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Accident de trains en gare de Salzbourg

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Deux trains, dont un venant de Zurich, sont entrés en collision vendredi matin vers 05h00 en gare de Salzbourg en Autriche, selon des médias autrichiens. Il y a 54 blessés, la plupart légèrement atteints, a indiqué la compagnie autrichienne de transport ferroviaire ÖBB.

L'accident s'est produit à quai lors d'une manoeuvre d'accrochage de wagons: des voitures de voyageurs en provenance de Venise ont percuté le Nightjet 467, le train en provenance de Zurich et à destination de Vienne auquel elles devaient être rattachées.

Quelque 240 passagers étaient à bord de ces deux transports composés de places assises et de couchettes. "Cinquante-quatre personnes ont été prises en charge. Il s'agit heureusement de blessés légers", a déclaré un porte-parole de l'ÖBB, Robert Mosser.

Un important dispositif de secours a été mis en place. La Croix-Rouge a pris en charge les voyageurs accidentés.

(ATS)

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La neige annoncée force un changement de programme à Kitzbühel

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Beat Feuz descendra la Streif vendredi et dimanche (© KEYSTONE/AP CALSP/ESPA PHOTO AGENCY)

Le programme des courses Coupe du monde de Kitzbühel a été modifié en raison des prévisions météorologiques. Ainsi, le slalom aura lieu samedi et précèdera la descente repoussée au dimanche.

Samedi, de fortes chutes de neige sont annoncées. Il pourrait tomber entre 30 et 60 cm d'or blanc sur la station autrichienne. La première descente, prévue vendredi, devrait par contre pouvoir se dérouler normalement.

Les organisateurs ont choisi d'inverser les deux compétitions car, disputé sur une piste beaucoup plus courte, le slalom est plus facile à préparer en cas de mauvais temps.

"Si les prévisions sont justes, on aura une fenêtre pour la descente du vendredi. D'après les prévisions, nous n'aurions aucune chance d'organiser une descente samedi, le slalom ce sera déjà compliqué (...) La descente de dimanche débutera à 13h30, cela nous laisse du temps après les chutes de neige qui doivent s'arrêter à midi", a expliqué Markus Waldner, le directeur du circuit masculin, lors de la réunion des capitaines.

Waldner a par ailleurs fermé la porte à un possible report au lundi, en raison des premiers voyages de skieurs pour se rendre en Chine avant les Jeux olympiques de Pékin (4-20 février).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le gouvernement tchèque annule le projet de vaccination obligatoire

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Le vaccin anti-Covid ne sera finalement pas obligatoire en Rép. tchèque. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La vaccination contre le Covid-19 ne sera pas obligatoire en République tchèque, a annoncé mercredi le chef du nouvel exécutif Petr Fiala, à la sortie du conseil des ministres. Il s'agit d'un revirement par rapport à la position du gouvernement tchèque précédent.

"Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que personne ne sera obligé de se faire vacciner", a déclaré M. Fiala aux journalistes, tout en précisant que son gouvernement "ne voulait pas diviser davantage la société".

Le précédent gouvernement tchèque avait décidé en décembre de rendre la vaccination obligatoire à partir de mars pour toutes les personnes âgées de plus de 60 ans et pour certaines professions, dont le personnel médical, les policiers et les pompiers.

"Bien que la vaccination soit l'arme la plus efficace contre une forme grave de Covid-19, nous ne contraindrons personne", a souligné le ministre de la santé Vlastimil Valek sur Twitter.

La République tchèque, un pays de 10 millions d'habitants, est actuellement confrontée à une nouvelle vague de l'épidémie, avec près de 30.000 nouveaux cas dépistés mardi. Selon le ministère de la santé, 63% de la population sont vaccinés et environ 31% des Tchèques ont reçu une troisième dose de vaccin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Boris Johnson sur un siège éjectable

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Boris Johnson est mal pris. (© KEYSTONE/AP/Ian Vogler)

Sur un siège éjectable, le Premier ministre britannique Boris Johnson a été encore fragilisé mercredi par la défection d'un député et la rébellion de jeunes élus de sa majorité. Tous sont déterminés à le déloger en raison du scandale des fêtes à Downing Street.

Après avoir multiplié les excuses et s'être montré contrit à la télévision ces derniers jours, le dirigeant conservateur s'est montré combatif devant les députés. Il a défendu sa politique, attaqué l'opposition et annoncé la fin prochaine de l'essentiel des restrictions anti-Covid.

Mais la séance hebdomadaire des questions au Premier ministre a donné lieu à cinq appels à la démission, après avoir démarré par une cinglante défection: celle du député Christian Wakeford qui rejoint l'opposition travailliste.

"Incapables"

"Vous et le parti conservateur dans son ensemble vous êtes montrés incapables d'offrir le leadership et le gouvernement que ce pays mérite", lui a lancé dans un message rendu public le député du Bury South, une circonscription du nord de l'Angleterre ravie par les conservateurs aux travaillistes lors des élections législatives de 2019.

Face à Boris Johnson, le chef du Labour Keir Starmer a montré sa nouvelle recrue sur les bancs travaillistes de la Chambre des communes et a accusé le Premier ministre de "défendre l'indéfendable" à propos des fêtes tenues à Downing Street pendant des confinements traumatisants pour les Britanniques.

"Le Parti conservateur a remporté Bury South pour la première fois depuis des générations sous ce Premier ministre (...) et nous gagnerons encore lors des prochaines législatives", a répliqué Boris Johnson.

Complot du "pork pie"

Ce soufflet arrive au moment où le dirigeant conservateur de 57 ans traverse sa pire crise depuis son éclatante accession au pouvoir à l'été 2019.

Ses excuses au Parlement la semaine dernière - où il a reconnu sa présence à l'une de ces fêtes en mai 2020 tout en affirmant avoir pensé qu'il s'agissait d'une réunion de travail- n'ont pas calmé le jeu.

Selon la presse britannique, une vingtaine de jeunes députés conservateurs se sont réunis mardi pour discuter d'un vote de défiance.

Ces Tories, issus des circonscriptions raflées au Parti travailliste lors des législatives de 2019, pensent avoir réuni assez de voix pour le renverser dans ce que la presse surnomme déjà le "complot du pork pie", pâté en croûte qui est une spécialité de la circonscription de l'une de ces élus.

Pour l'évincer de la tête du parti conservateur - et par là de Downing Street -, il faudrait qu'au moins 54 Tories envoient un courrier au "comité 1922" réclamant un vote de défiance. Pour le moment, sept députés - dont Christian Wakeford- ont reconnu avoir fait cette démarche, mais une trentaine l'aurait effectuée, selon la presse qui se demande si la barre sera atteinte avec la révolte des jeunes élus.

"Je pense qu'on l'a fait, mais c'est difficile à dire", a confié à la BBC un participant. Selon le Financial Times cependant, l'indécision règne encore et certains veulent encore attendre les conclusions de l'enquête menée sur ces événements festifs par la haute fonctionnaire Sue Gray.

Sur Sky News, le secrétaire d'État aux Armées James Heappey a relativisé cette rébellion, "pas surprenante": "J'ai de la sympathie pour ces collègues, ce n'est pas facile" vis-à-vis de leurs électeurs, "beaucoup sont sous pression parce que le public britannique est absolument furieux".

Selon les médias, Boris Johnson prévoit une série de mesures aux accents populistes surnommées "Opération os à ronger" pour sauver son poste. Son gouvernement a ainsi dit vouloir recourir à l'armée pour bloquer les arrivées de migrants par la Manche et envisager de supprimer la redevance finançant la BBC, deux sujets sensibles pour sa base.

Mercredi, il a annoncé mettre fin la semaine prochaine à l'essentiel des restrictions anti-Covid imposées en décembre pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, jugées liberticides par une partie de sa majorité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Poutine et Raïssi affichent leur entente à un moment décisif

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Le président iranien Ebrahim Raïssi a trouvé une oreille attentive en la personne de son homologue russe Vladimir Poutine sur le nucléaire. (© KEYSTONE/EPA/IRANIAN PRESIDENTIAL OFFICE / HANDOUT)

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Ebrahim Raïssi ont affiché mercredi leur entente lors d'une rencontre à Moscou, à un moment décisif des négociations internationales visant à sauver l'accord sur le nucléaire iranien.

"Nous, en Iran, n'avons pas de limite pour un renforcement des liens avec la Russie", a assuré M. Raïssi, qui a choisi la Russie pour sa première visite officielle depuis sa prise de fonctions en août, soulignant que "ces liens ne seront pas temporaires, mais permanents et stratégiques".

"Je pense que la situation exceptionnelle d'aujourd'hui demande une synergie significative entre les deux pays contre l'unilatéralisme des Etats-Unis", a-t-il lancé.

Eloge

Pour sa part, M. Poutine a fait l'éloge de la "coopération étroite" entre les deux pays sur la scène internationale et du "contact permanent" entre Moscou et Téhéran.

"Il m'est très important d'avoir votre avis sur le Plan d'action global commun" sur l'Iran, dont le sort fait l'objet de discussions internationales intenses à Vienne, a-t-il précisé.

La Russie est - aux côtés des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine, de la France et de l'Allemagne - un des pays parties à cet accord conclu en 2015 avec l'Iran sur son programme nucléaire.

L'accord offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions internationales en échange d'une réduction drastique de ses ambitions dans le secteur nucléaire, placé sous le strict contrôle de l'ONU.

Mais après le retrait unilatéral des Américains de l'accord en 2018 sous la présidence de Donald Trump, Téhéran a progressivement abandonné ses engagements. Les Etats-Unis ont en retour imposé des sanctions.

Des pourparlers ont été relancés en novembre dernier à Vienne pour faire revenir Washington dans ce pacte et ramener Téhéran au respect de ses engagements.

Après des débuts difficiles, un vent d'optimisme souffle depuis quelques semaines sur les pourparlers à Vienne.

La Russie s'était ainsi dite "optimiste", vendredi, au sujet de ces négociations internationales, notant que des "progrès" avaient été réalisés.

La Russie et l'Iran se sont rapprochés ces dernières années, notamment à la faveur de la crise syrienne, lors de laquelle une coopération militaire approfondie a vu le jour entre les deux pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Macron propose "un nouvel ordre de sécurité" en Europe

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Emmanuel Macron s'est montré exigeant envers la Russie. (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Le président français Emmanuel Macron a souhaité mercredi que l'Europe construise "un nouvel ordre de sécurité" avec l'Otan face à la Russie. Il a aussi plaidé pour "un dialogue franc et exigeant" avec Moscou.

"Ces prochaines semaines doivent nous conduire à faire aboutir une proposition européenne bâtissant un nouvel ordre de sécurité et de stabilité. Nous devons le construire entre Européens, puis le partager avec nos alliés dans le cadre de l'Otan, puis ensuite le proposer à la négociation à la Russie", a déclaré Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg.

"La sécurité de notre continent nécessite un réarmement stratégique de notre Europe comme puissance de paix et d'équilibre, en particulier dans le dialogue avec la Russie", a poursuivi le chef de l'Etat, qui présentait aux eurodéputés les priorités de la France pour les six mois de sa présidence du Conseil de l'Union européenne.

"La crédibilité de l'Europe face à la Russie est d'engager un dialogue exigeant", a-t-il insisté.

Vives tensions

Le dialogue avec la Russie, "je le défends depuis plusieurs années, il n'est pas une option", a-t-il martelé, en pleines tensions entre la Russie et l'Occident.

Moscou a déployé ces dernières semaines des dizaines de milliers de soldats à la frontière ukrainienne, laissant craindre une invasion. Tout en niant des intentions belliqueuses, le Kremlin martèle qu'une désescalade passe par des garanties pour sa sécurité, en particulier l'engagement à ne jamais élargir l'Otan, en particulier à l'Ukraine.

"Ce qu'il nous faut bâtir c'est un ordre européen fondé sur des principes et des règles auxquels nous nous sommes rangés et que nous avons actés non pas contre, ni sans, mais avec la Russie il y a maintenant 30 ans", a déclaré Emmanuel Macron.

Parmi ces principes, il a cité "le rejet du recours à la force, à la menace, à la coercition, le choix libre pour les Etats de participer aux organisations, aux alliances, aux arrangements de sécurité de leur choix, l'inviolabilité des frontières, l'intégrité territoriale des Etats, le rejet des sphères d'influence".

Solution pacifique

"Nous continuerons avec l'Allemagne, dans le cadre du format Normandie (France, Allemagne, Russie, Ukraine) à rechercher une solution politique au conflit en Ukraine qui reste le fait générateur des tensions actuelles", a encore souligné le président français.

"Nous devons aussi travailler sur nos vulnérabilités", a-t-il insisté. "La crédibilité de notre réponse à Moscou suppose d'éviter les vulnérabilités dans les domaines des migrations face à l'utilisation des flux migratoires ou de l'énergie avec le jeu sur le prix du gaz ou les fournitures. Nous devons bâtir une résilience collective", a-t-il plaidé. "Nous importons le gaz, contrairement à l'énergie nucléaire qui est produite sur notre sol", a-t-il rappelé à l'adresse de l'Allemagne, hostile au nucléaire.

Pour mettre fin aux tensions, Moscou réclame, en plus d'un traité bannissant tout élargissement de l'Otan, que les Américains et leurs alliés renoncent à organiser des manoeuvres et des déploiements militaires en Europe de l'Est.

Des négociations la semaine passée à Genève, Bruxelles et Vienne n'ont permis aucune avancée. Moscou considère ses demandes comme non négociables et les Occidentaux les jugent inacceptables.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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