Vaud
Le Conseil d'Etat dira bientôt s'il dénonce Holcim
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/04/srl004-8-1000x600.jpg&description=Le Conseil d'Etat dira bientôt s'il dénonce Holcim', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Conseil d'Etat vaudois dira "très prochainement" s'il dénonce Holcim pour la démolition du bâtiment occupé par les zadistes sur la colline du Mormont. Le cimentier, propriétaire des lieux, a fait détruire sans autorisation cette bâtisse début avril, quelques jours après l'évacuation de la ZAD.
"Une instruction est actuellement menée par la Direction générale du territoire et du logement. La réponse est attendue très prochainement", a relevé la conseillère d'Etat Christelle Luisier. Elle répondait mardi devant le Grand Conseil à une question orale du député Raphaël Mahaim (Verts), qui souhaitait savoir si Holcim serait dénoncé aux autorités pénales.
Mme Luisier a précisé qu'une démolition sans autorisation contrevenait à la législation sur l'aménagement sur le territoire et qu'une telle action était poursuivie d'office. "Il s'agit toutefois de voir si le Conseil d'Etat peut lui-même procéder à une dénonciation, alors que ce n'est généralement pas dans sa pratique", a-t-elle dit.
Arbres abattus
Toujours lors des questions orales, Sacha Soldini (UDC) a voulu savoir combien d'arbres avaient été abattus par les activistes durant leurs cinq mois d'occupation au Mormont. "Entre 10 et 20", lui a répondu la conseillère d'Etat Béatrice Métraux, se basant sur une inspection des lieux au lendemain de l'évacuation de la ZAD. Ces arbres ont été coupés pour construire des cabanes et des barricades, a-t-elle précisé.
Deux interpellations ont également été développées en plénum mardi au sujet de cette évacuation. L'UDC Fabien Deillon s'est interrogé sur les conséquences pour le contribuable, sachant que "l'occupation du Mormont s'est sodée par une opération spectaculaire" avec l'intervention de quelque 600 policiers.
Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP) a, lui, demandé des éclaircissements "sur certains agissements curieux de la police" durant l'évacuation. Il a fait allusion à des arrestations et fouilles jugées "disproportionnées", ainsi qu'à des journalistes qui auraient été entravés dans leur pratique ce jour-là.
Culture
A Bex, un parcours en plein air conjugue art et paysage
Le parc de Szilassy accueille jusqu'au 3 octobre la 16e édition de la Triennale Bex Arts. Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage, et rendent hommage à l'esprit singulier de ce parc de huit hectares bientôt bicentenaire.
Le domaine paysager d'inspiration anglaise a été conçu dans les années 1830-1840 sous l'impulsion de Lady Louisa Hope et de sa fille, venues de Londres s'établir dans les Préalpes vaudoises. Le parc constitue aujourd'hui un territoire chargé d'histoire, où se croisent fascination pour la nature alpine, héritage industriel et mutations contemporaines, rappelle le dossier de presse.
Frigos en plâtre et géranium
Au fil du parcours, intitulé "Génies du lieu", le visiteur découvre des frigos en plâtre, créés par Christian Gonzenbach, sortes de fossiles contemporains qui questionnent notre relation aux choses que l'on produit, possède et dont on se débarrasse. Jaune, blanc, bleu: Guillaume Barth retient trois fleurs du parc - millepertuis, achillée et campanule - pour créer trois cercles de soin et de repos, comme autant de pauses méditatives.
Sur un tissu indien, un grand dessin de géranium, se dresse au milieu d'un verger. Ishita Chakraborty utilise cette plante, souvent associée aux chalets suisses mais introduite en Europe depuis l'Afrique australe au 17e siècle, pour interroger ce qui est perçu comme indigène ou étranger et pose un regard critique sur les migrations façonnées par les exploitations coloniales.
Acteur de l'exposition
Sculptures, installations, photographies et interventions paysagères jalonnent la visite. Le parc est considéré comme un acteur à part entière de l'exposition. Il devient un espace de dialogue entre mémoire et devenir, entre contemplation et transformation, entre nature imaginée et réalités sociales, selon les commissaires de l'exposition Monique Keller et Anne-Outram Mott.
Des visites guidées, des ateliers, des rencontres avec les artistes et des dispositifs de découverte autonomes accompagnent l'exposition tout au long de l'été. Une carte permet de s'orienter, un livret ludique est prévu pour les enfants et une application fournira des audiodescriptions (disponibles dès le 13 juin).
Pour la première fois, Bex Arts introduit le prix libre, afin de rendre la Triennale accessible au plus grand nombre. Cette approche permet à chacun de contribuer selon ses moyens et favorise un accès plus équitable à la culture, explique le dossier de presse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fête des voisins: comment se portent nos relations ?
Ce vendredi 29 mai, c'est la Fête des voisins. Si cet événement symbolise la convivialité, il met aussi en lumière l'importance d'entretenir de bonnes relations de voisinage au quotidien. Entre nuisances sonore, utilisation des espaces communs ou du jardin, certains désaccords peuvent devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Lors de conflits, la médiation permet de renouer le dialogue et trouver des solutions.
Partager un apéritif dans une cour d’immeuble, un jardin ou au coin de la rue: le rituel est désormais bien ancré. À Lausanne, l'événement rassemble ainsi plus de 350 fêtes simultanées lors de chaque édition. Selon un récent sondage Comparis, deux tiers des Suisses affirment qu'entretenir de bonnes relations avec leurs voisins est un facteur déterminant pour se senti bien chez soi.
« La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit »
Pourtant, la réalité du quotidien est parfois moins festive et les conflits s’invitent régulièrement sur le palier. « La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit », explique Caroline Reithaar, médiatrice à l’Association vaudoise de médiation de voisinage (AsMéd-VD). Isolation phonique défaillante, enfants qui courent, musique trop forte, instruments ou ménage dominical: les sources de friction sont multiples. À cela s'ajoutent les querelles d'extérieurs, liées à la hauteur des haies ou à l’utilisation des jardins.
Une tendance marquée à la polarisation
Depuis quelques années, les professionnels constatent un changement de comportement au sein de la population. Les différends prennent plus rapidement de l'ampleur, glissant d'une simple gêne vers une hostilité ancrée. Certains désaccords peuvent vite devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Avant d’entamer des démarches judiciaires, pourquoi ne pas se tourner vers la médiation ?
« Parfois les gens ont essayé de dialoguer avant, sans résultat, et à ce moment-là la communication est coupée et puis bien sûr que la situation escalade et puis les tensions deviennent de plus en plus aiguës et puis les gens se parlent plus », analyse Caroline Reithaar. Elle précise que dans d'autres circonstances, cela peut devenir « un peu plus violent avec déjà des insultes ». Face à ce constat, l'association insiste sur l'importance de réagir rapidement: « Quand on sent qu'on est dans une situation où on n'a plus de contact avec son voisin, où on a des difficultés à communiquer avec lui, il faut vraiment penser à la médiation ».
« N'attendez pas d'être énervé »
Quand le logement devient une source d'anxiété
Lorsque les tensions s'enveniment, la qualité de vie des habitants se dégrade rapidement. Ce qui commence par un simple agacement peut s'immiscer dans toutes les sphères du quotidien, transformant le domicile en un lieu de stress permanent. « Le logement, l'appartement, son environnement personnel est très important, et les gens émotionnellement peuvent avoir des réactions assez importantes », rappelle la spécialiste. L'objectif est de désamorcer la crise avant que le dossier ne finisse devant la justice.
"Le secret c'est de se parler"
Pour éviter d'en arriver à des procédures juridiques, la médiation confidentielle offre un espace neutre pour réapprendre à s'écouter. Pour Caroline Reithaar, la clé de la réussite réside dans la spontanéité et la bienveillance de la démarche: « Je pense que le secret c'est de se parler. N'attendez pas d'être énervé ».
Pour l'association, ce rétablissement du lien passe par « la capacité de se mettre à la place de l'autre ». En cas de blocage durable, l’Association vaudoise de médiation de voisinage propose un accompagnement personnalisé gratuit et confidentiel.
Une permanence téléphonique est également à disposition de la population le vendredi matin (de 9h à 11h) ainsi que le lundi soir (de 19h à 21h).
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Lausanne
Du sport gratuit pour tous en plein air
La ville de Lausanne veut inciter sa population à bouger davantage. De mai à fin octobre, elle propose plus de 350 activités sportives et physiques à pratiquer gratuitement en plein air.
Après six éditions, le programme "Eté sportif" s’étend et devient Laus'Active. L'an dernier, il avait attiré plusieurs milliers de personnes. Désormais, la période ne se limite plus à l'été mais s'étend sur six mois et le nombre d'activités a plus que triplé.
Le public retrouvera la zumba, le yoga, l’aquagym, les pilates, le nordic walking, le renforcement musculaire ou encore l’urban training. De nouveaux cours s’adressent plus particulièrement aux femmes et aux seniors. Les cours se déroulent dans des parcs ou dans les piscines de quartier. Certains nécessitent une inscription.
"Avec Laus’Active, nous souhaitons rappeler que l’espace public est un formidable terrain de sport, accessible en tout temps et à tout le monde", rappelle la municipale Emilie Moeschler. Les piscines de quartier sont en accès libre et la ville met à disposition du matériel de sport et de loisirs en libre-service grâce aux 30 casiers connectés installés sur le territoire communal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Assura recrute son président chez Mirabaud
Les assemblées générales de l'assureur vaudois Assura ont choisi Christophe Guillemot comme président de son conseil d'administration. Il succède à Bruno Pfister, qui en avait pris la tête en 2024.
M. Guillemot est président du conseil d'administration de la banque Mirabaud & Cie ainsi que de celui de la société d'investissement genevoise Vigama Capital. "Il dispose également d'une large expérience dans des fonctions de direction, en particulier dans la banque privé", souligne le document paru vendredi. M. Guillemot est le fondateur et patron du cabinet Stafford Advisory.
"Diversifiée, son expertise est particulièrement en ligne avec les ambitions du groupe Assura", appuie l'assureur basé à Pully. Cette nomination intervient sous réserve de la validation par les autorités de surveillance.
Tout comme Bruno Pfister, Philippe Deecke n'a pas sollicité un nouveau mandat d'administrateur. Le siège laissé vacant sera repourvu ultérieurement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
Le 6/9 LFMIl y a 2 jours
Fleurier en « Mood » festif : le festival souffle sa 5ème bougie ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: 150 projets artistiques au festival de la Cité
-
FootballIl y a 3 jours
L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: les Vert'libéraux désignent leur candidat
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: Pékin dit espérer la recherche d'un compromis
-
InternationalIl y a 3 jours
Incendie dans un supermarché casher dans le nord de Londres
-
SuisseIl y a 3 jours
Neutralité et alimentation au menu des votations du 27 septembre
-
InternationalIl y a 3 jours
Etats-Unis: des morts et "plusieurs blessés graves" dans une usine


