Rejoignez-nous

Vaud

Boom des brasseries artisanales vaudoises

Publié

,

le

Les brasseries artisanales vaudoises sont en plein boom. D'abord celle du Docteur Gab’s, qui a déménagé. Elle a quitté ses locaux de Savigny pour s’installer à Puidoux et augmenter sa production. Elle organisera samedi une journée portes-ouvertes où les visiteurs pourront goûter une bière spécialement créée pour l’événement. Malgré des volumes plus importants, la brasserie veut garder son étiquette artisanale. Reto Engler, l’un des trois fondateurs de Docteur Gab’s :

Reto Engler
Fondateur de Docteur Gab's
Reto Engler Fondateur de Docteur Gab's

Une autre brasserie de la région grandit elle aussi. Basée à Vulliens, la Brasserie du Jorat fête ses 12 ans. L’an prochain, une nouvelle halle pour la découverte de la bière artisanale sera sera construite à Ropraz. Pour l’heure, elle lance sa bière blonde 100% terroir. La Vaudoise est brassée avec du houblon de Grandcour, du malt de Bavois et de l’eau de Vulliens. Une bière qui rend hommage la région, pour des consommateurs qui veulent du local. Car selon la Brasserie du Jorat, il y a deux types de consommateurs… Ecoutez Henri Jung, l’un des deux directeurs associés de la brasserie :

Henri Jung
Directeur associé de la Brasserie du Jorat
Henri Jung Directeur associé de la Brasserie du Jorat

Propos recueillis par Margaux Habert et Alessia Merulla. Pour sa première cuvée 100% vaudoise, la Brasserie du Jorat, dépendante des récoltes des matières premières, a pu produire quelques 6'000 bouteilles et plusieurs fûts.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Le canton de Vaud tente de rassurer les apprentis et gymnasiens

Publié

le

Le gymnase lausannois de la Cité. Image d'archives. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le canton de Vaud a tenu vendredi à rassurer les apprentis, les gymnasiens, leurs parents et l'ensemble des professionnels de la formation postobligatoire. Comme pour l'obligatoire, le gouvernement a décidé que les notes sont suspendues, la quantité de travail adaptée au contexte et de nouveaux outils numériques d'enseignement déployés.

"La volonté de l'Etat de Vaud est de diminuer la pression qui pèse actuellement sur les élèves et aussi sur les enseignants. L'enseignement à distance ne pourra pas remplacer les cours donnés en présence des élèves en classe, a rappelé Cesla Amarelle, cheffe de la formation vaudoise lors d'un point de presse. La quantité et les horaires de travail doivent être adaptés, a-t-elle insisté.

Le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) ne procédera à aucune évaluation notée, supprimera le nombre de notes minimal imposé dans chaque discipline. "Ces mesures permettront de garantir l'égalité de traitement entre les gymnasiens et les apprentis qui vivent ce confinement dans des situations personnelles, familiales et techniques différentes", a expliqué Lionel Eperon, directeur de l'enseignement postobligatoire (DGEP).

Bientôt des décisions sur les examens

"Une plateforme collaborative harmonisée a en outre été mise en fonction depuis jeudi", a-t-il ajouté. L'enseignement postobligatoire concerne 37'000 élèves, dont 19'500 apprentis.

S'agissant des modalités des examens de fin d’apprentissage et de maturité, elles sont toujours en attente de décisions au niveau fédéral. Le régime retenu pour la formation professionnelle pourrait être dévoilé avant Pâques et les décisions pour les formations gymnasiales, dont les examens peuvent se dérouler en juin, sont attendues début mai, ont indiqué les deux responsables.

Pour les apprentis, le Conseil d'Etat a mandaté les 65 commissaires professionnels vaudois pour contribuer à une surveillance accrue du respect strict des conditions sanitaires fixées par l'Office fédéral de la santé publique (OFSO). La DGEP veillera à ce que ces contrôles soient réguliers et proportionnés à la situation prévalant dans les différents secteurs. Elle signalera au Service de l'emploi les situations qui requièrent une action correctrice, selon Mme Amarelle.

Inciter à engager des apprentis

Le Conseil d'Etat demande par ailleurs à la Confédération la mise en place d'un mécanisme financier qui incite les PME à engager des apprentis à la rentrée d’août, malgré le contexte économique extrêmement difficile. Des entreprises pourraient en effet tout simplement renoncer à rester ou à devenir des entreprises formatrices, s'inquiète le gouvernement vaudois.

Les entreprises qui continuent à engager des apprentis pourraient par exemple bénéficier de bonus au niveau des RHT, propose le canton. Un autre modèle permettrait de prévoir que le salaire d'un apprenti engagé soit directement couvert durant les 6 à 12 premiers mois par un fonds spécial alimenté par l’assurance chômage.

Sensible à cette proposition vaudoise, la Conférence des directeurs de l'instruction publique (CDIP) a décidé à son tour de la porter auprès du Conseil fédéral, a indiqué le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Continuer la lecture

Vaud

Barre des 100 décès franchie

Publié

le

Plus de 100 personnes sont mortes du Covid-19 dans le canton de Vaud. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le canton de Vaud a franchi la barre des 100 décès liés au Covid-19. Selon les dernières données publiées vendredi, 107 personnes sont mortes du virus, soit 15 de plus que la veille. Bonne nouvelle en revanche, le nombre d'hospitalisations diminue.

Vaud est le deuxième canton à atteindre les 100 décès après le Tessin. Parmi les 107 victimes enregistrées en terre vaudoise, 94 d'entre elles avaient 75 ans ou plus.

En matière d'hospitalisations en cours, 386 personnes se trouvent dans les établissements du canton (dont 83 aux soins intensifs), soit 15 de moins en un jour. C'est la première fois depuis le début de la crise que le nombre d'hospitalisations recule dans le canton de Vaud.

Le nombre de cas confirmés positifs continue sa progression, à désormais 3796.

Continuer la lecture

Vaud

Coronavirus - un médecin vaudois tire la sonnette d'alarme pour les EMS

Publié

le

Olivier Pasche, docteur au Centre médical renforcé de Thierrens (VD), se dit très inquiet et révolté de la situation dans les EMS, où patients fragilisés et personnel soignant sont extrêmement exposés. (KEYSTONE/POOL REUTERS/Denis Balibouse)
"Il y a un double désastre dans les EMS": c'est le cri du coeur lancé par un médecin vaudois. Olivier Pasche, docteur au Centre médical renforcé de Thierrens (VD), se dit très inquiet et révolté de la situation dans les EMS, où patients fragilisés et personnel soignant sont extrêmement exposés.

"On n'arrive pas à arrêter la progression des cas positifs dans les EMS (...) Il est révoltant de voir des personnes agées tomber comme des mouches et d'être impuissant", constate-t-il en marge d'une présentation du travail effectué au cabinet de Thierrens à des journalistes. "C'est un problème très grave".

Il s'est dit notamment choqué d'entendre que des EMS continuent à proposer des places libérées par des décès (ou pour une autre raison) à de nouveaux patients, a priori en bonne santé. Incompréhensible, selon lui.

"Problème éthique"

"Cela pose un problème éthique que d'accueillir des gens sans être capable de gérer les risques (...) Quelque chose va de travers là (...). Il faudra rendre des comptes", s'insurge-t-il.

S'il admet que la situation est très compliquée dans les EMS et n'a pas lui-même une solution toute faite pour protéger les personnes âgées et le personnel soignant, il estime que ce n'est "pas une raison pour faire n'importe quoi". Il réclame encore plus de matériel et de mesures de protection.

Le canton s'était dit mercredi très préoccupé de cette situation tendue dans les EMS. "Nous suivons de très près la situation", a déclaré la conseillère d'Etat Rebecca Ruiz. Un gros tiers de ces établissements accompagnent des personnes malades et font face à de nombreux décès.

Continuer la lecture

Vaud

Centres médicaux vaudois renforcés pour endiguer le flux vers les hôpitaux

Publié

le

(KEYSTONE/POOL REUTERS/Denis Balibouse)
Ils sont là pour soulager la pression des cabinets médicaux et endiguer le flux vers les hôpitaux vaudois: 16 Centres médicaux ambulatoires renforcés permettent de gérer en même temps les patients suspectés de Covid-19 et les patients habituels. Reportage à Thierrens.

Si dans tout le canton une dizaine de ces "super cabinets" existaient déjà, d'autres se sont mis en place autour de cabinets médicaux traditionnels en plein crise du coronavirus. C'est le cas de celui du village de Thierrens dans le Gros-de-Vaud. Une structure renforcée qui s'est créée en "deux semaines de folie" et qui est pleinement opérationnelle depuis le 20 mars, raconte un des cinq médecins de ce cabinet, le docteur Olivier Pasche.

Chaos et débrouillardise

"Face au chaos du début de la crise, ça a été la débrouillardise", raconte M. Pasche. "La grande question étant 'comment faire lorsque les premiers patients suspects ou atteints du Covid-19 arriveront chez nous sans mettre en dangers les patients habituels, comment filtrer, trier, distribuer les masques?". Et donc en gros: "soit on ferme, soit on fait le maximum pour protéger les gens", résume-t-il.

Le premier patient suspect arrive le 6 mars au cabinet. Puis ce sont les téléphones qui explosent une semaine après. Et d'autres "patients coronavirus" qui débarquent, personnes âgées à risques ou personnel soignant exposé à la maladie pour la plupart.

Olivier Pasche et son équipe multiplie les appels à l'aide. Au niveau cantonal, au tout début, c'est un peu "débrouillez-vous, on est sous l'eau". "On a été livré à nous-mêmes", dit-il. Le cabinet contacte alors la commune et le dispositif se met en place en très peu de temps, grâce à la "participation immédiate" de la population.

Tout un village solidaire

La Protection civile apporte son soutien logistique, administratif et matériel, la Gym Homme monte une grande tente "filière coronavirus" sur le parking à l'arrière du cabinet, la menuiserie voisine construit une grande cloison pour séparer littéralement le cabinet en deux, des étudiants en médecine sont sollicités, un ramoneur fournit des masques en réserve, les pompiers et des bénévoles au village proposent aussi leur aide. Un camion-restaurant livre même les repas pour l'équipe du Centre médical.

Tout ça en à peine deux semaines. Aujourd'hui, "ça fonctionne bien", résume M. Pasche, saluant l'énorme élan de solidarité de la commune et de ses citoyens. Une vingtaine de personnes travaillent dans ce centre de consultation renforcé, qui assure un cloisonnement et une sécurité maximale entre patients coronavirus et habituels.

"Cette séparation a été notre priorité absolue", souligne-t-il. A l'entrée du cabinet, des bénévoles effectuent un premier tri. Désinfectant et contrôle de la température pour tout le monde. Au moindre doute, les personnes suspectes de Covid-19 passent à droite, direction la tente de contrôle, les autres à gauche dans les locaux traditionnels du cabinet, mais réduit presque de moitié.

Attention à la 2e vague

Sous la tente du "tri pandémique", il y a une partie salle d'attente et une partie contrôle. Là, des étudiants en médecine en soutien font un premier dépistage et diagnostic afin de prioriser les patients selon la gravité de leur état. Ils sont ensuite amenés entrent à l'intérieur du cabinet, dans la partie "coronavirus".

Une salle d'urgence avec aspirateur et masque à oxygène est à disposition de suite à l'entrée. Plus loin, des petits bureaux de consultation, isolés et désinfectés en permanence, pour faire le test du frottis. Un autre bureau fait office de téléconsultation. "On reçoit énormément d'appels", indique une infirmière.

Une fois le diagnostic de l'infection posé, les patients atteints du coronavirus sont réorientés, soit pour une prise en charge urgente vers un hôpital ou une mise en quarantaine à la maison.

Environ 40 cas positifs ont été détecté dans le Centre médical renforcé de Thierrens. "Mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg", rappelle M. Pasche. "Entre un tiers et la moitié des personnes consultées" sont des patients coronavirus. "On s'attend à une deuxième vague avec le personnel soignant exposé, surtout celui des EMS", anticipe-t-il.

Le docteur Olivier Pasche tient aussi à rappeler que les patients habituels ne doivent ni hésiter ni se gêner de venir chez leur médecin, quels que soient leurs soucis de santé. Il a constaté une baisse de 50% des consultations normales depuis la semaine passée dans le cabinet de Thierrens.

Continuer la lecture

Vaud

Coronavirus - Des sans-abri mis à l'amende au Sleep-In de Renens (VD)

Publié

le

Des sans-abri ont été sanctionnés à Renens (VD) pour ne pas avoir respecté les consignes de sécurité (photo d'illustration). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
La police est intervenue jeudi vers midi à proximité du Sleep-In, lieu d'accueil pour les sans-abri situé à Renens (VD). Seize amendes de 100 francs ont été délivrées pour ce rassemblement de plus de cinq personnes, interdit en raison du Covid-19.

"Cette absurde intervention a pris près de deux heures et a nécessité la présence de six policiers", s'insurge l'association Sleep-In sur son compte Facebook. Elle s'en prend aux autorités qui "n'ont rien mis en place en journée pour les personnes sans abri, lorsque l'entier de la population est vivement invitée à se confiner."

Contactée par Keystone-ATS, la police vaudoise confirme l'intervention et répond que la crise du coronavirus "demande que tout un chacun respecte les directives et les consignes d'hygiène et de distance sociale." Elle ajoute que les polices cantonale et communales "font le nécessaire" pour assurer le respect de ces directives.

Davantage de places d'accueil

A noter que la Ville de Lausanne a déjà pris plusieurs mesures pour les sans-abri en cette période de coronavirus. Elle a ouvert fin mars un nouveau lieu d'accueil au bâtiment de la Pontaise. Il offre 50 places supplémentaires par nuit ainsi que 14 chambres pour des personnes malades ou en quarantaine.

Le dispositif d'accueil lausannois offre ainsi 208 places en tout, réparties sur six sites différents.

A la mi-mars, la ville avait déjà élargi ses capacités, en mettant à disposition une cinquantaine de places dans une salle de gym du Bugnon.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Poisson

Belle journée de créativité pure qui vient colorer votre quotidien… Sortez instruments, outils ou pinceaux et exprimez-vous !

Publicité

Les Sujets à la Une

X