Vaud
Un livre sur Jacqueline de Quattro interdit
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/03/20190327153010442-1000x600.jpg&description=Un livre sur Jacqueline de Quattro interdit', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La justice interdit provisoirement la publication et la diffusion d'un livre de Fabien Dunand consacré à Jacqueline de Quattro. Cet ouvrage de 190 pages critique avec virulence l'action de la conseillère d'Etat vaudoise.
A la demande de la cheffe du Département de l'environnement et du territoire (DTE), le Tribunal de l'Est vaudois a ordonné mardi des mesures superprovisionnelles concernant l'ouvrage "Une conseillère d'Etat ne devrait pas dire ça". En clair, la Cour interdit, sous peine d'amende, de publier, distribuer et promouvoir le livre, explique mercredi la conseillère d'Etat dans une note aux rédactions.
Le tribunal a également ordonné le retrait immédiat du commerce de l'ouvrage. Une décision qui reste valable jusqu'à la décision sur la requête de mesures provisionnelles, déposée par Mme de Quattro.
Nom et image
La conseillère d'Etat a requis de la justice les mesures provisionnelles en raison de l'utilisation non autorisée de son image et de son nom. La présentation de la couverture du livre, et donc de la publicité concernant celui-ci, porte à confusion, note-t-elle.
Elle laisse à penser que Mme de Quattro en serait l'auteure, ou y serait associée d'une manière ou d'une autre. Ce qui n'est pas le cas, relève la note aux médias.
Diffamation
La conseillère d'Etat ne fera pas d'autre commentaire sur ce livre. Dans sa note, elle rappelle que M. Dunand "fait l'objet d'une enquête pénale pour diffamation et calomnie". Elle fait référence à l'affaire qui oppose le promoteur Bernard Nicod au groupe Orllati. Dans ce cadre, Fabien Dunand, ancien rédacteur en chef de "24 heures" avait déjà accusé Mme de Quattro de conflits d'intérêt.
Dans un communiqué, Fabien Dunand et les éditions Attinger rétorquent que "tout ce qui est raconté dans ce livre a été dit, soit dans les médias, soit sur le site Facebook de la conseillère d’Etat, soit au cours des séances du Grand Conseil, sur la base du Bulletin officiel du Parlement cantonal".
"Atteinte à la liberté d'expression"
"Sans motivation, la censure préalable, même provisoire, de ce livre est déjà une lourde atteinte à la liberté d’expression dans une démocratie ancienne et respectueuse de la diversité des opinions". poursuit le communiqué.
M. Dunand estime que "c’est la justice qui dira in fine si ce livre peut être publié et lu par les Vaudoises et les Vaudois, qui sont des citoyens suffisamment formés - eux qui votent régulièrement sur les grandes orientations politiques du pays - pour se faire une idée par eux-mêmes du contenu d’un livre, qui ne contient que des faits".
(KEYSTONE-ATS)
Lausanne
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
La nouvelle hausse de la taxe automobile annuelle et les malus des véhicules les plus polluants passent mal à droite au Grand Conseil vaudois. Elle a réussi à faire adopter, de justesse, une motion UDC demandant un retour en arrière, la renvoyant même directement au Conseil d'Etat.
La motion portée par le député Yann Glayre - cosignée par 18 élus de son parti et onze élus PLR - a passé la rampe à deux voix près, 72 oui (PLR et UDC) contre 70 non (PS, Vert-e-s, Vert'libéraux et gauche radicale). Quelques absents dans les rangs à gauche de l'hémicycle ont fait basculer le vote en faveur de ce texte, qui demande de porter au maximum à 25% les majorations en fonction des émissions de grammes de CO2 par kilomètre au lieu de 50%.
Le texte demande aussi au gouvernement de revenir en arrière sur l'entrée en vigueur des nouveaux barèmes au 1er janvier 2026, annoncés la veille. Le Conseil d'Etat a, en effet, indiqué lundi, avoir adapté le règlement d'application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB).
Amendement écologiste
Cette décision met concrètement en oeuvre l'amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse (39%).
Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026.
Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d'éviter des effets de seuil.
Afin de permettre la mise en oeuvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l'exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.
Plus d'une heure de débat
En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).
La motion demande désormais de revenir en arrière et de fixer dans la LTVB un maximum de 25% de hausse. "Nous constatons que le barème est dorénavant très déséquilibré puisqu'un véhicule émettant 199g de CO2 par km aura une majoration de 25% alors qu'un véhicule émettant 200g de co2 par km verra sa taxe majorée de 50%", note M. Glayre. L'élu UDC a défendu "l'esprit de compromis" de sa motion qui propose le statu quo. Il a appelé le plénum à "revenir à la raison".
Le débat a duré plus d'une heure. Il a montré une nette fracture sur le sujet toujours très passionnel de la voiture entre la droite et la gauche, elle-même soutenue par les Vert'libéraux.
Principe du pollueur-payeur
La droite a dénoncé une "hausse scandaleuse" sur le dos des familles, des jeunes et des entreprises. Certains ont regreté que "l'automobiliste devienne une sorte de vache à lait pour renflouer les caisses de l'Etat".
La gauche a, elle, plaidé pour le principe de pollueur-payeur, estimant par ailleurs que seuls les détenteurs de voitures luxueuses, puissantes et polluantes auraient une forte hausse de la taxe, du style 250 francs, contre 20 à 60 francs pour les autres.
La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, a rappelé que les modifications de barèmes apportées étaient conformes à la loi tout comme le nouveau règlement d'application lié à l'amendement accepté en décembre. Elle aurait souhaité que cette motion soit renvoyée en commission pour approfondir la réflexion autour de ces bonus/malus. Le Conseil d'Etat a désormais une année pour revoir la copie.
Sur un parc total d’environ 480'000 véhicules automobiles légers, près de 186'600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86'000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Des travaux impacteront le trafic régional entre Lausanne et Romont
Des travaux de renouvellement des voies de chemin de fer entre Grandvaux et Puidoux (VD) occasionneront des suppressions de trains et des modifications d'horaires du trafic régional entre Lausanne, Palézieux et Romont, du 19 janvier au 13 juin prochain. Les trains grandes lignes ne sont toutefois pas impactés.
"Le chantier a lieu sur une voie (l'autre est maintenue en service pour la circulation des trains), ce qui limite la capacité de la ligne. Le trafic régional est donc réorganisé", expliquent les CFF mardi dans un communiqué. Les travaux portent sur un tronçon de 6,5 kilomètres et sont devisés à environ 45 millions de francs.
Des itinéraires alternatifs sont proposés pour le trajet Lausanne - Palézieux, Lausanne - Moudon - Lucens, Lausanne - Payerne et Châtel-St-Denis - Lausanne. Les CFF recommandent de consulter l'horaire en ligne sur cff.ch ou l'app CFF avant chaque voyage. Ils précisent que les titres de transport valables pour les itinéraires directs sont reconnus sur les itinéraires alternatifs recommandés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Pétition contre un projet de décharge à Chavornay (VD)
Les habitants de Chavornay (VD) se mobilisent contre un projet de décharge sur leur commune. Un groupe de citoyens, accompagnés d'une délégation municipale, ont remis mardi après-midi une pétition en ce sens, munie de 1600 signatures, au Grand Conseil vaudois.
"Ce chiffre illustre l'ampleur des inquiétudes de la population face à un projet aux impacts majeurs sur le cadre de vie, la santé, l'environnement et la mobilité locale", souligne le comité d'opposition à la décharge dans un communiqué. "Nous demandons une prise en compte réelle de la voix de la population, davantage de transparence et un véritable débat politique sur ce projet".
Les pétitionnaires craignent une atteinte à leur qualité de vie et à leur sécurité en raison des poussières et du trafic accru des camions que cette décharge générerait. Ils s'inquiètent également pour la biodiversité et la faune locale ainsi pour les surfaces agricoles menacées par le projet.
Prévue sur le lieu-dit de "La Verne", la décharge doit accueillir des matériaux de type A et B. Il s'agit respectivement de matériaux d'excavation non pollués (A) ainsi que de matériaux inertes, c'est-à-dire des matériaux d'excavation faiblement pollués et des déchets de chantier tels que béton, briques, tuiles ou verre (B).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Bouclier fiscal: le Ministère public vaudois ouvre une enquête
Le Ministère public vaudois a décidé d'enquêter sur le bouclier fiscal. Le procureur général Eric Kaltenrieder s'est autosaisi du dossier à la suite du rapport Paychère, qui a révélé que la pratique du bouclier fiscal avait été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021.
L'enquête visera à élucider les circonstances ayant mené à cette application illégale, mais aussi à la modification de décisions de taxation à la suite de réclamations de certains contribuables, indique mardi le Ministère public dans un communiqué.
L'instruction pénale a été ouverte le 8 janvier et le procureur général a adressé une demande au Conseil d'Etat afin d'obtenir une copie de l'ensemble du dossier (rapport, complément, procès-verbaux d'audition).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jourVaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
-
CultureIl y a 2 joursL'écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé
-
LausanneIl y a 4 heuresUne motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
LausanneIl y a 1 jourUne explosion irrite des habitants du centre-ville
-
VaudIl y a 1 jourTrois candidats en lice pour le Conseil d'Etat vaudois
-
Suisse RomandeIl y a 1 jourJacques Moretti officiellement en détention préventive
-
ClimatIl y a 2 joursUn snowboardeur blessé lors d’une avalanche à Kippel (VS)
-
InternationalIl y a 3 joursUn mort dans les feux de brousse du sud-est de l'Australie



Locca Marianne
27 mars 2019 à 21:09
Dans quel pays vivons nous? Si vraiment Mme de Quattro était de bonne foi , pourquoi faire interdire ce livre, où est la liberte d’expression.... désolant ! J’espere Vivement pouvoir très prochainement lire ce livre et me faire ma propre opinion...
bien à vous