Coronavirus
Le Grand Conseil valide un nouveau paquet d'aide économique
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Les parlementaires vaudois ont validé mardi les mesures économiques présentées fin novembre par le Conseil d'Etat pour faire face à la deuxième vague de la pandémie de coronavirus. La nouvelle enveloppe est même passée d'environ 90 millions à près de 115 millions de francs, soit 22 millions supplémentaires.
Le Grand Conseil devait débattre et donner son feu vert sur cinq décrets urgents relatif à ce soutien cantonal: indemnisation pour les établissements contraints à la fermeture ordonnée par l'Etat, aide pour les cas de rigueur, augmentation du fonds de soutien à l'industrie, complément aux RHT et renouvellement de l'opération WelQome de soutien aux commerces et au tourisme.
Mercredi dernier, les députés avaient facilement accepté d'entrer en matière sur ces cinq dispositifs. Tous les groupes politiques avaient globalement affiché leur soutien. Ensuite, les débats s'étaient portés sur un long et fastidieux affinage de ces mesures. Si plusieurs amendements ont visé des aspects très technico-juridiques sur la forme, d'autres étaient plus substantiels sur le fond.
En premier débat, les parlementaires avaient validé les deux décrets ayant trait aux indemnités pour les établissements contraints à la fermeture et les cas de rigueur, soit un paquet global de 50 millions de francs. Mardi, ils ont poursuivi ce premier débat sur les trois autres décrets, enchaînant ensuite immédiatement sur le deuxième débat pour chacune de cinq mesures.
Propositions de dernière minute
Et c'est le gouvernement lui-même qui est arrivé avec une proposition d'augmenter l'aide pour les cas de rigueur mardi matin à l'entame de ce deuxième round de discussions. Le conseiller d'Etat en charge de l'économie Philippe Leuba a en effet annoncé un amendement portant à 42 millions de francs, au lieu des 20 millions initiaux, la somme pour ces cas de rigueur.
Dans la foulée, le ministre est venu aussi avec un autre amendement gouvernemental visant à "adapter" la limite de 40% de perte de chiffre d'affaires pour les entreprises, un des critères pour toucher l'aide cantonale pour les cas de rigueur. Le canton souhaite ainsi un assouplissement du seuil selon des critères concrets de gravité, a expliqué en substance M. Leuba.
Il répondait ainsi à un amendement du député Vert Raphaël Mahaim, déposé la semaine passée lors du premier débat, souhaitant supprimer cette limite des 40%. Satisfait, l'élu écologiste a retiré son texte.
Face à ces propositions de dernière minute du Conseil d'Etat, les parlementaires se sont montrés unanimes à accélérer les débats pour voter les cinq volets des mesures d'aide présentées le 25 novembre. En vote final, la plupart l'ont été à l'unanimité ou alors à une très large majorité.
Amendements refusés
Les députés ont donc aussi dit oui à l'allocation de huit millions de francs au fonds de soutien à l'industrie, qui s'ajoutera à un solde disponible de douze millions et s'élèvera ainsi à 20 millions. Il s'agit là de soutenir le tissu industriel vaudois qui s'attend à vivre un premier semestre 2021 particulièrement difficile.
Dans ce débat, les élus ont largement balayé un amendement de la gauche de la gauche. Le groupe Ensemble à gauche/POP proposait de conditionner l'aide au non versement de dividendes pour l'année 2021.
Les parlementaires ont aussi validé un montant de 15 millions pour couvrir le 10% des salaires du mois de novembre des employés au bénéfice de la RHT travaillant dans des entreprises dont la fermeture a été ordonnée par le gouvernement. Ils toucheraient ainsi 90% de leur salaire au lieu des 80% actuels. Cette mesure ne concerne que les secteurs fermés par le canton en novembre.
Les élus ont en revanche refusé un amendement socialiste qui demandait de pousser l'augmentation de la couverture à 20% pour arriver au 100% du salaire. Après de longues discussions, ils ont aussi de justesse refusé un amendement PS-PLR donnant la possibilité au Conseil d'Etat de prolonger ce soutien financier pour le mois de décembre.
Le dernier volet du paquet économique concernait l'opération WelQome 2, qui a déjà été lancée cet automne, pour 18 millions de francs. Ce sont au total 20 millions qui sont désormais à disposition, puisque deux millions ont pu être pris sur le solde de WelQome 1 lancé l'été dernier. Les députés ont de justesse accepté que les bars et les discothèques soient pris en compte dans ce soutien.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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