International
Accord-cadre: manque de volonté du Conseil fédéral, selon Bruxelles
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/04/brf018-2-1000x600.jpg&description=Accord-cadre: manque de volonté du Conseil fédéral, selon Bruxelles', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Commission européenne critique vivement la position du Conseil fédéral sur l'accord-cadre. Dans une note interne destinée aux 27 Etats membres de l'UE, elle estime que la Suisse ne veut pas ou ne peut pas conclure l'accord-cadre.
La Suisse s'est éloignée de plus en plus du compromis trouvé, selon ce document obtenu par Keystone-ATS vendredi matin, dévoilé par la RTS jeudi soir Durant les cinq rencontres avec la négociatrice en chef de la Suisse, Livia Leu, il n'est pas apparu clairement ce que le pays voulait.
La Suisse a rejeté une feuille de route, précise la note, ajoutant qu'il n'y avait eu aucun progrès ni sur le processus ni sur le fond. Si elle ne s'engage pas plus dans le processus, les chances de parvenir à un accord sont proches de zéro, indique le document.
Rédigé en anglais, il est sévère à l'égard du Conseil fédéral, affirmant que la Commission attend depuis un mois une réponse à ses propositions sur les trois questions en suspens que sont les mesures d'accompagnement, la directive européenne sur la citoyenneté et les aides d'Etat.
Négociations solitaires
Pour la question des aides d'Etat, la Commission estime qu'il est possible d'accepter la demande de la Suisse de ne pas en faire partie. Sur les mesures d'accompagnement, la Suisse veut garder le contrôle et pouvoir édicter de nouvelle mesure pour protéger les salaires suisses. La Commission est prête à répondre, pour peu que la proportionnalité et la non-discrimination soient maintenues. La Suisse n'a pas répondu aux propositions de la Commission durant un mois, regrette celle-ci.
Enfin, sur la directive européenne sur la citoyenneté, la Suisse ne veut pas de la partie droits politiques, mais veut garder la liberté de mouvement. Cette demande touche au coeur de la liberté de mouvement européenne, mais la Commission voit plusieurs possibilités de contourner le problème. Toutefois, elle ne peut pas "négocier avec elle-même", précise-t-elle, regrettant le manque d'engagement de la Suisse.
Intentions inconnues
La Suisse prend de plus en plus ses distances par rapport au compromis obtenu. Elle n'a jamais approché activement la Commission européenne avec des propositions, mais attend que cette dernière présente des solutions. Il n'y a pas eu de percée et la Commission ne sait pas qu'elles sont les intentions de la Suisse.
Selon le document, la Commission européenne a l'impression que personne au sein du gouvernement suisse n'est vraiment intéressé par l'accord. Lors des réunions, Mme Leu a toujours insisté sur le fait qu'en cas d'échec de l'accord-cadre, il fallait se concentrer sur les accords existants.
Une délégation du Conseil fédéral doit se rendre à Bruxelles le 23 avril pour des entretiens avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La Commission espère qu'une telle rencontre permette d'enfin découvrir les intentions réelles de la Suisse.
L'accord-cadre, qui reste à conclure, pèse sur les relations entre la Suisse et l'UE. Pour celle-ci, les négociations se sont terminées en 2018. De nombreuses voix en Suisse exigent désormais que le projet soit enterré.
International
France: agriculteurs mécontents de la stratégie face à la DNC
Dans le sud de la France, un troupeau de vaches doit être abattu vendredi en raison d'un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Les agriculteurs se mobilisent depuis deux jours contre la stratégie du gouvernement pour contrer la maladie.
Faisant usage de gaz lacrymogène, les gendarmes ont pris jeudi en fin de soirée le contrôle de cette exploitation, située dans le village des Bordes-sur-Arize en Ariège, près de la frontière espagnole. Plusieurs centaines d'agriculteurs y étaient rassemblés depuis mercredi matin pour s'opposer à l'euthanasie des 207 bovins et bloquer l'accès aux services vétérinaires.
Parmi les manifestants figuraient notamment des membres de la Coordination rurale (deuxième syndicat agricole ndlr) et de la Confédération paysanne (troisième syndicat ndlr), qui critiquent depuis plusieurs jours la gestion de l'épizootie par les autorités.
Après la fièvre catarrhale ovine et alors que sévit toujours la grippe aviaire, la DNC est apparue en juin en France. Pour arrêter la maladie transmise via des insectes piqueurs mais qui n'atteint pas l'homme, les autorités ont imposé d'abattre toutes les bêtes d'un troupeau vivant ensemble dès qu'un cas était détecté.
Des "zones règlementées" doivent aussi être instaurées dans un rayon de 50 km autour du foyer avec des déplacements restreints et une vaccination des bêtes.
Protestations en hausse
Début décembre, la protestation a grandi après l'euthanasie très contestée de 83 vaches vaccinées contre la DNC dans une ferme du Doubs (est), où s'étaient là aussi mobilisés des manifestants, évacués avec des gaz lacrymogènes.
Les syndicats sont divisés. La Confédération paysanne et la Coordination rurale tentent de s'opposer aux euthanasies et plaident pour une vaccination préventive généralisée. La FNSEA (premier syndicat) en revanche soutient le protocole des autorités, redoutant qu'une vaccination large prive la France de son statut de pays "indemne" et donc de sa capacité d'export de bovins vivants pendant de longs mois.
Cette contestation se déroule dans un contexte de colère agricole alimentée par d'autres ressorts: un accord Union européenne-Mercosur sur le point d'être voté, une politique agricole commune (PAC) profondément remaniée... Une marche est prévue le 18 décembre à Bruxelles, où les organisateurs espèrent jusqu'à "10'000 manifestants", dont une bonne partie venue de France.
La première puissance agricole européenne souffre, doit importer toujours plus au point d'entrevoir un déficit commercial en 2025 pour la première fois depuis 50 ans. Ses fleurons, du blé aux vignes, traversent une crise inédite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Royaume-Uni: recul surprise du PIB en octobre, à -0,1%
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a reculé de 0,1% en octobre, a annoncé vendredi l'Office national des statistiques (ONS), une baisse inattendue, les analystes interrogés par Bloomberg tablant sur une légère progression de 0,1%.
Ce recul fait suite à un repli identique en septembre et une croissance nulle en août.
Il accentue encore la pression sur le gouvernement travailliste, qui peine depuis son retour au pouvoir en juillet 2024 à tenir sa promesse de retour de la croissance.
"Nous sommes déterminés à défier les prévisions de croissance et à créer des emplois de qualité, afin que chacun puisse bénéficier d'une meilleure situation", a réagi un porte-parole du ministère des Finances dans un communiqué.
Le mois d'octobre a notamment été marqué par la reprise des activités du constructeur Jaguar Land Rover, qui avait été contraint de mettre en pause sa production en septembre en raison d'une cyberattaque, avec un impact non négligeable sur l'économie britannique.
Mais ce regain d'activité n'a pas suffi au Royaume-Uni pour retrouver la croissance en octobre, relève Lindsay James, analyste chez Quilter, qui impute le recul du PIB aux inquiétudes en amont de la présentation du budget britannique le 26 novembre.
"Les entreprises et les consommateurs s'attendaient à des hausses d'impôts, et les spéculations et fuites incessantes ont de nouveau freiné l'économie britannique, comme l'an dernier", estime-t-elle.
Le gouvernement a finalement annoncé des hausses d'impôts dans ce budget, mais qui ne prendront effet que progressivement au fil des ans, ce qui semble avoir rassuré les marchés.
"En pratique, l'économie britannique recule", souligne cependant Lindsay James, ce qui rend selon elle "de plus en plus probable" une nouvelle baisse du taux d'intérêt par la Banque d'Angleterre lors de sa prochaine réunion le 18 décembre.
L'institution monétaire doit cependant composer avec inflation qui reste élevée par rapport aux pays de la zone euro, à 3,6% en octobre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Sept blessés dans une attaque de drone ukrainien en Russie
Sept personnes, parmi lesquelles un enfant, ont été blessées dans la nuit à la suite d'une attaque de drone ukrainien à Tver, à environ 180 km au nord-ouest de Moscou, ont indiqué vendredi les autorités locales.
"A Tver, on est en train de combattre les conséquences de la chute des débris d'un drone sur un immeuble résidentiel", a écrit sur le réseau social Telegram le gouverneur régional par intérim, Vitali Koroliov.
Selon lui, "six adultes et un enfant" ont été blessés dans l'attaque et une vingtaine d'habitants ont dû être évacués en raison des dommages infligés à l'immeuble. Selon l'agence officielle Tass, la chute des débris du drone a provoqué un violent incendie dans un appartement et les vitres de plusieurs autres ont été brisées.
L'Ukraine subit des bombardements russes quasi quotidiens depuis le début de l'assaut russe à grande échelle en février 2022. Kiev mène de son côté régulièrement des frappes de drones en Russie, en disant cibler les infrastructures militaires et énergétiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Corée du Sud: démission après une épreuve du bac jugée trop dure
Des questions sur Kant, Hobbes ou la philosophie du temps: en Corée du Sud, une polémique soulevée par l'épreuve d'anglais du baccalauréat, jugée bien trop difficile, a conduit son responsable à démissionner. Seuls 3% des élèves ont obtenu les meilleures notes.
Obtenir de bons résultats au "Suneung" permet de s'assurer une place dans les meilleures universités du pays. C'est un moment d'intense tension pour les candidats et leur famille, tant cet examen définit l'avenir des jeunes Sud-Coréens.
Mais l'épreuve écrite d'anglais de cette édition 2025, organisée le 13 novembre dernier, s'est retrouvée au coeur d'une polémique. Seuls 3% des élèves ont obtenu les meilleures notes à cet examen de langue, soit le pire score depuis 2018 et l'introduction de la notation absolue dans cet examen qui sert à classer les étudiants.
Controverse
Les candidats avaient 70 minutes pour répondre à 45 questions. Plusieurs questions consistaient à compléter des textes à trou à partir de plusieurs propositions. Mais les énoncés se sont révélés difficiles: l'un d'entre eux, particulièrement critiqué, s'intéressait aux philosophies d'Emmanuel Kant et Thomas Hobbes concernant la loi. D'autres portaient sur la nature du temps ou encore sur la notion d'existence appliquée aux avatars de jeux vidéo.
De quoi susciter la controverse dans le pays qui considère le Suneung comme une véritable cause nationale, allant jusqu'à interrompre le trafic aérien pendant 35 minutes, le temps de l'examen de compréhension orale d'anglais, pour éviter tout bruit intempestif.
Face à la polémique, le chef de l'institut coréen pour les programmes scolaires et l'évaluation, Oh Seung-keol, a présenté sa démission mercredi, reconnaissant que "la section d'anglais de l'examen [...] n'était pas conforme aux principes" d'évaluation, selon un communiqué transmis à l'AFP. M. Oh a regretté d'"avoir provoqué l'inquiétude des candidats et de leurs parents et d'avoir semé la confusion" lors de l'examen.
Dans un autre communiqué, l'institution a dit avoir pris au sérieux "les critiques, selon lesquelles, l'examen [n'avait] pas satisfait au niveau de difficulté" qui convenait.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Collision frontale mortelle mardi à Ballaigues
-
LausanneIl y a 3 jours
Un président du Tribunal correctionnel de Lausanne est récusé
-
LausanneIl y a 2 jours
Budget vaudois: coupes maintenues pour les hôpitaux régionaux
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Valais: 16 loups tués en Valais en moins de deux mois et demi
-
SuisseIl y a 3 jours
Le réseau FM peut continuer d'émettre en Suisse, dit le Parlement
-
SuisseIl y a 3 jours
Les vélos cargos et "longtails" devraient avoir des plaques
-
LausanneIl y a 15 heures
Lausanne: près de 300 manifestants devant l'Hôtel de police
-
SuisseIl y a 23 heures
Les pétards devraient être interdits en Suisse


