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Suisse

Stahl Gerlafingen ferme sa ligne de production de profilés

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Depuis la mi-2023, Stahl Gerlafingen à l'interdiction d'importer de l'acier vers l'Union européenne (UE). (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le fabricant soleurois d'acier Stahl Gerlafingen met à exécution son plan de fermeture d'une de ses deux lignes de production. La mesure, qui concerne la fabrication de profilés et doit assurer la survie de l'entreprise établie à Gerlafingen.

Elle s'accompagne de la suppression d'un maximum de 95 emplois. Des licenciements sont prévus. Une partie de la coupe dans le personnel interviendra par l'entremise des fluctuations naturelles, un plan social étant prévu pour les salariés qui perdront leur emploi, précise mercredi dans un communiqué Stahl Gerlafingen. Selon son site internet, l'entreprise du pied du Jura, filiale de la société italienne Beltrame Group, emploie 540 collaborateurs.

Depuis la mi-2023, Stahl Gerlafingen fait face à une interdiction de facto d'importation d'acier vers l'Union européenne (UE), explique l'entreprise. Dans le contexte du conflit commercial opposant les Etats-Unis et la Chine autour de l'acier, l'UE, à la suite de Washington, a introduit des contingents fixes pour les importations auxquels la Suisse est soumise et dont la production se retrouve en concurrence avec des produits provenant de pays à bas coûts comme le Brésil, le Vietnam ou l'Egypte.

De plus, les mesures massives de promotion industrielle au sien de l'UE en faveur de ses aciéries se sont traduites par un recul du chiffre d'affaires et des marges de l'usine suisse, ajoute Stahl Gerlafingen. D'autant plus que l'entreprise souffre de la hausse des prix de l'énergie et des taxes liées au réseau électrique, "qui restent en Suisse à un niveau record par rapport à l'Europe".

Selon ses propres calculs, Stahl Gerlafingen explique avoir dépensé l'an dernier 100'000 francs par poste de travail, la charge étant venue à bout des réserves de la société. "Nous avons toujours espéré que la Suisse trouverait une solution avec l'UE. Mais sans perspectives concrètes de reprise des exportations, nous ne pouvons plus assumer l'exploitation de l'activité dans les profilés d'un point de vue économique", regrette le directeur général de Stahl Gerlafingen, Alain Creteur, cité dans le communiqué.

Interventions auprès de Bruxelles

Plusieurs parlementaires de différents partis avaient déposé des interventions en faveur de l'industrie suisse de l'acier, exigeant notamment un financement transitoire pour cette branche en crise. Si le Conseil fédéral, contrairement à certains élus, n'a pas souhaité reconnaître une importance systémique au secteur, il n'en est pas pour autant resté les bras croisés, le Parlement ayant accepté l'an dernier une motion demandant à la Confédération de soutenir l'industrie de l'acier et de l'aluminium face à la hausse des prix de l'énergie.

Le Conseil fédéral a récemment indiqué dans une réponse à une interpellation parlementaire être intervenu à plusieurs reprises auprès de l'UE depuis 2018 pour qu'elle exempte la Suisse des mesures de sauvegarde et qu'elle respecte les obligations de l'accord de libre-échange de 1972 entre la Suisse et l'UE et le droit de l'OMC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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La loterie transnationale Euro Millions est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 33, 36, 45 et 46 et les étoiles 5 et 6.

Lors du prochain tirage vendredi, 55 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Nouvelle opération pour Leandro Riedi

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Leandro Riedi encore opéré (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Leandro Riedi est une nouvelle fois freiné par une grave blessure. Comme l'a annoncé le Zurichois de 24 ans sur son compte Instagram, il a dû se soumettre à une opération au poignet gauche.

"Ca fait mal. Pas seulement physiquement, mais aussi mentalement", écrit-il.

Finaliste de Roland-Garros juniors en 2020, Riedi en est déjà à sa quatrième opération en deux ans. On ignore encore combien de temps cette blessure l’empêchera de jouer.

Le Zurichois, actuellement classé deuxième au niveau national (ATP 116), a récemment participé à deux tournois Challenger sur gazon, après avoir manqué la qualification pour le tableau principal de Roland-Garros. L’automne dernier, il avait atteint les huitièmes de finale de l'US Open après s’être qualifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Pierre-Alain Perren sera le directeur général de movodis

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d’une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le conseil d'administration de movodis SA à Yverdon (VD) a nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding qui réunira les trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix). Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2027.

Pierre-Alain Perren, âgé de 50 ans, est le directeur général actuel des MBC depuis 2022. De formation universitaire, complétée par des formations continues en direction d'entreprise, il a construit sa carrière professionnelle notamment aux CFF et à Car Postal, indique mardi un communiqué du conseil d'administration de movodis SA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Accord sur l'électricité: premier obstacle franchi en commission

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L'accord sur l'électricité avec l'UE renforce la sécurité d'approvisionnement de la Suisse, selon la commission de l'énergie du Conseil des Etats (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'accord sur l'électricité entre la Suisse et l'UE a franchi une première étape sous la Coupole fédérale. La commission de l'énergie du Conseil des Etats est entrée en matière sur le projet par 6 voix contre 4 et 3 abstentions.

L'accord fait partie du paquet Suisse-UE, que le Conseil des Etats devrait traiter à la session d'automne. Il doit permettre aux acteurs suisses - à l'instar de Swissgrid - de participer sur un pied d'égalité et sans entrave au marché intérieur européen de l'électricité, aux plateformes de négoce et autres instances européennes dans ce secteur.

En outre, tous les consommateurs finaux suisses doivent avoir la possibilité de choisir librement leur fournisseur d'électricité. Il sera toujours possible de rester dans l’approvisionnement de base.

Divers avantages

Pour la commission, l'accord renforce la sécurité d’approvisionnement et présente divers avantages, indiquent mardi les services du Parlement. Alors que la Suisse restera à l'avenir tributaire des importations d'électricité provenant du réseau européen, l'accord constitue le meilleur moyen de garantir ces importations tant aujourd'hui qu'à l'avenir.

Sans accord, l'UE pourrait limiter unilatéralement les capacités transfrontalières du réseau en direction de la Suisse, sans tenir compte des intérêts helvétiques en matière de stabilité du réseau, craint la commission. Par ailleurs, l'accord régit la participation de la Suisse aux instances chargées de coordonner l'exploitation du réseau électrique européen.

La commission avance encore que l'accord garantit à la Suisse un accès direct au marché européen de l'électricité. Compte tenu de la volatilité croissante de la production d'électricité issue des énergies renouvelables, les marchés de l'électricité à court terme gagnent en importance. Ils permettent par exemple aux exploitants de centrales hydroélectriques suisses de commercialiser au mieux cette flexibilité.

La commission est favorable à l'accord, même s'il nécessite également certaines "concessions notables". Elle va poursuivre ses travaux afin d'élaborer "les meilleures solutions possibles pour la mise en ½uvre de l'accord au niveau national". Elle procédera ensuite à une évaluation globale de l’accord et de cette mise en ½uvre interne.

D'autres options possibles

Une minorité de la commission est opposée, estimant que les inconvénients pour la Suisse l'emportent clairement. Berne ne doit pas s'engager à reprendre la nouvelle législation européenne dans la quasi-totalité du secteur de l'électricité.

Ce mécanisme de reprise dynamique des actes juridiques de l'UE représente un "risque inacceptable", car la Suisse pourrait à l'avenir être contrainte d'adopter les dispositions de l'UE dans des domaines d'intérêt capital. La minorité craint ainsi que la Suisse ne perde à l’avenir sa souveraineté sur ses réserves hydroélectriques.

Elle a aussi peur que la Suisse ne puisse plus décider en toute indépendance de la constitution de réserves d’électricité ou qu'elle ne puisse plus définir librement sa politique énergétique au moyen de subventions. Pour la minorité, cet accord n'est pas la seule option pour la Suisse pour garantir la sécurité d'approvisionnement énergétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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