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Découvrez les nouveautés Apple présentées lors de la Keynote

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l'Apple Watch Series 6 qui sera disponible sur le marché suisse le vendredi 18 septembre (©APPLE)

Le mardi 15 septembre à 19h, Apple conviait la presse à un événement en ligne. Une vidéo sur-produite pour annoncer les produits qui sortiront d'ici à la fin de la semaine: Apple Watch Series 6, Apple Watch SE, l'iPad et l'iPad Air. Sans oublier les nouvelles formules Apple One.

C'est par là - Tous en ligneKeynote de septembre 2020 d'Apple - 16 septembre 2020

Il est où l'iPhone, il est où?

(Christophe Maé dans nos coeurs)

Traditionnellement présentés début septembre pour une sortie à la fin du mois, l'iPhone a été le grand absent de cette Keynote d'Apple. Aucune trace, mention ou même blague sur le smartphone à la pomme. Seule allusion, iOs14, le nouveau système d'exploitation, sera disponible dès... aujourd'hui! En fin de journée votre téléphone commencera à vous demander d'installer la mise à jour avant même la sortie des nouveaux téléphones. Timing peu habituel mais la raison de ce retard est toute simple: le coco! Le coronavirus qui aurait ralenti la fabrication des iPhone. Apple les présentera dans un nouvel événement qui devrait avoir lieu au mois d’octobre.

Apple Watch Series 6

Deux nouveaux modèles présentés hier. L’Apple Watch Series 6, c’est celle qui coûte cher et qui embarque toutes les nouveautés. Meilleur processeur et meilleure batterie, un écran plus lumineux qui permet de voir plus facilement l’écran de jour et en plein soleil.

Mais le gros défi pour Apple cette année, c’est la santé! Un capteur permettra de mesurer votre taux d’oxygène dans le sang (VO2max). La montre pourra aussi suivre votre sommeil et elle détectera automatiquement quand on se lave les mains pour lancer un compte à rebours de 20 secondes. Histoire de nous motiver à VRAIMENT nous laver les mains (ceux qui sortent des toilettes en évitant le robinet, on vous voit). Cette année, la montre sera aussi disponible en aluminium rouge et bleu pour un peu plus de fantaisie.

Apple Watch SE

Un modèle moins cher qui commence à fr. 299.- contre les fr. 419.- que coûtent le modèle supérieur. Elle embarque quelques fonctionnalités en moins. En bref, un modèle un peu plus budget qui s’adresse directement aux enfants, puisque Apple propose maintenant de connecter les montres dans un cercle familial numérique permettant d’avoir une sorte de bracelet électronique pour votre enfant. C'est horrible sur le papier mais en vrai, la fonction peut être utile. Imaginez, vous recevrez une notification quand votre enfant arrive à l'école et quand il sort des cours, c'est plutôt rassurant... Si vous êtes parano par exemple.

Autres nouveautés; les iPads

Un nouvel iPad air qui commence à fr. 629.- et un nouvel iPad «normal» à fr. 349.-. Parmi les arguments de vente: ils sont plus rapides et l’accent est mis sur l’Apple Pencil, le stylet qui permet de dessiner et prendre des notes à la volée sur l’écran.

Dernier produit présenté, c’est Apple One

En Suisse, il est vraiment bof bof ce package, vous pourrez regrouper votre compte Apple Music, Apple TV, Apple Arcade et 50Go d’espace de stockage pour fr. 18.50 par mois. Soit un rabais de fr. 7.- par mois par rapport à si vous preniez ces services individuellement. Mais est-ce que vous utilisez vraiment tout ça? Non.

Par contre, aux États-Unis, le pack est beaucoup plus avantageux puisqu’il regroupe des services qui ne sont pas disponible chez nous. Comme Apple News+ qui regroupe des centaines de magazines et journaux en accès illimité. Le petit dernier de la famille des services payants de chez Apple c'est Apple Fitness+.

Un service de cours de sport en vidéo qui se couple à l’Apple Watch pour vous motiver à faire du sport où que vous soyez, avec un coach qui vous crie dessus… pardon, qui vous motive! 30$ par mois pour Apple One Premier, ce qui vous fait économiser 25$ par mois. En plus, la formule est partageable dans le cercle familial. Jusqu'à 5 personnes pourront profiter de vos avantages. Mais pour le moment, c’est pas pour nous.

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Microsoft rachète Activision Blizzard

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Microsoft a annoncé cette semaine le rachat du géant des jeux vidéo Activision Blizzard pour près de 70 milliards de dollars. 

Après l’achat de ZeniMax Media au printemps dernier pour un peu moins de 8 milliards de dollars, Microsoft poursuit son expansion et ses investissements dans le milieu des jeux vidéo. En rachetant Activision Blizzard, le groupe américain acquiert un catalogue de jeux très populaires tels que World of Warcraft, Call of Duty, ou encore Guitar Hero.

Tous en Ligne / 19.01.2022

Si le portefeuille de Microsoft gagne des franchises très lucratives, c’est les clients de Game Pass qui voient leur catalogue renforcé. Que ce soit sur Xbox ou Windows, les abonnés ont désormais accès à de nouveaux produits parmi les plus prisés.

Cet achat place Microsoft sur la troisième marche du podium des plus grands acteurs de l’industrie, derrière Tencent et Sony. Et dans un marché qui pèse plus de 100 milliards de dollars chaque année, le géant américain frappe fort, à un moment où les plateformes de streaming - Netflix et Amazon en tête - investissent également dans le jeux vidéo pour leurs plateformes respectives. 

Seule ombre au tableau, et pas des moindres: le patron Bobby Kotick - indéboulonnable depuis 30 ans - est pour le moment toujours en poste malgré les accusations qui planent sur Activision Blizzard. Le groupe est notamment pointé du doigt pour son environnement de travail sexiste, dans lequel des agressions sexuelles auraient eu lieu. Des rumeurs voudraient que Bobby Kotick finisse par démissionner une fois le rachat terminé.

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Pour la Saint-Valentin, Bouygues propose un chargeur... de 3 cm!

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Découvrons ensemble la nouvelle campagne de communication de Bouygues Télécom en France qui est tellement géniale que je ne peux pas me retenir de vous en parler. Pour la Saint-Valentin, oui, encore cette fête... Faisons un effort. Donc, pour dimanche, Bouygues Télécom propose un mini-chargeur de téléphone portable dont le câble fait seulement 3 centimètres.

Dan RibeiroTous en Ligne - 10 février 2021

3 centimètres, c'est peu pratique me direz vous! Et vous aurez raison. C’est la première réaction que j’ai eu aussi. Pourquoi diable un câble si court? On va être coincé contre la prise électrique! Jusqu’à ce que je comprenne le message. Le soir, avant d’aller se coucher, qu’est-ce qu’on fait? On branche le téléphone, on se met au bord du lit et on défile un ou deux kilomètres d’actualité inutiles sur Facebook ou encore quelques photos sur Instagram. Mais qu’est-ce qu’on ne fait plus? Discuter avec la personne qui partage son lit, rigoler, bref, être à deux. Du coup, avec un câble de 3 cm, le téléphone reste par terre, hors d’atteinte et vous… bah vous redécouvrez la personne qui partage votre lit.

La réponse inutile à un besoin qu'on ne connaissait pas

Et en fait, tout est parti d’une étude commandée par Bouygues Télécom sur la place du téléphone dans les couples français. Et les chiffres font froid dans le dos jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’on est exactement pareil. 1 couple sur 2 en France consulte son téléphone chacun de son côté du lit une fois couché. Ça monte à 75% sur les 18-34 ans. 7% ont déjà répondu à un appel ou un sms lors d’un câlin. 15% des 18-34 ans. À la question, si vous deviez passer une semaine sans, vous préféreriez une semaine sans sexe ou une semaine sans téléphone. Un tiers des interrogés ont préféré répondre sans sexe!

Et l'opération est réussie pour Bouygues puisqu'on parle d'eux

Et ce soir, essayez d’analyser votre comportement pour vous rendre compte des vilains réflexes qu’on peut avoir avec nos portables, au lit, mais aussi à table ou même devant un film! Par contre, si le chargeur de Bouygues Télécom vous semble être un bon moyen de trouver une nouvelle routine pour votre couple, il va falloir faire sans puisque l’opérateur n’est pas allé jusqu’à finir sa blague et créer pour de vrai ce chargeur.

Découvrez des infos supplémentaires issues de l'étude commandée par Bouygues Télécom

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Libérer la parole dans les médias, l'objectif de SwissMediaToo

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image d'illustration - (©LFM/DAN RIBEIRO)

Depuis la publication de l'article La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence dans le quotidien Le Temps, les langues se délient tant au sein de la Radio-Télévision Suisse que dans d'autres médias. Et certains faits que l'on pouvait penser être isolés se révèlent être beaucoup plus systémiques.

D'abord au sein des locaux de la RTS, à Lausanne et Genève, puis chez la Radio-Télévision Suisse italienne (RSI), les témoignages affluent désormais de l'ensemble des groupes de médias.

>> À lire également : Accusations de harcèlement également à la RSI

Le vendredi 20 novembre 2020, c'est sur Instagram que le public romand découvre le compte SwissMediaToo. Un nom qui joue sur celui du mouvement MeToo et que l'on pourrait traduire par «Les médias suisses aussi». Puisque c'est ce dont il est question. Le compte anonyme est animé par le collectif RTS du 14 juin et a pour objectif de mettre en avant toutes les formes d'oppression dans les médias du pays.

Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
[Lire le son: Alors en fait sur ce compte, on retrouve des phrases que des témoins ont entendu, qu'ils ont vécu. Ça relève du sexisme, ça relève du racisme, ça relève de la discrimination en tout genre, du harcèlement, de l'abus de pouvoir. Enfin de tout un environnement toxique qui existe dans le monde du travail.
Et en fait, les premiers témoignages et la majorité des témoignages à l’heure actuelle ont été entendu dans le cadre de la RTS. Après une première récolte de témoignage suite aux révélations dans l'histoire du Temps, on a été très surprise de la réaction de ceux à l’interne qui disaient qu’ils n’étaient pas au courant.
On s’est dit « ce n'est pas possible d'entendre que les gens ne sont pas au courant » alors que quand on travaille dans cette entreprise tout le monde s'en rend compte, tout le monde le sait, tout le monde l'entend, on en parle, on partage. On s’est dit: « Il faut qu'on dénonce, il faut qu’on puisse le dénoncer comme ça plus personne ne peut dire qu'ils sont pas au courant.
Donc on a récolté des témoignages, on les a affichés à l'interne et c'est une partie de ces témoignages qu'on retrouve sur le compte. Ils vont arriver tous au fur et à mesure. Donc ce compte, il participe vraiment à la libération de la parole, d'abord au sein de la RTS, mais ensuite au sein des médias en général. Puisqu’on a ouvert la récolte des témoignages à tous les autres médias en Suisse. Et on a reçu des dizaines de témoignages déjà, alors que le compte n’est ouvert que depuis quelques jours. C’est pour ça qu’on se rend compte que ce compte est nécessaire. Qu’il y a un vrai besoin social de parler pour faire changer les choses.]

 

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Au fil des images postées sur le compte SwissMediaToo, on découvre des phrases prononcées et entendues dans les locaux des médias romands. Qu'est-ce qui a le plus choqué le collectif?

La quantité de témoignages reçus nous a choqué

Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?

[Lire le son: La quantité de témoignages reçus nous a choqué. Mais alors vraiment! Parce qu’on est vraiment submergé de témoignages. De l’interne et de l'externe. Il y en a des extrêmement violents et de très virulent.
Ils relèvent à peu près tous, soit de l'infantilisation des gens et des femmes, soit de la sexualisation, soit de l’objectification. Donc, quelque part, c'est choquant, mais en même temps, on est habituée à entendre ce genre de remarque.
Si je devais en retenir un, qui vraiment me reste dans la tête, c'est le témoignage d’une dame qui dit qu'elle était enceinte. Elle va aux toilettes et elle se rend compte qu'elle est en train de commencer une fausse-couche, alors qu'elle est en train de travailler. Elle va le dire à ses chefs et la seule réponse qu'elle a reçu de la part de ses chefs, c'est « bon bah rentre chez toi alors ». Aucun mot bienveillant, rien. Aucune inquiétude rien du tout.
Ce qui me choque dans celle-ci, c’est vraiment une déshumanisation totale et complète. C’est pas une question de maux de femme ici. C’est une question d’empathie envers l’humain qui est en face de soi. Celle-là me reste dans la tête comme particulièrement violente, mais en vrai, elles sont toutes terribles. Elles sont toutes dures.]

 

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Une publication partagée par #SwissMediaToo (@swissmediatoo)

Le collectif qui continue à recevoir des témoignages a choisi de créer un compte Instagram pour les partager. Pourquoi avoir fait ce choix?

Collectif RTS du 14 juinPourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
[Lire le son: Pour nous, ça a de suite été très clair qu’Instagram s’imposait comme réseau social pour ce type de compte. Ça s’est déjà fait, il y en a déjà d'autres. En France, il y a « Balance ton stage », « Balance ton média », « Paye ton tournage », « Paye ta blouse ». Dans le milieu de la restauration, il y a aussi « Je dis non, chef! ». Donc c'est vraiment là que cette lutte se fait contre les violences sexistes, les discriminations, contre tous types de pression. C’est vraiment le réseau social qui s'impose et c'est le moyen de parler aujourd'hui au plus grand nombre à travers ce réseau qu’on pourrait presque dire réseau militant. 
Et puis ces affichettes qu'on avait préparées pour afficher partout dans les locaux de la RTS à Genève et à Lausanne, se prêtaient aussi beaucoup au niveau graphique et visuel à ce réseau social qu’est Instagram.]

Outre le choix de la plateforme, il reste la question de l'anonymat. Une personne qui aura souffert sur son lieu de travail aura-t-elle réellement le courage d'envoyer un message sur une plateforme non-sécurisée, à une équipe non-identifiée (le compte ne revendique pas de propriétaire)? Ces personnes qui témoignent, ne risquent-elles pas des représailles si, malgré les efforts fournis par le collectif, on venait à les reconnaître? L'équipe du compte reconnaît être tributaire des mesures de sécurité implémentées par l'application, propriété de Facebook.

Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
[Lire le son: C'est clair que si le site Internet de la Maison-Blanche peut être piraté, probablement qu'Instagram aussi. On dépend, avec ce compte, des paramètres de sécurité d'Instagram. 
Pour nous ce qui compte, c'est de protéger les gens, en anonymisant au maximum leurs témoignages. C’est-à-dire en indiquant aucun nom, aucune date, et en mentionnant une position hiérarchique seulement si elle est vraiment nécessaire, pour comprendre le jeu de pouvoirs qui a pu s'installer entre deux personnes.
Quand on reçoit un témoignage sur le compte, on va demander à la personne si elle accepte qu'on le partage sur Instagram avec la même mise en pages que les autres témoignages qui sont déjà publiés. On lui demande si elle est d'accord de citer le nom du média ou de l'entreprise dans laquelle les faits se sont produits. Et on lui garantit évidemment un complet anonymat et une confidentialité stricte des échanges.
Après, c'est sûr qu’il y a certaines paroles, certains mots, certaines situations qui vont pouvoir être reconnaissables, soit par l'agresseur, le harceleur ou la harceleuse, soit par des collègues qui ont pu être témoin de la scène.
L’idée que ça puisse avoir des conséquences, au quotidien, sur l'environnement professionnel de la personne, c'est effrayant. C’est vraiment cette peur qui, jusqu'ici souvent, a bloqué la parole. Et la force de la libération de la parole, c’est d'estomper cette peur. En montrant que les victimes sont en grand nombre et que ce n'est pas elles qui sont en tort, mais ce sont bien ces comportements des agresseurs et harceleurs. Et ce sont eux, qui devraient craindre, dans leur environnement professionnel, pour leurs travails. Non pas les personnes qui sont retrouvées dans une situation de victimes.]

En quelques jours seulement, le compte SwissMediaToo cumule non seulement de nombreux abonnés (plus de 4'500 au moment de la rédaction de cet article), mais aussi pléthore de témoignages, postés au compte-goutte par l'équipe du collectif collectif RTS du 14 juin. Un engouement qui prouve que le problème n'est pas isolé aux locaux de la SSR mais est bien plus systémique que cela. Le collectif ne pense-t-il pas qu'en exposant cette universalité, on excuse le comportement des cas à l'origine de la libération de cette prise de parole?

LA SSR se doit d'être exemplaire et force est de constater qu'on en est loin.

Collectif RTS du 14 juinÀ prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
[Lire le son: Alors non, là-dessus, on n'est pas du tout d'accord. Oui, le patriarcat, c'est quelque chose de systémique, mais ce n’est pas une excuse. Au contraire!
C’est quand même des problèmes dont on parle depuis longtemps. Le harcèlement, le sexisme, la discrimination… Et c’est nous, les médias, qui sommes au front pour parler de ces changements de société, pour dénoncer. On fait ça depuis des années. Le mouvement MeToo, c’était il y a plus de 5 ans. On en a parlé en long et en large. Donc, nous, on trouve qu’à ce niveau-là, la SSR est d'autant plus responsable en fait. Elle ne peut pas dire qu'elle ne savait pas. Elle ne peut pas dire que ces choses n'arrivent pas chez nous, etc. L’entreprise aurait dû faire une introspection déjà il y a plusieurs années. Elle ne l’a pas faite. Donc on regrette de constater que ça n'a pas été fait et qu'il est vraiment temps que ça se fasse.
Donc le but de la libération de la parole, c'est d’amener ces introspections et d’amener ces changements. Justement, la SSR doit être exemplaire. C’est une entreprise de média, publique qui se veut démocratique. Elle doit être exemplaire à ce niveau-là. Mais force est de constater que pour l’instant, on en est loin.]

Si l'enquête publiée par Le Temps a lancé une investigation à l'interne sur le comportement des cadres cités ainsi que l'ouverture d'une enquête visant à renforcer le dispositif en place contre le harcèlement au travail, le mouvement de libération de la parole amorcé par le compte Instagram pourrait amener à de nouvelles affaires. Quel est le futur pour ces témoignages rapportés sur le réseau social?

Collectif RTS du 14 juinQue va-t-il advenir de ces témoignages?
[Lire le son: Notre but, c'est la libération de la parole. Il y a ce tabou du sexisme, du harcèlement qui tombe. Qu'on puisse enfin se mettre autour de la table et avoir un terrain d'entente sur les conditions de travail, qui sont compliquées, de part le sexisme, de part la discrimination, de part le harcèlement.
Après, évidemment, on ne peut pas porter plainte au nom des autres. On ne peut pas. On est là pour recueillir les témoignages de sexisme ordinaire déjà, les cas graves de harcèlement sexuel, etc. Pour l'instant, nous, on ne cherche pas à faire une class-action contre les médias. Non, ça, ce sont les gens au niveau individuel qui doivent le faire ou se regrouper dans une association pour faire une plainte commune. Nous, ce n’est pas notre démarche.
Notre démarche, c'est de susciter le débat, c'est de libérer la parole et c'est d’encourager tous ceux qui ont vécu des situations de discrimination, de sexisme, de racisme, dans le monde des médias de parler et de se regrouper pour dire que ce n'est plus acceptable. Nous, on ne se situe pas sur le plan juridique. Ça, c'est clair.]
Voir cette publication sur Instagram

 

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On a pu tester la nouvelle montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro

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La montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro en action sur les pistes de ski (@HUAWEI)

Le constructeur chinois est un acteur de plus en plus important dans le monde de l'électronique grand public. La preuve avec ce nouveau modèle de montre connectée qui frôle le 10/10.

C'est par là - Tous en ligneLa nouvelle Huawei Watch GT 2 Pro - 28 octobre 2020

J’ai pu, quelques semaines avant sa sortie, tester la nouvelle montre connectée signée Huawei, la Watch GT2 Pro. Alors pour situer un peu mon test, il faut savoir que les montres connectées je connais bien puisque j'en porte depuis quelques années. Mais mon choix s'est porté pour les modèles d'Apple. Alors c’était avec beaucoup de curiosité que j’ai accepté, quand on m’a proposé de tester cette montre.

À quoi sert une montre connectée?

Tout dépend de l'utilisation voulue. Pour certains, c’est un moyen de mesurer leurs données de santé comme le rythme cardiaque, le nombre de pas effectué chaque jour ou encore le rythme du sommeil. Pour les sportifs, c’est le moyen de mesurer leurs performances dans un large choix de type de sport (marche sportive, ski, jogging, etc...). Et pour les gens comme moi, c’est un moyen d’avoir l’heure sur le poignet et encore de recevoir et gérer mes notifications sans avoir à ouvrir mon téléphone.

Et cette montre Huawei elle t’a plu?

Oui… et non. Pour le côté positif, il y a le design qui est vraiment très classe et qui correspond aux codes d’une jolie montre et pas d’un gadget ou d'un jouet. Autre point super positif: la batterie!

Je me suis habitué, avec mon Apple Watch, à avoir une autonomie d’un jour, voire deux si j’ai de la chance. La GT 2 Pro propose une autonomie de 14 jours! Oui, deux semaines sans avoir à la recharger. En activant le mode avec l’écran toujours allumé, la montre prévient que cela risque de réduire l'autonomie de moitié… mais ça reste quand même une semaine avant de devoir la recharger!

Du côté des fonctions?

J’ai particulièrement apprécié le suivi du sommeil «TruSleep» qui fonctionne très bien, les différentes options de personnalisation rendent la montre vraiment unique et, je n’ai pas pu le tester parce que je ne fais pas partie de ces gens-là, les options pour le suivi sportif sont très intéressantes. Notamment l’option “Trajet de retour” qui permettra à celles et ceux qui courent sans but en forêt d’être guidé pour retourner à la case départ grâce au GPS embarqué dans la montre. Au total, la Huawei Watch GT 2 Pro propose plus de 100 suivis sportifs.

Au final, on l’achète?

Si vous avez un téléphone Huawei et que vous êtes à la recherche d’une smartwatch, sans hésiter!

Je l’ai, pour ma part, testé couplée à un iPhone et, même si ça marche dans son ensemble, la gestion des notifications c’est pas terrible et on sent qu’il manque à la montre un petit quelque chose pour vraiment donner son plein potentiel. Mais pour le prix, et surtout comparé à la concurrence, on en a pour son argent puisque la Huawei Watch GT 2 Pro est vendue à seulement frs. 268.- avec le bracelet en cuir, frs. 14.- moins cher si vous optez pour le bracelet en plastique.

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Ligne24.ch : Un audioguide lausannois créé par NexSwiss

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(©NEXSWISS/LIGNE24.ch)

NexSwiss est une startup lausannoise co-fondée par Joel Iunius, Nerea Garcia Vazquez, David Netter, Jordan Brocario et Youssef Khribeche. Active dans le domaine du service informatique aux entreprises et aux privés, elle vient de développer Ligne24.ch qui est actuellement en phase de test à Lausanne.

C'est par là - Tous en ligneNexSwiss développe Ligne24.ch - 15 octobre 2020

De manière très vulgarisée, Ligne24 propose un audio-guide interactif qui permet d’en apprendre plus sur ce qui se trouve le long du trajet de la ligne 24 des Transports Publics lausannois. Une idée qui a germé dans l'esprit de Joel et d'une amie lors d'un voyage à Londres.

On a tous déjà eu une idée comme ça, une idée qu’on trouve révolutionnaire, géniale et qui nous rendra riche à coup sûr. La différence, c’est qu’en rentrant, plutôt que d'oublier l'idée et de passer à autre chose, l’équipe de NexSwiss s’y attèle et va développer la première version du CityTourPlayer. Basée sur une vidéo Youtube, l'équipe lausannoise va developper un script qui permet de naviguer dans la vidéo en se basant sur la position GPS de l'utilisateur.

Le projet est né

Le CityTourPlayer fonctionne, il est en ligne et on peut l’utiliser. Mais NexSwiss a besoin d’utilisateurs pour essayer l’audioguide. Ils vont alors à la rencontre des TL pour développer une première version bêta, le long de la ligne 24 à Lausanne.

Concrètement, sur Ligne24.ch, vous en apprendrez plus sur les monuments, parcs, et autres points d'intérêts que vous allez découvrir lors de votre trajet de bus. Un trajet qu'on peux aussi faire de manière virtuelle, mais c'est toujours plus sympa de se rendre sur place avec ses écouteurs et son smartphone et de se faire guider comme un touriste à la découverte de sa propre région.

Rendez-vous dès maintenant sur ligne24.ch ou mieux encore, scannez les QR codes disponibles sur les panneaux d'affichages des arrêts de la Ligne 24. Bonne découverte!

Découvrez l'entretien complet avec Joel Iunius enregistré le 13 octobre 2020 dans nos bureaux de Lausanne:

Joel Iunius NexSwiss - Ligne24.ch

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