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Le meurtre de Khashoggi était "prémédité"

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Ryad a reconnu que l'éditorialiste avait été tué le 2 octobre au consulat saoudien d'Istanbul mais nie toute préméditation. (©KEYSTONE/AP/JACQUELYN MARTIN)

Le procureur général d'Arabie saoudite a déclaré jeudi que, sur la base d'informations fournies par la Turquie, les suspects accusés du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi avaient commis un acte "prémédité". Les enquêtes se poursuivent, a-t-il ajouté.

L'interrogatoire des suspects continue à la lumière des éléments fournis par l'équipe turco-saoudienne chargée de l'enquête, a-t-il précisé.

Jamal Khashoggi, journaliste et opposant saoudien, a été tué le 2 octobre dans l'enceinte du consulat saoudien à Istanbul.

Ben Salmane "pas informé"

Après avoir nié sa mort, Ryad, sous la pression internationale, a avancé plusieurs versions évoquant un temps une "rixe" ayant mal tourné puis affirmant que le meurtre avait été commis lors d'une opération "non autorisée" et dont le prince héritier Mohammed ben Salmane, considéré comme l'homme fort du royaume, n'avait pas été informé.

Selon des responsables turcs, le journaliste a été tué par une équipe d'agents venus de Ryad. Au total, 18 suspects, tous Saoudiens, ont été arrêtés en Arabie saoudite et plusieurs responsables des services de renseignements ont été limogés.

Peu après l'annonce du procureur, des médias d'Etat saoudiens ont indiqué que le prince héritier avait présidé jeudi la première réunion d'une commission chargée de restructurer les services de renseignements.

 

(ATS)

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Equinor porté par les prix du gaz au 3e trimestre

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Entre juillet et septembre, le chiffre d'affaires s'est élevé à 23,1 milliards de dollars, pour un résultat net dans le vert - contre une perte enregistrée l'année dernière à même période, notamment liée à des dépréciations d'actifs (Archives). (© KEYSTONE/DPA/BERND WÜSTNECK)

Le géant norvégien de l'énergie Equinor a dégagé un bénéfice net d'un peu plus de 1,4 milliard de dollars (1,29 milliard de francs) au 3e trimestre 2021. La performance reflète l'envolée des prix du gaz, qui s'est traduite par un chiffre d'affaires plus que doublé.

"Nous tirons profit de la hausse des prix des matières premières et, grâce à une solide performance opérationnelle, nous obtenons de bons résultats", a déclaré le directeur général Anders Opedal, cité dans le rapport financier.

Entre juillet et septembre, le chiffre d'affaires s'est élevé à 23,1 milliards de dollars, pour un résultat net dans le vert - contre une perte enregistrée l'année dernière à même période, notamment liée à des dépréciations d'actifs.

Le résultat net du groupe est toutefois inférieur aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur un bénéfice net de plus de 2 milliards. En revanche, le chiffre d'affaires est supérieur aux 22 milliards attendus, selon Factset.

Indicateur de prédilection d'Equinor, le résultat d'exploitation ajusté, qui gomme certains éléments exceptionnels, ressort largement au dessus des attentes, à 9,8 milliards de dollars.

A la faveur de la reprise économique mondiale, les prix du gaz ont flambé à l'approche de l'hiver dans l'hémisphère nord.

"Le niveau et la volatilité actuels sans précédent des prix du gaz en Europe soulignent l'incertitude du marché", a dit le directeur général.

Le groupe a maintenu ses prévisions données au deuxième trimestre, à savoir des investissements de 9 à 10 milliards de dollars pour 2021 et 2022, puis de 12 milliards les deux années suivantes.

Equinor table toujours sur une hausse de sa production d'environ 2% en 2021 par rapport à 2020.

Encore largement pétrolière, la compagnie détenue à 67% par l'Etat norvégien entend devenir un acteur de la transition écologique. Le groupe compte investir environ 23 milliards de dollars dans les énergies renouvelables d'ici à 2026, date à laquelle sa production d'hydrocarbures devrait commencer à baisser, a-t-il annoncé en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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L'Ukraine a organisé de prétendus contrôles aléatoires (AMA)

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Les autorités antidopage ukrainiennes prévenaient les sportifs avant les contrôles. (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS RIETSCHEL)

L'agence antidopage ukrainienne (ONAD) a prévenu à l'avance les sportifs de contrôles aléatoires hors- compétition, qui n'en étaient donc pas, a indiqué mardi l'Agence mondiale antidopage (AMA).

Celle-ci a dénoncé un système "audacieux" remontant à près de dix ans.

Ouverte en 2019, "cette enquête baptisée "Opération Hercules" a établi que, depuis 2012, l'ONAD a procédé à des prélèvements d'échantillons avec préavis injustifiés, en organisant des contrôles sur des sportifs, parfois par groupes, dans le cadre de rendez-vous dans ses locaux", indique l'AMA.

Le règlement "stipule que, sauf circonstances exceptionnelles et justifiables, la collecte d'échantillons doit se faire sans préavis, ce qui constitue une caractéristique fondamentale d'un programme de contrôle efficace et imprévisible", souligne l'instance.

Coups de fil

"Nous avons récolté des preuves établissant que l'ONAD téléphonait à des sportifs ou les joignait par l'intermédiaire de leurs entraîneurs pour les convoquer le lendemain, en vue d'un contrôle (...) L'agence ukrainienne s'est souvent prêtée à cette pratique avant d'importantes compétitions internationales et, parfois, toute l'équipe nationale d'une discipline spécifique pouvait être présente dans ses locaux pour un contrôle", a détaillé le directeur du département Renseignement et enquêtes de l'AMA, Gunter Younger.

Les enquêteurs ont en outre également découvert qu'"au moins six échantillons ont été déclarés de manière inexacte" par l'ONAD. Cette dernière, qui les a prélevés pendant les Jeux olympiques de Tokyo cet été, a indiqué les avoir prélevés "hors compétition". Les six échantillons en question ont été réanalysés par l'AMA mais sont revenus négatifs.

Selon M. Younger, les preuves indiquent que les échantillons ont été classés à tort afin de satisfaire au nombre minimum de contrôles hors compétition requis pour participer aux Jeux de Tokyo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Et de quatre pour les Warriors

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Stephen Curry (à dr.), ici face à Luguentz Dort d'Oklahoma, a brillé pour Golden State. (© KEYSTONE/AP/Nate Billings)

Invaincu, Golden State a remporté à Oklahoma City un quatrième succès d'affilée en NBA, pendant que les Lakers, sans LeBron James, l'emportaient de justesse à San Antonio.

Il fallait remonter à six ans, lorsqu'ils avaient réalisé la meilleure saison régulière de l'histoire de la ligue (73 victoires, 9 défaites) avant de chuter en finale face à Cleveland, pour trouver pareils débuts des Warriors. A l'époque, ils avaient remporté 24 succès de rang avant de concéder un premier revers.

Il leur sera bien difficile de réussir pareille prouesse, car Kevin Durant est désormais à Brooklyn et Klay Thompson (tendon d'Achille) prépare son retour pour Noël, mais ce qu'ils réalisent collectivement est probant. Face à OKC (106-98), Stephen Curry (23 pts, 6 rbds) a montré la voie, Andrew Wiggins (21 pts) et Damion Lee (20 pts) l'ont suivie et Draymond Green (8 pts, 9 rbds, 8 passes, 3 interceptions) a été utile.

Golden State demeure en tête à l'Ouest, devant Utah, l'autre équipe encore invaincue de la conférence, qui a enchaîné avec une troisième victoire contre Denver (122-110).

Le tournant du match a eu lieu peu avant la pause, quand Rudy Gobert (23 pts, 16 rbds), par ailleurs excellent, a involontairement heurté le genou droit de Jokic. Intenable jusque-là (24 pts, 6 passes, 6 rbds), le MVP en titre, contusionné, n'a pas joué la seconde période et le Jazz a su en profiter.

"Je ne crois pas que ce soit trop grave", a ensuite tenu à rassurer l'entraîneur des Nuggets Michael Malone.

Les Lakers au finish

LeBron James sur le banc (cheville), prodiguant à ses coéquipiers des conseils tactiques pendant les temps morts, les Los Angeles Lakers ont souffert, mais ont eu le dernier mot chez les Spurs de San Antonio, après prolongation (125-121).

Si Kemba Walker a été le meilleur marqueur new-yorkais (19 pts), la performance a été collective puisque cinq joueurs ont inscrit au moins 10 points.

Enfin, pour leur première de la saison à domicile, les Mavs ont vaincu les Rockets (116-106), grâce notamment à 26 points de Luka Doncic (14 rbds, 7 passes) qui a été assez maladroit (10/25).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Un derby pour Roman Josi

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Roman Josi (au premier plan) sait aussi défendre. (© KEYSTONE/AP/Mark Humphrey)

Roman Josi et Timo Meier continuent de briller de mille feux sur les patinoires de la NHL. Leur confrontation directe à Nashville a conforté cette impression.

Les Predarors de Josi se sont imposés 3-1 devant les Sharks de Timo Meier. Roman Josi a délivré deux assists sur les deux premières réussites de Nahsville pour obtenir la deuxième étoile de la soirée. Le capitaine comptabilise neuf points depuis le début de la saison avec 3 buts et 6 passes décisives.

Crédité de la troisième étoile, Timo Meier a, pour sa part, sauvé l'honneur de San Jose pour son quatrième but de la saison. Il a marqué sur un rebond accordé par Juus Saros, l'homme du match. Avec ses 4 buts et ses 5 assists, l'Appenzellois a comptabilisé au moins un point lors des six matches qu'il a disputés jusqu'à présent.

Les Sharks ont concédé leur deuxième défaite de rang après avoir entamé la saison par quatre victoires. Quant aux Predators, ils ont cueilli mardi soir une troisième victoire en sept rencontres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les requins confondent bien les surfers avec leurs proies animales

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Le système visuel du requin a un pouvoir de résolution jusqu'à six fois inférieur à celui d'un humain. Il est encore plus faible chez les jeunes requins blancs, qui représentent le plus grand risque de morsures fatales pour les surfeurs, selon l'étude (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP Discovery Channel)

Les requins s'en prenant à des surfeurs ou des baigneurs ont une vue si mauvaise que des scientifiques en ont conclu qu'ils les confondaient probablement avec leurs proies habituelles, les pinnipèdes tels que les otaries, selon une étude mercredi.

"Du point de vue d'un requin blanc, ni le mouvement ni la forme ne permettent une distinction visuelle sans équivoque entre les pinnipèdes et les humains", écrivent les auteurs de l'article paru dans Interface, une revue de la Royal Society. Ils en concluent que leurs travaux "soutiennent la théorie de l'erreur d'identification pour expliquer certaines morsures".

"C'est la première étude à tester cette théorie du point de vue visuel d'un requin blanc", explique à l'AFP sa principale auteure, Laura Ryan, chercheuse au département de sciences biologiques de l'Université australienne Macquarie.

Les attaques de requins restent rares (moins de soixante dans le monde en 2020), selon un département spécialisé de l'Université de Floride. Mais elles entretiennent, selon l'étude, un climat de peur "disproportionné", associé à l'ignorance sur les motivations de l'animal, notamment quand l'attaque n'est pas provoquée. Avec parfois pour conséquence des campagnes de chasse qui nuisent aussi à d'autres espèces.

Insensible à la couleur

Le plus souvent incriminés, les requins blanc, tigre et bouledogue, s'en prennent en majorité à des surfeurs. Si le requin blanc est réputé détecter des sons et odeurs à grande distance, de près on suppose qu'il fait surtout confiance à sa vue pour repérer et viser une proie.

Or le système visuel du requin est quasiment insensible à la couleur et a une très mauvaise capacité à distinguer les détails d'une forme. Son pouvoir de résolution, jusqu'à six fois inférieur à celui d'un humain, est encore plus faible chez les jeunes requins blancs, qui représentent le plus grand risque de morsures fatales pour les surfeurs, selon l'étude.

Pour tester la théorie de l'erreur d'identification, l'équipe de Macquarie a effectué des "vidéos prises du point de vue du requin, et les a traitées avec un programme de façon à mimer le système visuel du requin", et particulièrement sa capacité à distinguer une forme et son mouvement, explique la scientifique.

Pour cela, ils ont enregistré depuis le fond d'un bassin les images et vidéos d'un lion de mer et d'une otarie à fourrure, un mets de choix pour le squale, qui passeraient près de la surface, à quelques mètres au-dessus d'un requin.

Ils ont ensuite comparé leurs signaux à ceux de nageurs et de surfeurs pagayant avec leurs bras, et avec ou sans battements de jambes, sur les trois grands types de planches de surf (longboard, shortboard et hybride).

Déterminer des techniques de protection

Du point de vue d'un jeune requin blanc, les signaux de mouvement d'un nageur comme ceux d'un surfeur pagayant sur sa planche sont quasiment impossibles à distinguer de ceux d'un pinnipède, selon l'étude. A fortiori dans l'eau de mer, où la visibilité serait moindre que dans le bassin utilisé pour l'expérience.

Quant à la forme, un pinnipède aux nageoires repliées ressemble plus à un nageur ou à un surfeur sur sa shortboard qu'à un pinnipède aux nageoires déployées. "Les longboards ressemblent moins à une otarie", selon Me Ryan, qui remarque pour autant qu'il "y a eu des incidents de morsures sur des longboards".

Les chercheurs vont maintenant essayer de déterminer si un "changement des signaux visuels de proies potentielles serait une technique efficace de protection contre les requins blancs", poursuit la scientifique.

Avec pour impératif des solutions qui "empêchent non seulement les morsures de requins, mais qui ne mettent pas en danger d'autres espèces marines".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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