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Vaud

Nouvel obstacle pour les JOJ au Chenit

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Les épreuves de ski de fond des JOJ Lausanne 2020 auront lieu de toute façon, explique la commune du Chenit (archives). (©KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Deux ONG ont fait recours contre des aménagements en cours pour les Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) à la Vallée de Joux. Ces travaux visent à accueillir les épreuves de ski de fond en 2020. Leur arrêt ne mettrait toutefois pas en péril la tenue des compétitions.

La Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage (FP) et Pro Natura ont fait recours le 24 août dernier. Mardi, les parties ont appris que leur demande d'effet suspensif était rejetée.

Mais la Cour de droit administratif et public pose au canton une série de questions pour déterminer quel type d'autorisation la commune a reçu pour commencer les travaux. "Elle demande des réponses d'ici au 31 août. Nous espérons ensuite une réponse rapide du tribunal sur le fond", a expliqué mardi à Keystone-ATS Roman Hapka, responsable romand de FP, revenant sur une information de 24 heures.

Les travaux pour les JOJ de Lausanne 2020 ont déjà débuté au Chenit. Ils visent à agrandir le parking, à aménager une zone de stockage pour la neige artificielle ainsi que quelques kilomètres de pistes de ski fond.

Pas de mise à l'enquête

Romand Hapka s'étonne que "des travaux de cette ampleur aient été entrepris sur la base d'une simple autorisation de manifestation sportive". "Il n'y a pas eu de mise à l'enquête. Or on se trouve en zone forêt, qui plus est dans un site classé à l'IFP, donc protégé au niveau national", ajoute-t-il.

Le défenseur du paysage rappelle que l'organisation qu'il représente s'était opposée l'an dernier à la construction du centre nordique. prévu sur le site. "Le projet est gelé, mais ils essaient d'aller de l'avant avec des autorisations spéciales", estime-t-il.

Bâtons dans les roues

Bertrand Meylan, municipal, est "surpris" de la démarche des ONG. "On a l'impression qu'elles veulent nous mettre des bâtons dans les roues". La commune a déjà mené des discussions avec les défenseurs de l'environnement et tenu compte de leurs remarques, selon lui.

Il explique que ces aménagements sont "provisoires" et que le canton a fixé ses conditions. La terre et les pierres enlevées sont par exemple entreposées à proximité. Tout sera remis en place si, à la fin des JOJ, la commune n'a pas obtenu les autorisations pour des aménagements définitifs. La procédure suit son cours.

JOJ pas menacés

Aucun risque, selon lui, que les JOJ ne se fassent pas. "Les épreuves auront lieu de toute façon", ajoute-t-il. Ce serait juste un peu plus compliqué et un peu plus cher.

(ATS / KEYSTONE - DOMINIC STEINMANN)

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Lausanne

Le seconde main est toujours plus tendance

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La population lausannoise s'intéresse davantage à se vêtir avec des habits de seconde main, dans les associations caritatives ou en friperies. © KEYSTONE

Friperies ou associations caritatives, la population lausannoise est friande de vêtements seconde main. Un phénomène qui s'explique notamment par la prise de conscience écologique.

Avec le réchauffement climatique, de nombreuses consciences s'éveillent. Notamment concernant la consommation dans le monde de la mode. Selon Greenpeace, la fast-fashion représente environ 2 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Et si les tendances d'achat se poursuivent, cette part atteindra 26% en 2050. Pour tenter de freiner l'impact écologique, certains se tournent vers les magasins de seconde main, comme Caritas. 

Marc Huguenot Chef du secteur aide directe de Caritas Vaud

A savoir que si les vêtements pour femme arrivent en quantité, Caritas Vaud aurait besoin de plus d'habits homme et enfant pour satisfaire la demande. 

L’ascension des friperies

Beaucoup se passionnent aussi pour les friperies, à l’image de Fripsquare, une boutique de seconde main à Lausanne. Les pièces sont sélectionnées et mises en avant sur le site et dans une boutique. Une manière pour sa fondatrice Maïté Sulliger de concilier passion de la mode et valeurs éthiques.

Maïté SulligerFondatrice de la friperie Fripsquare à Lausanne

Fripsquare n'est pas la seule boutique lausannoise à surfer sur la tendance. Les Patronnes, Le Dressing, The Finest Boutique ou encore La Louve friperie mettent aussi en avant les vêtements de seconde main. 



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Économie

Risque de pénurie: Vaud affine ses deux projets de décrets urgents

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Le gouvernement vaudois a légèrement revu sa copie sur deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie, à la suite d'une mise en consultation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a adopté et va soumettre au Grand Conseil deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie. La mise en consultation auprès d'acteurs économiques et institutionnels a permis d'affiner ces décrets, dont l'un vise une baisse de la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales.

Le gouvernement a adopté lundi ces deux projets de décrets urgents après une semaine de mise en consultation, a-t-il indiqué jeudi dans ses décisions hebdomadaires. Grâce à celle-ci, les deux décrets sont "objectivement meilleurs", a affirmé à Keystone-ATS Jean-Marc Sandoz, détaché à la communication pour la gestion de la pénurie.

Le premier vise à diminuer pour cet hiver 2022-2023 la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales et autres sources lumineuses. "La consultation, dont les résultats ont montré une large adhésion de principe à cette mesure d'économie, a permis d'apporter quelques précisions dans l'application du dispositif, notamment en terme de compétences des préfets", écrit le gouvernement.

Concrètement, "ce sont les préfets et non les communes qui appliqueront le cas échéant les sanctions sur le non-respect des règles figurant dans le décret", précise M. Sandoz.

Faire vite au Parlement

Le second permettrait de connaître la liste des entreprises consommant plus de 100'000 kWh/an d'électricité ou 1'000'000 kWh/an de gaz. Cette disposition légale donnerait la possibilité à l'Etat "d'informer et d'accompagner ces entreprises directement concernées par les éventuelles mesures de contingentement qui pourraient être imposées par la Confédération". "Il ne s'agit donc en aucun cas d'effectuer un contrôle policier", tient à souligner M. Sandoz.

Pour donner suite à des remarques exprimées lors de la consultation, le projet de décret a là aussi été "adapté pour clarifier les modalités de collaboration entre le canton et les gestionnaires des réseaux de distribution et renforcer la garantie du secret des affaires, avec notamment des précisions sur la gestion des données", explique le porte-parole.

Le Conseil d'Etat a sollicité le traitement en urgence auprès du Grand Conseil de ces deux projets de décrets. Ils seront traités dès vendredi par la commission thématique de l'environnement et de l'énergie. Vu l'urgence de leur application, il est proposé au Parlement de mettre en vigueur les deux décrets sans attendre la fin du délai référendaire de 60 jours, indique encore le gouvernement.

Le gouvernement table ensuite idéalement sur un débat au Parlement juste après les vacances scolaires d'octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: la patinoire de la Pontaise migrera au Palais de Beaulieu

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La halle 7 du Palais de Beaulieu accueillera la future patinoire (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La patinoire en plein air de la Pontaise à Lausanne doit céder sa place à une future école dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup. La ville souhaite l'installer dès 2024 dans la halle 7 du Palais de Beaulieu. Ouverte en principe d'octobre à fin mars, l'infrastructure devrait accueillir deux fois plus de monde. Elle sera à la disposition des écoles, des clubs et du grand public.

Ce sera une patinoire "ouverte plus largement au public, plus écologique et plus économique", annonce jeudi la municipalité dans un communiqué. Elle comprendra une surface de glace principale et une surface plus réduite de patinage synthétique, toutes deux démontables. Le Conseil communal doit encore donner son aval.

Des patins en location

Dans son préavis, la municipalité détaille le projet. Il est prévu d'installer des tribunes de 300 places, ainsi que des vestiaires et un espace d'accueil. Un service de location de patins sera mis en place, ce qui n'existait pas à la Pontaise. Cette nouvelle offre devrait contribuer à une forte augmentation de la fréquentation, qui pourrait passer de 21'000 à environ 40'000 entrées par saison.

La production de froid sera reprise des installations actuelles près de la Pontaise. Et l'implantation de la patinoire dans une halle déjà existante permettra de réduire l'investissement d'environ 2 millions, pour un montant final estimé à 13 millions de francs.

Cautionnement de la ville

L'investissement sera réalisé par Beaulieu SA, moyennant l'octroi d'un cautionnement solidaire de la ville, propose la municipalité. Compte tenu des incertitudes géopolitiques actuelles et du renchérissement, il est demandé au législatif un cautionnement maximal de 14 millions.

Enfin, la ville estime que le choix de Beaulieu lui permet d'animer le site et d'en faire un lieu prisé de la population. Les lieux sont actuellement en plein développement: le Tribunal arbitral du sport s'y est installé et le théâtre vient de rouvrir après une vaste rénovation. En attendant leur transformation, les halles nord accueillent en outre une série d'activités sportives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Nouvelle conservatrice et directrice pour le Musée de Sainte-Croix

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Le futur musée hébergera les automates et boîtes à musique du Centre International de la Mécanique d'Art CIMA (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le futur musée unique de Sainte-Croix a sa nouvelle conservatrice et directrice. L'historienne de l'art Diane Esselborn, 32 ans, est depuis 2016 conservatrice au Musée de St-Imier. Elle entrera progressivement en fonction.

Engagée à 20% dès octobre, Diane Esselborn pourra se familiariser avec les collections du musée, la thématique de la mécanique d'art et les artisans de la région, a annoncé jeudi le musée. Elle suivra aussi le développement de l'exposition permanente et le déroulement des travaux de transformation du musée, qui doit ouvrir en 2024.

Cet engagement à temps partiel lui permettra de mener à terme son projet actuel d'exposition au Musée de St-Imier. Dès le 1er février 2023, elle travaillera à 80% à Ste-Croix et assumera son rôle de conservatrice à la tête du futur Musée, qui regroupera trois institutions: la collection Baud de L'Auberson, le Musée des arts et sciences et le Centre international de la mécanique d'art (CIMA).

Etudes à Neuchâtel

Née à Genève en 1990, Diane Esselborn est titulaire d'un master en histoire de l'art et d'un master en étude muséale de l'Université de Neuchâtel. Avant de rejoindre le musée de St-Imier, elle a travaillé comme stagiaire et commissaire d'exposition au musée de Carouge puis comme régisseuse au Musée des Beaux-Arts de Lausanne.

L'historienne de l'art est l'auteure de plusieurs articles et publications scientifiques. Elle a a été recommandée à l'unanimité par le jury de sélection, convaincu par "ses qualités professionnelles, sa curiosité intellectuelle, son dynamisme et sa polyvalence", énumère le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Fathi Derder nouveau président de la CCCI

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Nouveau mandat pour Fathi Derder qui prend la présidence de la Chambre cantonale consultative des immigrés du canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fathi Derder prend la présidence de la Chambre cantonale consultative des immigrés (CCCI) du canton de Vaud. L'ancien conseiller national et journaliste a été nommé par le Conseil d'Etat, de même que les 18 autres personnes qui siégeront au sein de cet organe durant la législature 2022 - 2027.

Créée en 1998 et présidée ces dernières années par Nicolas Rouge, la CCCI est un organe consultatif qui étudie les moyens d'améliorer l'intégration des étrangers et de lutter contre les discriminations, rappelle jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Outre son nouveau président Fathi Derder et la déléguée cantonale à l'intégration Amina Benkais-Benbrahim, la CCCI est composée de dix représentants d'associations de personnes migrantes, quatre membres de commissions communales suisses-immigrés et trois représentants des communes.

La CCCI se réunit en séance plénière au moins trois fois par an. Ses objectifs, actions et calendrier seront définis lors de sa première séance. Ses deux événements annuels sont la rencontre des commissions consultatives suisses-immigrés (CCSI) et les Assises de l'immigration.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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