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Crash d'avion à Téhéran: au moins 170 morts

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L'appareil s'est écrasé peu après avoir décollé de l'aéroport international de Téhéran. (©KEYSTONE/AP)

Au moins 170 personnes ont probablement péri dans le crash d'un Boeing 737 de la compagnie Ukraine International Airlines qui s'est écrasé mercredi matin après avoir décollé de Téhéran, selon des informations des médias iraniens. L'appareil devait rejoindre Kiev.

"De toute évidence, il est impossible que des passagers" du vol PS-752 Téhéran-Kiev "soient en vie", a déclaré à l'agence semi-officielle Isna le chef du Croissant-Rouge iranien, précisant que 170 personnes (passagers et membres d'équipage) étaient montées dans l'appareil avant son départ.

"Tous les passagers sont morts", titre de son côté l'agence officielle Irna. Citant un porte-parole de l'aéroport international Imam-Khomeiny de Téhéran, Irna indique qu'il y avait 176 personnes à bord : 167 passagers et 9 membres d'équipage.

Selon les premiers éléments émergeant dans les médias iraniens, l'avion s'est écrasé sur le territoire de la ville de Chahriar, à l'ouest de la métropole de Téhéran. Il aurait pris feu. Selon l'agence Isna, citée par Reuters, le crash est dû à des problèmes techniques de l'appareil du modèle 737 du constructeur américain Boeing. Selon Isna, 10 ambulances ont été envoyées sur place.

L'accident survient après une escalade des tensions entre les USA et l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran a mené des frappes de représailles contre des bases abritant des militaires américains en Irak, cinq jours après après l'élimination du général iranien Qassem Soleimani par les Etats-Unis.

Par ailleurs le constructeur américain Boeing est confronté à de graves difficultés avec son modèle d'appareil 737 MAX, cloué au sol depuis près de 10 mois après deux accidents ayant fait 346 morts.

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Une demi-victoire pour Trudeau, réélu mais toujours minoritaire

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Le premier ministre Justin Trudeau a remporté les élections, sans toutefois parvenir à reconquérir la majorité. (© KEYSTONE/EPA/ERIC BOLTE)

Les libéraux de Justin Trudeau ont remporté les législatives canadiennes, une demi-victoire toutefois pour le premier ministre sortant qui n'est pas parvenu à redevenir majoritaire à l'issue d'une campagne durant laquelle il a été malmené.

D'après les résultats préliminaires publiés mardi par Elections Canada, qui organise le scrutin, le Parti libéral obtiendrait 158 sièges, sous le seuil fatidique des 170 sièges pour constituer une majorité. Justin Trudeau sera donc contraint de former un gouvernement minoritaire, comme en 2019.

Or c'est précisément pour sortir de cette situation qu'il avait déclenché des élections anticipées à la mi-août.

"Les Canadiens nous renvoient au pouvoir avec un mandat clair pour parvenir à sortir de cette pandémie et aller vers un avenir meilleur", s'est toutefois félicité M. Trudeau, affirmant qu'il était "prêt" pour ce nouveau mandat et heureux que les Canadiens aient choisi un "programme progressiste".

Après des débuts plutôt favorables et des sondages encourageants, Justin Trudeau a connu une campagne particulièrement compliquée, qui a failli tourner au désaveu personnel. L'usure du pouvoir s'est fait sentir et la "Trudeaumanie" de 2015 semblait bien loin...

Sur le terrain, il a dû faire face à chaque déplacement à une foule de manifestants en colère contre les mesures sanitaires. L'un d'entre eux lui a même lancé des graviers.

Jusqu'au bout, l'issue des élections semblait incertaine: les intentions de vote donnaient encore à quelques heures du scrutin les deux grands partis au coude-à-coude, autour de 31% d'intentions de vote.

Lors des derniers jours de campagne, Justin Trudeau a appelé au vote stratégique, expliquant qu'une victoire des conservateurs serait synonyme de retour en arrière, notamment sur la question climatique.

"Ce soir, les Canadiens n'ont pas donné à M. Trudeau le mandat majoritaire qu'il voulait", a souligné le chef des conservateurs Erin O'Toole lundi soir, regrettant que cette élection ait encore "aggravé les divisions" dans le pays.

"Une campagne pour rien"

M. O'Toole, dont le parti devrait remporter 119 sièges selon Elections Canada, a fait une campagne résolument au centre et promis aux Canadiens d'incarner le renouveau.

"Au final on peut vraiment se dire que c'est une campagne pour rien", souligne Félix Mathieu, de l'université de Winnipeg, qui note que dans beaucoup de provinces, "les sortants ont été systématiquement réélus".

Le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet s'est lui interrogé dans la soirée: "Tout ça pour ça? Pas de gagnant, pas de perdant, mais sûrement un jugement sévère des gens qui se diront 'mais qu'est-ce que c'était que cette histoire?'".

Gestion de la pandémie

La réorganisation des bureaux de vote liée à la pandémie a provoqué exceptionnellement une longue attente en fin de journée pour les électeurs des grandes villes. Des électeurs affirmaient s'être déplacés pour remercier le premier ministre sortant de sa gestion de la crise sanitaire: le pays affiche l'un des taux de vaccination les plus élevés au monde.

Les quelque 27 millions de Canadiens étaient appelés à élire les 338 députés que compte la Chambre des communes. Quand aucun des deux grands partis qui alternent au pouvoir depuis 1867 n'est en mesure d'obtenir une majorité de sièges au Parlement, le vainqueur doit composer un gouvernement minoritaire.

Et pour cela, il a besoin de composer avec les plus petits partis pour gouverner à Ottawa comme le Nouveau Parti Démocratique (NPD) de Jagmeet Singh ou le Bloc québécois, formation indépendantiste.

Depuis Vancouver, Jagmeet Singh, dont le parti devrait obtenir 25 sièges, a félicité M. Trudeau et promis de poursuivre le combat contre le changement climatique et sur une série de sujets sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Universal Music fait une entrée en fanfare à la Bourse d'Amsterdam

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Universal est gérée depuis Santa Monica, aux portes de Los Angeles aux Etats-Unis, et a su traverser la crise du MP3 et du piratage de la musique pour se réinventer en engrangeant des milliards de dollars de revenus par le streaming (archives). (© KEYSTONE/EPA/SOEREN STACHE)

La plus grande major de l'industrie musicale Universal Music Group a fait une entrée fracassante pour son premier jour de cotation mardi à la Bourse d'Amsterdam. La valorisation de l'entreprise s'est envolée de plus de 44 milliards d'euros (47,3 milliards de francs).

Le milliardaire français Vincent Bolloré avait pris le contrôle d'Universal Music Group (UMG) via Vivendi en 2014. Universal est gérée depuis Santa Monica, aux portes de Los Angeles aux Etats-Unis, et a su traverser la crise du MP3 et du piratage de la musique pour se réinventer en engrangeant des milliards de dollars de revenus par le streaming.

Universal possède notamment les célèbres studios Abbey Road, qui ont abrité les Beatles et Lady Gaga, ou encore Kanye West et Amy Winehouse, de EMI Records (Justin Bieber, Keith Richards, Metallica) et de Capitol Records (Katy Perry, Paul McCartney). Tout le catalogue Bob Dylan a rejoint l'an dernier Universal.

Jugeant le moment opportun, Vincent Bolloré avait décidé d'introduire Universal en bourse cette année et de distribuer 60% des actions aux actionnaires existants de Vivendi, dont lui-même, qui ont réalisé une belle opération mardi.

Devant Sony et Warner

Le titre d'Universal s'échangeait à 24,85 euros vers 09H30 GMT, après avoir été négocié dans les premiers échanges au-dessus de 25 euros soit près de 38% au-dessus de son prix d'introduction, fixé à 18,50 euros lundi soir.

Ce prix initial de référence aurait dû valoriser UMG à 33,5 milliards d'euros mais le prix de cotation actuelle porte sa valorisation bien au-delà, à environ 44,6 milliards d'euros.

"Le niveau plus élevé du cours de l'action à l'ouverture montre que les investisseurs ont une bonne opinion de l'entreprise", commente pour l'AFP Casper de Vries, professeur à l'Université Erasmus de Rotterdam.

"Mais nous devons nous rappeler que la journée n'est pas encore terminée", ajoute-t-il, laissant entendre qu'aucune séance n'est à l'abri de montagnes russes.

Dans le même temps, le cours de Vivendi, cotée à la Bourse de Paris, chutait de 13,81% à 11,22 euros. Le groupe ne détient désormais plus que 10,13 % du capital d'UMG.

Avec cette entrée en bourse, Vivendi s'est séparé de sa plus grosse filiale, et également la plus rentable, et du numéro un du secteur, devant Sony et Warner: Universal représentait 92,6% du bénéfice net de Vivendi, soit 452 millions d'euros sur 488 millions, au premier semestre.

"L'entrée en Bourse d'aujourd'hui constitue une étape majeure dans l'histoire d'UMG, reflétant notre position en tant que leader mondial dans le divertissement musical et notre engagement profond aux côtés des artistes, des compositeurs et de nos partenaires", a déclaré Lucian Grainge, patron d'UMG, cité dans le communiqué d'Euronext.

"Nous continuons à penser que Warner Music Group est sous-évalué et que Universal Music Group devrait se négocier avec une prime significative étant donné un meilleur parcours, une meilleure gouvernance et une gestion exemplaire", estimait plus tôt ce mois-ci Daniel Kerven, analyste de JP Morgan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Premières plaintes en Allemagne contre BMW et Daimler

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Les plaintes, déposées auprès des tribunaux de Stuttgart et Munich, sièges respectifs de Daimler et BMW,, avaient été annoncées début septembre par DUH et Greenpeace (archives). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Deux plaintes contre BMW et Daimler ont été déposées en Allemagne par des militants écologistes. La plaignante, l'ONG Deutsche Umwelthilfe (DUH), veut contraindre les constructeurs automobiles à accélérer leur transition vers un modèle industriel moins polluant.

Estimant que BMW et Daimler, fabricant des Mercedes-Benz, violent "le droit fondamental à la protection du climat", l'action intentée vise à "imposer la fin des voitures diesel et à essence à partir de 2030", écrit mardi DUH, l'une des principales associations allemandes de défense de l'environnement.

Les plaintes, déposées auprès des tribunaux de Stuttgart et Munich, sièges de chacun des groupes, avaient été annoncées début septembre par DUH et Greenpeace.

Les deux ONG avaient dit laisser aux constructeurs un délai de quelques semaines pour présenter leur défense. Le premier constructeur allemand, Volkwagen, doit également faire l'objet d'un recours similaire s'il ne répond à l'injonction des écologistes d'ici fin octobre.

Ces poursuites judiciaires sont une première, expliquent les organisations, car elles s'appuient sur la décision rendue au printemps par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe qui a fait de la protection du climat un droit fondamental en Allemagne. La plus haute instance judiciaire du pays avait ainsi contraint le gouvernement d'Angela Merkel à renforcer ses objectifs climatiques, dans le cadre d'une procédure d'urgence.

Sous pression de normes environnementales toujours plus exigeantes, les constructeurs ont presque tous dévoilé un calendrier de sortie des véhicules diesel et essence, à l'horizon de plusieurs années et rarement sur tous les marchés internationaux en même temps. Daimler a réagi mardi, expliquant dans un communiqué avoir "clairement accepté les objectifs de l'accord de Paris sur le climat et la nécessité de décarboner l'industrie automobile."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Saut: fin de carrière pour Gregor Schlierenzauer

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Gregor Schlierenzauer à Engelberg l'hiver dernier (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Gregor Schlierenzauer (31 ans) a annoncé sur les réseaux sociaux mettre fin de sa carrière. L'Autrichien a remporté 53 victoires en Coupe du monde, ce qui constitue un record.

Schlierenzauer a aussi été six fois champion du monde, mais a dû se contenter d'un titre olympique par équipe en 2010 à Vancouver. Lors de ces JO, il avait aussi conquis le bronze au grand et au petit tremplin, ces deux concours étant alors gagnés par Simon Ammann.

Dernière victoire en 2015

Le phénomène autrichien s'est adjugé deux fois la Tournée des quatre tremplins (2012, 2013) et à deux reprises le classement général de la Coupe du monde (2009, 2013). Sa dernière victoire remonte à 2015 à Lillehammer, là même où il avait gagné pour la première fois en 2007.

Victime de plusieurs blessures et d'une baisse de forme, Schlierenzauer n'avait plus fini dans le top 10 de la Coupe du monde depuis 2015. L'hiver dernier, il n'avait pris que la 65e place du général avec 8 points et s'était gravement blessé en février au genou gauche (rupture partielle du ligament croisé).

Décision juste

"J'ai eu le temps de réfléchir avec la distance nécessaire, de regarder le passé et de voir où je suis. La décision d'arrêter ma carrière n'a pas été facile, mais elle me semble juste, de même que le timing", a écrit le sauteur.

"Le feu qui brûlait pour le sport va désormais être consacré à de nouvelles tâches qui m'attendent. J'ouvre ce nouveau chapitre de ma vie avec passion, plein d'énergie et de curiosité."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des bosquets de séquoias cernés par les flammes en Californie

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Certains séquoias sont vieux de 2000 à 3000 ans. (© KEYSTONE/AP/Noah Berger)

Les arbres emblématiques du parc national de Sequoia étaient toujours menacés lundi en Californie par les flammes malgré les efforts des quelque 1700 pompiers. Plusieurs incendies font rage dans le centre de l'Etat de l'Ouest américain.

Le parc national abrite environ 2000 séquoias géants, qui ne poussent que dans cette région du monde. Ils sont considérés comme les arbres les plus volumineux existant actuellement.

Selon les pompiers, un feu de forêt baptisé "Windy Fire", déclenché le 9 septembre par la foudre et ayant déjà parcouru 10'000 hectares, a réussi à pénétrer dans deux bosquets de séquoias géants. "Nous ne savons pas s'ils ont été détruits, mais le feu a complètement encerclé ces deux bosquets", a déclaré au quotidien Los Angeles Times une porte-parole des pompiers.

Dans un bois voisin, les flammes ont réussi à gagner la cime d'au moins un séquoia géant malgré les efforts des secours pour l'arrêter, a-t-elle expliqué.

Plus au nord, l'incendie baptisé "KNP" restait menaçant pour la "forêt géante" du parc de Sequoia, qui abrite cinq des arbres les plus imposants au monde, mais restait lundi à sa périphérie.

"General Sherman" protégé

Les pompiers ont procédé ces derniers jours à des travaux de débroussaillage et autres aménagements pour préserver ces colosses, pour certains vieux de 2000 à 3000 ans. Ils ont même drapé d'une couverture de protection ignifugée la base du plus emblématique d'entre eux, baptisé "General Sherman". Haut de 83 mètres et d'un diamètre de 11 mètres à sa base, il est considéré par les experts comme l'arbre le plus volumineux au monde.

Les incendies de faible intensité ne sont en général pas suffisants pour nuire aux séquoias géants, "naturellement adaptés" à ces sinistres avec leur écorce très épaisse et des premières branches pouvant pousser à trente mètres de haut, hors d'atteinte des flammes.

Au contraire, ces séquoias ont besoin des incendies pour se reproduire: la chaleur des flammes fait éclater les cônes tombés au sol comme du pop-corn pour en libérer des centaines de graines.

Ces géants, qui ne poussent qu'en Californie, ne sont, en revanche, pas adaptés aux feux plus intenses, qui ont eu tendance à se déclarer ces dernières années à la faveur du changement climatique. Des milliers de km2 de forêts ont déjà brûlé cette année en Californie. Le nombre et l'intensité des feux se sont multipliés ces dernières années dans tout l'ouest des Etats-Unis, avec un très net allongement de la saison des incendies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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