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Suisse

Zalando, Digitec et Amazon en tête du e-commerce en Suisse

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La société allemande a une nouvelle fois confirmé sa solide position sur le marché suisse. (Image d'archive - ©KEYSTONE/DPA/JÖRG CARSTENSEN)
Avant même que la pandémie de coronavirus ne fasse exploser les ventes des boutiques en ligne, le e-commerce était en plein essor en Suisse. En 2019, Zalando, Digitec et Amazon.de se partageaient dans l'ordre les plus grosses parts du gâteau.

Avec des ventes estimées à 920 millions de francs en 2019, le groupe de mode Zalando s'est hissé à la première place des sites de vente en ligne enregistrant le chiffre d'affaires le plus élevé en Suisse, selon les données du cabinet de conseil Carpathia.

La société allemande était talonnée par Digitec, avec des ventes de 820 millions, Amazon.de (700 millions), Aliexpress (500 millions) et quasiment à égalité Brack.ch (356 millions) et Nespresso.com (355 millions).

Certaines boutiques en ligne ont enregistré une croissance particulièrement robuste, notamment Galaxus (+38%), Interdiscount (+33%), Zalando (+17%), Brack.ch et Microspot (chacun +15%). Depuis l'abandon de la place de marché Siroop en 2018, Microspot a diversifié son assortiment, ne vendant plus uniquement des produits électroniques.

Avec une croissance de respectivement 6% et 5%, Amazon.de et Aliexpress semblent légèrement à la traîne.

L'année dernière, trois nouvelles sociétés ont franchi la barre des 100 millions de chiffre d'affaires réalisé en ligne en Suisse: Ikea.com, Mediamarkt.ch et le spécialiste du développement photo Ifolor.

Au total, 16 sites de vente en ligne actifs en Suisse dépassent la barre des 100 millions de francs de chiffres d'affaires.

Parmi ces grandes plateformes de e-commerce en Suisse figuraient également le site chinois Wish.com, les boutiques des détaillants Migros avec Leshop, et Coop avec Coopathome, ainsi qu'Interdiscount et la pharmacie en ligne Zurrose.ch.

Dans le secteur du voyage, le podium des sociétés générant le plus de recettes en ligne comprenait Swiss (1,4 milliard de francs), les CFF (1,1 milliard) et Booking (937 millions). Airbnb (640 millions) arrivait en quatrième position.

Carpathia publie son aperçu du secteur du e-commerce suisse chaque année, basant ses chiffres sur les données publiées par les entreprises, lorsqu'elles sont disponibles, ou sur ses propres estimations.

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Suisse

Le commerce de détail reste stable en mai

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Corrigés des variations saisonnières, les chiffres d'affaires du commerce de détail en termes réels ont progressé de 1,1% en mai par rapport au mois précédent. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les chiffres d'affaires du commerce de détail sont restés stables en termes nominaux en mai sur un an. Toutefois, en termes réels, ils se sont repliés de 1,6%, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Hors stations-services, et corrigés de l'effet des jours ouvrables et des jours fériés, les chiffres d'affaires du commerce de détail ont reculé de 1,4% en termes nominaux en mai 2022 par rapport à mai 2021 (-2,7% en termes réels).

En parallèle, les chiffres d'affaires du commerce de détail de denrées alimentaires, boissons et tabac ont diminué de 5,3% en termes nominaux (-6,5% en termes réels) et ceux du secteur non alimentaire ont progressé de 2,4% en termes nominaux (+0,8% en termes réels).

Corrigés des variations saisonnières, les chiffres d'affaires du commerce de détail en termes réels ont progressé de 1,1% en mai par rapport au mois précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Groupe Minoteries externalise son site de stockage

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Groupe Minoteries va externaliser l’activité de stockage de son site de Safenwil (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Le meunier industriel vaudois Groupe Minoteries a annoncé jeudi l'externalisation de l'activité de stockage de son site de Safenwil (AG) dès le 1er septembre. Les activités seront reprises par une entreprise de logistique, tandis que le site sera loué.

La décision a été prise "dans le but de simplifier notre structure", indique jeudi le groupe basé à Granges-près-Marnand dans un communiqué. Trois collaborateurs sont touchés par cette décision: "ils seront accompagnés dans leur réorientation et des propositions seront faites au sein du groupe ou auprès des partenaires", poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Novartis relance sa production de radioligands en Italie et aux USA

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Un troisième site de production de radioligands est en cours d'érection à Indianapolis et doit devenir opérationnel dans le courant de l'an prochain. KEYSTONE / GEORGIOS KEFALAS (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Novartis annonce jeudi avoir relancé la production de radioligands sur ses sites transalpin d'Ivrea et new-jersiais de Millburn, suspendue il y a huit semaines après constatation de "problèmes de qualité potentiels" dans le processus de fabrication.

Le laboratoire précise dans son communiqué avoir également relancé le recrutement de patients pour des études cliniques sur le Pluvicto (lutétium Lu 177 vipivotide tetraxétan) et le Lutathera (lutétium Lu 177 dotatate).

La multinationale reconnaît que ces soucis de production ont affecté patients, proches et soignants, mais assure n'avoir identifié aucun risque pour les patients auxquels ont été administrées des doses produites sur ces sites. La disponibilité des produits risque de demeurer restreinte dans l'immédiat.

Un troisième site de production de radioligands est en cours d'érection à Indianapolis et doit devenir opérationnel dans le courant de l'an prochain.

Les radioligands thérapeutiques combinent un agent de ciblage visant des récepteurs exprimés par les tumeurs à un isotope radioactif endommageant l'ADN des cellules qui les composent. Ce type de traitement inhibe la croissance des tumeurs comme le processus de réplication.

Le portefeuille de Novartis en la matière s'est construit sur la base de l'incubateur de la filiale française Advanced Accelerator Applications (AAA), acquise en 2018 pour près de 4 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Implenia se voit mieux parti que prévu en 2022

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Le segment immobilier notamment doit apporter une contribution non négligeable aux gains sur l'année.(KEYSTONE/Michael Buholzer) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'entreprise de construction Implenia se fend jeudi d'un avertissement positif sur résultats. Le premier semestre qui s'achève doit déboucher sur un excédent d'exploitation avant charges d'intérêts et impôts (Ebit) sous-jacent d'au moins 80 millions de francs.

La firme de Dietlikon prévoyait jusqu'ici de générer sur l'ensemble de l'année un Ebit d'au moins 120 millions. L'apport non récurrent des effets de la transformation en cours est devisé à moins de 20% et l'Ebit sous-jacent devait ainsi s'établir à au moins 100 millions.

L'amélioration de la rentabilité doit être alimentée par l'ensemble des unités d'entreprise cette année. Le segment immobilier notamment doit apporter une contribution non négligeable aux gains sur l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

UBS paie 25 millions de dollars pour régler une procédure de la SEC

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La filiale de l'UBS à Park Avenue à New York (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

UBS a conclu un accord aux Etats-Unis dans une affaire d'accusation d'escroquerie en relation avec un véhicule de placement complexe nommé YES (Yield Enhancement Strategy). La grande banque a accepté de payer 25 millions de dollars pour mettre fin à la procédure.

Selon la Securities and Exchange Commission (SEC), de février 2016 à février 2017, UBS a commercialisé et vendu des produits YES à environ 600 investisseurs via sa plateforme de conseillers financiers locaux.

La SEC a toutefois constaté que la banque n'avait pas suffisamment instruit et surveillé ses conseillers financiers durant cette période, selon un communiqué diffusé mercredi soir par le gendarme boursier américain.

Bien que la banque ait su que les investissements dans les produits YES étaient liés à d'importants risques, qui étaient documentés, elle n'avait pas transmis ces documents aux conseillers et aux clients. En conséquence, quelques conseillers n'étaient pas conscients des risques et leurs conseils n'étaient pas dans le meilleur intérêt de leurs clients.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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