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Culture

Les festivaliers du Paléo mis à l’honneur lors d’une expo photos

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17 photographes exposent leurs plus beaux clichés de l’année passée.

Et ce sont les spectateurs qui sont au cœur de cette rétrospective.
Parmi les professionnels retenus : Anne Bichsel. Cette photographe indépendante travaille cette année pour le quotidien 24h. Trois de ses clichés sont exposés.
Comment a-t-elle choisi ses photos ? On l’écoute :

 

Anne BichselPhotographe indépendante

Les clichés sont à retrouver à la Galerie et dans l’espace Monic la Mouche.

 

Cette année, ce sont 80 photographes qui sont accrédités pour le festival vaudois. Une cohabitation qui demande une certaine organisation, notamment lors des concerts comme l’explique Anne Bichsel :

Anne BichselPhotographe indépendante

 

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Culture

Décès de l'actrice Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire

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De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette Mylène Demongeot, ici au festival de Locarno en 2012. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'actrice française Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire, est décédée jeudi à 87 ans. Elle s'est éteinte après 70 ans de carrière et autant de films, a annoncé son attachée de presse à l'AFP.

Mylène Demongeot est décédée "en début d'après-midi" dans un hôpital parisien, a-t-elle précisé. De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette actrice.

Cette dernière, qui ne s'est pas cantonnée au cinéma populaire qui a fait sa popularité, aura tourné aussi bien avec Jean Marais, Yves Montand que Roger Moore.

Chevelure blonde, visage souriant, Mylène Demongeot fut souvent comparée à Brigitte Bardot, avec laquelle elle partageait un même amour des animaux et de l'environnement, et dont elle fut même présentée comme la rivale.

Figure populaire, elle fut demandée jusqu'au bout, tenant encore un rôle dans "Maison de Retraite", une comédie avec Kev Adams et Gérard Depardieu, l'un des rares films français à dépasser les deux millions d'entrées en 2022.

"Mylène Demongeot était une actrice engagée, sensible, notamment, à la défense de la cause animale et environnementale et au droit de mourir dans la dignité", soulignent ses proches dans un communiqué annonçant son décès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Une bourse pour l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat

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Une installation de l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat lors de l'exposition des Swiss Art Awards 2018 à Bâle (archives). (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

La Bourse arts plastiques 2022 du canton de Vaud a été attribuée à Nastasia Meyrat. L'artiste reçoit 20'000 francs pour mener à bien son projet de film explorant les défis professionnels des artistes tout en revisitant "L'escamoteur" de Jérôme Bosch. La lauréate a été choisie parmi huit dossiers.

"Nastasia Meyrat affectionne une pratique pluridisciplinaire mêlant sculpture, peinture, écriture ou encore création sonore. Son travail s'articule principalement autour de problématiques sociales et sociétales, afin de questionner certains mécanismes d'aliénation tout en revalorisant l'agentivité des corps mis en marge ou mal-aimés", écrit jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Détentrice d'un Bachelor Arts visuels et d'un Master en pratiques artistiques contemporaines de la Haute école d'art et de design de Genève (HEAD), Nastasia Meyrat vit et travaille à Lausanne.

"Maniant l'humour et la satire, la plasticienne s'inspire souvent dans ses créations des univers du jeu et du grotesque. Elle a présenté son travail dans plusieurs expositions personnelles ainsi qu'un nombre important de sélections collectives en Suisse et à l'étranger", note encore le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Paternelle sème des haricots enchantés au Théâtre de Beaulieu

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La Paternelle est de retour au Théâtre de Beaulieu, à Lausanne, avec "Jack et les haricots enchantés", de vendredi à dimanche. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après deux années extramuros et une année blanche due au Covid-19, la Paternelle est de retour au Théâtre de Beaulieu, à Lausanne, avec "Jack et les haricots enchantés", de vendredi à dimanche. Il s'agit du 127e spectacle de la mutuelle d'assurance pour orphelins.

L'histoire raconte la suite du conte populaire "Jack et le haricot magique", dans lequel un garçon échange une vache contre des graines de légumineuses miraculeuses. Dans ce séquel écrit par la Vaudoise Marilou Rytz, lauréate du Prix du jeune écrivain de langue française 2021, Jack est devenu Papy J et s'est fait enlever par un géant. Pour le retrouver, ses petits-enfants, Jack junior et Melly, se lancent dans une folle aventure peuplée de personnages féériques.

"On verra pousser des haricots, on rencontrera une multitude de petits ogres et on ouvrira des cages étranges, le tout entre danses, chants et dialogues, dans un tourbillon d'enfants de 8 à 20 ans", résume la Paternelle dans un communiqué. Quelque 150 jeunes monteront sur scène. Et 180 bénévoles ont réalisé les costumes et décors, encadré les comédiens et géré la production. Ils ont été accompagnés par neuf professionnels du monde du spectacle.

Cinq représentations sont agendées: une le vendredi, deux le samedi et deux le dimanche. Un total de 8000 spectateurs sont attendus.

Véritable institution

Fondée en 1884, la Paternelle est une mutuelle d'assurance pour les orphelins, sans but lucratif et gérée bénévolement. Elle apporte non seulement un soutien financier aux familles touchées par le deuil, mais aussi un accompagnement social.

Véritable institution dans le canton de Vaud, elle a proposé des spectacles tous les ans depuis 1886, hormis durant les deux guerres mondiales et en 2020. Elle se produit au Théâtre de Beaulieu depuis 1958. En 2019 et en 2021, pendant la rénovation de la salle, elle s'était déplacée dans un chapiteau à Bellerive, dans la capitale vaudoise et au Théâtre du Jorat, à Mézières.

https://www.paternelle.ch/jack-et-les-haricots-enchantes/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Mort de la chanteuse du groupe Fleetwood Mac, Christine McVie

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La chanteuse-compositrice du groupe de rock britannique Fleetwood Mac, Christine McVie, est décédée. Ici, une photo de 2019. (archives) (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

La chanteuse-compositrice du groupe de rock britannique Fleetwood Mac, Christine McVie, qui avait également connu le succès en menant une carrière solo, est décédée mercredi à l'âge de 79 ans des suites d'une courte maladie, a annoncé sa famille.

Elle avait écrit plusieurs chansons célèbres du groupe, dont "Little Lies", "Everywhere" et "Songbird". Elle avait rejoint la formation quelques années après sa création en 1967.

Le groupe, qui a vendu plus de 100 millions de disques à travers le monde, est considéré comme une des formations les plus populaires ayant jamais existé.

Dans une déclaration publiée sur la page Facebook de la chanteuse, la famille a indiqué que Christine McVie était décédée "paisiblement" dans un hôpital mercredi matin après "une courte maladie". "Elle était accompagnée par sa famille", selon le communiqué.

"Rumours"

Fleetwood Mac, composé notamment de Mick Fleetwood, Christine et son ancien mari John McVie, mais aussi Lindsey Buckingham, Stevie Nicks, était un des groupes les plus connus des années 70 et 80.

L'album "Rumours", sorti en 1977, est considéré comme une des plus grosses ventes dans l'histoire musicale avec plus de 40 millions d'exemplaires vendus dans le monde.

La chanteuse avait quitté le groupe en 1998 avant de le rejoindre 16 ans plus tard pour une formation éphémère.

En 2017, elle avait confié à la BBC s'être retirée du monde et avoir développé une agoraphobie après avoir quitté le groupe. Elle avait quitté la Californie pour s'installer dans le Kent, dans le sud-est de l'Angleterre.

"Il n'y a pas de mot pour décrire notre tristesse", a réagi sur Twitter le groupe. "Elle était vraiment unique, spéciale et avec un talent exceptionnel".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une expo dans l'expo pour fêter les 75 ans du Musée d'art du Valais

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Entre les tableaux d'Ernest Bieler, chef de file de l'Ecole de Savièse, la "Fille au chat", autoportrait d'Emilie Gougain, 23 ans, première artiste en résidence au Musée d'art du Valais, attire l'oeil. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour célébrer son 75e anniversaire, le Musée d'art du Valais à Sion propose "Alabaster", une exposition qui se déploie dans l'exposition permanente. Cette mise en dialogue permet de (re)découvrir des ½uvres du patrimoine et d'aller à la rencontre de l'art actuel.

Pour découvrir Alabaster, il faut suivre le fil rouge qui est fait de cartels jaunes, un clin d'oeil aux marques qui rythment les randonnées pédestres, glisse Laurence Schmidlin, directrice du Musée d'art du Valais. C'est elle qui a imaginé ce parcours qui comprend des oeuvres de 44 artistes vivants ayant un lien privilégié avec le Valais.

Ces oeuvres, elle les a ensuite ajoutées ou substituées à celles de l'exposition permanente "Regarder le paysage", inaugurée en 2016. "Je voulais proposer de re-regarder le paysage", ajoute celle qui a pris ses fonctions en juillet dernier. Un moyen de célébrer le travail de conservation du musée et la création actuelle, tout en rappelant que le Valais est et a été un territoire artistique fécond.

Passage du temps

Entre les tableaux d'Ernest Bieler, chef de file de l'Ecole de Savièse, la "Fille au chat", autoportrait d'Emilie Gougain, 23 ans, première artiste en résidence au Musée d'art, attire l'oeil. Sur la toile clouée au mur, on découvre une jeune fille en jeans, baskets aux pieds, qui pose dans la rue devant un mur de brique, un chat dans les bras. Le tout peint avec des couleurs acryliques vives.

Cette oeuvre reprend la composition et quasiment le même format que le tableau d'Ernest Bieler intitulé "Femme au cabri" (1910) qui présente une femme en habit traditionnel, un cabri dans les bras, explique Laurence Schmidlin. Dans l'exposition Alabaster, "Fille au chat" remplace naturellement "Femme au cabri" qu'elle cite, ajoute-t-elle.

Le dialogue s'engage alors entre ces deux créations, dont l'une est absente de la pièce, mais qui nous est rappelée par les autres tableaux d'Ernest Bieler. Environ un siècle sépare les deux oeuvres et ce passage du temps se perçoit dans l'évolution de la représentation des femmes, une évolution dans l'exposition des oeuvres - la toile n'est pas montée sur châssis -, une évolution dans les techniques avec l'utilisation de l'acrylique, liste Laurence Schmidlin.

Lier les générations

L'exposition Alabaster est une invitation à porter un nouveau regard sur les créations qui nous entourent, résume Marie Rochel, directrice des Musées cantonaux. C'est aussi une invitation à flâner dans une exposition dans laquelle "se confondent les générations d'artistes, les thématiques ou les différents supports".

Les oeuvres présentées sont toutes issues de la collection du musée d'art - sauf trois qui sont le fruit d'artistes en résidence. Elles montrent aux visiteuses et visiteurs le "rôle essentiel de conservation" que remplit notamment le Musée d'art du Valais depuis 75 ans, relève le chef du service de la culture Alain Dubois.

Alabaster est un mot d'origine latine qui signifie "albâtre". Il s'agit de la matière rattachée au jubilé fêté. L'exposition est à voir dès samedi et jusqu'au 2 avril 2023. Des portes ouvertes avec animations, dégustations et productions musicales sont organisées ce week-end.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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