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Les ambitions dévorantes de la Chine dans le monde du vin

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Focus sur la Chine et son rôle grandissant dans le monde du vin. Deuxième vignoble mondial derrière l’Espagne en termes de superficie, la Chine est aujourd’hui le sixième plus gros producteur de vin. Et le pays continue sa progression.

Pour ce qui est du tourisme lié au secteur, Pékin voit les choses en grand.

David Picard est l’auteur pour l’UNIL (l’Université de Lausanne) d’une étude portant sur 135 sites mondiaux :

David Picard
CEO Adega Belém
David Picard CEO Adega Belém

 

(PHOTO : WYATT DESIGN GROUP)

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Report du vote sur l’accord de Brexit

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La première ministre britannique Theresa May (archives). (©KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Theresa May a annoncé lundi aux députés britanniques le report du vote sur l’accord sur le Brexit, prévu mardi. Elle a expliqué sa décision par les profondes divisions des parlementaires britanniques qui menaçaient de voir le projet d’accord rejeté.

La première ministre britannique a souligné que les députés de Westminster demeuraient particulièrement opposés à la solution trouvée pour éviter le retour d’une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande, dite solution du backstop.

« J’irai voir mes homologues des autres pays membres » de l’Union européenne pour « discuter avec eux des préoccupations exprimées par cette assemblée », a-t-elle ajouté. Elle va essayer d’obtenir des garanties supplémentaires.

Mme May a également affirmé que son gouvernement allait accélérer les préparatifs en vue d’un Brexit sans accord. Elle a toutefois redit qu’il ne peut y avoir d’accord avec l’UE sans clause de sauvegarde pour l’Irlande du Nord.

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France : la prise de parole attendue d’Emmanuel Macron

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Le président français Emmanuel Macron est sommé de toutes parts d'apporter une réponse politique à la crise des "Gilets jaunes", qui menace son quinquennat. (©KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

Emmanuel Macron adressera lundi à 20h00 à la Nation une « déclaration solennelle », a annoncé dimanche la présidence de la République. Il est sommé de toutes parts d’apporter une réponse politique à la crise des « Gilets jaunes », qui menace son quinquennat.

Le chef de l’Etat, qui fera cette déclaration de l’Elysée, aura reçu dans la matinée les organisations syndicales et patronales représentatives, les présidents des trois chambres et des associations d’élus territoriaux. « Le Président de la République a souhaité réunir l’ensemble des forces politiques, territoriales, économiques et sociales dans ce moment grave que traverse la Nation, afin d’entendre leurs voix, leurs propositions et avec pour objectif de les mobiliser pour agir », précise l’Elysée.

Le déploiement exceptionnel de forces de l’ordre et un chiffre record d’interpellations (1939 dans toute la France, plus d’un millier à Paris) ont permis de limiter l’ampleur des dégâts, notamment à Paris, par rapport au 1er décembre.

Mais après la réponse sécuritaire vient le moment de la réponse politique : Emmanuel Macron, qui a laissé cette semaine le Premier ministre, Edouard Philippe, en première ligne pour gérer la crise, sortira de son silence lundi soir.

L’annonce de la suspension de trois mesures fiscales mardi par Edouard Philippe () n’a en effet pas désamorcé la colère montée d’une frange de la population, qui s’estime abandonnée par les gouvernements successifs. Un cinquième samedi de manifestations, à quelques jours de Noël, est déjà annoncé sur les réseaux sociaux.

Nouveau contrat social

« Je souhaite que le dialogue s’ouvre, que les annonces du président de la République (…) puissent enrayer cette dérive et faire en sorte que le vrai débat républicain puisse avoir lieu », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

Il a notamment souhaité que le chef de l’Etat annonce la mise en oeuvre d’un « nouveau contrat social » pour répondre au « mal-être » et au « profond sentiment d’inégalité » dont le mouvement des « Gilets jaunes » est le symptôme.

« Il est déjà important au départ de mesurer la profondeur de la crise qui traverse la France et les Français », a pour sa part dit le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. « Ce n’est pas qu’une crise sociale, c’est une crise démocratique, c’est une crise de la nation (…) qui n’arrive plus à se projeter de manière unie dans son avenir, et la réponse doit se situer à cette hauteur-là », a-t-il ajouté.

Selon Le Parisien, une rencontre entre des élus locaux des Yvelines et le chef de l’Etat, vendredi, à l’Elysée a tourné à la franche explication, ce que des participants ont confirmé. Il aurait ainsi admis avoir fait des « conneries » comme la réduction de l’aide au logement ou la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires..

 

(KEYSTONE-ATS)

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Agir plus vite face à l’urgence climatique

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Les débats s'annoncent très âpres entre les délégations rassemblées à Katowice. (©KEYSTONE/EPA PAP/ANDRZEJ GRYGIEL)

La 24e Conférence des Nations unies sur le climat (COP24) s’est ouverte dimanche à Katowice, en Pologne. L’ONU a exhorté les 200 pays réunis pour tenter de mettre en orbite l’accord de Paris à « faire beaucoup plus » pour limiter les impacts du dérèglement climatique.

Désastres météo, incidence sur la santé ou les rendements agricoles, concentrations record de CO2 dans l’atmosphère… « Les impacts du changement climatique n’ont jamais été aussi graves », a martelé la responsable climat de l’ONU Patricia Espinosa.

Avec l’accord de Paris en 2015, le monde s’est engagé à limiter la hausse de la température à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, et idéalement à +1,5°C.

Cri d’alarme du GIEC

Et le récent rapport du GIEC a souligné la différence « nette » des impacts entre ces deux objectifs, que ce soit sur les vagues de chaleur ou l’augmentation du niveau des mers. Mais les engagements pris aujourd’hui par les signataires de Paris mèneraient à un monde à +3°C.

Alors que la planète a déjà gagné +1°C, il faudrait, pour rester sous +1,5°C, que les émissions de CO2 soient réduites de près de 50% d’ici à 2030 par rapport à 2010, selon le GIEC. « Cette réalité nous dit que nous devons faire bien plus. La COP24 doit rendre cela possible », a plaidé Patricia Espinosa.

Dans une déclaration inhabituelle, les présidents des quatre précédentes COP, dont le Français Laurent Fabius, ont aussi appelé la communauté internationale à envoyer un « message sans équivoque » sur ses ambitions. Tout retard dans l’action « rendra simplement plus difficile et plus coûteux de répondre au changement climatique ».

Et plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche dans le centre de Bruxelles. Ils ont appelé le gouvernement belge à mener une politique climatique « ambitieuse » pour limiter le réchauffement climatique.

Etoiles mal alignées

Mais les Etats seront-ils prêts à le faire pendant cette COP24 ? Les membres du G20, à l’exception des Etats-Unis, ont certes réaffirmé samedi leur soutien à l’accord de Paris. Mais « les étoiles ne sont plus alignées, manifestement », s’inquiète Seyni Nafo, porte-parole du groupe Afrique, en raison du contexte géopolitique.

Ainsi, Donald Trump a répété au G20 son rejet de l’accord de Paris et le futur président brésilien Jair Bolsonaro, a évoqué une sortie de son pays du pacte climatique.

« Mais pour l’Afrique (…), nous n’avons pas le choix. Nous ressentons les impacts du changement climatique tous les jours (…) Nous allons amplifier notre action », déclare M. Nafo.

Avec Alain Berset

Le sommet d’une journée lundi à Katowice, où seuls une vingtaine de dirigeants sont confirmés, dont le président de la Confédération Alain Berset, les présidents du Nigeria et du Botswana ou encore les Premiers ministres néerlandais et espagnol, pourrait donner un signe des intentions du reste du monde.

Les observateurs craignent que la plupart des Etats, encouragés à réviser leurs engagements pour 2020, attendent un autre sommet convoqué par le secrétaire général de l’ONU en septembre 2019 à New York pour afficher leurs objectifs.

Doris Leuthard participera elle le 12 décembre à la partie ministérielle de la conférence où les ministres s’entretiendront des objectifs nationaux de réduction. La Suisse s’y engagera en faveur de l’adoption d’un dispositif détaillé.

Manuel d’utilisation

Car pour la Pologne, hôte de la réunion, le « principal » objectif est l’adoption du manuel d’utilisation de l’Accord de Paris. Celui-ci ne pourra en effet libérer son potentiel sans des règles précises notamment sur la « transparence » (comment les Etats rendent compte de leurs actions, leurs financements, leurs résultats) ou le degré de flexibilité accordé aux pays les plus pauvres.

Mais les débats risquent d’être très âpres sur ces sujets sensibles, tout comme sur la question des financements Nord-Sud. Les pays développés se sont engagés à porter à 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 le financement aux politiques climatiques des pays en développement.

Même si ces flux sont en augmentation selon l’OCDE, beaucoup de pays du Sud réclament des engagements plus clairs pour que cette promesse soit tenue. D’autant qu’ils sont les plus vulnérables aux impacts déjà en marche du changement climatique.

(ATS)

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Macron en Allemagne chez Merkel

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Le président français Emmanuel Macron, au milieu, dimanche à Berlin entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président allemand Frank Walter Steinmeier. (©Keystone/EPA/OMER MESSINGER)

Emmanuel Macron a mis dimanche la pression sur Angela Merkel en demandant une refondation de l’Europe face au risque de « chaos mondial ». A six mois des élections européennes, les sondages promettent une forte poussée nationaliste.

« L’Europe, et en son sein le couple franco-allemand, se trouvent investis de l’obligation de ne pas laisser le monde glisser dans le chaos ». Et pour cela « l’Europe doit être plus forte, plus souveraine », a déclaré le chef de l’Etat français dans un discours prononcé devant la chambre des députés allemands à Berlin.

« L’Europe ne pourra pas jouer son rôle si elle devient le jouet de puissances et se contente d’un second rôle sur la scène mondiale », a ajouté M. Macron. Il s’est rendu dans la capitale allemande pour une journée de commémoration des victimes des guerres.

Prendre des risques

La chancelière allemande Angela Merkel, avec qui le chef de l’Etat français s’est entretenu, a approuvé l’idée que l’Europe « se trouve à la croisée des chemins ». Elle doit définir « son rôle » au plan mondial.

Mais derrière le front uni affiché par les deux dirigeants, le discours de M. Macron a aussi résonné comme une critique implicite face à ce que de nombreux responsables français considèrent en privé comme les atermoiements et hésitations de l’Allemagne depuis plus d’un an sur le sujet.

« Est-il préférable de rester enfermé dans nos immobilismes ? », a tancé M. Macron, qui a fait de la relance du projet européen une des sujets phares de son mandat. Face au défi du populisme, il faut « prendre de nouveaux risques », « surmonter nos tabous et dépasser nos habitudes », a-t-il dit.

Budget européen

Sur les questions de défense commune au moins, la France et l’Allemagne affichent un front uni. Tant Emmanuel Macron qu’Angela Merkel soutiennent l’idée à terme d’une armée européenne, en dépit des vives critiques du président américain Donald Trump, qui y voit une concurrence pour l’Otan. Sur les autres sujets l’harmonie franco-allemande est moins évidente.

C’est le cas par exemple d’un autre dossier prioritaire d’Emmanuel Macron, la création d’un budget de la zone euro pour soutenir l’investissement, qui doit être discuté lundi lors d’une réunion des ministres des Finances à Bruxelles.

Après des mois de tractations, Paris et Berlin se sont certes mis d’accord vendredi sur un cadre général sur ce budget, mais pas sur son montant qui reste non défini. Alors que M. Macron espérait à l’origine l’abonder de plusieurs centaines de milliards d’euros.

Le chef de l’Etat français y a fait allusion en soulignant que « la nouvelle étape » qu’il appelle de ses voeux en Europe « nous fait peur car chacun devra partager, mettre en commun (…) une part croissante de son budget et même des ressources fiscales ».

Il a invité l’Allemagne et la France à faire dans ce domaine chacune un pas vers l’autre, la première très attachée au respect des règles qui rassurent et la deuxième qui tend parfois à s’en méfier et à vouloir les « contourner ».

Tension sur les Gafa

Paris et Berlin divergent actuellement sur un autre projet porté en Europe par Emmanuel Macron, la taxation des géants de l’internet, les Gafa. La France voudrait qu’une décision soit prise par l’Union européenne dès décembre, et a récemment averti qu’un refus de l’Allemagne serait perçu comme « une rupture de confiance ».

Angela Merkel, elle, craint un retour de bâton des Etats-Unis contre les entreprises allemandes et préfère repousser toute initiative européenne à 2021.

Un responsable de son parti conservateur, pourtant considéré comme un proche de la chancelière, Armin Laschet, a admis ce week-end dans le Spiegel que son pays était trop « hésitant » sur l’Europe. Il l’a appelé à être « plus enthousiaste » et à avoir une vision « moins comptable ».

Mais la chancelière est en fin de cycle politique. Face aux critiques croissante contre sa politique migratoire, elle a été contrainte d’amorcer son retrait politique.

M. Macron lui aussi doit faire face à une baisse de sa popularité dans son pays et depuis peu à un vent de contestation contre la hausse des prix du carburant. Sujet sur lequel il ne s’est pas exprimé dimanche à Berlin.

(ATS)

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Hommage aux victimes des attentats à Paris

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La marche en mémoire des victimes a fait halte près du bar Le Carillon et du restaurant Le Petit Cambodge. (©KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/BENOIT TESSIER / POOL)

Un parcours funèbre jalonné de commémorations: trois ans après, un hommage national a été rendu mardi aux victimes des attaques du 13 novembre 2015. Un cortège a relié les six lieux des attentats djihadistes les plus meurtriers commis en France.

Ce soir-là, neuf hommes avaient mené une série d’attaques aux abords du Stade de France de Saint-Denis et dans la capitale, sur des terrasses de restaurants et dans la salle de concerts du Bataclan, faisant 130 morts et plus de 350 blessés. Ce parcours commémoratif a débuté au Stade de France, au nord de Paris, où trois premiers djihadistes s’étaient fait exploser, tuant une personne et faisant des dizaines de blessés.

En présence d’élus locaux et de victimes, le premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, accompagnés notamment de la maire de Paris Anne Hidalgo, s’y sont recueillis avant de saluer la famille de Manuel Dias, unique tué de cette attaque initiale.

Sa fille Sophie en a profité pour dénoncer auprès du premier ministre le « parcours du combattant » imposé par le fonds d’indemnisation des victimes (FGTI), a-t-elle indiqué à l’AFP: « Rien ne nous est épargné trois ans après. C’est lamentable ».

Sans le président Macron

Pour la première fois, le président de la République n’a pas assisté à ces cérémonies. « Le 13 novembre est entré dans la mémoire de la Nation tout entière, là où se tiennent chacune des victimes. Nous ne les oublierons jamais: elles nous rappellent la force de ce qui nous tient ensemble et qui ne peut être détruit », a écrit Emmanuel Macron sur Twitter.

Après le Stade de France, le cortège a ensuite rallié les terrasses des bars et restaurants visées par les fusillades, où 39 personnes ont trouvé la mort: le Carillon et le Petit Cambodge, la Bonne Bière, le Comptoir Voltaire et la Belle équipe. Le parcours s’est achevé devant le Bataclan, la salle de concerts du XIe arrondissement emblématique de cette sanglante soirée.

Avant un dépôt de gerbes, les noms des « 90 vies fauchées en ces lieux » ont été égrenés devant les nombreux membres du gouvernement, policiers, secouristes, victimes, proches de victimes et plusieurs centaines d’anonymes rassemblés dans un silence pesant. Les associations de victimes Life for Paris et 13onze15 ont tenu une cérémonie commémorative devant la mairie du XIe arrondissement.

Ce journée devait se terminer par la remise officielle d’une « médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme », reconnaissance créée en juillet 2016, à des victimes du 13-Novembre à l’hôtel Matignon.

Stress post-traumatique

Trois ans après, le mois de novembre reste une période compliquée pour de nombreuses victimes et leurs proches. Si certains se terrent chez eux, d’autres fuient Paris et les cérémonies officielles. D’autres encore se font fort de célébrer la vie et se retrouvent dans un bar. « Vous ne vous en remettez jamais. C’est pas une longue maladie, même si la finalité est la même: l’absence de la personne aimée. Mais on l’a tué. C’est injuste », confie Aurore Bonnet, dont le mari Emmanuel a été tué au Bataclan.

Selon des enquêtes menées 6 et 18 mois après les faits auprès de 190 civils (otages, blessés, témoins, proches des victimes) et rendues publiques mardi, 18% de la population exposée aux attentats de janvier 2015 souffrait d' »état de stress post-traumatique » et 20% de troubles dépressifs ou anxieux.

53% d’entre eux ont reçu une aide psychologique dans les 48 heures, mais l’étude note « un défaut de prise en charge » et préconise, « dans la mesure où les troubles de santé mentale touchaient 40% des personnes impactées » d’étendre à tous l’aide psychologique.

Certaines victimes attendent désormais la tenue du procès, qui pourrait avoir lieu en 2020. Malgré l’absence probable des commanditaires, le box des accusés réunira des membres de la cellule qui ont participé à la préparation des attaques et l’unique membre des commandos encore en vie, Salah Abdeslam, actuellement détenu à Fleury-Mérogis.

Il avait déposé les trois kamikazes du Stade de France le soir des attaques avant d’abandonner une ceinture explosive, laissant penser qu’il devait lui aussi mener une attaque-suicide.

 

(ATS)

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