International
Bruxelles veut supprimer l'heure d'hiver
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/08/20180831093628407-1000x600.jpg&description=Bruxelles veut supprimer l'heure d'hiver', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Commission européenne va proposer vendredi la disparition dans l'UE du changement d'heure en hiver et en été, a annoncé son président Jean-Claude Juncker. Cette décision fait suite à une consultation de plusieurs millions de citoyens européens.
"Nous allons décider cela aujourd'hui" au sein de l'exécutif européen, déclaré M. Juncker à la chaîne de télévision allemande ZDF, indiquant que l'idée serait de rester en permanence à l'heure d'été.
"Nous avons réalisé une consultation publique" sur le sujet entre début juillet et mi-août, "des millions de personnes ont répondu et sont d'avis qu'à l'avenir c'est l'heure d'été qui devrait être tout le temps la règle, et nous allons réaliser cela", a ajouté le président de la Commission.
80% d'avis favorables
"Lorsque l'on consulte les citoyens sur quelque chose, il convient aussi ensuite de faire ce qu'ils souhaitent", a-t-il ajouté. Selon une consultation publique lancée début juillet par la Commission, plus de 80% des Européens ont plaidé pour un abandon du changement d'heure.
Cette consultation publique faisait suite à une résolution du Parlement européen adoptée en février, mais aussi à des demandes de citoyens et de certains Etats membres. Des résultats détaillés seront présentés très prochainement, a assuré mercredi un porte-parole de l'exécutif européen.
Si la Commission propose la suppression du changement d'heure, celle-ci devra ensuite être validée par le Parlement européen et le Conseil.
Longue controverse
Le changement entre heure d'été et d'hiver, introduit en Europe à l'origine pour réaliser des économies d'énergie, suscite une controverse permanente depuis des années. Ses détracteurs mettent en avant notamment les perturbations physiologiques que cela entraînerait.
Le changement d'heure a été introduit en Suisse en 1981 pour harmoniser les horloges helvétiques avec celles des pays voisins. Pour l'instant, le Conseil fédéral ne voit aucune raison de l'abandonner. Mais si les pays voisins franchissaient le pas, la Suisse suivrait, pour des raisons principalement économiques.
(ATS / KEYSTONE - CHRISTIAN BEUTLER)
International
Ukraine: au moins trois morts dans des frappes russes
Des bombardements russes ont fait trois morts dans la nuit de jeudi à vendredi dans plusieurs régions ukrainiennes, ont indiqué les autorités locales alors que le président Volodymyr Zelensky a réitéré son appel à un cessez-le-feu.
L'armée ukrainienne a fait état au total de deux missiles et 216 drones longue portée tirés par la Russie dans la nuit, précisant avoir abattu 198 drones.
Selon les compte-rendus des autorités, des frappes mortelles russes sont intervenues jeudi dans la soirée dans les régions de Zaporijjia (est), où des de drones ont tué une femme, et Kherson (sud), où un drone a tué un homme de 75 ans.
Dans la région de Dnipropetrovsk (est), des attaques de drones et d'artillerie russes ont tué une femme dans la localité de Pavlograd, selon le chef de l'administration militaire régionale Olexandre Ganja.
Appel à une rencontre directe
Ces bombardements interviennent alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé une rencontre directe à son homologue russe Vladimir Poutine.
Dans une lettre ouverte publiée jeudi soir, il a assuré que l'Ukraine était "prête à un cessez-le-feu complet pour la durée des négociations" afin de trouver une issue diplomatique aux plus de quatre ans de guerre.
Offensive russe depuis plus de quatre ans
L'Ukraine vise régulièrement la Russie et les territoires occupés par Moscou en représailles aux bombardements quotidiens russes dont elle fait l'objet depuis le début de l'offensive russe à grande échelle en février 2022.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le ministère russe a encore indiqué avoir abattu 123 drones ukrainiens, y compris au-dessus de la région de Moscou mais pas dans celle de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) où se déroule le forum économique où doit s'exprimer vendredi Vladimir Poutine.
Mercredi, à l'ouverture de cette réunion rassemblant investisseurs et responsables russes et étrangers, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La Suisse sous haute sécurité à la San Diego Jewish Academy
L'équipe de Suisse a entamé mercredi aux Etats-Unis la dernière ligne droite de sa préparation pour la Coupe du monde. Reportage au centre d'entraînement ultrasécurisé de la San Diego Jewish Academy.
Le soleil se cache encore derrière une étrange grisaille en cette troisième matinée de juin, la première de la délégation suisse à San Diego. Les locaux l'appellent la "June Gloom", la tristesse de juin, une brume maritime typique de la Californie méridionale qui met quelques heures à se dissiper.
Le ciel est donc gris, mais il faut déjà montrer patte blanche à l'entrée du vaste parking de la San Diego Jewish Academy (SDJA). Contrôle d'identité, fouille méticuleuse du sac, portique de sécurité: le ton est cordial, presque amical, mais les instructions strictes. Pas de doute, nous sommes bien aux Etats-Unis.
C'est le premier des trois checkpoints imposés aux représentants des médias jusqu'au terrain d'entraînement de cette école privée réputée. Un attentat de mouvance néonazie ayant fait cinq morts (dont les deux tireurs) au Centre islamique de San Diego le 18 mai a sans doute renforcé un dispositif de sécurité déjà imposant.
Soundtrack automobile
Le rectangle vert est situé au bout de la SDJA, coincé entre deux terrains de baseball et bordé par les broussailles du chaparral californien. Quelques centaines d'enfants et ados de l'académie - on peut y faire sa scolarité de la crèche au lycée - trépignent dans les gradins, impatients de voir leurs colocataires à l'oeuvre.
Les 25 joueurs arrivent sous les applaudissements des étudiants, à qui on a promis photos et dédicaces à la fin de l'entraînement. La température est agréable, rafraîchie par une brise venant du Pacifique. La pelouse est en bon état, bien qu'un peu jaunie par endroits. En fond, le ronronnement incessant de l'Interstate 5, bande-son naturelle au pays de la voiture.
Après un léger échauffement et quelques toros, l'intensité monte d'un cran avec un exercice de passes, sous les instructions énergiques de Davide Callà, l'assistant du sélectionneur Murat Yakin. A l'exception de Breel Embolo, qui rejoindra l'équipe vendredi après avoir finalement reçu son visa, tous les joueurs sont en action, y compris Fabian Rieder et Noah Okafor, légèrement blessés lors du rassemblement à Saint-Gall.
Sur le bord de la pelouse, les journalistes du coin attrapent n'importe quel membre de l'encadrement helvétique pour une interview face caméra. Parmi eux, une journaliste vedette de l'antenne locale de NBC tourne à plusieurs reprises son segment, sourire et ton un poil exagéré à chaque prise.
Vargas écourte sa séance
Derrière, une petite opposition se joue entre deux équipes brassées de titulaires et de remplaçants. Du dix contre dix avec un joker, Noah Okafor, alors que les trois gardiens poursuivent leur entraînement de leur côté.
Cela ne fait que 24 joueurs. Où est Ruben Vargas? Le Lucernois a écourté sa séance après avoir reçu quelques soins. Un attaché de presse de l'ASF explique que l'ailier va terminer l'entraînement de manière individuelle, laissant planer le doute sur une éventuelle blessure.
Malgré la fatigue causée par le voyage, on est loin d'un entraînement de reprise. Le premier match de la phase de groupes a lieu dans dix jours (le 13 juin face au Qatar) et le travail se veut sérieux. Alors le capitaine Granit Xhaka n'hésite pas à hausser le ton lorsqu'un de ses coéquipiers rate une passe facile.
Fin de séance. Les joueurs s'étirent alors que Murat Yakin entraîne sa finition en rangeant les ballons. L'ambiance redevient bon enfant lorsque les jeunes membres de l'école entrent sur la pelouse. Au programme, photos, dédicaces et séance de tirs au but improvisée. Des sourires sous le soleil, qui a finalement transpercé la tristesse de juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Roland-Garros: Enfin la bonne pour Zverev?
Alexander Zverev, qui affrontera vendredi l'étoile montante Jakub Mensik en demi-finale de Roland-Garros, porte le costume de grand favori au titre.
L'autre rencontre verra s'opposer les deux Italiens Matteo Arnaldi et Flavio Cobolli.
Est-ce enfin la bonne pour Alexander Zverev? Le numéro 3 mondial, qui n'a jamais remporté de tournoi du Grand Chelem, continue sa route dans un tableau plus ouvert que jamais. Profitant de la blessure de Carlos Alcaraz et de l'élimination de Jannik Sinner, il a traversé la quinzaine parisienne en affichant une certaine sérénité, ne lâchant qu'un seul set jusqu'ici.
Pour Zverev, sa relation avec les tournois majeurs s'est toujours apparentée à un "je t'aime, moi non plus." Celui qui avait perdu en finale de "Roland" contre Alcaraz en 2024 jouera sa onzième demi-finale en Grand Chelem. Jusqu'ici, il n'en a remporté que trois sur les dix qu'il a disputées.
En face, Jakub Mensik arrive avec plus de tennis dans les jambes. Il a notamment dû batailler deux fois dans cette quinzaine pour s'imposer en cinq sets, avant de battre Joao Fonseca en trois manches en quarts.
Les deux hommes se sont affrontés pour la première fois, il y a un peu plus d'un mois, à l'occasion des huitièmes de finale du Masters 1000 de Madrid. L'Allemand s'était alors imposé 6-4 6-7 6-3.
Duel 100% italien
Il y aura un Italien en finale de Roland-Garros. Et ce ne sera ni Jannik Sinner, ni Matteo Berrettini, mais bien Matteo Arnaldi ou Flavio Cobolli.
Arnaldi, 104e mondial mais provisoirement propulsé 34e à l'ATP, est la surprise de ce tournoi. Il aura fort à faire face à Cobolli (ATP 14), qui découvrira comme son compatriote le dernier carré d'un tournoi du Grand Chelem.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Petro accuse les "alliés" des USA d'être des "génocidaires"
Le président colombien de gauche sortant Gustavo Petro a accusé jeudi les Etats-Unis, qui soutiennent le candidat de droite arrivé en tête du premier tour de la présidentielle, de s'être "alliés" avec des "génocidaires" et des "narcotrafiquants".
Mardi, Donald Trump a annoncé apporter son soutien "total et complet" à Abelardo de la Espriella, partisan de la droite dure et admirateur du président américain, pour le second tour de l'élection présidentielle en Colombie, prévu le 21 juin.
"Vos alliés en Colombie sont issus de la gouvernance narco-paramilitaire, ce sont des génocidaires et des narcotrafiquants", a estimé Gustavo Petro, premier président de gauche de l'histoire de la Colombie, dans un entretien avec l'AFP au siège de la présidence à Bogota.
La gauche colombienne accuse régulièrement les groupes paramilitaires d'implication dans le narcotrafic et d'avoir commis un "génocide" à l'encontre des mouvements de gauche au plus fort du conflit qui a secoué le pays dans les années 1980 et 1990.
"Je regrette que des personnalités et des gouvernements qui précisément prétendent lutter contre le narcotrafic contribuent à porter au pouvoir politique le crime en Colombie", a ajouté M. Petro, accusant M. de la Espriella de représenter le "fascisme mafieux".
Abelardo de la Espriella, homme d'affaires millionnaire, avocat de profession, a notamment défendu devant les tribunaux des paramilitaires accusés de narcotrafic, dans ce pays qui est le premier producteur mondial de cocaïne.
Novice en politique et surnommé "El Tigre", il a salué le soutien du milliardaire américain, promettant d'établir des relations "comme jamais auparavant" avec les Etats-Unis, pays qui "joue un rôle déterminant dans la lutte contre la criminalité et le narcoterrorisme".
"Ingérence"
Admirateur de Donald Trump et des présidents salvadorien Nayib Bukele et argentin Javier Milei, l'homme d'affaires promet la mort ou la prison pour les membres des organisations criminelles, reprenant une rhétorique de "main de fer" qui a récemment valu plusieurs victoires à la droite en Amérique latine.
C'est à cette même droite que Donald Trump multiplie les signes de soutien sur le continent sud-américain.
"En tant que président, Abelardo réussirait de façon exceptionnelle à faire croître l'économie, créer des emplois, promouvoir le commerce, stopper l'immigration illégale, réprimer le crime et la drogue, et restaurer l'ORDRE", a écrit mardi le milliardaire républicain sur son réseau social.
Ivan Cepeda, le candidat de gauche au second tour, proche de M. Petro, avait dénoncé mercredi une "velléité d'ingérence" de Washington, dénonçant "un risque grave pour la souveraineté et l'intégrité du peuple et de la nation colombiens".
M. Petro a dit jeudi regretter que Donald Trump n'ait pas respecté un accord de non-ingérence dans les élections en Colombie, que les deux hommes auraient conclu lors d'une visite à la Maison-Blanche en février.
Les relations entre MM. Petro et Trump ont été houleuses depuis le retour du magnat républicain à la Maison Blanche.
M. Trump a qualifié son homologue de "chef du narcotrafic", M. Petro rétorquant que c'est la droite en Colombie qui "a toujours été liée au narcotrafic", dans le pays premier producteur au monde de cocaïne.
Devenu en 2022 le premier président de gauche du pays, M. Petro ne peut pas briguer de second mandat aux termes de la Constitution.
Les Etats-Unis "divisent le monde"
Les Etats-Unis "mettent en place une politique idéologique qui divise le monde entre ceux qui pensent comme eux et ceux qui ne pensent pas comme eux", a encore déclaré le président colombien, tenant en main une barre de chocolat élaborée par des paysans qui ont remplacé leurs champs de coca, principal composant de la cocaïne, par du cacao.
M. Petro a également tenu à montrer pendant l'entretien une série de photos qui appuient, selon lui, les chiffres de baisse de superficie des champs de coca dans le pays sous son mandat.
Ancien allié du Venezuela, le dirigeant, un ex-guérillero du mouvement M-19, a par ailleurs pris ses distances avec le président déchu Nicolas Maduro, détenu dans une prison aux Etats-Unis après sa capture en janvier lors d'une intervention militaire américaine à Caracas.
"J'ai vraiment connu (Hugo) Chavez" quand il était au pouvoir (1999-2013), mais "je ne suis plus ensuite retourné au Venezuela", sentant "une dégradation politique", a-t-il ajouté.
Gustavo Petro a assuré avoir échangé avec M. Maduro après sa réélection en 2024 que l'opposition affirme avoir remportée et qui n'a pas été reconnue par plusieurs pays. "Je le lui ai dit en personne : 'Apprenez à être dans l'opposition comme nous l'avons fait pendant 50 ans en Colombie'".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 3 jours
Le négociant de matières premières Gunvor perquisitionné à Genève
-
CultureIl y a 21 heures
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
LausanneIl y a 2 jours
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
LausanneIl y a 3 jours
Les députés vaudois ne veulent pas toucher aux chats du canton
-
SuisseIl y a 2 jours
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
ClimatIl y a 2 jours
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations
-
Suisse RomandeIl y a 19 heures
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
VaudIl y a 3 jours
Allemand à l'école: les députés en faveur d'une immersion précoce


