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Encore un match ultra serré entre Lausanne et Davos

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Ken Jäger, davosien d'origine, a inscrit le but de la victoire sous l'oeil de ses parents: "Je savais où ils étaient dans la patinoire, mais je n'ai pas vraiment regardé vers eux après le but." ©KEYSTONE/Juergen Staiger

Le LHC a dé-breaké ce mardi à Davos. Après avoir perdu l'Acte I du quart de finale de playoff à domicile, les Lions se sont imposés 2-3 dans la station grisonne pour l'Acte II.

Un Acte II qui a commencé sur le même rythme que l'Acte I. La première action et occasion a été lausannoise avec un tir d'Andrea Glauser. Tout de suite après, les Davosiens sont passés tout près de la catastrophe. Sandro Aeschlimann est sorti de sa cage pour reprendre le puck à l'arrière du but. Mais il a manqué sa remise et le palet a fini dans une canne lausannoise. La voie était libre pour marquer, mais les attaquants, ayant cru à une perte de possession, étaient déjà repartis de l'autre côté de la glace. Personne n'a donc pu réceptionner le puck devant la cage vide.

C'est après 4 minutes que le HC Davos s'est offert sa première grosse opportunité. Mais le sauvetage in extremis de Hughes et de ses coéquipiers a permis de garder le score vierge.

Et puis, comme dimanche (ces matchs s'enchaînent et se ressemblent), les Lausannois se sont rapidement retrouvés en infériorité numérique. Les arrêts de Connor Hughes et le travail des Lions pour empêcher leurs adversaire de poser leur jeu a encore une fois été une combinaison gagnante. "Notre boxplay a été excellent toute la saison, se félicite Geoff Ward. Quand tu dois tuer autant de pénalités que ce soir... Ils ont fait un super job."

Dans la foulée, ça a été au tour des Lions de bénéficier d'un powerplay. Si lors de l'Acte I, cette situation spéciale a, malgré l'avis contraire du coach, coûté le match au LHC, les pendules ont été remises à l'heure. C'est Michael Raffl qui est venu trouver une faille entre Sandro Aeschlimann et le poteau pour ouvrir le score (8e, assists: Lawrence Pilut et Damien Riat).

Les Davosiens répondront 40 secondes plus tard (oui, tout est toujours une histoire de secondes dans ces rencontres entre Lausanne et Davos). Kristian Näkyvä a pu tirer de la ligne bleue. Le puck a transpercé la défense lausannoise. C'est 1-1. Les Lions ont eu beau avoir un peu le dessus dans la fin du tiers, ils n'ont pas réussi à reprendre l'avantage avant de repartir aux vestiaires.

Le powerplay: un tournant?

La tendance s'est inversée en début de seconde période. Le HCD est revenu très fort et a dominé les première minutes de jeu. Le kop lausannois a pourtant cru au 2-1 au milieu du tiers. Christian Djoos tire, le puck tape sur un poteau, longe la ligne rouge, rebondi sur le deuxième poteau. Problème: Aeschlimann a fait bouger la cage au moment où la rondelle est arrivée vers lui. Les arbitres ont longuement revu les images à la vidéo avant de confirmer la décision prise du la glace: no goal. Une image dont on pourrait certainement parler pendant des heures tant ça se joue au millimètre.

Le match a également été rythmé par les bagarre entre joueurs des deux équipes. ©KEYSTONE/Juergen Staiger

Pas le temps cependant pour les Lausannois de s'apitoyer sur leur sort puisque cette action est intervenue alors que l'arbitre avait sifflé une pénalité différée. Les Lions ont donc pu enchaîner sur un nouveau powerplay. Et on dirait qu'ils ont vraiment eu envie de clôturer le chapitre sur ce sujet. Ils ont en effet inscrit le 1-2 sur une belle combinaison Théo Rochette-Christian Djoos-Antti Suomela.

Un travail nécessaire si le LHC veut aller loin dans cette série. Sur les deux premiers actes, ce ne sont pas moins de 10 situations de supériorité numérique qui se sont présentées aux Lions, mais seulement deux buts marqués. La performance de ce mardi a en tout cas satisfait Théo Rochette.

Théo RochetteAttaquant du LHC

Le coach lausannois admet que ces "PP goals" redonnent un peu de confiance aux joueurs, même s'il maintient que ce n'est pas ce qui les a fait perdre le premier match. Il mise plutôt sur une question de chance ou de malchance. Est-ce que ces buts ont été le tournant du match? Pas forcément. En revanche, s'ils permettent à l'équipe de déceler la clé de la réussite en powerplay, cela pourrait avoir un impact sur la série.

Pas de prolongation cette fois

On l'a dit, cette série semble se profiler sur des matchs qui se répètent et se ressemblent. Tout comme dimanche, Tim Bozon s'est vu infliger une pénalité, cette fois pour dureté excessive. Et c'est dans cette situation-là que Davos est à nouveau revenu au score. Connor Hughes n'a pas eu le temps de prendre correctement appui sur sa gauche et Leon Bristedt peut pousser le puck au fond.

Comment expliquer cette situation? Est-ce un exemple d'une équipe qui apprend à se battre en playoffs? Est-ce que ça se joue au mental?

Théo RochetteAttaquant du LHC

Les Lausannois ont néanmoins gardé la tête froide. La preuve avec cette échappée de Jason Fuchs pour aller s'offrir un face à face avec Aeschlimann. Mais le gardien grison a dit non.

Dans le troisième tiers, après 5 minutes, on commençait à se dire que ce match n'était pas près de finir. Mais Jason Fuchs l'a dit dimanche, quitte à jouer des long matchs, autant que ce soit à la maison pour pouvoir rentrer plus vite chez soi. On peut comprendre que les Lausannois n'aient pas envie de s'éterniser dans la station grisonne au vu des heures de car qui les attendent ensuite. Est-ce que c'est ce qui leur est passé par la tête à la 47e minute? Peut-être, peut-être pas.

Il n'empêche qu'après une longue phase de jeu dans la zone offensive lausannoise, sans arrêt, avec des tentatives, des pertes de puck, des récupérations, les Lions ont repris l'avantage. Et c'est Ken Jäger qui a inscrit le 2-3. Le tir partait à l'origine de Lawrence Pilut, mais le puck s'est heurté à Enzo Guebey qui était posté devant la cage. Et là, on peut dire que le karma du hockey a tourné en faveur du LHC puisque la rondelle est retombée dans les patins de Joël Genazzi, ce qui l'a mise dans l'axe de Jäger qui n'a eu qu'à la pousser dans les filets.

Un goal de la victoire qui a une saveur particulière. Le n°17 du LHC est en effet un enfant du pays. Il nous raconte ce qu'il a ressenti.

Ken JägerAttaquant du LHC

"Une culture positive très forte"

Une fois de plus, cette rencontre entre Lausanne et Davos se termine sur un score à un but d'écart. C'est donc la sixième cette saison. Tout est questions d'ajustements, mais pas trop grands.

Geoff WardEntraîneur du LHC

Pour le coach, il est aussi question de faire grandir une équipe qui n'a pas vraiment l'habitude de jouer ce genre de matchs. Est-il content du résultat jusqu'ici?

Geoff WardEntraîneur du LHC

Le Lausanne HC espère maintenant pouvoir faire le break à domicile. L'Acte III ce sera jeudi à la Vaudoise Aréna. Coup d'envoi à 20h.

 

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Le retour de Marcus Sörensen, une aubaine pour Gottéron

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Marcus Sörensen est de retour au moment où ça compte vraiment. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Marcus Sörensen a retrouvé la glace mercredi lors de l'acte III de la demi-finale entre Fribourg et Genève (2-1, série 2-1). Le Suédois fera-t-il pencher la balance en faveur des Dragons ?

Il était "attendu comme le Messie", à en croire les caissettes de La Liberté visibles sur le chemin entre la gare et la patinoire de Fribourg. Il faut dire que Marcus Sörensen est un joueur d'exception, qui avait cruellement manqué à Gottéron depuis sa déchirure musculaire subie le 3 janvier à Lugano.

Pièce maîtresse du power-play fribourgeois, l'homme à la crinière blonde était censé réparer ce jeu de puissance si défaillant depuis le début des play-off. Son retour devait en outre redonner un peu de jus à Lucas Wallmark, le rendement du maître à jouer de Saint-Léonard ayant récemment pâti d'insistantes rumeurs de départ.

Une ligne 100% suédoise

Marcus Sörensen était donc bien là, comme attendu par les plus de 9000 fidèles fribourgeois, au sein d'une ligne façon "Tre Kronor" concoctée par Roger Rönnberg, avec Wallmark et Jacob de la Rose. Et s'il doit encore monter en puissance, il a déjà montré pourquoi son retour pourrait bien faire la différence dans cette demi-finale encore indécise, mais dans laquelle Fribourg a repris la main.

"Je me suis très bien senti au sein du groupe. Côté condition physique, j'ai encore de la marge. Ça viendra au fur et à mesure des matches", a réagi l'intéressé, qui vient de fêter son 34e anniversaire. "Je me suis senti très à l'aise avec le puck. Et je sais toujours où se trouve +Wally+", a-t-il ajouté, bien content de retrouver son compère d'attaque.

Après avoir rongé son frein lors d'un quart de finale irrespirable contre Rapperswil remporté au septième match, Marcus Sörensen a enfin pu aider ses coéquipiers. "Quand j'étais en tribunes au début des play-off, j'avais la chair de poule et juste envie de retourner sur la glace", a-t-il confié.

Un retour qui n'a donc pas été concrétisé par un but, même si le no 9 est passé proche de faire trembler les filets sur la première pénalité genevoise. Son "slap shot" si reconnaissable depuis son "bureau" - sur la gauche du gardien - a bien failli tromper Stéphane Charlin, le gardien grenat cédant finalement une minute plus tard devant Henrik Borgström (31e, 2-0).

"On s'est créé beaucoup d'occasions en power-play, ce qui est tout de même un grand pas en avant. Et puis ce soir, on n'avait pas besoin de ce but, mais peut-être qu'au prochain match, on en aura besoin", a glissé Sörensen avec malice.

L'inquiétude Sprunger

Son entraîneur Roger Rönnberg s'est montré satisfait du retour de son ailier, une bonne nouvelle après le forfait de Sandro Schmid, le meilleur compteur suisse des Dragons, avant les play-off. "C'était son premier match depuis si longtemps, donc je n'avais pas d'attentes très élevées. Il a joué pour l'équipe, effectué de bons replis. C'était un bel effort, mais nul doute qu'il va encore s'améliorer", a jugé le technicien suédois.

"RR" s'est en revanche moins étendu concernant l'état de santé de Julien Sprunger, qui a rejoint les vestiaires après une charge en deuxième période. Rien de grave ? "Si ce n'était pas trop grave, il aurait terminé le match", a répondu l'entraîneur, qui n'a rien dit concernant la nature de la blessure du no 86.

La présence de Sprunger vendredi lors de l'acte IV à Genève est donc pour l'instant compromise. Une bien mauvaise nouvelle pour le peuple fribourgeois qui, s'il s'est réjoui du come-back de Marcus Sörensen, espère surtout ne pas avoir assisté au dernier match de son illustre capitaine mercredi soir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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NHL: Les Sharks égarent des points dans la lutte aux play-off

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Connor McDavid (à gauche) et les Oilers ont imposé leur loi aux Sharks en supériorité numérique. (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

Les San Jose Sharks ont été défaits à domicile 5-2 par les Edmonton Oilers mercredi à domicile. Un revers qui est malvenu pour l'équipe du Suisse Philipp Kurashev dans la course aux play-off de NHL.

Les Canadiens ont fait la différence en supériorité numérique, marquant leurs trois premiers buts en "powerplay". Kurashev n'a pas participé aux débats, étant surnuméraire pour la 9e fois d'affilée.

Les Californiens, auteurs de cinq succès lors des sept derniers matches, comptent encore trois points de retard sur la 8e place de la Conférence Ouest occupée par les Nashville Predators du Bernois Roman Josi, la dernière qualificative pour la phase finale. Il reste cinq rencontres aux Sharks pour tenter de faire la différence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg-Gottéron est allé chercher l'acte III "avec les tripes"

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Fribourg a résisté aux assauts genevois en fin de match. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Victorieux 2-1 de Genève mercredi à domicile, Fribourg-Gottéron a repris l'avantage en demi-finale des play-off de National League. Cet acte III, les Dragons sont allés le "chercher avec les tripes".

"On s'est fait un petit peur à la fin, mais notre box-play tient plus que la route", a déclaré le défenseur fribourgeois Benoît Jecker lors de son passage en zone mixte. "Jusqu'au bout, on est allé la chercher avec les tripes", a-t-il lâché.

Menant 2-0 à l'entame du troisième tiers-temps, Fribourg a dû faire face au réveil des Aigles, qui ont fait trembler l'antre du Dragon jusqu'au bout du temps réglementaire. Mais la tanière était bien gardée mercredi par un Reto Berra à nouveau décisif.

Chassé de son filet lundi lors de l'acte II (défaite 7-3) après avoir encaissé quatre buts en 34 minutes, le portier fribourgeois a livré la marchandise alors que Genève évoluait à 6 contre 4. "Reto nous a montré durant toute la saison qu'il est l'un des meilleurs gardiens de Suisse", a applaudi Jecker. "Dans ces moments-là, il nous montre vraiment la voie à suivre."

Mais Fribourg a également su répondre à l'engagement physique des Grenat mercredi. "Ils ont essayé une autre tactique en jouant un peu plus dur. Nous, on doit rester fidèle à notre jeu: rapides en transition et omniprésents dans leur zone", a résumé Jecker.

Un public très bruyant

Le no 7 des Dragons a également insisté sur l'importance de l'avantage de la glace et de leur public assourdissant dans cette série toujours indécise. "Ici on connaît un petit peu mieux les bandes, le public nous aide aussi énormément", a-t-il énuméré.

Comme lors des deux premiers actes, c'est l'équipe à domicile qui l'a emporté. Au tour de Genève de répondre vendredi ? "On verra bien", a contré Jecker. "Pour nous, ce serait idéal de mener 3-1, mais tout ça importe peu. Ce qu'il faut, c'est gagner le quatrième match."

Comme tous les Fribourgeois, Benoît Jecker se souvient très bien que c'est tout ce qu'il avait manqué à Gottéron l'an dernier. Les Dragons menaient 3-1 contre Lausanne avant de voir leur rêve de jouer une nouvelle finale se briser au terme du septième match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un but qui comptera pour Davyd Barandun

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Michael Fora félicite Davyd Barandun (à droite) après son but, le seul de la rencontre. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Vainqueur de la saison régulière, le HC Davos garde la main. Les Grisons ont repris l’avantage dans la série royale qui les oppose aux Zurich Lions, le double tenant du titre.

Sur sa glace, le HC Davos a enlevé l’acte III 1-0 sur une réussite de Davyd Barandun. Futur joueur du CP Berne, le défenseur a armé un tir imparable de la ligne bleue pour concrétiser l’indéniable supériorité de son équipe à la 13e. Pour marquer aussi le premier but de sa carrière en play-off après une longue attente de 38 rencontres.

Toujours privé de Sven Andrighetto, peut-être son meilleur homme, Zurich n’en a pas fait assez pour mériter un autre sort. Il est vrai que le HC Davos est pratiquement intouchable cette saison à domicile avec ses 23 victoires en 26 matches dans la saison régulière, et ses cinq en cinq matches dans ces séries finales...

Auteur de 20 parades pour son deuxième blanchissage dans ces séries finales, Sandro Aeschlimann a sorti l’arrêt qu’il fallait à la 14e devant Denis Malgin. Le portier grison monte, lui aussi, en régime pour faire du HC Davos le favori no 1 de ces play-off.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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