International
Donald Trump ébranle l'Amérique en se déclarant vainqueur
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Donald Trump a revendiqué mercredi la victoire à l'élection présidentielle. Il a plongé les Etats-Unis dans l'inconnu et dans l'inquiétude, alors que les jeux sont loin d'être faits dans plusieurs Etats-clés et que Joe Biden reste en mesure de l'emporter.
"Honnêtement, nous avons gagné l'élection", a lancé le président républicain lors d'une brève allocution depuis la Maison Blanche. Evoquant une "fraude" sans livrer aucun élément concret, il a assuré vouloir saisir la Cour suprême, sans préciser sur quel motif.
"Nous étions prêts à célébrer quelque chose de magnifique", a-t-il encore affirmé dans une déclaration confuse et sans équivalent dans l'histoire moderne.
"Gardez la foi"
"C'est une situation extrêmement inflammable et le président vient de jeter une allumette au milieu", a estimé Chris Wallace, journaliste de Fox News.
Le camp Biden a dénoncé des propos présidentiels "scandaleux" et "sans précédent". "C'est une tentative délibérée de priver les citoyens américains de leurs droits démocratiques", a réagi l'équipe de campagne du démocrate, assurant être prête à "combattre" en justice si Donald Trump saisissait la Cour suprême.
Un peu plus tôt, le candidat démocrate s'était dit "en bonne voie" pour s'imposer. "Gardez la foi, nous allons gagner!", a-t-il lancé à ses sympathisants réunis en "drive-in" dans son fief de Wilmington, dans le Delaware.
L'ancien vice-président de Barack Obama a néanmoins appelé à la patience face à la confusion qui régnait sur les résultats dans plusieurs Etats-clés.
A peine eut-il terminé son allocution que Donald Trump répondait sur Twitter. "On est devant et de loin, mais ils essaient de voler l'élection. Jamais nous ne les laisserons faire", a-t-il martelé dans un message contre lequel Twitter a immédiatement mis en garde ses utilisateurs, estimant qu'il pouvait être "trompeur".
Pas de vague bleue
Dans des Etats-Unis traversés par des crises sanitaire, économique et sociale d'une ampleur historique, les Américains se préparaient à une longue attente, à l'issue d'une campagne particulièrement agressive.
Une certitude: la vague démocrate, espérée par certains dans le camp Biden qui se prenaient à rêver de victoires historiques en Caroline du Nord ou encore au Texas, n'aura pas lieu.
Le président sortant a conservé la Floride, l'Ohio, ainsi que le Texas, bastion conservateur qui avait un temps semblé menacé. Mais le chemin pour décrocher un second mandat restait extrêmement étroit: il devait encore remporter l'essentiel des autres Etats-clés qui avaient contribué à sa victoire surprise de 2016.
Longue attente
Le démocrate disposait lui encore de plusieurs scénarios pour décrocher la victoire, d'autant qu'il est parvenu à faire basculer l'Arizona, selon l'agence AP et la chaîne Fox. Cette ancienne place forte républicaine est devenue le premier Etat de cette élection à changer de camp par rapport à 2016. Et il peut encore espérer arracher la Géorgie au camp Trump.
Joe Biden doit néanmoins gagner au moins deux des trois Etats disputés du Nord industriel (Pennsylvanie, Michigan, Wisconsin) remportés sur le fil par le milliardaire il y a quatre ans.
Or dans ces Etats, le dépouillement pourrait se poursuivre mercredi, voire sur plusieurs jours, notamment en raison du niveau record du vote par correspondance. L'attente s'annonce donc longue.
"Si Trump gagne la Floride, la Caroline du Nord et l'Ohio, mais Biden l'Arizona, Biden est favori à 85% dans notre modèle. Mais il y a 6% de possibilités d'une égalité au sein du collège électoral", a tweeté le site spécialisé FiveThirtyEight.
Au coude-à-coude
Pour l'emporter, un candidat doit obtenir au moins 270 des 538 grands électeurs attribués au niveau des Etats. Vers 11h30 suisses, le président sortant (213) était au coude-à-coude avec le démocrate (238), selon un décompte de l'AFP.
Comme cela était largement anticipé, les démocrates ont gardé le contrôle de la Chambre des représentants. Ils devraient même augmenter leur majorité de quatre ou cinq sièges, selon les médias américains. Leurs chances de reconquérir la majorité du Sénat semblaient se réduire après les victoires de deux sénateurs républicains qui étaient apparus en difficulté dans les sondages.
Économie
France: le budget 2026 adopté après des mois de blocage
Après des mois de blocage politique, le budget de l'Etat français pour 2026 a été adopté définitivement lundi, sous l'oeil des marchés financiers inquiets de l'ampleur des déficits.
Il aura fallu quatre mois de débats houleux au sixième exécutif en place depuis la réélection du président Emmanuel Macron, en 2022, pour doter d'un budget la France, pilier de l'Union européenne et deuxième économie de la zone euro.
Pour y parvenir, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû accepter d'importantes concessions en direction de la gauche, menacer de convoquer de nouvelles législatives anticipées et finalement renier sa promesse de ne pas passer en force en engageant la responsabilité du gouvernement.
Décrit comme "socialiste" par une partie de la droite et l'extrême droite, "d'austérité" par la gauche radicale, le budget reflète surtout le difficile compromis noué par le gouvernement avec le Parlement.
Désireux de tourner la page, le chef du gouvernement a fustigé lors des débats une "grande déconnexion" entre ceux "qui refusent le désordre" et ceux qui veulent "bloquer" et "tout rejeter", ciblant le Rassemblement national (extrême droite) et la France insoumise (LFI, gauche radicale).
"Ambiance politicienne"
"Il y a une ambiance politicienne" à l'Assemblée qui "sent bon la campagne" des élections municipales et présidentielle à venir, a-t-il déploré. Mais "la France a enfin un budget", s'est-il réjoui après le rejet des motions alors que pour la deuxième année consécutive, il faut attendre le mois de février pour que la loi de finances soit adoptée.
Selon lui, ce budget "contient la dépense publique" et "n'augmente pas les impôts pour les ménages et les entreprises".
Les députés LFI ont annoncé dans la foulée saisir le Conseil constitutionnel pour contester un budget "cruel". Les Insoumis n'ont "plus d'alliance avec le Parti socialiste", a pour sa part déclaré Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée, en marge de l'adoption du budget de l'Etat grâce à un accord de non-censure entre Sébastien Lecornu et le PS.
Après cette séquence qui l'aura monopolisé pendant quatre mois, le Premier ministre entend se consacrer à des projets "réalistes", compte tenu d'un calendrier contraint et de l'absence de majorité.
Il assure qu'il n'est "pas candidat" pour la présidentielle de 2027 et recommande à ses ministres à se tenir "éloignés" de ce scrutin, même s'il devrait procéder à un "ajustement" gouvernemental après le départ annoncé de sa ministre de la Culture Rachida Dati, candidate aux municipales à Paris. Les ministres sont invités à se concentrer sur "l'essentiel", "notre indépendance" en matière militaire, agricole ou énergétique.
Sont attendus notamment une actualisation de la loi de programmation militaire, un projet de loi "d'urgence" agricole et la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), ainsi que des textes sur la police municipale, la Nouvelle Calédonie (territoire français du Pacifique) ou encore la fin de vie.
Goût amer
Le budget de la Sécurité sociale avait pu, lui, être adopté par un vote en décembre, grâce aux bulletins "pour" des socialistes, en échange de la suspension de l'emblématique et très contestée réforme des retraites.
Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent un goût amer, alors que plusieurs de ses soutiens craignent que la promesse d'un déficit à 5% du PIB ne puisse pas être tenue.
La copie initiale du budget prévoyait de réduire le déficit public à 4,7% du PIB en 2026, contre 5,4% du PIB en 2025. Il s'établira finalement à 5,0%, en raison des concessions accordées notamment au PS, que ce soit sur le budget de la Sécurité sociale ou celui de l'État.
Les dépenses publiques passeront de 56,8 à 56,7% du PIB, et le taux de prélèvement obligatoire de 43,6 à 43,9%, selon des prévisions actualisées du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
Donald Trump a annoncé lundi avoir un "accord commercial" avec Narendra Modi, après des mois de tensions entre la première et la cinquième économie mondiale.
Le Premier ministre indien a par ailleurs "accepté d'arrêter d'acheter du pétrole russe" et s'est engagé à acheter "plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela", que Washington a de facto mis sous tutelle, a assuré le président américain sur son réseau Truth Social.
Le républicain de 79 ans a indiqué que les droits de douane sur les marchandises indiennes, allant aujourd'hui de 25% à 50%, allaient baisser à 18%.
Il a assuré que cette trêve commerciale, qui met fin à des mois de tensions entre Washington et New Delhi, entrait en vigueur "immédiatement", et ajouté que la "formidable relation (des Etats-Unis) avec l'Inde ne ferait que se renforcer avec le temps".
"Un grand merci au président Trump, au nom des 1,4 milliard d'Indiens, pour cette merveilleuse annonce", a déclaré Narendra Modi sur X, sur le même ton résolument enthousiaste.
"Lorsque deux grandes économies et les plus grandes démocraties du monde travaillent ensemble, cela profite à nos peuples et ouvre d'immenses opportunités pour une coopération mutuellement bénéfique", a poursuivi le dirigeant ultranationaliste, qui a au passage couvert le président américain de compliments. "Le leadership du président Trump est essentiel pour la paix, la stabilité et la prospérité mondiales", a écrit le Premier ministre.
Il n'a toutefois pas mentionné le pétrole russe dans son message, pas plus que les autres engagements que Donald Trump dit avoir obtenus de sa part.
Ukraine
Le président américain a en effet assuré que l'Inde allait réduire à "zéro" ses barrières commerciales, qu'elles soient douanières ou réglementaires, et allait par ailleurs acheter pour "plus de 500 milliards de dollars" de produits américains.
Donald Trump avait d'abord imposé l'an dernier 25% de droits de douane dits "réciproques" sur toutes les marchandises indiennes dans le cadre d'une offensive protectionniste contre les partenaires commerciaux des Etats-Unis, annoncée en avril.
Il avait ensuite décidé d'ajouter en août une surtaxe de 25% sur de nombreux produits indiens à cause des achats de pétrole russe par l'Inde. L'"accord" annoncé lundi met également fin à cette surtaxe, a précisé un haut responsable américain à l'AFP.
Donald Trump avait déjà assuré il y a plusieurs mois que l'Inde n'achèterait plus d'or noir auprès de la Russie, ce qui priverait Moscou d'une ressource cruciale, utilisée en particulier pour le financement de la guerre en Ukraine. Il a assuré dans son message lundi sur Truth Social que l'engagement pris selon lui par New Delhi allait "aider à mettre fin" au conflit.
Après la Chine, l'Inde est la principale cliente de la Russie pour son pétrole. En décembre, le président russe Vladimir Poutine avait assuré que les livraisons continueraient, en dépit des pressions américaines.
USA, premier partenaire commercial de l'Inde
Les Etats-Unis sont le premier partenaire commercial de la cinquième économie mondiale: plus de 87 milliards de dollars de produits "made in India" y sont écoulés chaque année.
Le tournant protectionniste pris par Donald Trump a conduit Narendra Modi à tenter de doper la consommation domestique, tout en cherchant d'autres débouchés et partenaires commerciaux. New Delhi a ainsi entrepris de se rapprocher de Pékin, alors que les relations s'étaient fortement détériorées depuis un affrontement meurtrier dans l'Himalaya entre des soldats des deux pays en 2020.
L'Inde vient par ailleurs de conclure un ambitieux accord de libre-échange avec l'Union européenne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Chapelle Sixtine: le "Jugement dernier" de Michel-Ange restauré
Des travaux exceptionnels ont débuté dans la chapelle Sixtine pour restaurer le "Jugement dernier", célèbre chef-d'oeuvre de Michel-Ange, trente ans après sa dernière restauration, ont annoncé lundi les Musées du Vatican.
Des échafaudages sont en cours d'installation devant cette oeuvre de 180 m2 peinte entre 1536 et 1541 par le génie de la Renaissance, qui représente le jugement final de l'humanité par Dieu. Les travaux doivent durer trois mois.
Des experts nettoient régulièrement les fresques de la chapelle la nuit, mais le "Jugement dernier" nécessite un travail plus approfondi, a précisé le Vatican.
Le projet vise notamment à retirer un "voile blanchâtre généralisé", a expliqué dans un communiqué le restaurateur en chef, Paolo Violini. Ce voile est "dû au dépôt de microparticules de substances étrangères transportées par les courants d'air, qui, au fil du temps, ont atténué les contrastes de clair-obscur et uniformisé les couleurs originales" de l'oeuvre, a-t-il ajouté.
La restauration permettra de "retrouver la qualité chromatique et lumineuse voulue par Michel-Ange, restaurant ainsi pleinement la complexité formelle et expressive de l'oeuvre".
La chapelle Sixtine restera ouverte au public pendant la durée de la restauration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Disney: résultats trimestriels tirés par les parcs d'attraction
Disney a publié lundi des résultats supérieurs aux attentes du marché au premier trimestre de son exercice comptable décalé (clôturé fin décembre), marqué par le dynamisme de ses parcs d'attraction et croisières.
Le bénéfice net atteint 2,48 milliards de dollars (1,92 milliard de francs), en baisse de 6% sur un an, selon un communiqué.
Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, il pointe à 1,63 dollar, au-dessus du 1,57 dollar projeté par les analystes, selon un consensus établi par FactSet.
Tout comme au trimestre précédent, le groupe de Burbank (Californie) a été tiré par la croissance de sa division "Experiences", qui comprend parcs à thème et croisières, avec un chiffre d'affaires et un résultat opérationnel en progression de 6% chacun.
Les croisières ont brillé, grâce à une hausse de la fréquentation ainsi qu'à l'addition d'un nouveau navire, le Disney Destiny, le septième de la flotte du groupe, tandis que les parcs ont enregistré une hausse des dépenses moyennes par visiteur de 3%.
La préservation de la rentabilité de la division "Experiences" a contrebalancé le repli des deux autres grands pôles d'activité, à savoir la télévision (hors sports) et le cinéma, réunis sous la bannière "Entertainment", et la retranmission d'événements sportifs ("Sports").
La télévision et le cinéma ont ainsi vu leur résultat opérationnel se contracter de 35% sur un an, tandis que le sport a reculé de 21%.
L'activité "Entertainment" a souffert d'une accélération de ses coûts, notamment les dépenses marketing. Elle a également pâti des effets du redimensionnement de son activité en Inde ainsi que de l'absorption de la plateforme de streaming Fubo, finalisée fin octobre.
Ces éléments masquent l'élan des services de vidéo en ligne du groupe, dont le chiffre d'affaires a crû de 13%. Tout comme Netflix, Disney a cessé de publier ses chiffres d'abonnements au streaming.
Quant aux chaînes et programmes sportifs, ils ont eux été lestés notamment par une élévation des coûts de retransmission, ainsi q'une baisse des revenus tirés du câble, en pleine décroissance aux Etats-Unis.
Après un sursaut initial, l'action n'affichait qu'une modeste hausse de 0,44% dans les échanges électroniques préalables à l'ouverture de la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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