International
Le Sénat débat de la réforme électorale de Biden, vouée à l'échec
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Le Sénat américain a commencé mardi à débattre de la grande réforme électorale de Joe Biden, avec laquelle le président promet de protéger l'accès aux urnes des Afro-Américains. Le texte est pour l'instant voué à l'échec, faute des soutiens nécessaires.
Un an après l'entrée en fonction du démocrate et à dix mois des élections de mi-mandat, l'organisation des élections est plus que jamais un sujet brûlant en Amérique.
Avec sa réforme électorale, Joe Biden veut poser un cadre pour l'organisation des scrutins fédéraux. Il cherche en parallèle à annuler une série de restrictions adoptées dans plusieurs Etats conservateurs depuis la présidentielle de 2020. Parmi elles, l'interdiction en Géorgie de distribuer des boissons ou des encas dans la file d'attente pour voter, ou de faire la promotion du vote par correspondance au Texas.
Les républicains assurent que ces restrictions renforcent la sécurité des élections du pays, un argument fort auprès de leur base, encore nombreuse à croire que la présidentielle de 2020 a été "volée" à Donald Trump. Les ONG dénoncent au contraire des mesures qui visent et discriminent délibérément les Afro-Américains, qui ont très largement voté pour Joe Biden à la dernière élection.
Le camp du président veut à tout prix adopter cette grande réforme électorale avant les élections de mi-mandat, lors desquelles les démocrates risquent de perdre leurs très minces majorités au Congrès.
Situation "difficile"
Mais l'opposition républicaine est vent debout contre cette loi, assurant qu'elle confie aux démocrates le droit de prendre le contrôle des scrutins à travers le pays. "On parle d'un parti qui veut le pouvoir de réécrire unilatéralement les règles des élections américaines", a encore dénoncé mardi le puissant ténor conservateur Mitch McConnell.
Aucune chance donc de rallier des parlementaires républicains pour atteindre la "supermajorité" de 60 voix requise au Sénat pour clore les débats et soumettre le texte au vote. L'état-major démocrate a par conséquent imaginé une procédure permettant de passer en force à la majorité simple - avec les 51 voix qu'il contrôle contre 50 à l'opposition.
Mais deux sénateurs de l'aile modérée des démocrates refusent cette manoeuvre, condamnant de fait la réforme elle-même. "Les démocrates au Sénat ne se font pas d'illusions quant à la difficulté de la situation", a concédé leur chef Chuck Schumer mardi. Quel intérêt donc de débattre de cette loi?
Manifestations
"Le président pense que le peuple américain mérite de voir quelle est la position de ses dirigeants sur la protection de ses droits fondamentaux", a plaidé la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. "C'est une raison suffisante pour avancer dans ce débat", a-t-elle jugé.
Signe de l'importance qu'il accorde à ce dossier, le président américain a choisi de s'impliquer personnellement dans la bataille, en se rendant par deux fois au Sénat la semaine dernière. Mais il a lui aussi avoué ne pas être "sûr" que cette réforme aboutisse.
Pour tenter de renverser la vapeur, les organisations de droits civiques ont multiplié les événements à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Martin Luther King. Une nouvelle manifestation a été organisée mardi sur les marches du Capitole. Et dans une lettre, le président de l'association de défense des droits civiques NAACP a mis les sénateurs américains face à leurs responsabilités.
"Nous ne pouvons imaginer une période plus décisive pour la démocratie américaine que le chapitre que vous êtes en train d'écrire", a écrit Derrick Johnson. "Le socle de la liberté en Amérique repose sur notre droit sacré de voter", a-t-il souligné. "Sans lui, tout le reste s'effrite."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai
Le président russe Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai, a annoncé samedi le Kremlin dans un communiqué. Cette visite aura lieu quelques jours seulement après celle du président américain Donald Trump.
A cette occasion, le dirigeant russe discutera avec son homologue chinois Xi Jinping des moyens pour "renforcer davantage le partenariat global et la coopération stratégique" entre la Russie et la Chine, selon le Kremlin.
Les deux hommes vont "échanger leurs avis sur les principaux dossiers internationaux et régionaux" et signer une déclaration commune à l'issue de leurs pourparlers, précise le communiqué. Une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Qiang pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin est également prévue dans le cadre de cette visite.
Pékin considère Moscou comme un partenaire prioritaire dans l'ébauche d'un nouvel ordre mondial multipolaire post-occidental. Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays - sous-entendu Ukraine comprise - elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive lancée en 2022 et se présente comme une partie neutre.
Elle réfute les accusations de fournir des armes létales à l'un ou l'autre camp, et de livrer des composants militaires à la Russie pour son industrie de défense. Elle renvoie aux Occidentaux le reproche de prolonger les hostilités en armant l'Ukraine.
Partenaire économique primordial de la Russie, la Chine est le premier pays acheteur de combustibles fossiles russes au monde, y compris de produits pétroliers, alimentant ainsi la machine de guerre.
Vladimir Poutine se rend en Chine quelques jours seulement après son homologue américain Donald Trump, qui s'impose depuis plus d'un an comme médiateur dans le conflit ukrainien.
M. Trump a quitté la Chine vendredi en revendiquant des accords commerciaux "fantastiques", mais sans signaler de percée sur des désaccords aux retombées globales comme la guerre avec l'Iran, à l'issue de deux jours de sommet avec son homologue Xi Jinping.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Smalley et McNealy partagent la tête après 2 tours
Alex Smalley et Maverick McNealy partagent la tête du PGA Championship, deuxième Majeur de la saison, à l'issue d'un 2e tour chaotique à Aronimink. Scottie Scheffler pointe à deux coups.
Smalley et McNealy ne comptent qu'un seul coup d'avance sur un groupe de six joueurs, et deux coups sur un groupe de sept dans lequel figure le tenant du titre Scottie Scheffler, qui pointait en tête jeudi soir après le 1er tour.
Les joueurs ont de nouveau peiné sur un parcours aux greens difficiles balayés par le vent. Scheffler s'est notamment plaint de la position des trous décidée par les organisateurs, "la plupart étaient, disons, absurdes", a commenté le no 1 mondial.
Le quadruple vainqueur en Majeur a très mal démarré sa journée avec trois bogeys en quatre trous, avant de se reprendre avec trois birdies mais un autre bogey.
Rory McIlroy, vainqueur du Masters en avril, s'est quant à lui bien rattrapé après un premier tour raté: le Nord-Irlandais, no 2 mondial, a rendu une carte de 67 (3 sous le par) pour remonter à la 30e place à cinq coups des leaders.
Le Sud-Africain Aldrich Potgieter (21 ans), dans le groupe à la troisième place, est passé proche d'être le plus jeune joueur en tête à mi-parcours d'un tournoi majeur depuis Tiger Woods en 1997. Mais il a terminé sur deux bogeys.
Les Américains Bryson DeChambeau et J.J. Spaun, ainsi que l'Anglais Tommy Fleetwood font partie des principaux noms à avoir manqué le cut.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Taïwan affirme être une nation "indépendante"
Le gouvernement de Taïwan a affirmé samedi que l'île est une nation "indépendante". Il répondait à des déclarations du président américain Donald Trump le mettant en garde contre toute proclamation d'indépendance susceptible de déclencher une guerre avec Pékin.
"Taïwan est une nation démocratique, souveraine et indépendante, qui n'est pas subordonnée à la République populaire de Chine", a déclaré le ministère taïwanais des Affaires étrangères dans un communiqué. Il a estimé que la politique de Washington demeurait "inchangée".
Dans un entretien télévisé enregistré peu avant son départ de Pékin, où le président chinois Xi Jinping lui a tenu des propos particulièrement fermes à propos de l'île, Donald Trump a mis en garde vendredi Taïwan contre toute proclamation d'indépendance.
"Je n'ai pas envie que quelqu'un déclare l'indépendance et, vous savez, nous sommes ensuite censés faire 15'000 kilomètres pour faire la guerre", a dit le président américain sur Fox News, en demandant à Taipei et à Pékin de faire "baisser la température".
"Nous n'avons pas envie que quelqu'un se dise, proclamons l'indépendance parce que les Etats-Unis nous soutiennent", a-t-il insisté, en ajoutant n'avoir pas encore pris de décision sur les ventes d'armes américaines à l'île.
"En ce qui concerne les ventes d'armes entre Taïwan et les Etats-Unis, il ne s'agit pas seulement d'un engagement des Etats-Unis envers la sécurité de Taïwan, clairement prévu par la loi sur les relations avec Taïwan, mais aussi d'une forme de dissuasion commune face aux menaces régionales", a insisté à ce sujet le ministère taïwanais.
Jeudi, avec une fermeté inhabituelle, Xi Jinping avait mis Donald Trump en garde: "La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit".
La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique tout en se réservant la possibilité de recourir à la force.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nigeria: chef de l'EI tué dans une opération de l'armée américaine
Un chef de l'Etat islamique (EI) basé au Nigeria a été tué par des forces des Etats-Unis et du Nigeria, a annoncé vendredi le président américain Donald Trump. Il était le numéro deux de l'organisation terroriste au niveau mondial, selon M. Trump.
"Ce soir, sur mes instructions, les courageuses forces américaines et les forces armées du Nigeria ont mené à la perfection une mission méticuleusement planifiée et très complexe afin d'éliminer du champ de bataille le terroriste le plus actif au monde", a déclaré le président américain sur son réseau social Truth Social.
"Abu-Bilal al-Minuki, numéro deux de l'EI à l'échelle mondiale, pensait pouvoir se cacher en Afrique, mais il ignorait que nous disposions de sources qui nous tenaient informés de tout ce qu'il faisait", a-t-il ajouté.
Abu-Bilal al-Minuki avait été placé sous sanctions américaines en 2023 pour ses liens avec l'EI. Washington affirmait alors que cet homme, également connu sous le nom Abu Bakr al-Mainuki, était né en 1982 et était originaire de l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria.
Bombardements à Noël
"Avec son élimination, les capacités opérationnelles de l'EI à travers le monde sont considérablement réduites", a assuré M. Trump.
Le nord du Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, est confronté à une double insécurité: d'une part, la violence de groupes islamistes et, d'autre part, celle de bandes criminelles, appelées localement "bandits", qui procèdent fréquemment à des attaques contre des villages et des enlèvements massifs contre rançon.
La recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements de masse ces derniers mois a attiré l'attention des États-Unis. Le président américain affirme que les chrétiens du Nigeria sont "persécutés" et victimes d'un "génocide" perpétré par des "terroristes", ce qu'Abuja et la majorité des experts nient fermement, les violences touchant indifféremment les chrétiens et les musulmans.
L'armée américaine, en coordination avec les autorités nigérianes, a mené le jour de Noël des frappes dans l'État de Sokoto visant, selon Washington, des djihadistes de l'EI. Depuis lors, la coopération militaire entre les deux pays s'est renforcée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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