Suisse Romande
Projet d'une nouvelle arène pour les lutteuses valaisannes
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Les vaches croiseront les cornes à Aproz (VS) les 7 et 8 mai à l'occasion de la finale de la race d'Hérens. L'événement mobilise des centaines de bénévoles. Les organisateurs rêvent d'une arène en dur. Un projet est sur la table de l'Office fédéral de l'agriculture.
La finale nationale de la race d'Hérens est aujourd'hui un événement d'une telle ampleur que certains syndicats d'éleveurs ne peuvent plus en assurer l'organisation. D'autres sont épaulés, à l'image du syndicat de Lens/Icogne aux commandes de cette édition 2022 en collaboration avec la région de Crans-Montana (VS).
"En tout, nous avons mobilisé quelque 600 bénévoles", indique à Keystone-ATS Mélanie Montani-Rey, co-présidente du comité d'organisation. Certains volontaires n'ont pas hésité à entamer leurs vacances pour assurer le montage des infrastructures durant deux bonnes semaines.
Il faut dire que le labeur ne manque pas: Propriété de l'armée, le site de Pra Bardy loué pour l'occasion est vierge de tout équipement et il s'agit de le doter notamment d'une arène, de gradins, d'un système d'attaches pour les bêtes, d'une installation électrique ou encore de toilettes.
Des frais qui s'élèvent à quelque 250'000 francs - sur un budget total d'environ 1,5 million - qui pourraient être économisés sur un site déjà équipé, note Blaise Maître, responsable du secteur production animale au service valaisan de l'agriculture et gérant de la Fédération suisse d'élevage de la race d'Hérens (FSEH).
Devant ce constat et la réticence des syndicats à se lancer dans l'organisation de cette imposante manifestation, la FSEH a concocté un projet de nouvelle arène. Celui-ci s'est greffé sur le projet de développement régional (PDR) de Sion porté par l'Association des encaveurs de Sion. L'étude préliminaire du PDR, constitué d'une vingtaine de projets, a été déposée auprès de l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) fin décembre 2021.
Maison des races autochtones
Le projet de la FSEH prévoit notamment une arène circulaire en dur et quelque 6000 places assises sur les gradins, comme c'est déjà le cas actuellement à Pra Bardy. L'ensemble du site pourra accueillir au total quelque 25'000 personnes contre 15'000 environ aujourd'hui, détaille Blaise Maître.
Mais la FSEH voit plus grand encore: elle n'ambitionne pas qu'une nouvelle arène mais "une maison des races autochtones" regroupant les vaches de la race d'Hérens, les moutons nez noir et les chèvres à col noir. "Un lieu ouvert toute l'année, avec des animaux, des expositions un restaurant, un peu sur le modèle du Barryland de Martigny", décrit Blaise Maître.
"La décision de l'OFAG sur chacun des projets PDR devrait tomber sous peu", poursuit-il. Ensuite, le chemin sera encore long avant une éventuelle réalisation espérée à l'horizon 2028. La FSEH attend aussi la position de l'armée, propriétaire du nouveau terrain convoité à Chandoline, à l'ouest de la ville Sion.
Si l'étude préliminaire est validée par l'OFAG, l'une des prochaines étapes sera de trouver le financement complémentaire par une recherche de fonds auprès de tiers, complète Blaise Maître: Le budget total du projet est pour l'heure estimé à 10 millions de francs environ et devrait bénéficier d'un soutien commune-canton-Confédération à hauteur de 50% environ.
Clairon ne sonnera plus
En attendant, plusieurs centaines de vaches lutteront les 7 et 8 mai, dont 160 environ le dimanche. Comme d'habitude, la finale des finales sacrera la reine des reines.
Lors de la dernière édition avant-Covid, en 2019, Clairon s'était imposée. Qualifiée d'office, elle ne luttera pas dimanche, car elle a été abattue. "Elle souffrait d'un cancer de la tétine qui s'est aggravé. Elle ne pouvait plus vêler ce qui rendait sa participation aux combats impossible", précise son propriétaire Jean-Marie Fournier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le Continuum se réinvente: une nouvelle âme au cœur de Sévelin
Après d'importants travaux de mise aux normes, le Continuum franchit une étape majeure. Fort d'une nouvelle licence de bar-terrasse, ce lieu hybride mêle désormais art de la table, mode, scène artistique et rencontres dans le quartier de Sévelin, à Lausanne.
Niché au cœur du quartier de Sévelin à Lausanne, le Continuum propose un nouveau souffle aux Lausannois. Après d’importants travaux pour se mettre au norme, l’espace mêle désormais art de la table, mode, scène et rencontres. Une réouverture synonyme de nouveau départ pour l’équipe du Continuum, comme l'explique l'un de ses trois fondateurs Benjamin Gmür.
Lancé fin 2023, le projet franchit une nouvelle étape avec l’obtention d’une licence pour exploiter un bar-terrasse. Situé dans une ancienne friche industrielle, l'architecte de formation décrit un espace qui su conserver son identité brute tout en s'ouvrant au public.
Le Continuum se veut avant tout une plateforme pour la scène locale. Son "Store" permanent, propose des créations allant de la mode à l'artisanat, avec une volonté marquée de soutenir les talents de la région.
Pour marquer sa réouverture, un premier événement est organisé ce samedi 25 avril. Au programme: un pop-up accompagné d'une sélection de vêtement pour chiner un marché de créateurs suivi de DJ locaux. À terme, les fondateurs espèrent faire du Continuum un véritable lieu de vie offrant un rayonnement qui dépasse le simple bar de quartier.
Toutes les informations sont à retrouver sur le site du Continuum.
Genève
Odyssée des mots: 600 classes genevoises mobilisées
Dans le cadre de son plan d’action "L’odyssée des mots", le Département genevois de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP) lance de lundi à jeudi une semaine thématique consacrée à la maîtrise du français. Plus de 600 classes participeront à différentes dictées.
Annoncé dès août 2025 par la conseillère d’Etat en charge du DIP Anne Hiltpold, ce programme vise à placer la langue française au c½ur des apprentissages, comme un outil fondamental de réussite scolaire et d’intégration sociale. Il a pour objectif de développer la culture de l’écrit, enrichir le vocabulaire et améliorer la capacité des élèves à s’exprimer de manière claire et structurée, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, rappelle le canton vendredi dans un communiqué.
Renforcer l'apprentissage
L’odyssée des mots répond aussi aux besoins de renforcement de la maîtrise du français soulevés par l’enquête COFO 2023. Celle-ci avait mis en lumière des lacunes en orthographe notamment chez les élèves genevois en fin de scolarité obligatoire, rendant nécessaire une action ciblée dès l'école primaire.
La semaine thématique d’avril constitue un temps fort de ce plan d’action. Elle s’articule autour de trois événements majeurs. D’abord, un café de parents organisé mardi à la Maison Rousseau et Littérature, offrant aux familles des conseils pratiques pour accompagner leurs enfants dans l’apprentissage du français
Le lendemain, une conférence destinée aux enseignants réunira des spécialistes à l’Université de Genève pour discuter des enjeux et des méthodes pédagogiques liés à la maîtrise de la langue.
Sans dimension punitive
Enfin, un exercice collectif de dictée sera proposé jeudi dans les établissements scolaires du canton, sur la base du volontariat. Plus de 600 classes issues de 96 écoles primaires et de l’ensemble des cycles d’orientation y participeront.
Adaptées à l’âge et au niveau des élèves, ces dictées ont pour ambition d’encourager l’apprentissage sans dimension punitive. Anne Hiltpold prendra part à l'exercice à l’école primaire de la Tambourine ainsi qu’au cycle d’orientation de l’Aubépine.
Au-delà de ces temps forts, la semaine thématique encourage également la mise en place d’initiatives locales dans les établissements, afin de valoriser la langue française dans toutes les disciplines. Depuis novembre 2025, plusieurs dispositifs tels que des concours musicaux et littéraires accompagnent déjà cette dynamique qui se déploie tout au long de l'année scolaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
SIPE en Valais: 50 ans à accompagner l’intimité et les sexualités
Dès 1976, des pionnières font naître les premiers centres de planning familial en Valais. Cinquante ans plus tard, le SIPE perpétue cet héritage et accompagne la population sur les questions d'intimité et de sexualité, en tant qu'institution désormais pleinement reconnue.
"Aujourd'hui, plus personne ne se pose la question de notre légitimité, avance Florence Carron Darbellay, directrice du SIPE (Sexualité Information Prévention Education). Mais la création du premier centre est une histoire de pionnières qui ont su se battre pour exister".
Monthey est la première ville valaisanne à accueillir, en 1976, un lieu de consultation non religieux, onze ans après l'ouverture du premier centre suisse à Genève. Avec l'arrivée de la pilule contraceptive dans le pays au début des années 60, le site est essentiellement destiné à éduquer, à accompagner les couples face aux grossesses non désirées et à prévenir des avortements. La notion de "planning familial" prend ses racines dans le mot "prévoir".
La première année, la permanence ouverte par la Valaisanne Martine Rigo reçoit environ 15 personnes. "C'était mal vu, il fallait oser", souligne Florence Carron Darbellay. Désormais, le SIPE accueille près de 45'000 bénéficiaires par année, même si une certaine "timidité" existe encore.
Entre restrictions, pressions politiques et religieuses, le SIPE étend peu à peu son territoire dès 1977. Les centres de Sion, Sierre et Martigny ouvrent à leur tour. Il faudra attendre encore deux ans avant qu'il ne trouve son point d'ancrage dans le Haut-Valais, à Brigue, portant le nombre total de sites régionaux à cinq.
Un réseau présent dans tout le canton
Dans la capitale valaisanne, le bâtiment qui abrite le siège administratif témoigne silencieusement du chemin parcouru. Dès le sas d'entrée, des affiches colorées accueillent les visiteurs.
"L'éducation sexuelle de 0 à 18 ans", "Rougir sans gêne: un atelier pour parler des règles", "Avoir mal n'est jamais normal", "Violences domestiques", "Tes droits, tes devoirs". Derrière, huit salles de consultation.
Les thématiques se précisent et se complexifient, constate la directrice du SIPE. Elles nécessitent une approche où les conseillères et intervenantes sont spécialisées. "Il faut trouver les bons mots pour accueillir toutes les personnes dans leur singularité et parcours de vie", insiste celle qui est à la tête de l'organisation depuis 2023, citant notamment les personnes trans et non binaires.
"A l'époque, il n'y avait que deux conseillères qui faisaient de tout", illustre-t-elle encore. Petit à petit, le SIPE a eu "la reconnaissance de l'Etat pour couvrir tous les champs de compétence de l'intimité".
Des secteurs encore méconnus
La santé sexuelle est le secteur historique clé. Une "grande victoire" est arrivée en 2006, lorsque le SIPE a "obtenu le droit d'être dans les écoles", lors de la signature d'une convention avec le Département de la formation, note Florence Carron Darbellay.
D'autres missions complètent le tableau: les consultations en matière de grossesse, la périnatalité et les consultations de couple. Ces dernières ont d'ailleurs explosé. "Nous sommes sous-dotés et avons demandé des moyens pour réussir à suivre et continuer d'offrir un accueil à bas seuil, où il n'est pas nécessaire d'attendre six mois pour obtenir une consultation."
Depuis 2024, les Antennes sida font aussi partie intégrante du SIPE, avec leurs programmes dédiés aux personnes vivant avec le VIH, aux minorités sexuelles et de genre (parfois regroupées sous l'acronyme LGBTQIA+), aux travailleurs et travailleuses du sexe ainsi qu'aux personnes issues de la migration.
Accompagnement global
Le gros travail est de tenir le tout ensemble, admet la Valaisanne. "Le point commun est que tout s'articule autour de la santé sexuelle, affective et de l'intimité", ajoute-t-elle
Le SIPE est reconnu par l'Etat du Valais depuis 1987 et oeuvre avec près de 45 personnes dans ses antennes et centres régionaux. Il célèbre cette année ses 50 ans.
Et même si le terme "planning familial" n'est plus utilisé aujourd'hui, le SIPE continue de "résonner" au sein de la population, note la directrice. Tout comme la dimension militante de l'institution.
"De nombreux droits ont été acquis, mais il faut qu'on veille à les préserver", glisse la responsable, pointant par exemple la régression du droit à l'avortement aux Etats-Unis. Dans les nouveaux secteurs de l'institution, notamment concernant les droits des personnes trans, de nombreux combats doivent encore être menés. "Le côté militant ne tient qu'à se réveiller s'il devait y avoir des attaques quelque part", résume Florence Carron Darbellay.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Opéra: un ouvrage plonge dans les coulisses de l'ère Aviel Cahn
Sous la direction d’Aviel Cahn, le Grand Théâtre de Genève (GTG) propose depuis 2019 une programmation audacieuse et ouverte à toutes les disciplines. Le livre illustré "Un Opéra pour le XXIe siècle" plonge dans les coulisses de cette aventure et revient sur l'exigence d'un opéra connecté au monde contemporain et à la vie de la Cité.
Elitiste, inaccessible, l’opéra? Plus aujourd’hui: il est devenu un champ d’invention. Renouvellement des mises en scène, technologies, créateurs venus du théâtre, du cinéma ou de la danse: l’opéra est un laboratoire de modernité.
Tout particulièrement sous la houlette du Zurichois Aviel Cahn à la tête du GTG depuis 2019. Cette figure singulière a ouvert la plus grande salle de Suisse à toutes les disciplines. "Un Opéra pour le XXIe siècle", ouvrage collectif réalisé sous la direction du journaliste et critique musical Jean-Jacques Roth, offre une rétrospective en texte et en images de sept saisons d'une programmation hardie.
Milo Rau, Christiane Jatahy, Calixto Bieito ont signé des mises en scène critiques; des artistes ont conçu des décors, des chorégraphes ont revisité le répertoire baroque. L’institution a aussi répondu aux attentes des mélomanes avec des chefs et des distributions prestigieuses. Sacré "Opéra de l’année" en 2020, il a également vu Sidi Larbi Cherkaoui prendre la tête du ballet en 2022.
Sous la plume de spécialistes et de critiques, l'ouvrage, publié aux Editions Noir sur Blanc, décrit également les difficultés actuelles de l'opéra, les remises en question, les polémiques engendrées par certains spectacles ou encore les relations parfois compliquées entre le public genevois et le théâtre. Il montre également comment l'institution ouvre ses portes à tous et à toutes, multipliant les collaborations, fêtes, portes ouvertes, visites de coulisses ou encore nuits passées dans un sac de couchage dans les foyers de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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