Sport
Football : aucune chance pour le FC Bâle
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Disputer un quart de finale de la Ligue Europa avec un gardien qui n’est pas maître de ses cinq mètres n'est pas l’idée du siècle. A Gelsenkirchen, le FCB a payé au prix fort la défaillance de Djordje Nikolic.
Le remplaçant de Jonas Omlin, lequel s’apprête à signer un contrat de quatre ans avec Montpellier, a, en effet, précipité la défaite 4-1 du FC Bâle face au Shakhtar Donetsk dans le huis clos de Gelsenkirchen. Nikolic endosse, ainsi, une écrasante responsabilité sur l’ouverture du score de Junior Moraes après moins de deux minutes de jeu. Avec sa sortie dans le vide, le Serbe a commis l’erreur qu’il ne devait impérativement pas commettre à cet instant de la partie.
Sur du velours
Grandissime favori sur le papier, le Shakhtar a pu jouer très vite sur du velours face à des Rhénans qui ont très vite mesuré l’étendue de leur tâche. Avec une défense déjà privée d’Eray Cömert suspendu et confrontée à la fébrilité de son nouveau gardien, le FCB n’était pas vraiment en mesure de résister longtemps aux vagues adverses. Le 2-0 tombait à la 22e avec une déviation malheureuse de Fabian Frei sur une frappe de Taison lors d'une action de rupture qui avait trouvé son origine sur un mauvais renvoi de la tête de Jasper van der Werff, le remplaçant de Cömert.
La messe fut dite dans cette rencontre alors que l’on n’avait pas encore dépassé la moitié de la première mi-temps. Fabian Frei, Silvan Widmer et Valentin Stocker ne sont pas parvenus à sonner la révolte. La suite de cette rencontre fut bien douloureuse pour des Rhénans qui rêvaient de faire oublier lors de ce "Final 8" leur parcours trop inconstant en Super League. Courageux à l'image de Cabral qui a tenté des choses dans la surface adverse, ils ont eu le mérite de sauver l'honneur par Ricky van Wolfswinkel dans le temps additionnel. Mais on en était déjà à... 4-0.
L'épilogue logique d'une saison morose
Sur son banc, Marcel Koller a, lui aussi, très vite compris que les Ukrainiens, victorieux de la Coupe UEFA en 2009, évoluaient dans un registre hors d’atteinte pour son équipe. Le Zurichois quitte donc le FC Bâle sur une défaite sans appel deux ans après remplacé Raphaël Wicky, dont le limogeage abrupt résonne toujours comme un choix fort discutable. Jamais accepté par les supporters en raison à la fois de ses origines et du montant jugé exagéré de ses émoluments, Marcel Koller ne laissera pas un souvenir impérissable au Parc Saint-Jacques. Son successeur aura pour tâche d'apporter un nouveau souffle à un club qui n’a pas sur faire de ce quart de finale contre le Shakhtar Donetsk le match du rachat. Il s'est seulement inscrit comme l'épilogue logique d'une saison morose.
L'autre demi-finale opposera Manchester United, victorieux lundi du FC Copenhague dans les prolongations, au FC Séville. Les Andalous ont battu 1-0 Wolverhampton sur une réussite de l'ancien Marseillais Lucas Ocampos à la 88e. Les Anglais ont eu l'infortune de rater un pénalty à la 12e par Raul Jimenez.
Genève
Une finale Tien-Navone à Genève
La finale du Geneva Open opposera Learner Tien (ATP 20) et Mariano Navone (ATP 42) samedi dès 15h. L'Américain et l'Argentin sont tous deux en quête d'un deuxième titre sur l'ATP tour.
Learner Tien (20 ans) a remporté le choc des demi-finales qui l'opposait au 10e joueur mondial Alexander Bublik. Le gaucher s'est imposé 6-1 4-6 7-6 (7/5) devant le Kazakhe, lauréat du dernier Open de Gstaad. Mariano Navone a quant à lui dominé le triple vainqueur du Geneva Open, Casper Ruud (ATP 17), 7-5 6-2.
Titré pour la première fois sur le circuit principal l'automne dernier à Metz, Learner Tien n'apprécie pourtant guère la terre battue. Mais les conseils de son coach, l'ancien champion de Roland-Garros Michael Chang, ont visiblement porté leurs fruits cette semaine au Parc des Eaux-Vives.
Mariano Navone disputera quant à lui à 25 ans sa quatrième finale sur le circuit principal, la quatrième sur terre battue. Vaincu lors des deux premières en 2024 (Rio et Bucarest), il a cueilli le mois dernier dans la capitale roumaine son premier titre ATP, après avoir sauvé deux balles de match dans sa demi-finale.
L'Argentin ne revient pas d'aussi loin dans ce Geneva Open. Il avait renversé une situation quasi désespérée dimanche dernier au 1er tour, où il s'était retrouvé mené 7-5 5-1 par son compatriote Marco Trungelliti. Mais il a maîtrisé son sujet depuis, avec trois matches remportés en deux sets secs.
Learner Tien jouera, lui sa troisième finale ATP, la première sur la terre ocre. Le grand espoir américain avait déjà démontré ses progrès sur cette surface à Rome en atteignant les 8es de finale grâce notamment à un succès sur... Bublik au 3e tour. Il affrontera pour la troisième fois Mariano Navone (bilan 1-1).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Bettiol remporte la 13e étape du Giro
L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.
Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.
Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.
C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.
Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Tessinoise Susan Bandecchi qualifiée pour Roland-Garros
La Tessinoise Susan Bandecchi va intégrer le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière.
Elle s'est extraite des qualifications de Roland-Garros vendredi. Leandro Riedi (ATP 121) a en revanche buté sur le dernier obstacle.
Susan Bandecchi, classée 215e à la WTA, a obtenu son billet en balayant la Slovaque Viktoria Hruncakova (WTA 134) 6-1 6-2 en seulement 59 minutes de jeu. Elle n'avait atteint jusqu'ici qu'une seule fois le 3e tour des qualifications d'un Grand Chelem, également à Paris en 2021.
La joueuse de 27 ans revient de loin: elle avait dû sauver deux balles de match au 2e tour face à la Tchèque Dominika Salkova (115). Elle connaîtra en fin de journée son adversaire du 1er tour du tableau principal.
Avec Susan Bandecchi, ce sont cinq Suissesses qui évolueront la semaine prochaine sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La Tessinoise rejoint Belinda Bencic (11), Viktorija Golubic (82), Simona Waltert (93) et Jil Teichmann (207, classement protégé).
Huitième de finaliste du dernier US Open, lors duquel il était sorti des qualifications, Leandro Riedi (ATP 121) a en revanche échoué au 3e tour des qualifications vendredi à Paris. Le Zurichois s'est incliné 6-4 6-7 (8/10) 6-3 devant le Français Pierre-Hughes Herbert (ATP 223), désormais avant tout un spécialiste de double.
Leandro Riedi n'a rien lâché, effaçant une première balle de match à 8/7 dans le tie-break de la deuxième manche avant de convertir sa sixième balle de set pour recoller au score. Mais le finaliste du tableau junior de Roland-Garros 2020 n'a pas tenu le choc physiquement dans la manche décisive. Stan Wawrinka demeure donc le seul Helvète présent dans le tableau final du simple messieurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Alvaro Arbeloa ne sera plus l'entraîneur du Real Madrid
L'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, a confirmé vendredi qu'il allait quitter son poste. Le Portugais José Mourinho devrait lui succéder.
"J'espère que ce ne sera qu'un au revoir. Le Real est ma maison depuis vingt ans, à différentes fonctions. Ce sera mon dernier match cette saison sur le banc, je ne sais pas si ce sera le dernier de ma vie, car on ne sait jamais. Mais je vais essayer d'en profiter, en espérant le gagner", a déclaré Arbeloa en conférence de presse.
Passé de l'équipe réserve à l'équipe première après le licenciement de Xabi Alonso début janvier, Arbeloa avait regretté la semaine passée de ne pas être parvenu à aider le Real, condamné à une saison blanche, à "gagner des titres".
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga (Getafe, Osasuna, Majorque) qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
Son bilan est plus honorable en Ligue des champions dans laquelle son équipe a été éliminée avec les honneurs par le Bayern Munich en quarts de finale, après avoir écarté Manchester City et Benfica aux tours précédents.
Avec Mourinho?
Interrogé sur la possibilité d'épauler son ancien coach José Mourinho, qui devrait lui succéder sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid, l'ex-latéral droit de 43 ans a estimé que le technicien portugais n'avait pas besoin de lui.
"Il a un très bon staff technique, il est très bien entouré. S'il revient à Madrid, il le fera avec ses gens de confiance. Je ne pense pas qu'il y ait de place pour moi", a-t-il expliqué.
Le champion du monde espagnol s'est dit "reconnaissant" d'avoir pu entraîner son club de coeur "pendant quatre mois", affirmant qu'il se sentait "meilleur entraîneur" que lors de son arrivée début janvier pour remplacer Xabi Alonso.
"Durant ces quatre mois, j'ai plus pensé au Real Madrid qu'à moi et je l'ai fait pour le bien du club. Il n'y a pas de retour en arrière, ni de place pour les regrets. J'ai fait de mon mieux, pas forcément à ma manière, mais de la meilleure façon possible. Le club ne m'a jamais posé des conditions, j'ai fait ce que je pensais bien, personne ne m'a demandé quoi que ce soit", a-t-il affirmé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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