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Encore un match ultra serré entre Lausanne et Davos
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Le LHC a dé-breaké ce mardi à Davos. Après avoir perdu l'Acte I du quart de finale de playoff à domicile, les Lions se sont imposés 2-3 dans la station grisonne pour l'Acte II.
Un Acte II qui a commencé sur le même rythme que l'Acte I. La première action et occasion a été lausannoise avec un tir d'Andrea Glauser. Tout de suite après, les Davosiens sont passés tout près de la catastrophe. Sandro Aeschlimann est sorti de sa cage pour reprendre le puck à l'arrière du but. Mais il a manqué sa remise et le palet a fini dans une canne lausannoise. La voie était libre pour marquer, mais les attaquants, ayant cru à une perte de possession, étaient déjà repartis de l'autre côté de la glace. Personne n'a donc pu réceptionner le puck devant la cage vide.
C'est après 4 minutes que le HC Davos s'est offert sa première grosse opportunité. Mais le sauvetage in extremis de Hughes et de ses coéquipiers a permis de garder le score vierge.
Et puis, comme dimanche (ces matchs s'enchaînent et se ressemblent), les Lausannois se sont rapidement retrouvés en infériorité numérique. Les arrêts de Connor Hughes et le travail des Lions pour empêcher leurs adversaire de poser leur jeu a encore une fois été une combinaison gagnante. "Notre boxplay a été excellent toute la saison, se félicite Geoff Ward. Quand tu dois tuer autant de pénalités que ce soir... Ils ont fait un super job."
Dans la foulée, ça a été au tour des Lions de bénéficier d'un powerplay. Si lors de l'Acte I, cette situation spéciale a, malgré l'avis contraire du coach, coûté le match au LHC, les pendules ont été remises à l'heure. C'est Michael Raffl qui est venu trouver une faille entre Sandro Aeschlimann et le poteau pour ouvrir le score (8e, assists: Lawrence Pilut et Damien Riat).
Les Davosiens répondront 40 secondes plus tard (oui, tout est toujours une histoire de secondes dans ces rencontres entre Lausanne et Davos). Kristian Näkyvä a pu tirer de la ligne bleue. Le puck a transpercé la défense lausannoise. C'est 1-1. Les Lions ont eu beau avoir un peu le dessus dans la fin du tiers, ils n'ont pas réussi à reprendre l'avantage avant de repartir aux vestiaires.
Le powerplay: un tournant?
La tendance s'est inversée en début de seconde période. Le HCD est revenu très fort et a dominé les première minutes de jeu. Le kop lausannois a pourtant cru au 2-1 au milieu du tiers. Christian Djoos tire, le puck tape sur un poteau, longe la ligne rouge, rebondi sur le deuxième poteau. Problème: Aeschlimann a fait bouger la cage au moment où la rondelle est arrivée vers lui. Les arbitres ont longuement revu les images à la vidéo avant de confirmer la décision prise du la glace: no goal. Une image dont on pourrait certainement parler pendant des heures tant ça se joue au millimètre.

Le match a également été rythmé par les bagarre entre joueurs des deux équipes. ©KEYSTONE/Juergen Staiger
Pas le temps cependant pour les Lausannois de s'apitoyer sur leur sort puisque cette action est intervenue alors que l'arbitre avait sifflé une pénalité différée. Les Lions ont donc pu enchaîner sur un nouveau powerplay. Et on dirait qu'ils ont vraiment eu envie de clôturer le chapitre sur ce sujet. Ils ont en effet inscrit le 1-2 sur une belle combinaison Théo Rochette-Christian Djoos-Antti Suomela.
Un travail nécessaire si le LHC veut aller loin dans cette série. Sur les deux premiers actes, ce ne sont pas moins de 10 situations de supériorité numérique qui se sont présentées aux Lions, mais seulement deux buts marqués. La performance de ce mardi a en tout cas satisfait Théo Rochette.
Le coach lausannois admet que ces "PP goals" redonnent un peu de confiance aux joueurs, même s'il maintient que ce n'est pas ce qui les a fait perdre le premier match. Il mise plutôt sur une question de chance ou de malchance. Est-ce que ces buts ont été le tournant du match? Pas forcément. En revanche, s'ils permettent à l'équipe de déceler la clé de la réussite en powerplay, cela pourrait avoir un impact sur la série.
Pas de prolongation cette fois
On l'a dit, cette série semble se profiler sur des matchs qui se répètent et se ressemblent. Tout comme dimanche, Tim Bozon s'est vu infliger une pénalité, cette fois pour dureté excessive. Et c'est dans cette situation-là que Davos est à nouveau revenu au score. Connor Hughes n'a pas eu le temps de prendre correctement appui sur sa gauche et Leon Bristedt peut pousser le puck au fond.
Comment expliquer cette situation? Est-ce un exemple d'une équipe qui apprend à se battre en playoffs? Est-ce que ça se joue au mental?
Les Lausannois ont néanmoins gardé la tête froide. La preuve avec cette échappée de Jason Fuchs pour aller s'offrir un face à face avec Aeschlimann. Mais le gardien grison a dit non.
Dans le troisième tiers, après 5 minutes, on commençait à se dire que ce match n'était pas près de finir. Mais Jason Fuchs l'a dit dimanche, quitte à jouer des long matchs, autant que ce soit à la maison pour pouvoir rentrer plus vite chez soi. On peut comprendre que les Lausannois n'aient pas envie de s'éterniser dans la station grisonne au vu des heures de car qui les attendent ensuite. Est-ce que c'est ce qui leur est passé par la tête à la 47e minute? Peut-être, peut-être pas.
Il n'empêche qu'après une longue phase de jeu dans la zone offensive lausannoise, sans arrêt, avec des tentatives, des pertes de puck, des récupérations, les Lions ont repris l'avantage. Et c'est Ken Jäger qui a inscrit le 2-3. Le tir partait à l'origine de Lawrence Pilut, mais le puck s'est heurté à Enzo Guebey qui était posté devant la cage. Et là, on peut dire que le karma du hockey a tourné en faveur du LHC puisque la rondelle est retombée dans les patins de Joël Genazzi, ce qui l'a mise dans l'axe de Jäger qui n'a eu qu'à la pousser dans les filets.
Un goal de la victoire qui a une saveur particulière. Le n°17 du LHC est en effet un enfant du pays. Il nous raconte ce qu'il a ressenti.
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"Une culture positive très forte"
Une fois de plus, cette rencontre entre Lausanne et Davos se termine sur un score à un but d'écart. C'est donc la sixième cette saison. Tout est questions d'ajustements, mais pas trop grands.
Pour le coach, il est aussi question de faire grandir une équipe qui n'a pas vraiment l'habitude de jouer ce genre de matchs. Est-il content du résultat jusqu'ici?
Le Lausanne HC espère maintenant pouvoir faire le break à domicile. L'Acte III ce sera jeudi à la Vaudoise Aréna. Coup d'envoi à 20h.
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Josi brille, les Preds renversent St. Louis
Menés 5-1 à la 24e minute, les Predators ont renversé St. Louis pour s'imposer 6-5 lundi en NHL. Auteur de quatre assists, Roman Josi fut l'un des principaux artisans de cette "remontada".
Le capitaine de Nashville a logiquement été désigné première étoile de cette rencontre, qu'il a terminée avec un bilan de +2. Le record personnel du défenseur bernois de 35 ans est de 5 assists, une performance réalisée en février 2018 face à Winnipeg.
La deuxième étoile est revenue à un autre vétéran, l'attaquant Steven Stamkos, qui a signé un doublé. Le centre a inscrit le 5-5 (48e) et le 6-5 (51e) pour ses 26e et 27e réussites de la saison. Ryan O'Reilly a également marqué deux buts pour Nashville.
Les Blues de Pius Suter ont trouvé la faille sur cinq de leurs 21 premiers tirs cadrés, "chassant" ainsi le gardien de Nashville Juuse Saros après 23'55. Ils se sont ensuite heurtés à un Justus Annunen intraitable devant le filet: le portier no 2 des Preds a repoussé les 13 tirs qui lui ont été adressés.
C'est la deuxième fois de leur histoire que les Predators remportent un match dans lequel ils ont accusé quatre buts de retard. A noter que leur manager général Barry Trotz avait annoncé plus tôt dans la journée son départ, qui sera effectif lorsque son successeur aura été trouvé.
Un autre Suisse s'est illustré sur le plan offensif, dans une moindre mesure. L'attaquant de San Jose Philipp Kurashev a réussi un assist dans un match perdu 6-3 par les Sharks à Chicago. Il s'agit de son 16e point de la saison, et du premier depuis son récent retour de blessure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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La plus belle équipe de Suisse de l'histoire
Grâce à la présence des joueurs de NHL, le tournoi de hockey sur glace des JO devrait être passionnant et relevé. Pour la Suisse, atteindre les quarts de finale serait déjà une réussite.
Du 11 au 22 février, les amateurs de hockey vont vibrer dans un tournoi masculin très attendu. Car cela fait douze ans que les stars de NHL n'ont plus pris part aux Jeux. A Sotchi en 2014, le Canada de Sidney Crosby avait battu la Suède en finale.
Et la Suisse? Elle avait échoué en huitièmes de finale face à la Lettonie. Un camouflet. Quatre ans plus tard en Corée du Sud, elle était éliminée au même stade par les Allemands en prolongation. Et c'est en partie cette défaite qui a lancé la période dorée que connaît le hockey suisse avec trois finales mondiales (2018, 2024 et 2025).
A Milan, la Suisse va se présenter avec ses meilleurs éléments, dont dix joueurs de NHL: Akira Schmid, Roman Josi, Janis Moser, Jonas Siegenthaler, Nico Hischier, Kevin Fiala, Timo Meier, Nino Niederreiter, Pius Suter et Philipp Kurashev. En 2014, la Suisse en comptait huit. Trois hommes étaient déjà de l'épopée en Russie: Reto Berra, ainsi que Josi et Niederreiter.
La surprise Tim Berni
Pour compléter cette escouade NHL, le sélectionneur Patrick Fischer a dû logiquement puiser en National League en allant chercher quinze joueurs, dont sept proviennent de trois clubs romands. Il s'agit des Fribourgeois Berra, Christoph Bertschy, Sandro Schmid et Andrea Glauser, des Lausannois Damien Riat et Ken Jäger, et enfin du Genevois Tim Berni.
Berni, comme Jäger, ne faisait pas partie des noms évidents, parce que sa saison avec Genève ne sort pas de l'ordinaire. Le Zurichois de bientôt 26 ans plaît à Patrick Fischer qui l'avait convoqué pour le Championnat du monde de l'an dernier. A-t-il été surpris de recevoir l'appel de celui qui va céder la place à Jan Cadieux après le Mondial en Suisse? "Non, je ne vais pas dire que ça m'a surpris", a-t-il lâché lors d'un entretien à Keystone-ATS.
"Je savais que ce serait serré parce qu'il y a tellement de bons joueurs en National League. Je suis juste heureux et reconnaissant d'avoir la confiance des entraîneurs. C'était l'un de mes grands objectifs de faire partie de cette équipe. C'est vraiment un privilège parce que ce n'est pas une chose qui se présente chaque année", souligne-t-il.
Match de gala contre le Canada
A Milan, la Suisse va disputer au minimum quatre rencontres, trois matches de poule et une partie à élimination directe. Dans son groupe, elle va défier la France le 12 février, le Canada le 13 et la Tchéquie le 15. Le premier de chaque groupe sera directement qualifié pour les quarts, ainsi que le meilleur deuxième.
Forcément, l'affiche contre le Canada de Crosby, Connor McDavid et Nathan MacKinnon fait saliver tout le monde. "En tant que joueur, tu veux toujours te mesurer aux meilleurs, raconte Berni. A Milan, ce sera une formidable opportunité de le faire."
On se souvient qu'il y a vingt ans à Turin, sous la direction de Ralph Krüger, la Suisse avait battu 2-0 un Canada pourtant constellé de stars avec un doublé de Paul Di Pietro. Aujourd'hui, bien que les Canadiens soient favoris, les Suisses n'ont, de l'avis de Berni, plus ce statut d'outsider.
L'avantage de la petite glace
Reste que cette partie aux JO face à la formation à la feuille d'érable fera assurément partie des plus grands souvenirs des joueurs helvétiques. "Ah c'est évident, appuie le Zurichois. Tu n'as pas tous les jours cette chance, et je me réjouis énormément. On va donner notre meilleur et on ne va certainement pas la jouer +petit bras+, parce qu'on a aussi de fantastiques joueurs. On sait qu'on a une bonne équipe et que l'on peut regarder n'importe qui dans les yeux avec les joueurs de notre championnat."
En Lombardie, les matches se disputeront sur une surface de glace plus petite, similaire à la NHL. Un avantage ou un inconvénient pour le futur défenseur des Zurich Lions? "Personnellement, je préfère les glaces plus petites. Je trouve qu'en tant que défenseur tu es plus proche de l'action et que ça joue un peu plus vite. Après, on sait tous s'adapter à n'importe quel type de glace."
Avant de lancer son tournoi, la Suisse jouera contre la Lettonie une partie de préparation à huis clos. Les joueurs de NHL rejoindront l'équipe le 8 février. "Il faudra peut-être un ou deux shifts pour se mettre dans le bain, mais nous serons prêts", conclut Tim Berni.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Le grand huit pour Fribourg, Mayer coule Genève
Fribourg s'est presque assuré la 2e place en National League. Les Dragons ont battu Genève 5-3 aux Vernets, alors que Lugano s'est incliné 3-2 dans le derby tessinois face à Ambri.
Et de huit! En dominant le GSHC, l'équipe de Roger Rönnberg a signé sa huitième victoire de rang grâce à un premier tiers de feu et un Robert Mayer... généreux.
Fribourg a ouvert le score à la 5e sur un superbe travail de Sprunger pour Biasca, seul au deuxième poteau. Ce but a piqué Genève au vif qui est parvenu à égaliser à la 7e par Manninen, auteur d'une habile déviation sur un lancer de Bozon.
Prêts à prendre leur envol, les Aigles vont pourtant être cloués au sol à la 8e. La faute à leur gardien Robert Mayer. Le numéro 2 du GSHC s'est fabriqué un but peu commun. Sur un tir de Rattie, le portier des Aigles a capté le puck dans sa mitaine avant de l'expédier de son propre chef dans les buts! Tout pataud, Mayer a ensuite regardé sa gobeuse vide à la recherche d'une réponse.
Mayer chassé de son but
La soirée de travail du portier aux racines tchèques a pris fin à la 16e lorsque Bertschy a inscrit le 3-1 en infériorité numérique. Appelé pour remplacer Mayer, Stéphane Charlin a vécu une mise en jambes compliquée, puisque Borgström a trouvé la faille pour le 4-1 à la 19e. De quoi mettre un point d'exclamation à un premier tiers cauchemardesque pour les Grenat.
Les hommes de Ville Peltonen ont dû attendre la 51e pour inscrire leur deuxième but par Verboon. Trop tard, même si Bozon a ajouté un troisième but à la 60e. Entre-temps, Gottéron avait pu scorer le 5-2 dans la cage vide par Bertschy.
Ambri s'offre Lugano
Solide 2e avec huit points d'avance sur Lugano, Fribourg peut en outre remercier Ambri. Pour la première de Jussi Tapola sur le banc, les Léventins ont pris le meilleur sur Lugano dans le derby tessinois. Un succès 3-2 qui permet à Ambri de laisser la 13e place à Kloten.
En dominant Rapperswil 4-3 grâce notamment à un doublé de Stransky, Davos a quant à lui rendu service à Lausanne pour consolider sa place dans le top 6. Car cette victoire du leader laisse les Saint-Gallois à neuf points des Vaudois avec le même nombre de matches. Autant dire que le Zoug-LHC de vendredi soir vaudra très cher, étant donné que les joueurs de Geoff Ward comptent également neuf longueurs d'avance sur ceux de Benoît Groulx.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Une nouvelle victoire sur le fil pour Fribourg-Gottéron
On n’arrête plus Fribourg-Gottéron ! Une fois de plus, la formation de Roger Rönnberg a gagné sur le fil pour cueillir un septième succès de rang.
A Saint-Léonard, Fribourg s’est imposé 4-3 devant Ambri-Piotta sur une réussite de Lucas Wallmark après 1’39’’ de jeu dans la prolongation. C’est Samuel Walser qui avait remis son équipe à la hauteur des Tessinois à 3’31’’ de la sirène. Victorieux la veille de Genève-Servette en prolongation aux Vernets, Ambri-Piotta a cette fois lâché prise dans le "money time" contre un Gottéron qui ne cesse, il est vrai, de renverser des montagnes .
Auteur de l’ouverture du score à la 6e, Ludvig Johnson aura été, dans le camp fribourgeois, le héros malheureux de la soirée. Coupable d’une charge grossière sur Christopher Tierney derrière la cage de Reto Berra, le défenseur a, en effet, été sanctionné de 5 minutes et d’une pénalité de match pour couper l’élan des siens dans une rencontre qui s’annonçait presque sans histoire.
L'effet Dubé
A Bienne, on peut presque déjà parler d’un effet Christian Dubé. Les Seelandais ont comptabilisé à nouveau lors du troisième match disputé sous la férule de Canadien. Sur leur glace, ils ont battu Ajoie 6-3. Face à un adversaire qui avait enlevé quatre de ses cinq derniers matches, Bienne a assuré sa victoire avec trois buts inscrits en l’espace de 7’01’’ dans le troisième tiers alors que les Jurassiens venaient de revenir à 3-2. A la faveur de ce succès, Bienne est revenu à 3 points de ses deux rivaux cantonaux, Berne et Langnau qui luttent également pour les deux derniers tickets pour les play-in. Victorieux 4-3 à Langnau en prolongation, Berne a comptabilisé une quatrième victoire de rang.
Victorieux 4-1 de Zoug grâce en premier lieu à deux buts inscrits lors des six premières minutes de jeu, le HC Davos est toujours le fringant leader de ce championnat. Brillants samedi à Lugano, les Grisons comptent désormais 10 points d’avance sur Fribourg-Gottéron avec un match en plus à disputer. Ils s’avancent déjà comme les vainqueurs de la saison régulière. Et on sait combien ce statut peut compter dans les séries finales !
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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