme "une remise à l'ordre" des doctorantes. Elle a "contribué à susciter un sentiment d'injustice", regrette l'audit.
Syndicat très critique
Le syndicat SSP, qui suit ce dossier depuis presque deux ans, salue les mesures annoncées par l'UNIL, mais estime qu'il y a encore "un travail énorme à effectuer" pour faire évoluer les procédures et les mentalités. A ses yeux, le Groupe Impact et l'ex-direction de l'UNIL ont "totalement discrédité leur fonction", "incapables de comprendre les dynamiques du sexisme et du harcèlement".
"Les missions du groupe Impact sont appelées à évoluer", écrit pour sa part le canton dans un communiqué. Le Conseil d'Etat réaffirme sa "tolérance zéro" et rappelle qu'il avait été pionnier en 1999 avec la création du groupe Impact pour gérer les conflits au travail et le harcèlement.
Le gouvernement lance une réforme en profondeur du Règlement relatif à la gestion des conflits au travail et à la lutte contre le harcèlement. L'objectif est notamment de "clarifier les modalités et le périmètre d'intervention" dudit groupe. Un groupe de travail a été constitué. Un projet de révision sera présenté au Conseil d'Etat courant 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Swim Cup: Mityukov brille sur 200 m dos
Roman Mityukov tient la forme en ce début de saison en grand bassin.
Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m dos, sa discipline fétiche, vendredi lors de la Lausanne Swim Cup.
Le Genevois de 25 ans a réalisé un chrono prometteur de 1'56''07 pour s'imposer, devançant nettement ses premiers poursuivants Mewen Tomac (2e en 1'59''25) et Thomas Ceccon (3e en 1'59''61). Son record de Suisse, établi en demi-finales des Mondiaux 2025, est de 1'54''83.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne se penche sur le racisme dans l'espace public
Comme d'autres villes, Lausanne lance sa 20e Semaine d'actions contre le racisme (SACR). Dès lundi et jusqu'au 25 mars, la Ville et ses partenaires proposeront tables rondes, expositions, performances, films et ateliers, soit plus de 40 événements sur le thème du racisme dans l'espace public.
"Cette thématique invite à s'interroger sur la notion d'espace public en tant que bien commun, sur les discriminations qui s'y produisent et les solutions pour y faire face", indique la Ville de Lausanne dans un communiqué. La quarantaine d'événements réuniront public, spécialistes, professionnelles et professionnels ou encore membres d'associations pour échanger sur le sujet.
Par exemple, deux tables rondes aborderont la situation des Roms dans l'espace public (20 mars) ou le racisme antimusulman (23 mars). Un concert de la rappeuse suisse La Gale (21 mars), la création participative d'une mosaïque qui célèbre la diversité dans l'espace public (20, 21 et 22 mars), des films, spectacles, expositions, témoignages et ateliers complètent ce riche programme. La plupart des événements sont gratuits.
Conférence de lancement
La Semaine d'actions débute avec une conférence et des ateliers intitulés "Racisme et police: ouvrons le dialogue". La soirée de lundi vise à réunir population, institutions, associations et police, afin de partager les points de vue, mieux comprendre les réalités vécues et identifier des conditions favorables à la confiance et à la prévention des discriminations.
La Semaine d'actions contre le racisme est un des axes mis en place par la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) pour lutter contre le racisme à Lausanne. Tout au long de l'année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations.
Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui accueille toute personne victime ou témoin d'actes racistes sur le territoire lausannois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.
À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.
Priorité à la sécurité et à la concentration
Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.
Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.
« On n'est pas là pour interdire»
La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.
Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».
Un test sur une année
Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Culture
Une deuxième saison pour le Grand Récital à Lausanne
Le Grand Récital annonce une deuxième saison à Lausanne. L'événement, qui vise à réunir les plus grands solistes actuels de la musique classique, annonce quatre dates entre septembre 2026 et avril 2027.
La saison s'ouvrira le 16 septembre à la Salle Métropole avec la pianiste vénézuélienne Gabriela Montero, "artiste solaire dont la virtuosité s'allie à une liberté rare", indiquent les organisateurs. Le 7 novembre, c'est une figure mythique du piano, Grigory Sokolov, qui sera à Lausanne.
Le 3 février 2027, cette fois-ci à la salle Paderewski du casino de Montbenon, le Grand Récital inaugurera une nouvelle série "découverte" dédiée à des solistes de premier plan encore inédits dans la région. Avec, comme premier invité, le pianiste israélien Boris Giltburg.
Enfin, la saison se conclura le 21 avril 2027 au Théâtre de Beaulieu avec l'une des stars mondiales du piano, la Franco-Géorgienne Khatia Buniatishvili. "Artiste au charisme envoutant, elle embrase les salles du monde entier par un jeu à la fois fulgurant et profondément sensible", souligne le communiqué.
Pour sa première saison, le Grand Récital a attiré 3600 spectateurs. La saison en cours se termine le 25 avril avec la légende vivante Martha Argerich, qui partagera la scène à deux pianos avec Dong Hyek Lim.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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