International
Un nouveau président pour l'Italie fin janvier, Mario Draghi favori
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/mario-draghi-est-credite-davoir-reussi-a-gerer-la-crise-sanitaire-et-amorce-des-reformes-archives-1000x600.jpg&description=Un nouveau président pour l'Italie fin janvier, Mario Draghi favori', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le parlement italien est convoqué le 24 janvier pour élire le président de la République. Un poste prestigieux pour lequel l'actuel Premier ministre Mario Draghi est donné favori, au risque de déstabiliser la péninsule bien en peine de lui trouver un successeur.
Même si ses fonctions sont en théorie essentiellement honorifiques, le président de la République italienne a un rôle-clé en cas de crise gouvernementale.
C'est d'ailleurs dans ce contexte que le président sortant Sergio Mattarella, dont le septennat s'achève le 3 février, a recouru en février 2021 à l'ex-chef de la Banque centrale européenne pour succéder à Giuseppe Conte, qui avait perdu sa majorité au parlement.
Large coalition
Mario Draghi, 74 ans, est depuis cette date à la tête d'une large coalition gouvernementale allant de la gauche à la Ligue souverainiste de Matteo Salvini en passant par la droite de Silvio Berlusconi, qui à 85 ans se verrait bien président mais est jugé clivant, sans oublier ses casseroles judiciaires.
A la tête de cet attelage hétéroclite, ce personnage apprécié des partenaires internationaux de la péninsule, notamment Bruxelles, est crédité d'avoir réussi à gérer la crise sanitaire et amorcé des réformes (numérisation, réforme de l'administration publique, transition écologique...), tout en utilisant la manne du méga-plan de relance européen post-pandémie.
La troisième économie de la zone euro en est la première bénéficiaire avec 191,5 milliards d'euros (198,6 milliards de francs) prévus sur la période 2021-2026.
Draghi, qui s'est bien gardé de s'exprimer publiquement sur son éventuel intérêt pour la présidence, "est par défaut le candidat favori, parce que je ne vois personne d'autre qui puisse actuellement être soutenu par tous les partis politiques", estime Lorenzo Codogno, professeur invité à la London School of Economics, dans un entretien avec l'AFP.
Le problème de la succession
L'accession de M. Draghi à la présidence de la République poserait le problème épineux de lui trouver un successeur capable de maintenir la cohésion de la majorité actuelle, qui tire déjà à hue et à dia, et pourrait conduire à des élections anticipées.
Nombreux sont ceux qui préféreraient d'ailleurs le voir rester à son poste de Premier ministre jusqu'aux élections législatives prévues en 2023 afin de poursuivre les réformes qu'il a entamées depuis un an.
"Draghi a fait un bon boulot, mais la plupart des chantiers qu'il a lancés sont encore en cours et loin d'être finis", s'inquiète Lorenzo Codogno. "Il sera crucial d'avoir un nouveau gouvernement aussi impliqué dans l'application des réformes que l'actuel".
M. Draghi n'est pas le seul en course: la presse italienne se fait l'écho depuis des semaines des différents noms circulant pour succéder à M. Mattarella, un Sicilien de 80 ans qui a su incarner l'unité dans la tempête.
Parmi les plus cités figurent notamment l'ancien président démocrate-chrétien de la Chambre des députés, Pier Ferdinando Casini, les anciens chefs de gouvernement Paolo Gentiloni, actuel commissaire européen à l'Economie, et Giuliano Amato, un fervent européen de 82 ans qui a participé à la rédaction de la Constitution européenne.
"Le moment est arrivé d'élire une femme", ont affirmé ce week-end dans une tribune des personnalités du monde de la culture. Dans ce scénario inédit, l'actuelle ministre de la Justice Marta Cartabia, 58 ans, aurait une carte à jouer, tout comme Paola Severino, 73 ans, elle aussi ministre de la Justice entre 2011 et 2013 dans le gouvernement de Mario Monti.
Election complexe
Le mode d'élection du président est plutôt complexe. Les députés et sénateurs, rejoints par des représentants de 20 régions italiennes, soit environ un millier de personnes au total, se réunissent pour voter.
Aux trois premiers tours de scrutin, une majorité des deux tiers est nécessaire, mais à partir du 4ème tour de vote la majorité simple suffit. Le vote a lieu à bulletins secrets, ce qui a réservé bien des surprises par le passé, nombre de votants n'hésitant pas à s'affranchir de la discipline partisane.
L'incertitude reste donc forte sur l'issue de cette présidentielle, "ce qui est typique de la politique italienne", observe Lorenzo Codogno avec philosophie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Coup d'envoi d'une manifestation "Le Groenland n'est pas à vendre"
Quelques milliers de manifestants, dont le premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont rassemblés samedi dans le centre de Nuuk, capitale du Groenland. Ils dénoncent les ambitions de Donald Trump qui continue de vouloir s'emparer du territoire autonome danois.
Sous une pluie fine, les manifestants - dont le chef du gouvernement juché sur un tas neige et agitant le drapeau groenlandais - coiffés de casquettes avec les mots "Make America Go Away" ("Faites Partir les Etats-Unis", détournement du slogan MAGA) se dandinaient en chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
"Pas touche au Groenland": milliers de manifestants à Copenhague
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump. Ce dernier continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.
Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux sur la place de l'hôtel de ville, scandant le nom du Groenland en groenlandais: "Kalaallit Nunaat!", ont constaté des journalistes de l'AFP.
Des pancartes étaient brandies par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire "Make America Go Away", un détournement du slogan MAGA, ou "Les Etats-Unis ont déjà assez de glace" ("USA already has too much ice").
D'autres manifestations sont prévues dans le pays scandinave, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.
"Autodétermination"
"C'est important pour moi d'y participer, car il s'agit fondamentalement du droit du peuple groenlandais à l'autodétermination. On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C'est une question de droit international", a expliqué à l'AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l'ONG Action Aid Danemark, venue manifester à Copenhague samedi.
Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen "Ne touchez pas au Groenland" et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.
Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.
Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.
"Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland", a-t-il déclaré sur Fox News.
Soutien d'une délégation
A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d'entreprises et des représentants au Parlement danois.
Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse "225 années" d'alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu'il n'existait "pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland".
"Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l'Arctique à l'avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent", a-t-il dit, soulignant qu'il fallait "examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique".
Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.
Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.
"Sous pression"
"Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu'au Danemark, sous pression", a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l'AFP.
"Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d'alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions", a-t-elle relevé.
Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 16h00 (heure suisse), a également été lancé. Sur la page Facebook de l'événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d'y participer, dans un territoire qui compte environ 57'000 habitants.
Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.
Les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Premier succès pour Nicol Delago, les Suissesses loin du compte
L'Italienne Nicol Delago a signé samedi sa première victoire en Coupe du monde en remportant la descente de Tarvisio. Les Suissesses ont été loin du compte, la meilleure, Corinne Suter, terminant 15e.
L'aînée des soeurs Delago a débloqué son compteur sur le Cirque blanc, elle qui comptait cinq podiums dont quatre en descente. Elle a terminé devant l'Allemande Kira Weidle-Winkelmann (+0''20) et l'Américaine Lindsey Vonn (+0''26) au terme d'une course disputée partiellement dans le brouillard.
Partie avec le dossard no 3, la Transalpine de 30 ans a été la plus régulière sur la pista Di Prampero, qui retrouve la Coupe du monde ce week-end après quinze ans d'absence. La station italienne située non loin de la frontière slovène remplace Cortina d'Ampezzo, où auront les épreuves féminines des Jeux olympiques (6-22 février).
Vonn prend le large
Lindsey Vonn, qui s'était imposée deux fois sur cette piste en super-G lors de la première partie de sa longue carrière (2009 et 2011), a dû s'avouer vaincue, mais la "Speed Queen" réalise une excellente opération dans la course au globe de la spécialité.
Elle compte près de 150 points d'avance sur sa première poursuivante, l'Allemande Emma Aicher (5e samedi), alors qu'il ne reste que 4 descentes de Coupe du monde (Crans-Montana, Soldeu, Val di Fassa et Lillehammer).
En difficulté depuis le début de la saison en l'absence de Lara Gut-Behrami et Michelle Gisin, l'équipe de Suisse féminine de vitesse a une nouvelle fois déçu. Championne olympique de descente en 2022, Corinne Suter a limité la casse en terminant 15e à 1''50 de Nicol Delago.
Cela a été bien plus compliqué pour Janine Schmitt (21e, +2''57), et surtout pour Priska Ming-Nufer (26e), Delia Durrer (28e), Jasmine Flury, Malorie Blanc (30es ex aequo) et Joana Hählen (38e), qui ont toutes fini à plus de trois secondes de la première place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Un triplé de passes décisives pour Roman Josi
Soirée faste pour Roman Josi et les Predators. Le Bernois a délivré trois assists lors de la victoire 7-3 de Nashville vendredi face à Colorado Avalanche, la meilleure équipe de la NHL.
Le capitaine suisse, qui s'était déjà illustré avec un doublé mardi face à Edmonton (4-3), a été impliqué sur le 3-2 de Ryan O'Reilly, le 5-3 de Filip Forsberg (à 5 contre 4) et le 6-3 de Steven Samkos (dans le but vide). Il compte désormais 18 assists cette saison.
Janis Moser a quant à lui connu moins de succès avec Tampa Bay. Le Lightning s'est incliné 3-2 aux tirs aux buts contre les St. Louis Blues, qui évoluaient toujours sans le Zurichois Pius Suter, blessé. Le défenseur seelandais a passé plus de 22 minutes sur la glace, mais n'a pas noirci la feuille des compteurs.
Le Saint-Gallois Kevin Fiala a également vécu un "shootout" fatal avec Los Angeles. Les Kings ont courbé l'échine 3-2 devant leurs voisins d'Anaheim. L'attaquant suisse a échoué face au gardien des Ducks Lukas Dostal lors de la séance de tirs aux buts.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Maria Machado offre la médaille de son prix Nobel à Trump
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Echafaudage effondré à Prilly: un rapport dénonce de gros défauts
-
SuisseIl y a 1 jour
Guy Parmelin "prêt" à négocier avec Trump à Davos
-
SuisseIl y a 1 jour
Armée et polices auront à protéger un nombre record de VIP's au WEF
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Avenches doit renoncer à une parcelle destinée au Musée romain
-
SuisseIl y a 2 jours
Environ 1500 plaintes contre des boutiques en ligne frauduleuses
-
GenèveIl y a 2 jours
Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex
-
InternationalIl y a 2 jours
Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé


