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Les Dieux du Sale: le calendrier d'une association de dépollution 

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Une initiative qui donne à voir et à réfléchir : un calendrier a été réalisé avec des bénévoles posant dévêtus, ils veulent ainsi mettre l’art au service de la dépollution.

Ici et maintenant: l'instant Durable 14.10.21

"12 mois, 12 photos engagées contre la pollution plastique. Nos corps à nu, au cœur du problème, pour sensibiliser à l’écologie. »

Pour comprendre la démarche, il faut camper le décor. Toute l’année, l’association Wings of the ocean mène des campagnes de ramassage des déchets sur les côtes méditerranéennes, sur l’étang de Berre et à bord d' un voilier trois mâts qui sillonne les mers d’Europe. Cette démarche étant effectuée sans financement public, l’association a trouvé cette idée pour mettre son travail en lumière et sensibiliser la population aux enjeux de la pollution.

L’objectif est aussi de financer les projets en cours et à venir et c’est ainsi que l’ONG a décidé de réaliser le calendrier des Dieux du Sale, clin d’oeil aux Dieux du Stade, le calendrier des rugbymen du Stade français.

Le poids des mots, le choc des photos pour soutenir une association française de dépollution: vous pouvez vous procurer ce calendrier ici.

 

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Les lauréats du Concours Genilem

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Raphaël Dupertuis

«Prêt? Partez, Pitch!»: 3 lauréats ont été récompensés lors de la 2ème édition de ce concours signé Genilem qui vise à soutenir les idées les plus innovantes de Suisse Romande, dans tous les domaines d’activités.

3 lauréats ont été désignés à l’issue de la grande finale, qui a eu lieu le 1er décembre dernier au Musée Olympique à Lausanne. 3 projets ont donc été récompensés: Pro Seed, Robin des Fermes et Family Care.

 

Pour faire plus ample connaissance, écoutez l’intégralité des interviews de chacun des lauréats:

Pro Seed, vainqueur du Prix GENILEM, d’une valeur de CHF 30'000

La jeune entreprise genevoise bénéficiera d’un coaching stratégique et opérationnel dispensé par les coachs de GENILEM, spécialistes en création et développement d’entreprise.
Giulia Lécureux, du projet Pro Seed, nous détaille son concept

De gauche à droite: Mateo Aerny, Aurélien Ducrey, Giulia Lécureux.

© Gebert Rüf Stiftung

 

Robin des Fermes, vainqueur du Prix du digital, d’une valeur de CHF 20'000

La jeune entreprise vaudoise sera accompagnée pendant 1 an par la Cité du Marketing Digital sous forme d’un consulting stratégique, de formations avec des spécialistes digitaux ainsi que d’un budget d’acquisition digitale d’une valeur de CHF 3'000.
Tanguy Ecoffey de Robin des fermes nous détaille son concept:

© Raphaël Dupertuis

 

Family Care, vainqueur du Prix du Public 2021 via un système de vote en ligne

La jeune entreprise genevoise remporte un prix d’une valeur de CHF 2'500 pour développer son projet.
Khalid Wahmane, l’un des 3 co-fondateurs de Family Care nous détaille son concept :

@ Raphaël Dupertuis

© Raphaël Dupertuis

Vous retrouvez toutes les infos sur ces lauréats:
Pro Seed, Robin des Fermes et Family Care sur le site genilem.ch

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Nostalgies, expo au musée Alexis Forel à Morges jusqu'au 13 mars

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Albertine

La nostalgie est toujours ce qu’elle est, surtout quand elle s’expose.

Une carte blanche donnée à douze artistes sur le thème de la nostalgie, c’est l’idée d’Yvan Schwab, directeur du Musée Alexis Forel à Morges.

A la Page: Yvan Schwab, directeur du Musée Alexis Forel 18.11.21

Pour illustrer selon la définition, ce sentiment de regret des temps passés ou de lieux disparus ou devenus lointains, auxquels on associe des sensations agréables, les 22 œuvres se déclinent sur différents supports.

Par exemple, la dessinatrice Albertine signe une série de onze gouaches, tandis que dans une autre partie de l’expo, la voix de Sarah Oswald égrène des souvenirs, d’après des textes cosignés par Antoine Jaccoud sur des accords composés par Bertrand Siffert. 

Si les inspirations sont multiples, toutes naissent de cette contraction des racines grecques «nostos» (le retour) et «algos» (la douleur) qui donne le mot “nostalgie”. Un mot qui apparaît sous la plume du médecin suisse Hofer en 1688: dans sa thèse, il désigne ainsi un mal ancien frappant les mercenaires suisses qui, envoyés à l’étranger, souffraient du souvenir de leur pays natal lorsque l’un des leurs entonnait «le Ranz des vaches».

Un livre complète cette exploration muséographique.

Toutes les infos ici: https://museeforel.ch/exposition/nostalgies/

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Patrick Bruel: Un artiste qui revient à l'essentiel

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Revenir à l’essence même de ses chansons, c’est l’envie de Patrick Bruel pour sa tournée acoustique qui sillonne les scènes de Suisse, France, de Belgique et bientôt du Québec. Patrick Bruel était sur scène au Métropole de Lausanne hier et avant-hier.

Un concert acoustique? Un choix évident pour le chanteur qui, pendant le confinement a régulièrement partagé avec son public depuis son salon.

Et une performance qui commence par la reprise d’un titre de Gérard Lenorman et ces mots  “Et moi je chante, je ne sais faire que ça je chante”.

Et Patrick Bruel chante pendant plus de 2 heures, souvent en choeur avec le public, un partage qui ravit l'artiste.

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Il y a 2 concerts lors d’un spectacle de Patrick Bruel: la performance de l’artiste et la prestation du public qui connaît le répertoire, parfois au mot près!

Les 2 concerts lausannois complets salue la ferveur du public, public conquis par une trentaine de ses chansons et à l'origine de moments uniques.

"Ce soir, ce qui s'est passé dans cette salle à Lausanne, c'était unique "

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Patrick Bruel sera sur scène à l’Arena de Genève le 14 mars prochain.

>> La billetterie est déjà ouverte et est disponible sur livemusic.ch

L’intégralité de l’interview est disponible ici:

Interview Patrick Bruel. 2.11.21

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Lausanne-Gare, temple de l'innovation

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(©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Gare de Lausanne a plus de cent ans. En 2030, les travaux d'ampleur débutés cette année seront terminés. La gare a souvent été à la pointe de l'innovation, preuve avec cette sélection de quatre documents de notreHistoire.ch.  

A la Page:Histoire 15.10.21

Avec le projet pharaonique des CFF, du triptyque ville-canton-Confédération, Lausanne sera dotée d'une vraie gare du 21ème siècle qui pourra accueillir 200'000 voyageurs et voyageuses par jour en 2030. Le chantier 1,3 milliard de francs. Voici quelques documents résumant très rapidement l'évolution de la gare et de ses services.

Photo publiée sur notreHistoire.ch par Yannik Plomb (©J.Julien Genève)

Avec cette photo ci-dessus, nous sommes en 1899 sur le parvis de la Gare de Lausanne. La gare de Lausanne n’a été érigée qu’en mai 1856 à Mornex, donc en dehors du centre-ville pour relier la ville à Yverdon-les-Bains. Une année auparavant, le premier tronçon de ligne de chemin de ferre a relié Yverdon-les-Bains à Bussigny.

En 1861, la Compagnie de l’Ouest-Suisse qui commercialise la ligne entre le Nord vaudois et Lausanne, inaugure la liaison Lausanne-Saint-Maurice. Une ligne qui dessert Villeneuve. En 1863, la liaison Lausanne-Fribourg entraîne un agrandissement de cette gare. Un concours lancé en mai 1906 permet à la compagnie ferroviaire de plancher sur une nouvelle gare. Avec l’aide des architectes Monod et Laverrière, Taillens et Dubois, la nouvelle gare aura une « apparence fonctionnelle, une façade digne mais sans luxe, l’emploi de matériaux reconnus sains et inaltérables, et si possible, faits de pierre du pays (source Wikipedia). »

Inauguration de la traction électrique du Lausanne Saint-Maurice, photo de 1924 publiée sur notreHistoire par Yannik Plomb

Le 14 mai 1924 en gare de Lausanne, prêtes au départ les 2 Ae 3/5 sont parquées en gare sur voie 5. Le membre de notreHistoire Yannick Plomb a publié cette photographie Kodak ltd et écrit :

«Le véhicule à traction électrique, sans doute le plus harmonieux et le plus bel assemblage de composants électromécaniques, ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», selon Karl Sachs.

La dangerosité que présentait le maintien de la vapeur dans le tunnel du Simplon dicta l'audacieuse décision de le convertir dès le début sur la technologie naissante du courant alternatif triphasé. En 1906, la Brown, Boveri & Cie, connue aujourd'hui sous le nom d'ABB, installa le système dans le tunnel du Simplon sur 20 km de long.

Plusieurs tronçons ont été inaugurés : Brigue - Iselle en 1906, Brigue - Sion en 1919, Sion - Saint-Maurice en 1923 et Saint-Maurice - Lausanne en 1924. En effet, si le tronçon Lausanne - Saint-Maurice, électrifié au courant alternatif monophasé de 15 kV 16 2/3 Hz le 14 mai 1924, était le dernier encore exploité à la vapeur, les locomotives électriques de l'époque, telles les Ae 3/5, ne pouvaient aller que jusqu'à Sion, où elles devaient céder leur place aux locomotives triphasées du Simplon.

«Le véhicule à traction électrique... ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», Karl Sachs.

Cette situation se prolongera jusqu'à ce que le courant alternatif des CFF atteigne Brig en 1927. La suite de cette présentation sur ce lien.

Un TGV en gare de Lausanne, photo de Claude-André Fradel, datant de juin 1985

Fin des années 70, la gare lausannoise est desservie par un train rapide effectuant la liaison Paris-Genève-Lausanne (le train est baptisé Jean-Jacques Rousseau) avant l’arrivée du TGV orange le 22 janvier 1984. Ce dernier permet une liaison entre Paris-Gare de Lyon et Lausanne en passant par Vallorbe : durée du voyage 3 heures et 40 minutes. Le TGV orange sera remplacé par un train bleu (référence au célèbre restaurant de la Gare de Lyon ?) dès 1997. Pour retrouver cette photo de TGV ainsi que quelques autres clichés de la "Souris grise" (le Trans Europe Express, remplacé par le TGV), allez sur ce lien.

Lausanne gare on patiente sur le quai, photo publiée sur notreHistoire.ch par Jean-Luc Bonnet, elle date de 1938.

Derrière cette photo de famille attendant patiemment en gare de Lausanne un train qui les mènera peut-être vers un lieu de repos, il y a cette idée du rafraîchissement estival à l'attention des clients avec ces glaces « Pôle Nord » servies à même le quai. Un membre de notreHistoire.ch a trouvé cette photo en chinant sur les sites de vente de photos anciennes. Il l'a ensuite publié sur notreHistoire.ch. Que dit cette photo? Qu'en 1938, on se souciait du bien-être gustatif des usagers du train et que les familles voyageaient dans une tenue plus qu'élégante. Près de 82 ans plus tard, on est aussi dans cette thématique du commerce au service des pendulaires et des autres voyageurs avec le projet Léman 2030.

Retrouvez tous les autres articles sur ce dossier de lfm.ch.

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Les premiers "gratte-ciel" romands

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Le premier gratte-ciel de l'histoire vaudois a été inauguré au tout début des années 30, il s'agit de la Tour Bel-Air. Une tour née dans la douleur.

L’Amérique est entrée dans une frénésie de l’élévation de ses immeubles, malgré le Krach de 1929 à New York. Elle inspire des entrepreneurs vaudois. Le promoteur Albert Cottier est un d'entre eux. Il pense à une tour située à Bel Air à Lausanne. Il s'agit d'ériger le tout premier « gratte ciel » de l’histoire de notre région. Cottier veut la vendre à une famille zurichoise proche du régime nazi. Ce n’est pas une idée qui plaît en terre vaudoise. Alphonse Laverrière, l’architecte à qui l’on doit le dessin de la Gare de Lausanne, fait un remarquable travail de conception de cette tour à la structure métallique. Mais il y des limites à vouloir ressembler à New York, on est en 1930 et la hauteur fait un peu peur.

La Tour Bel-Air à Lausanne (Sartori Editeur, Pierre Audéoud)

Les dimensions de la Tour Bel Air sont pourtant très modestes en comparaison avec les tours de Chicago et New York. En 2021, la Freedom Tower à New York fait 541 mètres, la Willis Tower à Chicago, 442 mètres. Quant au Rockefeller, avec le Radio city hall à sa base, c'est 280 mètres. Enfin l’Empire State Building culmine à 381 mètres. La Tour Bel Air ne fait que 68 mètres, soit une taille cinq fois et demi plus petite que l’Empire State Building. Qu'on se le dise, Lausanne ne joue pas dans la même ligue que New York ou Chicago.

Quelques huiles lausannoises protestantes attachées au respect de la grandeur de la Cathédrale sont aussi opposées à la tour Bel Air. Pour ces personnalités, l’ensemble Bel Air-Métropole ferait tâche dans le paysage. Pourtant, selon d’où on regarde, la Tour fait face à une Cathédrale pourtant perchée sur une colline de la Cité plus haute, avec une tour-lanterne de 80 mètres. Qu’une tour mercantiliste vienne faire concurrence à ce monument spirituel et on crie au sacrilège.

Une tour utopique conçue sur le papier par Jean Tschumi pour l'Expo 64. Elle ne restera qu'à l'état de projet (Roger Monnard)

D’autres tours verront le jour après la deuxième guerre mondiale. Mais il y aura aussi des projets avortés comme celui d’une tour en forme de poivrier de 600 mètres, signée Jean Tschumi. Elle est conçue pour devenir une des attractions de l’Expo 64 à Beaulieu. L’esthétique de cette tour-poivrier, symbole de la force de la Suisse, est sans doute trop ambitieuse. Sa taille aussi, 600 mètres, de quoi humilier les Français et leur Tour Eiffel, totem européen culminant à 324 mètres. En revanche, il est une tour qui va voir le jour sans trop poser de problèmes, à la même époque, dans le centre-ville de Lausanne. Elle est dessinée par Jean-Marc Lamunière, sur le modèle du travail épuré de Ludwig Mies von der Rohe aux Etats-Unis. C'est la Tour Edipresse. Dans les années 50, l’édition est synonyme de puissance.

La Tour Edipresse, avenue de la gare à Lausanne en 1980 (Claude-André Fradel)

La Tour Edipresse devenue Tour Tamedia (David Glaser)

Pour en savoir plus sur l'histoire des tours en Romandie, cliquez sur ce lien.

 

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