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Le télétravail bouleverse le monde professionnel
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Le télétravail, rendu obligatoire depuis lundi par le Conseil fédéral, a profondément bouleversé l'univers professionnel. Alors que certains aspects comme le recrutement ou le coworking se retrouvent renforcés, la situation pèse sur les salariés et des risques émergent. Voici un tour d'horizon de la situation:
Défis informatiques
Une étude réalisée pour le compte notamment de Digitalswitzerland et La Mobilière a révélé que la cybersécurité constituait le principal défi en période de télétravail. Un quart des PME suisses a déjà été victime d'une attaque informatique majeure.
"Malgré la fréquence des cyberattaques, seule une PME sur deux dispose d'un plan d'urgence garantissant la continuité des activités. Environ deux tiers ne dispensent pas de formations régulières à leurs employés et n'ont pas implémenté de concept de sécurité", ont constaté les auteurs de l'étude.
Swisscom n'a pas observé de pic de données depuis l'introduction du télétravail obligatoire le 18 janvier. "Les applications de télétravail ne nécessitent qu'une faible proportion du trafic total, par rapport aux applications de streaming telles que Blue TV et Netflix. Une augmentation massive du trafic des télétravailleurs n'entraîne donc guère une charge supplémentaire pertinente sur notre réseau", a fait remarquer une porte-parole du géant bleu.
Impact sur la productivité
Selon Philippe Schleiter, consultant et fondateur du cabinet Delta Lead, "l'isolement des employés va à terme peser sur leur moral, leur envie et donc leur productivité". "Cette situation fait perdre les entreprises en intelligence collective, poursuit-il. Se parler facilement et directement ou avoir des réunions régulières permet la survenue de nouvelles idées et de former une vraie cohésion entre équipes."
John Weeks, professeur à l'IMD Business School de Lausanne, partage cet avis: "sur le long terme, toutes les interactions informelles qui se déroulent au sein d'une entreprise et qu'on ne peut remplacer virtuellement vont affecter la productivité et la créativité au sein d'une équipe. On passe à côté d'innovations".
Pour ce dernier, les effets positifs sont réels, mais les désavantages aussi, surtout à long terme. Les parents peuvent ainsi éprouver des difficultés à gérer vie familiale, où l'enseignement à domicile est parfois imposé, et obligations professionnelles. D'autres vont ressentir la peur de rater des projets, de ne pas être reconnu, et vont "déployer une énergie importante pour ne pas disparaître des radars", jusqu'à l'épuisement, remarque M. Schleiter. Des phénomènes qui pèsent sur la productivité.
Des employés sous tension
Christophe Sahli, responsable de l'unité Urgences et Crises de l'Hôpital de Prangins au Département de psychiatrie qui fait partie du CHUV, note que depuis l'éclatement de la pandémie il n'y a pas eu d'avalanche de consultations liées au télétravail, ce qui n'est pas forcément un bon signe. "Beaucoup de gens se sont probablement retenus de nous consulter, trouvant des stratégies personnelles de dérivatifs du stress, comme par exemple une augmentation de la consommation d'alcool ou banalisant un niveau de tensions ou de conflits intrafamiliaux". Il tire un parallèle avec les situations de guerre: "les gens sont dans un sentiment d'insécurité face aux incertitudes, évoluant plus dans un registre de survie plutôt que de vie".
Pour Stefan Kaiser, médecin-chef du Service de psychiatrie adulte aux Hôpitaux Universitaires de Genève, "les consultations n'ont pas de lien direct avec le télétravail, c'est beaucoup plus complexe". C'est la peur de perdre son emploi ou la pression de l'entreprise sur ses collaborateurs qui amènent à consulter.
Une experte à Genève, qui témoigne sous anonymat, relève un bond de 30% des consultations, essentiellement des jeunes et dans la quarantaine. Pour gérer le stress, elle recommande une activité physique, une augmentation de la communication et l'expression claire des besoins propres. Elle voit aussi certains effets pratiques du télétravail, car il permet d'éviter les contacts stressants avec les collègues ou le chef ainsi que le recours à des pauses créatives comme la pratique du yoga.
Recrutement par vidéo-conférence
Les processus de recrutement ont été profondément modifiés par la pandémie, les entreprises faisant désormais appel de manière accrue aux entretiens par vidéo-conférence, a expliqué une porte-parole d'Adecco Suisse. Les processus "sont devenus plus efficaces, car les entretiens peuvent être effectués de manière numérique et indépendamment du lieu". Les sociétés se retrouvent actuellement en bonne position pour embaucher, le marché regorgeant de nombreux candidats hautement qualifiés, selon Adecco.
Pour Von Rundstedt, les processus d'embauche sont par contre devenus plus compliqués. "Les recruteurs veulent voir les candidats en face pour se faire une idée" et cela est plus difficile avec le télétravail, a souligné Pascal Scheiwiller, directeur général du cabinet de reclassement. De nombreuses sociétés ont des postes à pourvoir, mais les processus internes tournent au ralenti.
Alors que les suppressions de postes se multiplient, il existe parallèlement de nombreux emplois à pourvoir, a précisé M. Scheiwiller. Les entreprises se retrouvent en pleine transformation, la pandémie conduisant à une accélération des changements structurels.
Le coworking profite de la crise
La tendance au télétravail confirme les bonnes perspectives du coworking, davantage tourné vers les services qu'axée sur la pure location immobilière. Selon la société Gotham, les nouveaux espaces sont adaptés aux critères de distanciation sociale. "Nous sommes convaincus que le coworking représente le futur du monde du travail. La pandémie a accéléré cette prise de conscience au niveau global", affirme le directeur général Guilhem Sirven. Suite à l'explosion du télétravail, les grands groupes réfléchissent à investir ce genre d'espace afin de résilier certains baux coûteux.
"Nous faisons évoluer notre offre pour les grands groupes qui ne veulent plus avoir un accès nominatif, mais souhaitent acheter par exemple 10'000 jours d'accès", explique Philippe Peress d'IWG. En offrant de plus en plus de services et de flexibilité, les sociétés du secteur gagnent en influence.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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