Culture
Visions du Réel : le Grand Prix va à Peter Mettler
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/le-realisateur-canado-suisse-peter-mettler-recoit-le-grand-prix-du-festival-visions-du-reel-2023-vendredi-soir-a-nyon-1000x600.jpg&description=Visions du Réel : le Grand Prix va à Peter Mettler', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Peter Mettler remporte le Grand Prix de la compétition internationale longs métrages du festival du cinéma documentaire Visions du Réel avec son film "While the Green Grass Grows". C’est la deuxième fois que le réalisateur canado-suisse rafle cette distinction.
Ce projet hors normes se composera de sept parties une fois achevé: deux d'entre elles ont été présentées lors de cette 54e édition de Visions du Réel. Il y a plus de 20 ans en 2002, Peter Mettler s'était déjà vu décerner le Grand Prix avec "Gambling, Gods and LSD", un documentaire sur la recherche de l'extase.
Dans "While the Green Grass Grows" ("Pendant que l'herbe verte pousse), le réalisateur filme son quotidien, dans une sorte de journal intime ou méditation visuelle. Les événements relatés sont relativement récents: le décès de sa mère en 2019, accompagné d'images de la nature et des montagnes d'Appenzell. La période de pandémie le ramène ensuite au Canada où il tente de profiter des derniers instants de son père.
C'est la deuxième année de suite qu'un film suisse remporte le Grand Prix de Vision du Réel. Il s'agissait de "L'Îlot" du Lausannois Tizian Büchi, qui sort justement en mai dans les salles romandes et alémaniques.
Toujours dans cette compétition reine des longs métrages internationaux, "Defectors" de Hyun kyung Kim (Corée du Sud/Etats-Unis) a gagné le prix spécial du jury, en observant l'impact de la Guerre de Corée sur plusieurs générations. "In Ukraine" de Piotr Pawlus et Tomasz Wolski (Pologne/Allemagne) s'empare de la mention spéciale, en dépeignant l'invasion russe.
"Chagrin Valley" gagne la compétition nationale
La compétition helvétique a primé "Chagrin Valley", un premier film de la Zurichoise Nathalie Berger. Le spectateur part en immersion dans un village artificiel, créé dans un entrepôt de la banlieue de Cleveland, où vivent les résidents d'une maison de retraite atteints de démence.
Le prix spécial du jury revient à "The Wonder Way" d'Emmanuelle Antille. La plasticienne lausannoise devenue cinéaste embarque le spectateur depuis le jardin de sa grand-mère dans un voyage à travers des territoires insolites aux quatre coins de la planète et de l'espace.
La mention spéciale va à "La Maison", le premier film d'une autre Lausannoise, Sophie Ballmer. C'est l'histoire banale d'une maison en pleine rénovation, héritée à la Vallée de Joux. Sophie Ballmer voit dans cette rénovation l'occasion de s'essayer au documentaire et à l'autofiction.
Tourné dans un jeu vidéo
La compétition "Burning Lights", dédiée aux nouvelles formes de cinéma, a honoré "Knit's Island" d'Ekiem Barbier, Guilhem Causse et Quentin L'helgoualc'h (France), tourné entièrement dans un jeu vidéo. Quelque part sur internet, il existe un territoire dans lequel les communautés simulent une fiction survivaliste. Les avatars des réalisateurs y ont passé 963 heures.
Le prix spécial du jury dans cette catégorie est décerné à "This Woman" de Alan Zhang (Chine) et la mention spéciale à "Guián" de Nicole Chi Amén (Costa Rica). Le premier film interroge le rôle des femmes dans la société chinoise contemporaine; dans le second, la cinéaste, issue de la communauté chinoise au Costa Rica, part en Chine pour renouer avec ses racines alors qu'elle ne parle pas la langue.
Parmi les autres prix décernés par Visions du Réel, on peut encore signaler "Pure Unknown", une coproduction suisse (avec l'Italie et la Suède), réalisé par Valentina Cicogna et Mattia Colombo, qui a reçu le Prix interreligieux.
Chaque nuit, des corps sans nom atterrissent dans la salle d'autopsie du Dr Cristina Cattaneo. Elle les appelle les "purs inconnus". Ce sont des sans-abri, des prostituées, des adolescents en fugue. Dernièrement, ce sont surtout des migrants, rejetés par la mer Méditerranée sur les côtes italiennes. La doctoresse se préoccupe de leur droit à la dignité.
Tous les films primés étaient présentés en première mondiale. Le Prix du Public sera encore décerné samedi tandis que cette 54e édition bouclera dimanche avec la projection à Nyon des différents films récompensés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'économie culturelle perd près de 14'000 travailleurs en un an
Le nombre de travailleurs culturels en Suisse a reculé de 4,8% en 2025 pour s'établir à 282'000 personnes, une baisse comparable à celle observée durant la pandémie de Covid-19 entre 2019 et 2020. Les hommes, les Suisses et les régions latines ont été plus touchés.
Fin 2025, la Suisse comptait 282'000 travailleurs culturels, contre 296'000 une année auparavant. Leur part dans l'ensemble des actifs est passée de 5,8% à 5,5%. L'ampleur du recul est comparable à celle observée durant la crise sanitaire, lorsque le nombre de travailleurs culturels avait diminué de 4,7% entre 2019 et 2020, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
La baisse a particulièrement affecté les personnes exerçant une profession culturelle dans le secteur culturel, comme les musiciens ou artistes employés dans des institutions culturelles (-7,8%). Les professionnels culturels actifs hors du secteur, par exemple des graphistes dans des entreprises, ont également reculé (-4,7%), tandis que les personnes occupant des fonctions non culturelles dans ce secteur, par exemple comptable dans un musée, ont été moins touchées (-1,6%).
Les travailleurs culturels masculins (-5,4%) et les Suisses (-5,4%) ont davantage été affectés que les femmes (-4,2%) et les étrangers (-2,9%). Des écarts régionaux apparaissent aussi: le recul a été limité en Suisse alémanique, plus marqué en Suisse romande et particulièrement prononcé en Suisse italienne.
Les travailleurs culturels se disent par ailleurs moins satisfaits de leur situation financière que l'ensemble des actifs. En 2024, 26,6% d'entre eux se déclaraient peu ou pas satisfaits de leur situation financière, contre 20,1% pour l'ensemble des travailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Pont Neuf de Paris transformé par l'artiste JR
Les Parisiens ont découvert avec surprise jeudi matin le Pont Neuf totalement transformé dans la nuit par l'artiste JR avec le gonflage d'une immense structure en toile représentant une "caverne" monumentale, qui sera ouverte à la visite le 6 juin.
Cette étape est la plus spectaculaire du chantier lancé le 10 mai par JR, 43 ans, rendu célèbre avec ses collages photographiques XXL et ses trompe-l'oeil réalisés dans le monde entier.
"La Caverne" est un hommage à Christo et Jeanne-Claude, le couple d'artistes, aujourd'hui décédés, qui avait emballé le Pont Neuf de tissu en 1985, attirant des millions de visiteurs.
La nouvelle oeuvre dessine en trompe-l'oeil l'aspect rocheux d'une grotte sur 120 m de long, 20 m de large et avec une hauteur oscillant entre 12 et 18 m.
Du 6 au 28 juin, les curieux et les passants pourront emprunter à pied gratuitement la Caverne 24h/24, une expérience "immersive" dont l'univers sonore a été confié au musicien électro Thomas Bangalter, ex-membre du duo Daft Punk.
D'ici là, seront finalisés dans les prochaines semaines l'aménagement de l'intérieur de la Caverne ainsi que l'organisation de ses accès depuis l'île de la Cité et les quais de la rive droite.
"C'est quand même spectaculaire!", s'exclame Caroline Masson, une Parisienne de 45 ans, en regardant le nouveau visage du plus vieux pont de la capitale.
"C'est assez surprenant. On est intrigué et on s'imagine des montagnes, des Alpes... C'est tellement en contraste avec l'architecture de Paris", témoigne Stéphanie Da Cruz, une Parisienne de 37 ans interrogée par l'AFP.
Pour JR, cette oeuvre éphémère doit "juxtaposer le brut et le sauvage à l'élégance raffinée de Paris, créant ainsi un dialogue entre le passé et le présent".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Naturéum à Lausanne expose la nature à l'origine de l'innovation
La nouvelle exposition au Naturéum (Muséum cantonal des sciences naturelles) à Lausanne invite le public à explorer comment le vivant et le minéral inspirent la créativité et stimulent l'innovation technique. "Mimêsis - La nature aux origines de l'innovation" est à découvrir au Jardin botanique cantonal jusqu'au 11 avril 2027.
"Pour inventer, il faut souvent commencer par observer. Une feuille de lotus qui se nettoie toute seule, un gecko capable d'adhérer au plafond, une moule solidement ancrée au rocher. Autant de phénomènes naturels dont l'étude suggère des textures, des formes, des couleurs et des structures innovantes", indique jeudi le musée dans un communiqué. L'expo interroge aussi la place de ces inventions dans une perspective de durabilité.
De la structure des alvéoles à l'origine de matériaux légers aux plumes des chouettes qui rendent les trains plus silencieux, elle révèle "une nature à la fois ingénieuse et source inépuisable de création". Le biomimétisme - qui s'inspire du vivant - et le géomimétisme - qui s'appuie sur les propriétés des minéraux - permettent ainsi de concevoir des solutions techniques dans des domaines variés: architecture, médecine, design ou ingénierie.
Regard critique aussi
"Cette exploration scientifique et ludique, qui repose sur des exemples concrets, nous invite aussi à porter un regard nuancé sur l'utilité de certaines innovations et sur leur apport réel à un mode de vie plus respectueux de la nature. Mimêsis est donc également une invitation à regarder le monde autrement", selon les responsables.
Mais pas seulement. L'exposition propose aussi une lecture plus critique. Toutes les innovations puisées dans la nature ne sont pas nécessairement durables, ni véritablement utiles. Certaines relèvent davantage de "l'imitation superficielle" ou de "l'argument marketing" que d'une authentique démarche d'inspiration naturelle.
A travers des objets, des spécimens, des dispositifs interactifs et des exemples contemporains, le parcours au jardin botanique explore "la richesse de l'inspiration technique tirée du vivant et du minéral tout en interrogeant ses limites".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'artiste Wolfgang Tillmans reçoit le Prix Roswitha Haftmann 2026
Wolfgang Tillmans reçoit le Prix Roswitha Haftmann, doté de 150'000 francs. Cette récompense artistique attribuée en Suisse est la mieux dotée d'Europe. Elle honore l'Allemand de 57 ans pour l'ensemble de son oeuvre photographique et pour son engagement sociétal.
Le lauréat, qui vit à Berlin et à Londres, s’est fait connaître dans les années 1990 grâce à ses portraits de personnes de son entourage immédiat ainsi que de la communauté LGBTIQ+ européenne, indique jeudi la Fondation Roswitha Haftmann. Publiées dans des magazines, ses photographies ont fait de lui un documentariste précis des courants sociétaux.
Dans les décennies suivantes, il a étendu son ½uvre aux natures mortes, aux clichés du ciel et de paysages, aux photos astronomiques, ainsi qu’à de nouvelles pratiques photographiques. Dans ces dernières, l’appareil était remplacé par l’association de processus mécaniques ou de réactions minérales et chimiques de la photo.
La matérialité de l’image – le papier, la surface, l’impression et la forme de présentation – est aussi devenue un élément central de sa pratique. L’½uvre de Tillmans allie une sensibilité esthétique à un intérêt politique pour les constructions du réel et les exigences de vérité, notamment en matière d’idéologies et de questions de genre.
La cérémonie de remise du prix aura lieu le jeudi 17 septembre au Kunsthaus de Zurich. Le Prix Roswitha Haftmann, du nom d'une galeriste et mécène st-galloise (1924-1998), promeut des artistes vivants exceptionnels. Son conseil de fondation, basé à Zurich, est composé statutairement des directrices et directeurs du Kunstmuseum de Berne, du Kunstmuseum de Bâle, du Musée Ludwig de Cologne et de la directrice du Kunsthaus de Zurich, ainsi qu'à des membres nommés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump participera au sommet du G7 en France en juin
-
VaudIl y a 3 jours
Enclassement à l'école primaire: mieux harmoniser, plus transparent
-
SantéIl y a 12 heures
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Le bilan carbone de l’arboriculture valaisanne désormais mesurable
-
VaudIl y a 2 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
InternationalIl y a 3 jours
Xi et Poutine réaffirment la solidité des relations sino-russes
-
HockeyIl y a 2 jours
Les Etats-Unis battent l'Allemagne aux tirs au but
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Propriété du logement: beaucoup d'aspirants, peu d'objets


