International
La Suisse n'est pas sur la liste noire
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La Suisse ne figure pas sur la nouvelle liste de l'UE des pays qui, selon Bruxelles, ne disposent pas d'une loi suffisamment forte contre le blanchiment d'argent. La commissaire européenne à la justice, Vera Jourova, a présenté cette liste mercredi à Strasbourg.
Sept pays ont été ajoutés à cette liste, en particulier l'Arabie saoudite. Vingt-trois Etats, comme l'Iran, l'Irak, le Pakistan ou encore l'Ethiopie et la Corée du Nord, y figurent. "J'invite les Etats de la liste à remédier rapidement à leurs défauts", a déclaré Vera Jourova.
Une cinquantaine de pays ont été passés à la loupe. Pour la Commission, 23 présentaient des "carences stratégiques" dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
La Suisse en gris
La Suisse fait partie des pays qui ont été examinés. Elle le sera encore à l'avenir. L'UE n'a pas constaté de manquement, mais un potentiel d'amélioration.
La Suisse est depuis longtemps critiquée pour ses actions au porteur par l'UE et par le Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales. Alors que les bénéficiaires des actions nominatives sont connus, ce n'était auparavant pas le cas pour les actions au porteur: les actionnaires restaient anonymes, ce qui favorisait la fraude fiscale.
Sur la base des critiques du Forum mondial, la Suisse a effectué des adaptations en 2015 et a augmenté la transparence. Le Conseil fédéral a adopté en novembre dernier un projet de loi qui tient compte des critiques. La Suisse a été inscrite sur liste grise ou "liste de surveillance" en décembre 2017.
Les normes les plus strictes
"Nous avons mis en place les normes les plus strictes au monde en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux", a fait valoir Mme Jourova. "Mais nous devons veiller à ce que l'argent sale provenant d'autres pays ne se retrouve pas dans notre système financier", a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg.
Le fait de se retrouver sur cette liste noire ne déclenche pas de sanctions, mais il oblige les banques européennes à appliquer des contrôles renforcés sur les opérations financières avec des clients ou des établissements financiers dans ces pays.
Jusqu'à présent, l'UE reprenait la liste des Etats à haut risque établie par le "Groupe d'action financière" (Gafi) pour le domaine du blanchiment d'argent. Celle-ci traitait surtout de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
Pour le Parlement européen, cette liste n'est pas assez stricte. Il veut son propre document et a chargé la commission de cette tâche. Près de la moitié ne figurent pas sur la liste établie par le Groupe d'action financière (Gafi) chargé de coordonner les efforts internationaux pour assainir le système financier international.
"Sujet sensible"
Les Etats membres de l'UE, qui ne peuvent pas figurer sur la liste, ont un mois pour accepter cette nouvelle liste. "Sincèrement, je ne pense pas qu'il y aura une majorité qualifiée contre au Conseil", a confié mercredi la commissaire Jourova, qui a dit "comprendre les réactions de certains Etats membres".
"C'est un sujet éminemment sensible du point de vue politique" et "il y a des relations des Etats membres avec ces pays tiers", mais "j'espère que les pays européens comprendront la nécessité de cette démarche", a-t-elle ajouté.
Quelques-uns ont déjà soulevé des critiques et craignent notamment pour leurs relations économiques avec l'Arabie saoudite. Les réticences de capitales comme Paris ou Londres sont interprétées par certains comme une volonté de ne pas envenimer les relations avec certains pays.
(KEYSTONE-ATS)
International
Théo Gmür portera le drapeau suisse aux Jeux paralympiques
Théo Gmür portera le drapeau suisse lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques vendredi. Il ne le fera toutefois pas aux arènes de Vérone, mais à la Maison Suisse à Cortina d'Ampezzo.
"C'est un immense honneur pour moi de porter le drapeau suisse", a déclaré le Valaisan, seul médaillé suisse des deux dernières éditions des Jeux paralympiques. En 2018, il avait remporté trois médailles d'or (en descente, super-G et géant), puis une médaille de bronze en descente en 2022.
"Cela signifie bien plus pour moi qu'une simple distinction sportive", poursuivi le skieur de 29 ans. "En tant que porte-drapeau, je souhaite montrer que le courage, la passion et la confiance en soi peuvent déplacer des montagnes."
La cérémonie d'ouverture se déroulera vendredi dans les arènes de Vérone. Mais comme seuls deux athlètes et deux membres du staff par délégation sont autorisés à se rendre sur place et que tous les athlètes sont en compétition samedi, Swiss Paralympic a décidé de ne pas participer à la cérémonie d'ouverture officielle.
Des absents et des boycotts
Lors de cette cérémonie, les drapeaux seront portés dans le stade par des bénévoles et non par les porte-drapeaux désignés par chaque nation. Certains pays, comme la Suisse, ont annulé leur participation pour des raisons logistiques, tandis que d'autres boycottent la cérémonie d'ouverture, en raison de l'autorisation donnée aux athlètes russes et biélorusses de concourir sous leur propre drapeau.
Swiss Paralympic organisera donc sa propre cérémonie d'ouverture à la Maison Suisse à Cortina. La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider sera présente.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Prada résiste en 2025 avec des recettes et des bénéfices en hausse
Le groupe italien Prada a résisté à la baisse du marché du luxe en 2025 en continuant à faire augmenter son chiffre d'affaires (+5% sur un an), à 5,7 milliards d'euros (à peine moins en francs), notamment grâce à sa marque Miu Miu.
Le bénéfice net de la maison de mode milanaise est resté stable (+2%) à un haut niveau, à 852 millions, proche du consensus des analystes publié par FactSet, soit 14,9% de marge nette en 2025.
Après cinq années de croissance consécutives, Prada a réalisé "une performance solide" basée sur une "exécution méticuleuse", s'est félicité le directeur général du groupe de mode Andrea Guerra dans un communiqué de presse.
Prada doit maintenant intégrer son concurrent Versace, racheté en 2025 au groupe Capri Holdings alors que la marque était en difficulté. La marque a enregistré un chiffre d'affaires de seulement 684 millions en 2025 et ses comptes étaient dans le rouge sur l'année, selon Prada.
Versace devrait ainsi diluer la marge de Prada au cours des prochains mois, mais Andrea Guerra compte "renouer avec une amélioration progressive à partir de l'exercice 2027".
Le nouveau propriétaire a placé le discret mais reconnu créateur Peter Mullier à la tête de l'atelier Versace, et a indiqué avoir "pris des mesures décisives" pour faire des économies. Mais la marque devrait "continuer à subir des pertes d'exploitation d'une ampleur comparable en exercice 2026", a indiqué Prada.
Après ce rachat à 1,25 milliard au groupe américain Capri Holdings, Prada est désormais endetté à hauteur de 466 millions.
La croissance de Prada s'appuie notamment sur sa marque Miu Miu, visant une clientèle plus jeune. La croissance de Miu Miu est restée solide en 2025 (+35% de chiffre d'affaires, mais ralentit par rapport à 2024 (+93%), notamment au dernier trimestre.
La marque phare du groupe, Prada, a vu ses ventes baisser de 1% sur l'année, malgré un léger rebond au dernier trimestre (+0,4%).
"Prada a fait preuve d'une bonne résilience, confirmant la solidité de son positionnement stratégique", a commenté Andrea Guerra, dont le groupe contrôle aussi les marques de chaussures Car Shoe et Church's.
Le ralentissement de la consommation de produits de luxe dans le monde, notamment en Chine, a touché quasiment tous les concurrents de Prada en 2025, avec des chutes des ventes et bénéfices.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
DHL confronté à des restrictions aériennes et maritimes
Avec la guerre au Moyen-Orient, le géant allemand de la logistique DHL est confronté à des restrictions aériennes et maritimes qui changent "d'heure en heure", en parvenant toutefois à maintenir de l'activité, a indiqué jeudi son patron.
Les activités aériennes tout ou partie bloquées dans certains pays du Golfe - Bahreïn, Koweit, Qatar, Emirats arabes unis - empêchent d'accéder aux aéroports, une situation qui évolue "au quotidien et d'heure en heure", a expliqué Tobias Meyer, le président du directoire de DHL Group, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes.
DHL utilise le transport terrestre pour acheminer les marchandises "là où nous pouvons assurer un trafic aérien fiable", comme en Arabie Saoudite à l'aéroport de Riyad, a-t-il poursuivi devant la presse.
Mais cela a aussi ses "limites en matière de capacité", car l'aéroport de Riyad n'a "pas été conçu pour approvisionner toute la région".
Le trafic maritime est, lui, toujours paralysé dans le stratégique détroit d'Ormuz, avec des conséquences plus graves à craindre car la plupart des marchandises lourdes transitent par la mer, rappelle M. Meyer.
Si le transport maritime n'avance pas assez vite, il y aura davantage de vols affrétés vers les aéroports saoudiens.
DHL ne possède pas de navires et voit des transporteurs maritimes décharger des cargaisons hors du Golfe afin de poursuivre leurs rotations sans desservir les ports de la région.
Cette pratique crée "un certain chaos" dans les chaînes d'approvisionnement: les marchandises doivent être réacheminées par la route, par avion ou rechargées sur d'autres navires, avec des retards significatifs à prévoir, selon M. Meyer.
Or, "que ce soit une tempête hivernale à Cincinnati, un volcan islandais ou le Covid, ces dernières années ont montré que nous pouvons bien nous adapter à un environnement dynamique", a assuré le patron.
DHL a également présenté jeudi ses prévisions pour 2026, qui ne tiennent pas compte d'une reprise mondiale espérée : le résultat opérationnel (EBIT) est attendu à 6,2 milliards d'euros, en légère hausse par rapport à 2025 mais moins qu'attendu par les analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Ouverture: Théo Gmür portera le drapeau suisse
Le skieur Théo Gmür portera le drapeau suisse lors de l'ouverture des Jeux paralympiques, ce vendredi 6 mars.
Il ne le fera toutefois pas lors de la cérémonie officielle à Vérone, mais lors de celle organisée par la Suisse à la House of Switzerland à Cortina.
"C'est un immense honneur pour moi de porter le drapeau suisse", déclare Théo Gmür, seul médaillé suisse des deux dernières éditions des Jeux paralympiques. En 2018, le Valaisan a remporté trois médailles d'or paralympiques (en descente, super-G et géant), puis une médaille de bronze en descente en 2022.
"Cela signifie bien plus qu'une simple distinction sportive. Cela signifie rendre visibles les personnes qui nous soutiennent dans notre parcours", poursuit le skieur de 29 ans. "En tant que porte-drapeau, je veux montrer que le courage, la passion et la confiance en soi peuvent déplacer des montagnes."
La cérémonie d'ouverture se déroule dans l'amphithéâtre de Vérone. Mais comme seules deux athlètes et deux membres du staff par délégation sont autorisés à se rendre sur place, que le trajet entre Cortina d'Ampezzo, où résident huit des neuf Suisses, et Vérone est long, et que tous les athlètes sont en compétition samedi, Swiss Paralympic a décidé de ne pas participer à la cérémonie officielle.
Lors de cette cérémonie, les drapeaux seront portés dans le stade par des bénévoles et non par les porte-drapeaux désignés de chaque nation. Certains pays, comme la Suisse, ont annulé leur participation pour des raisons logistiques, d'autres boycottant la cérémonie car ils ne sont pas d'accord avec le fait que les athlètes russes et biélorusses puissent concourir sous leur propre drapeau.
La Suisse organisera sa propre cérémonie d'ouverture à la House of Switzerland de Cortina. La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider y assistera également.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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