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International

Indonésie: éruption du volcan Semeru, au moins un mort et des blessés

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Une maison couverte par les cendres du volcan dans le district de Lumajang. (© KEYSTONE/AP)

Le volcan indonésien Semeru, dans l'est de Java, est entré en éruption samedi. Il a fait au moins un mort et des dizaines de blessés victimes de brûlures tandis que des milliers de riverains ont paniqué et pris la fuite.

Deux personnes étaient portées disparues et huit recherchées à Curah Kerobokan, village très touché où plus de 300 familles ont vu leurs maisons détruites par la lave et les cendres, selon les autorités.

C'est dans ce village de la région de Lumajang qu'un corps sans vie a été retrouvé. Par ailleurs, 41 personnes, dont deux femmes enceintes, souffraient de sévères brûlures après avoir été touchées par de la lave incandescente, a indiqué Indah Masdar, vice-gouverneur du Lumajang.

"Nous avons transféré les brûlés dans des dispensaires, et pour ceux dont les brûlures sont plus graves, ils ont été hospitalisés", a-t-il précisé.

Progression difficile

Les sauveteurs ont du mal à progresser en raison de la densité des décombres et de la lave froide leur arrivant jusqu'aux genoux, ce qui complique les efforts pour retrouver les deux disparus et évacuer huit personnes piégées dans un immeuble recouvert de boue.

L'accès à Lumajang est coupé par des coulées de lave froide qui ont détruit un pont, toujours selon M. Masdar.

Habitants pris de panique

Dans les villages environnants, des habitants ont été pris de panique et ont fui quand de la lave froide et des cendres du volcan ont atteint leurs localités, ont indiqué les autorités.

Celles-ci ont tenté de dépêcher une équipe pour venir en aide à la population mais elle n'est pas parvenue à destination en raison des débris de cendres volcaniques.

Peu après l'éruption, plusieurs régions avaient été plongées dans l'obscurité après avoir été recouvertes par les cendres volcaniques. Une vidéo diffusée par l'agence Abdul Muhari montrait des habitants, dont des enfants, courant pour se mettre à l'abri au moment de l'éruption du volcan, à 03h00 du matin samedi.

"Cercle de feu" du Pacifique

Le mont Semeru, le plus haut de Java, culmine à 3676 mètres. Des images de l'agence météorpologique et de géophysique d'Indonésie ont montré des cendres tombant dans l'océan Indien. Sa dernière éruption majeure date de décembre 2020. Elle avait aussi provoqué la fuite de milliers de personnes et couvert des villages entiers.

L'Indonésie se trouve sur le "cercle de feu" du Pacifique, où la rencontre des plaques continentales provoque une activité sismique élevée. Cet archipel du sud-est asiatique compte près de 130 volcans actifs sur son territoire.

Fin 2018, l'éruption d'un volcan entre les îles de Java et de Sumatra avait causé un glissement de terrain sous-marin et un raz-de-marée, tuant près de 400 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Allemagne: le moral des entrepreneurs poursuit son rebond en mai

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Le rebond de l'indicateur fait suite à une chute historique de 7,9 points en mars, en raison de la guerre en Ukraine. (AP Photo/Markus Schreiber) (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le moral des entrepreneurs allemands a connu une deuxième hausse consécutive en mai, après une chute historique en mars causée par la guerre en Ukraine, selon le baromètre IFO publié lundi.

Cet indicateur, réalisé via un sondage mensuel auprès de 9000 entreprises allemandes donnant un avant-goût de l'activité économique, a gagné 1,1 point sur un mois, à 93,0 points, selon un communiqué de l'institut IFO. Il avait déjà légèrement rebondi en avril (+1,0 pt).

Il a déjoué en mai les prévisions des analystes de Factset, qui tablaient sur un IFO en baisse, à 91,3 points.

Le rebond de l'indicateur fait suite à une chute historique de 7,9 points en mars, en raison de la guerre en Ukraine.

"L'économie allemande s'est montrée résiliente face aux craintes d'inflation, aux goulets d'étranglement matériels et à la guerre en Ukraine", commente Clemens Fuest, président de l'institut IFO.

Néanmoins, "les entreprises sont surtout satisfaites de la situation actuelle", ajoute-t-il.

Cette composante du baromètre connaît en effet une hausse de 2,2 points sur un mois.

Les attentes pour l'avenir stagnent, elles, ne gagnant que 0,1 point à 86,9 points, signe que les craintes sur la conjoncture future restent prégnantes.

Par sa forte dépendance au gaz russe et le poids de son industrie, l'Allemagne est plus exposée que ses voisins européens aux conséquences économiques du conflit armé mené par la Russie de Vladimir Poutine.

Par ailleurs, l'inflation galopante, à 7,4% en avril, un record, sur fond de flambée des tarifs de l'énergie et de pénuries, plombe la première économie européenne.

Le comité des "sages", influent groupe d'économistes qui conseille le gouvernement allemand, a d'ailleurs sabré fin mars sa prévision de croissance 2022 à 1,8%, contre 4,6% initialement.

Mais "il n'y a pour le moment aucun signe observable de récession" comme celle traversée en 2020 au moment de la pandémie de Covid-19, estime Clemens Fuest.

Cependant, "gare à l'excès d'optimisme avec le risque imminent de stagflation et l'impact à plus long terme de la guerre en Ukraine, ainsi que les changements structurels de l'économie" allemande, prévient Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Attentats du 13 Novembre: le procès entre dans sa dernière phase

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Des dizaines d'avocats ont décidé de coordonner leurs interventions pour éviter un "embouteillage" de plaidoiries (archives). (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le procès des attentats islamistes qui ont fait 130 morts le 13 Novembre 2015 en France entre lundi dans sa dernière phase avec les plaidoiries des parties civiles. Le verdict est attendu le 29 juin.

Plus de 300 avocats représentent plus de 2400 personnes, rescapés ou proches des victimes, portées parties civiles. Pour éviter un "embouteillage" de plaidoiries, plus d'une centaine d'avocats ont choisi de "coordonner" leurs plaidoiries en les organisant par "thème". Plus d'une centaine d'autres ont volontairement renoncé à plaider pour s'en remettre à leurs confrères.

L'avocate Frédérique Giffard doit ouvrir le bal lundi en début d'après-midi en expliquant cette démarche inédite à la cour d'assises spéciale. Il s'agit d'un "travail collectif dans l'intérêt des parties civiles et des victimes", doit-elle dire aux juges professionnels.

Une vingtaine d'avocats ont prévu de s'exprimer lundi. Les premières plaidoiries sont programmées de lundi à mercredi. Il n'y aura pas d'audience jeudi, jour de l'Ascension, ni vendredi.

Hommages aux victimes

Les audiences devraient commencer avec de brefs hommages individuels, prononcés par des avocats, aux victimes des attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

D'autres conseils doivent ensuite traiter de sujets transversaux comme "le détournement de la religion" ou "la musique comme instrument de la terreur" (lundi), "le Bataclan", "le Stade de France" et "les terrasses" (mardi) ou encore "le stress post-traumatique", "les addictions", "la culpabilité du survivant" (mercredi).

Certains avocats ont préféré ne pas s'associer à leurs confrères, ni renoncer à la parole. Ils s'exprimeront à titre individuel à partir du 1er juin. Les plaidoiries des parties civiles devraient durer au moins jusqu'au 7 juin.

Les réquisitions des avocats généraux du Parquet national antiterroriste (Pnat) sont prévues du 8 au 10 juin avant que la parole ne soit laissée à la défense à partir du 13 juin. La cour pourrait commencer son délibéré le 27 juin, après "le dernier mot" des accusés, pour un verdict attendu le 29 juin.

Vingt accusés, dont six jugés par défaut, comparaissent devant la cour d'assises spéciale depuis le 8 septembre pour leur implication dans les attaques ayant fait 130 morts et des centaines de blessés le 13 novembre 2015. Douze encourent la perpétuité, parmi lesquels le seul membre en vie des commandos, Salah Abdeslam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

500 Miles d'Indianapolis: Dixon en pole à 376,66 km/h de moyenne

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Scott Dixon a conquis une nouvelle pole à Indianapolis (© KEYSTONE/AP/Michael Conroy)

Le Néo-Zélandais Scott Dixon (Chip Ganassi) a obtenu la pole position des 500 Miles d'Indianapolis pour la cinquième fois de sa carrière. Il a roulé à l'impressionnante moyenne de 376,66 km/h.

La mythique course aura lieu dimanche 29 mai. Dixon ne s'y est imposé qu'une fois, en 2008. Il partagera la première ligne de départ avec son coéquipier espagnol Alex Palou et le Néerlandais Rinus VeeKay (Ed Carpenter).

Le Français Romain Grosjean (Andretti) s'élancera en troisième ligne après avoir signé le 9e temps des qualifications. Ce sera sa première participation sur l'ovale de 4,023 km.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Les Etats-Unis et le Japon haussent le ton face à Pékin

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Joe Biden et le premier ministre japonais Fumio Kishida ont réaffirmé leur "vision commune d'un Indo-Pacifique libre et ouvert". (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le président américain Joe Biden a multiplié lundi à Tokyo les mises en garde à la Chine avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida. Il a également dévoilé un partenariat commercial destiné à consolider la présence américaine dans l'Asie-Pacifique.

Après une visite de trois jours en Corée du Sud, M. Biden est arrivé dimanche soir au Japon, les responsables américains considérant ces deux pays comme les chevilles ouvrières du dispositif américain face à la montée en puissance de la Chine dans la région.

Lors d'une conférence de presse commune lundi, MM. Biden et Kishida ont adopté un ton ferme à l'égard de Pékin. Réaffirmant leur "vision commune d'un Indo-Pacifique libre et ouvert", ils ont annoncé s'être mis d'accord pour surveiller l'activité navale chinoise dans la région où la Chine montre des ambitions croissantes.

Défense de Taïwan

"Nous devons appeler la Chine à se plier au droit international", y compris en matière économique, a noté M. Kishida. M. Biden a de son côté prévenu que les Etats-Unis défendraient militairement Taïwan si Pékin envahissait l'île autonome, jugeant que la Chine "flirte avec le danger".

"Nous étions d'accord avec la politique d'une seule Chine, nous l'avons signée (...) mais l'idée que (Taïwan) puisse être prise par la force n'est tout simplement pas appropriée", a-t-il ajouté.

Pékin a répliqué en appelant M. Biden à "ne pas sous-estimer" sa "ferme détermination" à "protéger sa souveraineté". "Nous demandons instamment aux Etats-Unis (...) d'éviter d'envoyer de mauvais signaux aux forces indépendantistes" de Taïwan, île revendiquée par Pékin, a déclaré devant la presse un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un responsable de la Maison Blanche a souligné que les commentaires de M. Biden étaient conformes à la politique américaine sur Taïwan. "Notre politique n'a pas changé. Il a réitéré notre politique d'une seule Chine et notre engagement en faveur de la paix et de la stabilité de part et d'autre du détroit de Taïwan", a-t-il expliqué.

"Un prix à payer" pour Moscou

Le président américain a également visé la Russie, déclarant que Moscou devait "payer un prix à long terme" pour sa "barbarie en Ukraine" en termes de sanctions imposées par les Etats-Unis et leurs alliés.

"Il ne s'agit pas seulement de l'Ukraine", a dit M. Biden. Car si "les sanctions n'étaient pas maintenues (...) quel signal cela enverrait-il à la Chine sur le coût d'une tentative de prise de Taïwan par la force?", a-t-il demandé.

Leadership américain

Mardi, M. Biden cherchera à renforcer le leadership américain dans la région Asie-Pacifique en se joignant aux dirigeants de l'Australie, de l'Inde et du Japon pour un sommet d'une alliance informelle nommée Quad. Pour la Maison Blanche, il s'agit d'une "occasion essentielle d'échanger des points de vue et de continuer à stimuler la coopération pratique dans la région indo-pacifique".

Toutefois, l'Inde s'est distinguée jusqu'ici par son refus de condamner ouvertement Moscou concernant la guerre en Ukraine ou de réduire ses échanges avec la Russie. M. Biden aura un entretien en tête-à-tête mardi avec le Premier ministre indien Narendra Modi.

Partenariat commercial

Lors de sa conférence de presse avec M. Kishida, M. Biden a également dévoilé un nouveau partenariat économique en Asie-Pacifique regroupant dans un premier temps treize pays, à l'exception notable de la Chine.

Le Cadre économique pour l'Indo-Pacifique (Indo-Pacific Economic Framework, IPEF) n'est pas un accord de libre-échange, mais prévoit davantage d'intégration entre ses pays membres dans quatre domaines clés: l'économie numérique, les chaînes d'approvisionnement, les énergies vertes et la lutte contre la corruption.

Jake Sullivan, le conseiller américain à la sécurité nationale, a assuré qu'il s'agissait d'une "plateforme ouverte" car conçue et définie comme telle, mais Pékin se sent délibérément exclu et l'a déjà vertement fait savoir, fustigeant dès dimanche de "petites cliques" destinées à "contenir la Chine".

Sous Donald Trump, les Etats-Unis s'étaient retirés en 2017 du Partenariat transpacifique (TPP), un vaste accord multilatéral de libre-échange qui a fait l'objet d'un nouveau traité en 2018 sans Washington.

M. Biden a fait comprendre qu'il n'avait aucune intention de relancer de grands accords de libre-échange, mais a annoncé lundi envisager de lever des barrières tarifaires pesant sur la Chine, soulignant qu'elles n'avaient pas été imposées par son administration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Une nouvelle tempête de poussière paralyse le pays

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L'Irak est balayé par une nouvelle tempête de sable. Le pays est présenté comme l'un des cinq Etats au monde les plus vulnérables aux effets du changement climatique et à la désertification. (archives) (© KEYSTONE/EPA/AHMED JALIL)

Des aéroports en Irak et les administrations publiques dans tout le pays ont une nouvelle fois suspendu lundi leurs activités en raison d'une nouvelle tempête de poussière, ont annoncé les autorités.

Depuis la mi-avril, l'Irak a connu en l'espace de quelques semaines pas moins de neuf tempêtes de sable. Les autorités présentent l'Irak comme un des cinq pays au monde les plus vulnérables aux effets du changement climatique et à la désertification.

Lundi, dans la capitale irakienne, un nuage de poussière grisâtre flottait au-dessus des rues quasi-désertes et libérées des habituels embouteillages du matin, a constaté un correspondant de l'AFP.

Le Premier ministre Moustafa al-Kazimi a ordonné la suspension du travail "dans les institutions publiques" à l'exception notamment des départements sanitaires et des agences sécuritaires "en raison des mauvaises conditions climatiques et de l'arrivée de violentes tempêtes de poussière", selon un communiqué de ses services.

En raison d'une visibilité ne dépassant pas les 400 mètres, l'aéroport de Bagdad a suspendu le trafic aérien. Même cas de figure pour l'aéroport international de Najaf, ville sainte chiite du sud, et à Erbil, capitale du Kurdistan irakien autonome, dans le nord.

Troubles respiratoires

Les aéroports ont déjà été contraints de suspendre brièvement leurs vols à plusieurs reprises ces dernières semaines. Tout comme les deux dernières tempêtes de sable ayant frappé l'Irak ont fait un mort et poussé près de 10'000 personnes à se rendre dans des hôpitaux pour soigner les troubles respiratoires dont ils souffraient.

Durant les deux prochaines décennies, l'Irak devrait connaître "272 jours de poussière" par an et en 2050, le seuil des 300 jours sera atteint, selon un responsable du ministère de l'Environnement.

Parmi les mesures préconisées pour lutter contre ce phénomène, les autorités citent "la création de forêts qui font office de brise-vent", alors que "la désertification affecte 39%" de la superficie totale du pays, selon le président Barham Saleh.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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