Vaud
Un vaste plan d'action pour valoriser l'apprentissage
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/le-conseiller-detat-vaudois-frederic-borloz-en-charge-de-la-formation-veut-encourager-les-jeunes-a-choisir-un-metier-en-sortant-de-lecole-obligatoire-1000x600.jpg&description=Un vaste plan d'action pour valoriser l'apprentissage', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Dans le canton de Vaud, seul un jeune sur cinq choisit directement la voie professionnelle après l'école obligatoire. Une situation "un peu alarmante" pour le ministre de la formation Frédéric Borloz qui a présenté mardi à Lausanne un vaste plan d'action de seize mesures pour valoriser la formation professionnelle.
C'était l'une de ses grandes priorités, présentée mi-août lors de la conférence de presse de la rentrée scolaire vaudoise, et le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) est venu la confirmer au Salon des métiers 2022 à Beaulieu. Tout un symbole.
"Notre canton est une terre de formation et ce chiffre de 20% de jeunes seulement qui se tournent d'emblée vers un apprentissage n'est pas bon. Il faut inverser cette tendance. Ce sera un travail de longue haleine, sur plusieurs années", a affirmé le conseiller d'Etat PLR Frédéric Borloz. "Choisir un métier après l'école obligatoire ne doit plus être un deuxième choix mais un premier choix à part entière", a-t-il souligné.
Autre constat décevant, la proportion des jeunes de 25 ans diplômés du secondaire II issus de la formation professionnelle n'est que de 42%. "C'est 20 points de moins que la moyenne suisse et l'un des plus faibles ratios du pays. Un pourcentage totalement insuffisant", a dit le ministre vaudois.
Trois axes principaux
Cette valorisation de la filière professionnelle passe donc par un plan d'action fixant trois axes principaux déclinés en seize mesures et visant cinq objectifs, a résumé le conseiller d'Etat. Un, il s'agit de mieux informer tous les publics (élèves, parents, entreprises) et, deux, de favoriser les transitions directes vers le CFC et l'attestation de formation professionnelle (AFP).
Il faut donner l'envie d'un métier tout en rendant l'orientation professionnelle plus efficace, a-t-il commenté en substance.
Enfin, il s'agit d'associer les milieux professionnels afin de développer des formations vers les métiers qui répondent aux défis contemporains dans les domaines de la santé, du numérique et de la transition énergétique. Concernant les métiers de l'économie dite verte, M. Borloz a précisé qu'une étude avait été lancée pour identifier de manière chiffrée les besoins. Le résultat est attendu pour 2023.
Grâce à ce vaste programme pour la législature 2022-2027, le Canton veut augmenter la part de jeunes se dirigeant vers un apprentissage après l'école obligatoire, travailler sur l'image des quelque 175 métiers existants, associer les milieux économiques, augmenter le taux de réussite des examens des branches en fort taux d'échec et augmenter le taux de certification du secondaire II à 25 ans.
Une "Maison des métiers"
Parmi les mesures phares du plan figurent notamment la création d'une "Maison des métiers". Autant physique que virtuelle, elle permettra d'assurer la promotion et l'information qui est délivrée aux jeunes et à leurs parents dans un lieu dédié accessible toute l'année. Une campagne de promotion de l'apprentissage sera aussi menée sur les réseaux sociaux.
Autre nouveauté, l'information délivrée par les référents de l'approche du monde professionnel (AMP), présents dans chaque établissement scolaire, sera généralisée à l'ensemble des élèves de la voie générale et de la voie prégymnasiale. Le Canton va créer huit postes AMP régionaux, où un coordinateur jouera le facilitateur entre l'école et l'entreprise, avec un un ancrage régional.
Parmi les mesures, le Canton aimerait promouvoir une offre innovante en matière de formation duale, notamment via la mise en place de junior team. Les précisions de Lionel Eperon, directeur général de l’enseignement postobligatoire.
Un projet-pilote est également prévu, intitulé "Relai-entreprise": des jeunes disposant d'un projet professionnel réaliste, mais dont le réseau personnel ne leur permet pas de trouver une place d'apprentissage, seront mieux épaulés. L'idée est de mieux identifier les places d'apprentissage disponibles dans le canton.
Frédéric Borloz n'a pas articulé de budget pour ce vaste plan. "Nous lançons aujourd'hui des idées qui vont se concrétiser en projets chiffrés qui permettront ensuite de faire les demandes de crédits nécessaires" au Grand Conseil, a-t-il relevé. Pour l'instant, il n'y aura aucune incidence sur le budget 2023, selon le ministre.
Lena Vulliamy avec Keystone-ATS
Lausanne
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
Dans le canton de Vaud, le projet "Grands-Parents de Coeur" met en relation des seniors qui décident de partager bénévolement de l'affection et du temps avec des enfants qui n'ont pas de lien régulier avec leurs grands-parents. Depuis cinq ans, 25 trios ont ainsi vu le jour. A l'origine de la proposition, le groupe "Etre Grands-Parents... aujourd'hui", faisant partie du Mouvement des Aînés Vaud, recherche encore des seniors pour répondre à la demande.
Lancé en 2020, en pleine période de Covid, le projet a connu un démarrage au ralenti avant de véritablement prendre son essor en 2022 - 2023. "A ce jour, 25 trios (intergénérationnels) se sont formés et l'initiative continue de bien exister. Elle est très appréciée tant par les familles que par les seniors", raconte Marie-Jo Marquis, coordinatrice du projet au Mouvement des Aînés (MdA) Vaud, interrogée par Keystone-ATS.
Les demandes proviennent pour la plupart de la région lausannoise, mais pas uniquement. "La proximité géographique est un facteur essentiel: pour que l'initiative fonctionne, il est important que familles et grands-parents de coeur habitent à une distance raisonnable", souligne la responsable.
Parcours variés
Environ 90% des familles intéressées sont expatriées, et principalement issues de pays européens voisins. Eloignées de leurs proches, elles souhaitent offrir à leurs enfants la richesse d'un lien intergénérationnel. "Plus récemment, des familles d'origine un peu plus éloignée géographiquement mais aussi culturellement ont également fait part de leur intérêt", poursuit Mme Marquis.
Du côté des seniors, tous bénévoles, les profils sont divers. Certains n'ont jamais eu d'enfants et souhaitent vivre cette expérience. D'autres, déjà grands-parents, désirent renouer avec la complicité des premières années. Certains sont des couples, mais la majorité est constituée de femmes "jeunes seniors", entre 63 et 73 ans.
Une septième
A l'instar de Christiane Cavin qui a décidé de s'engager dans l'aventure fin 2024, ses six petits-enfants étant hors du nid. Lors de l'entretien de mise en relation, la septuagénaire a eu un véritable "coup de coeur" pour une maman solo italienne et Victoria, sa fille de quatre ans.
Depuis, elles se retrouvent au moins une fois par semaine, à deux ou à trois, pour une promenade, un repas ou des jeux. "J'adore les petits, j'aime jouer, je prends grand plaisir à ces rencontres", confie-t-elle, se réjouissant de faire désormais partie de la famille élargie.
Cadre souple, mais clair
Les rencontres sont souples et définies d'un commun accord. Au départ, une rencontre hebdomadaire avec les parents permet de poser le cadre, avant que chacun ne trouve son rythme.
"Nous ne remplaçons pas une baby-sitter", explique Christiane Cavin. "Nous rendons volontiers service, mais nous savons aussi dire non. Comme des grands-parents classiques: disponibles, mais pas à disposition". Les seniors impliqués se rencontrent d'ailleurs une fois par année pour échanger sur leurs expériences.
L'âge idéal des enfants se situe autour de 3 à 4 ans au moment de la rencontre. "Les tout-petits exigent en effet une disponibilité physique plus importante, bien que la demande soit là", relate Mme Cavin. Quant aux seniors, ils doivent montrer patte blanche: un extrait du casier judiciaire est en effet requis.
Fin de la subvention
Le projet est soutenu par le programme cantonal Vieillir 2030, dont la subvention court jusqu'à fin 2026. Elle a permis d'engager une accompagnatrice, qui s'occupe de la mise en lien et assure un suivi des trios. "Car, même avec de la bonne volonté, créer un lien de confiance ne va pas toujours de soi", souligne Mme Marquis.
Présente lors des premières rencontres, cette accompagnatrice, Danièle Blaser-Reymond, fait office de filet de sécurité. "Certaines personnes n'arrivent pas à s'exprimer de crainte de blesser ou par retenue. Je suis à disposition en fonction des besoins et en cas de problème", relate-t-elle.
"C'est assez magique quand ça accroche tout de suite", décrit-elle. Au niveau des ratages, elle cite le cas d'une mère dont les enfants, quasi ados, n'étaient pas intéressés.
Son poste est cependant menacé par la fin de l'aide cantonale. "A terme, nous allons devoir trouver de nouveaux financements pour faire vivre ce projet. S'il ne concerne pas des milliers de personnes, il se révèle important pour le "mieux vieillir", note Mme Marquis.
Appel aux retraités bénévoles
Actuellement, la demande des familles dépasse celle des seniors, le projet n'étant peut-être pas suffisamment connu. Le Mouvement des Aînés recherche donc activement de nouveaux papis et mamies de coeur. "L'objectif serait de former une dizaine de nouveaux trios par an", détaille Mme Cavin.
Par crainte d'être surchargés, certains hésitent à se lancer. Mais quand la relation fonctionne, les liens deviennent forts: certains grands-parents de coeur sont invités à Noël ou figurent même sur l'arbre généalogique, glisse Mme Marquis. Preuve que ces rencontres peuvent, au fil du temps, devenir de véritables histoires de famille.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Loi sur l'énergie vaudoise: échec de l'UDC
Le référendum de l'UDC vaudoise contre la loi cantonale sur l'énergie n'a pas abouti. Le parti, qui était le seul à porter ce référendum, a récolté 11'362 signatures en 60 jours, alors qu'il en fallait 12'000 pour soumettre cet objet au peuple.
"Les menaces claires sur le pouvoir d'achat des Vaudois n'ont pas suffi pour permettre l'aboutissement du référendum", a annoncé mercredi soir l'UDC vaudoise dans un communiqué.
Face à cette réforme "coûteuse et bureaucratique", le parti estimait que la population devait pouvoir se prononcer. Alors que la récolte de signatures a échoué de peu, l'UDC dit aussi regretter "le désistement de dernière minute des milieux économiques qui se sont tristement contentés d'une mauvaise loi."
Cette révision de la loi a été validée en février dernier par le Grand Conseil, au terme d'un débat marathon (9 séances). Seule l'UDC et quelques voix isolées au PLR s'étaient opposées lors du vote final.
Cette réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. Avec comme but: tendre vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton.
La nouvelle loi vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.
Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.
"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Un nouveau règlement pour augmenter le patrimoine arboré
La Ville de Lausanne se dote d'un nouveau règlement communal du patrimoine arboré pour adapter la ville aux effets du changement climatique. Avec son "Objectif canopée", la municipalité souhaite atteindre les 30% de couverture de canopée d'ici 2040.
En 2021, la ville annonçait vouloir faire passer de 20 à 30% d'ici 2040 la surface recouverte par les feuilles d'arbres à Lausanne. Cette stratégie, en cohérence avec le Plan climat communal, intègre les défis actuels liés au climat et à la biodiversité.
Le nouveau règlement, qui sera prochainement soumis au Conseil communal, permet de franchir une nouvelle étape. "La ville confirme sa volonté de concilier développement urbain, protection du patrimoine naturel et adaptation aux défis climatiques", relève mercredi la municipale Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué.
Rôle essentiel
Il est largement reconnu que les arbres jouent un rôle essentiel en milieu urbain. Ils rafraichissent l'air, favorisent la biodiversité, améliorent le paysage urbain et contribuent à la santé de la population, est-il rappelé.
Le règlement applique la législation cantonale sur la protection du patrimoine naturel et paysager. Il fixe désormais des critères plus explicites, notamment pour les arbres dont le tronc atteint plus de 40 cm de circonférence. Une attention particulière est portée aux arbres de grande taille dont la croissance nécessite des années.
Le texte renforce les exigences de compensation en cas d'abattage. La priorité est donnée à des compensations en nature, soit la plantation d'autres arbres. Si ce n'est pas réalisable, une contribution financière peut être demandée. Celle-ci alimentera un fonds permettant notamment de financer de nouvelles plantations.
Le document introduit aussi des aides financières pour les propriétaires privés souhaitant planter ou préserver des arbres. Enfin, il précise les informations à fournir lors de projets de construction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
LausanneIl y a 2 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
InternationalIl y a 2 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026
-
InternationalIl y a 2 jours
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Plus de 224 tonnes de denrées récoltées au Samedi du partage
-
FootballIl y a 2 jours
Après la Serie A, l'Inter Milan s'offre la Coupe d'Italie
-
SuisseIl y a 2 jours
L'initiative de l'UDC coûterait très cher, selon une étude du SEM
-
InternationalIl y a 2 jours
Vaste attaque nocturne sur Kiev: au moins un mort et 31 blessés


