Économie
Une initiative pour régler les indemnisations lors d'épidémies
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Les branches les plus touchées par la pandémie de coronavirus ont lancé mercredi une initiative populaire pour régler la question des dédommagements lors d'épidémies. Elles sont soutenues par tous les partis principaux, à l'exception des Vert'libéraux.
L'initiative avait été annoncée il y a tout juste un an. La loi sur les épidémies permet de prendre des mesures strictes pour protéger la santé de la population, mais durant la crise du Covid-19, "il manquait un concept global sur la manière de dédommager les personnes concernées", a déclaré Casimir Platzer, président de GastroSuisse, devant les médias à Berne. Il a pointé un "patchwork" de mesures, fédérales et cantonales.
Conséquence: les acteurs touchés ont été indemnisés insuffisamment et bien trop lentement. "Nous sommes reconnaissants envers la Confédération et les cantons, mais il y a des lacunes à combler", a poursuivi M. Platzer.
Selon lui, il faut une solution nationale pour savoir qui et quand indemniser, et clarifier les responsabilités des différents échelons étatiques. Outre la faîtière de l'hôtellerie-restauration, de nombreuses associations de commerçants, d'organisateurs d'événements ou encore d'acteurs culturels, ont donc lancé l'initiative "Pour des dédommagements réglementés en cas d'épidémies", aussi appelée initiative sur les dédommagements.
Indemnisations
Leur texte exige une indemnisation pour les entreprises, les indépendants et les acteurs culturels intermittents en cas d'épidémie. Le dédommagement doit être octroyé à ceux qui sont affectés de manière significative sur le plan économique par une mesure temporaire édictée par les autorités.
"L'initiative sur les dédommagements assure une réglementation avant la prochaine épidémie et évite ainsi des retards en cas de crise", a expliqué Omri Ziegele, président de Suisseculture. "On ne sait pas quand arrivera le prochain virus, la Suisse doit se préparer au mieux", a complété Christoph Kamber, président d'EXPO EVENT.
L'initiative ne donnerait pas lieu à des surindemnisations, a assuré Severin Pflüger, directeur adjoint de l'ASSOCIATION DE COMMERCE.swiss. "Seuls les coûts non couverts et la perte de gain seront dédommagés."
Une réglementation en la matière offrirait une sécurité juridique et de planification, et permettrait d'éviter de pousser des établissements "au bord de la ruine", a ajouté Claude Ammann, président de la Fédération suisse des centres de fitness et de santé. Il a précisé que le texte ne définit pas les moyens financiers pour verser ces indemnisations, ce serait au gouvernement et au parlement de décider.
Chômage partiel
Les initiants tiennent également à préciser le droit au chômage partiel. La procédure simplifiée et le décompte sommaire doivent être introduits lors d'épidémies.
La collecte de signatures a débuté mardi. Le comité d'initiative a jusqu'au 29 septembre 2023 pour récolter les 100'000 paraphes nécessaires. Comme toute initiative populaire, elle serait inscrite dans la Constitution, mais le comité vise une adaptation de la loi sur les épidémies.
Projet d'ici la fin de l'année
Le Conseil fédéral entend justement présenter une révision de cette loi d'ici la fin de l'année. Une révision globale des bases légales est nécessaire pour prendre aussi en compte les questions institutionnelles, de politique sociale ou encore liées à l'approvisionnement du pays.
Le sujet a également déjà été longuement discuté au Parlement. Les Chambres semblent divisées sur la question. Le National a adopté à l'unanimité une motion visant à préciser la question des indemnisations dans la loi sur les épidémies, alors que le Conseil des Etats a largement rejeté un texte similaire un peu plus tôt. Les sénateurs se rangent derrière le gouvernement, estimant qu'il ne faut pas hâter le processus.
"Malgré l'existence d'une large alliance interpartis, rien ne garantit que le Parlement aura tiré les conclusions qui s'imposent lors de la révision de la loi sur les épidémies", a estimé le conseiller national Aloïs Gmür (Centre/SZ), également président de SwissDrink. L'Etat tirerait parti de cette initiative, selon lui. "Elle assure des places de travail pendant la crise et une meilleure reprise économique par la suite."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BC des Grisons fait l'objet d'une plainte judiciaire
La Banque cantonale des Grisons (GKB) fait l'objet d'une plainte judiciaire portant sur un produit d'investissement géré par sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft.
Un plaignant reproche à la banque un manquement à ses obligations et réclame un montant qui pourrait avoisiner 500 millions.
La plainte vise la Banque cantonale des Grisons (GKB), sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft et certains de ses organes, précise l'établissement bancaire lundi dans un communiqué. Une demande de médiation a été déposée auprès de l'office de conciliation du district de Höfe, dans le canton de Schwytz.
La GKB conteste les accusations et entend se défendre, a-t-elle encore ajouté.
Une opération de Martin Ebner en toile de fond
Selon un article du portail d'informations en ligne Inside Paradeplatz paru lundi, la plainte vise deux hauts dirigeants de la GKB, "car ils occupent deux des trois sièges au conseil d'administration de BZ Bank".
En 2022, GKB a acquis une participation majoritaire dans BZ Bank auprès de son propriétaire Martin Ebner et détient 100% des actions depuis début 2025.
Selon l'article, M. Ebner s'était assuré en 2025, via une augmentation de capital et l'émission d'actions à droit de vote, que sa société d'investissement Patinex détienne la majorité de United Machining Solutions, entreprise de machines-outils dont le chiffre d'affaires dépasse 1,5 milliard de dollars.
En juillet dernier, United Grinding Group a racheté la division GF Machining Solutions du groupe Georg Fischer et changé de nom pour United Machining Solutions, tout en conservant son siège à Berne.
La banque BZ, par laquelle l'augmentation de capital via actions à droit de vote a été réalisée, aurait poussé un client et d'autres investisseurs privés à renoncer à leurs droits de souscription d'actions United. Cet investisseur espérait un accord amiable avec la maison mère GKB, mais celui-ci n'a pas abouti, d'où la plainte dans le canton de Schwytz.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le moral des industriels fait fi du Moyen-Orient en avril
La confiance des industriels helvétiques s'est encore renforcée en avril, nonobstant le conflit en cours depuis fin février au Moyen-Orient.
L'indice des directeurs d'achat (PMI) concocté par le cabinet procure.ch et publié lundi par UBS dans le secteur tertiaire a gagné 1,2 point pour s'établir à 54,5 points, sur une base corrigée des effets saisonniers. L'essor a été alimenté par les composantes production et carnets de commandes, en hausse de 1,4 et 1,9 point respectivement à 52,3 et 56,1 points.
La variable emploi par contre s'est maintenue à 48,5 points en-deçà du seuil de croissance de 50 points, malgré un rétablissement de 1,0 point.
La composante prix d'achat a encore enflé de 11,5% pour atteindre 82,8 points, du fait notamment des augmentations de prix pour les plastiques. Des tarifs plus élevés pour les composants électroniques ont aussi été observés, attribués à une pénurie généralisée sur les marchés concernés. Le sous-indice des prix des intrants reste cependant inférieur d'une dizaine de points à son niveau du printemps 2022, au moment du précédent choc énergétique.
Le PMI dans les services s'est pour sa part affaissé de 2,4 points à 54,8 points, se maintenant confortablement au-dessus du seuil de croissance de 50 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les perspectives d'emploi peu affectées par la guerre en Iran
Les perspectives d'emploi des entreprises suisses ne se détériorent pas, malgré le conflit au Moyen-Orient et la hausse des cours du pétrole et du gaz qui en découle, selon l'Institut KOF.
Au deuxième trimestre 2026, l'indicateur de l'emploi du KOF s'établit à 2,2 points, contre 2,1 points au premier trimestre 2026, indique lundi le Centre d'études conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un point de situation périodique. Ce baromètre repose sur les réponses de quelque 4200 entreprises interrogées en avril.
La valeur actuelle suggère une évolution modérée du marché du travail suisse au cours du trimestre en cours et du prochain, malgré l'incertitude géopolitique accrue et la hausse des prix de l'énergie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
La honte de prendre l’avion est peu répandue en Suisse. Une majorité de la population s’oppose à des règles plus strictes, comme une réduction des horaires d’exploitation, et rejette une taxe sur les billets d’avion, selon une étude de l’association Aviationsuisse.
De manière générale, 61% de la population évaluent positivement les voyages en avion, indique l’association dans un communiqué publié lundi. Cette étude représentative a été réalisée par l’institut de recherche Sotomo. Ainsi, seuls 28% des sondés disent ressentir de la honte lorsqu’ils réservent un vol, tandis que 55% se déclarent fiers de l’aviation suisse.
Concernant les conditions-cadres actuelles, près de 80% des personnes interrogées se prononcent contre une réduction des horaires d’exploitation des aéroports. Par ailleurs, 57% jugent les règles actuelles de repos nocturne "tout à fait appropriées", tandis qu’environ un cinquième souhaite des ajustements dans un sens ou dans l’autre.
En matière de protection du climat, la population mise sur des solutions technologiques comme des "avions plus efficaces" et des "carburants durables", souligne l’étude. En revanche, 71% estiment qu’une taxe CO2 sur les billets d’avion est peu efficace, voire sans effet.
Avec 72%, une large majorité considère que la "communauté internationale" est responsable de la protection du climat. Les compagnies aériennes (46%), la politique nationale (44%) et les voyageurs individuels (38%) sont moins souvent mentionnés.
Une opinion plus partagée sur l’extension
L’avis est moins tranché concernant l’extension des infrastructures. Ainsi, 52% des personnes interrogées soutiennent un développement des infrastructures aéroportuaires si la demande en transport de passagers et de marchandises continue de croître.
L’enquête a été menée entre le 22 janvier et le 5 février auprès d’environ 3700 adultes en Suisse alémanique et en Suisse romande. Environ un tiers des participants vivent à proximité des aéroports de Zurich, Bâle et Genève. Aviationsuisse se présente comme "la voix des usagers du transport aérien en Suisse".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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