Suisse
Sécurité de l'approvisionnement: Sommaruga prévoit des ordonnances
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Les firmes électriques devraient constituer des réserves de force hydraulique en cas d'urgence dès l'hiver prochain. Face à la situation tendue en matière d'électricité, Simonetta Sommaruga prévoit des mesures par voie d'ordonnance pour sécuriser l'approvisionnement.
La ministre de l'énergie veut anticiper la grande réforme de l'énergie adoptée par le gouvernement, qui prévoit des réserves d'énergie dans les centrales hydrauliques, a-t-elle dit dans une interview publiée samedi dans les journaux alémaniques de Tamedia. Vendredi, la conseillère fédérale a rencontré des représentants de la branche lors d'une réunion à Berne.
Une loi, actuellement en discussion au Parlement, inclut de telles réserves dans le but de renforcer l'approvisionnement énergétique en Suisse en hiver. "Mais je ne veux pas attendre que le Parlement agisse", a déclaré la socialiste. "Je vais proposer au Conseil fédéral d'anticiper cette mesure et de l'introduire par voie d'ordonnance."
"Une assurance en cas d'urgence"
Cette mesure comprend une indemnisation pour les fournisseurs qui doivent en échange retenir une certaine quantité d'eau dans les lacs d'accumulation. "Ainsi, nous avons de l'électricité à disposition si besoin", a relevé Mme Sommaruga. Et de parler d'une "assurance en cas d'urgence".
La conseillère fédérale a en tête un "plan en cinq points". Outre les réserves de force hydraulique, elle pointe les centrales à gaz comme deuxième sécurité en cas d'urgence. Mais elle souhaite surtout développer les énergies renouvelables indigènes: accélérer les procédures afin que les grandes installations éoliennes et hydroélectriques puissent être construites plus rapidement. Elle évoque encore des barrages supplémentaires pour renforcer la sécurité de l'approvisionnement en hiver.
Selon la ministre de l'énergie, la situation internationale en matière d'approvisionnement en électricité est "très instable". Elle cite comme raisons les tensions en Ukraine, des réservoirs de gaz vides et les centrales nucléaires françaises à l'arrêt plus longtemps que prévu. "Si un acteur international important fait défaut, il y a un risque de réactions en chaîne. Cela pourrait mettre en danger la sécurité de l'approvisionnement", a-t-elle noté.
Risque de faillite
Le risque de faillite existe pour les entreprises électriques, compte tenu de l'augmentation des prix de l'électricité et des couvertures plus élevées, d'après Simonetta Sommaruga. "La question prioritaire est donc de savoir comment garantir que de l'électricité continue à être produite même si un producteur fait faillite."
Dans un tel scénario, la production d'électricité doit pouvoir être poursuivie. Dans cette optique, la ministre a mis en place une taskforce regroupant des personnes de l'administration fédérale et de la Commission fédérale de l'électricité (Elcom).
Peu avant Noël, le groupe Alpiq - deuxième fournisseur d'électricité de Suisse en termes de chiffre d'affaires - avait demandé à titre préventif une aide financière à la Confédération en raison d'un manque de liquidités imminent suite à de fortes hausses de prix. Mais il avait ensuite retiré sa demande.
Les actionnaires de l'entreprise avaient décidé de mettre 223 millions de francs à disposition, à titre temporaire. Une augmentation à 300 millions de francs était aussi en discussion.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
A Vevey, une journée pour promouvoir la mobilité douce
Bourse aux vélos, Pedibus, vélopartage ou autopartage: la ville de Vevey organise samedi 25 avril une nouvelle édition de la Journée des mobilités. L'occasion de mettre en lumière des alternatives durables, accessibles et innovantes pour tous les déplacements.
De 09h00 à 14h00, le public pourra se familiariser avec des solutions concrètes de mobilité douce ou partagée. La partie nord de la place du Marché accueillera plusieurs stands, dont celui d'un artiste peintre à vélo et celui d'une créatrice de sacoches de vélos recyclées.
Il sera possible de découvrir les subventions mises en place par la Ville ainsi que le service de livraison de courses à domicile Dring Dring, qui est gratuit pour les Veveysans. Le Pedibus - qui encourage à aller à l'école à pied - présentera ses activités et mettra à disposition une table de dessins pour les enfants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: enquête sur l'impact du bruit causé par les corbeaux
Nyon veut mieux comprendre les désagréments subis par sa population à cause du bruit généré par les corbeaux freux. Une enquête d'Unisanté a été lancée la semaine dernière et se prolongera jusqu'à début mai.
Le corbeau freux vit en colonies dans plusieurs secteurs de la ville et se manifeste bruyamment, surtout au printemps durant la période de nidification. L'enquête vise à "documenter la gêne ressentie par les habitantes et habitants concernés, ainsi que les effets possibles du bruit extérieur sur la qualité de vie, le sommeil et la santé", indique la Ville de Nyon sur son site internet.
La population est invitée à répondre à un questionnaire, que les personnes se sentent incommodées ou non. L'objectif consiste à donner "une image fidèle de la situation" pour comprendre "les effets concrets de ces bruits saisonniers sur la population, afin de rechercher des réponses proportionnées, fondées sur des faits et compatibles avec les enjeux de biodiversité en milieu urbain", poursuit la Ville, évoquant une démarche scientifique inédite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté
Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.
Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.
Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."
Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".
De nombreux collaborateurs étrangers
Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".
Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.
L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.
Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.
Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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