International
Les salariés de Boeing votent la grève à une écrasante majorité
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/la-greve-entrainera-la-fermeture-de-deux-grandes-usines-dassemblage-davions-dans-la-region-de-puget-sound-dans-letat-de-washington-archives-1000x600.jpg&description=Les salariés de Boeing votent la grève à une écrasante majorité', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les salariés de Boeing de la région de Seattle, aux Etats-Unis, ont voté à une très large majorité en faveur d'une grève dès vendredi, rejetant la nouvelle convention proposée par l'avionneur américain en difficulté, a annoncé leur syndicat.
Les travailleurs ont rejeté la convention à 94,6% et voté jeudi soir la grève à 96%, a précisé Jon Holden, président du syndicat des machinistes IAM-District 751. "Nous ferons grève à minuit", soit à 07H00 GMT vendredi, a-t-il ajouté.
"Nos membres se sont exprimés haut et fort ce soir", a affirmé M. Holden, dont le syndicat qui représente environ 33'000 travailleurs dans le nord-ouest du Pacifique, avait initialement soutenu l'accord. M. Holden avait auparavant déclaré ne pas pouvoir "garantir que nous obtiendrons davantage en faisant grève".
La grève entraînera la fermeture de deux grandes usines d'assemblage d'avions dans la région de Puget Sound - les deux tiers des votes étaient nécessaires pour lancer un arrêt de travail dès l'expiration jeudi à minuit de la convention actuelle, vieille de 16 ans.
Elle va paralyser la production du 737, du 777 et du 767 cargo, dont les livraisons cumulent déjà les retards. Une situation d'autant plus problématique que l'avionneur encaisse la plus grosse partie du paiement (environ 60%) à la remise des avions.
Selon les analystes de TD Cowen, une grève de 50 jours priverait Boeing de 3 à 3,5 milliards de dollars de liquidités et aurait un impact de 5,5 milliards sur le chiffre d'affaires.
Le vote de jeudi marque un rejet décisif d'un accord qui, selon les travailleurs, était bien moins généreux que ne l'affirmaient les dirigeants de Boeing.
Cette nouvelle convention, qui concerne les adhérents de l'IAM dans la région de Seattle (nord-ouest), prévoyait une hausse salariale de 25% sur quatre ans ainsi qu'un engagement d'investissements dans la région.
Et aussi la construction du prochain avion - annoncé pour 2035 - dans le berceau historique de l'avionneur qui devait assurer des emplois pour plusieurs décennies.
Dernière grève en 2008
Boeing espérait que ces concessions suffiraient à esquiver une grève, alors que sa situation financière est précaire depuis le crash de deux 737 MAX 8 en 2018 et en 2019, ayant coûté la vie à 346 personnes, et une multitude de problèmes de qualité de la production.
"Ce n'est un secret pour personne: notre activité traverse une période difficile, en partie à cause de nos propres erreurs du passé. (...) Une grève mettrait en péril notre reprise commune", avait prévenu mercredi soir Kelly Ortberg, qui a succédé le 8 août à Dave Calhoun au poste de directeur général de l'avionneur américain.
Il avait exhorté les employés à ne pas "sacrifier" les progrès futurs en raison de "frustrations liées au passé".
Mais les mécontents jugent la hausse salariale trop éloignée des demandes du syndicat (+40% initialement) et le volet sur les retraites insatisfaisant.
Une semaine après sa prise de fonction, M. Ortberg s'était engagé à "réinitialiser" la relation avec l'IAM. Mais à la lecture de l'accord, de nombreux syndiqués ont réagi négativement et plaidé pour un arrêt de travail.
"On nous a bradés", a lancé jeudi à l'AFP Kamie Bryan, employée chez Boeing depuis 18 ans, après avoir voté contre l'accord et pour la grève. "Nous ne devrions pas prendre ces quelques sous qu'ils nous donnent et être reconnaissants", a-t-elle relevé, insistant sur l'ampleur des "revenus du patron".
Les télévisions ont montré des rassemblements quotidiens d'ouvriers protestant dans les usines contre des mesures salariales qu'ils estiment inadéquates face à l'inflation.
Après des grèves dans les secteurs de l'automobile, du divertissement et d'autres secteurs d'activité, les syndicats engagent ainsi un nouveau bras de fer.
Le règlement de l'IAM prévoit que les grévistes reçoivent 250 dollars par semaine à partir de la troisième semaine d'arrêt de travail.
Boeing fait l'objet d'une supervision accrue depuis un incident en vol début janvier sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines. Survenu après une série de problèmes de conformité et de contrôle qualité, il a ravivé les questions soulevées sur ces mêmes lacunes après les deux crashes.
La dernière grève chez l'avionneur américain remonte à 2008 et avait duré 57 jours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le célèbre chêne de Robin des Bois serait mort, selon des experts
Un ancien chêne de la forêt de Sherwood, dans le nord de Angleterre, qui selon la légende a servi d'abri au hors-la-loi et héros Robin des Bois, semble être mort, a annoncé jeudi l'organisme qui en a la charge.
C'est dans cette forêt que Robin des Bois aurait volé les riches pour donner aux pauvres.
Selon la légende, il aurait déjoué son ennemi juré, le shérif de Nottingham, en se cachant dans un arbre, le Major Oak.
Il s'agit de l'un des plus grands chênes du Royaume-Uni, avec un tronc d'une circonférence de 11 mètres. Il serait âgé d'environ 1200 ans selon les estimations.
Mais cette année, l'arbre n'a pas produit de feuilles et "les experts pensent qu'il est mort", a indiqué la Royal Society for the Protection of Birds (RSPB), qui gère la réserve naturelle du Nottinghamshire, où se trouve la forêt.
C'est "déchirant pour tout le monde", a déclaré Hollie Drake, responsable principale du site de la forêt de Sherwood.
Selon la RSPB, le chêne était récemment "en déclin" de manière visible.
Pollution et sécheresse
Cela est dû notamment à la pollution et à des périodes de sécheresse record au cours des cinq dernières années, estime cette organisation.
L'énorme arbre a été soutenu par de multiples étais au fil des années, et certaines de ses cavités ont été comblées avec du béton.
Des glands et des boutures de l'arbre d'origine ont été utilisés pour faire pousser de jeunes plants partout dans le monde, a indiqué la RSPB.
La forêt de Sherwood abrite l'une des plus importantes collections de chênes anciens d'Europe occidentale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Neymar forfait contre Haïti
Les débuts de Neymar au Mondial devront encore attendre: l'attaquant ne voyagera pas avec le Brésil et sera donc forfait pour le match de vendredi contre Haïti à Philadelphie.
La Confédération brésilienne de football (CBF) a annoncé jeudi que Neymar, 34 ans et qui n'a plus porté le maillot de son pays depuis octobre 2023, restera dans le New Jersey où est établi le camp de base des Brésiliens "afin de tirer le meilleur parti de la phase finale de son processus de récupération".
Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (79 buts) s'est entraîné mercredi pour la première fois sur le terrain avec ses coéquipiers, après avoir subi il y a un mois une blessure musculaire au mollet droit avec son club de Santos.
La semaine dernière, Carlo Ancelotti espérait encore qu'il soit apte pour le choc face aux Haïtiens, pour le compte de la deuxième journée du groupe C.
Mais l'entraîneur italien et l'encadrement technique ne veulent pas précipiter un retour qui pourrait compromettre ensuite la présence du numéro 10 lors des phases plus décisives, selon la presse brésilienne.
Le Brésil cherchera à redorer son image face à Haïti, a priori la sélection la plus faible de la poule, après des débuts poussifs contre le Maroc (1-1) samedi dernier à East Rutherford, en banlieue de New York. Neymar, qui n'était pas sur la feuille de match, avait quand même suivi la rencontre avec ses coéquipiers sur le banc des remplaçants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Importante raffinerie frappée à Moscou par une attaque ukrainienne
L'Ukraine a lancé tôt jeudi matin sa plus importante attaque de drones contre Moscou depuis au moins deux ans, provoquant des incendies dans la région autour de la capitale russe et perturbant le fonctionnement de ses principaux aéroports, selon les autorités.
Plusieurs projectiles ont touché une importante raffinerie moscovite au cours de cette "attaque de grande envergure", a affirmé le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, sans préciser l'étendue des dégâts.
Ces bombardements spectaculaires interviennent au moment où Vladimir Poutine accueille à Kazan, à environ 700 km à l'est de la capitale russe, des dirigeants asiatiques pour un sommet où il est question, entre autres, de la poursuite des livraisons d'hydrocarbures russes à l'Asie.
Le président russe n'a pas fait allusion à cette attaque dans son discours pendant la session plénière de ce sommet jeudi matin mais son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, interrogé sur ce sujet, a affirmé que la Russie continuerait d'effectuer "des frappes massives" contre l'Ukraine.
Le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky a, quant à lui, qualifié l'attaque de "réponse pleinement justifiée" aux frappes russes.
"Le principal, c'est que le peuple russe commence à sentir qu'un seul homme, Poutine, livre cette guerre, tandis que des gens ordinaires en payent tout le prix", a-t-il ajouté, dans un message audio envoyé à la presse.
De grands panaches de fumée noire s'échappaient toujours jeudi après-midi de la raffinerie de la compagnie russe Gazpromneft située dans le quartier de Kapotnia, dans le sud-est de Moscou, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Des hélicoptères étaient engagés pour lutter contre les flammes, toujours selon un journaliste de l'AFP, tandis qu'une odeur âcre flottait dans l'air.
Un important incendie, toujours en cours jeudi après-midi, s'est aussi déclaré dans le grand marché couvert Sadovod, situé dans la zone. Un autre centre commercial a également pris feu mais les flammes ont été maîtrisées, d'après les autorités.
"C'est vraiment terrifiant", témoigne auprès de l'AFP Valentina, 29 ans, réveillée par le bruit. Elle désigne de la main les colonnes de fumée noire qui s'élèvent à quelques kilomètres de distance du parc où elle est sortie avec sa fille.
Cette raffinerie, déjà atteinte mardi par une frappe ukrainienne, assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, notamment pour ses aéroports, selon des informations disponibles sur son site internet officiel.
Au moins 17 personnes parmi lesquelles deux enfants ont été blessées dans la région de Moscou au cours de ces bombardements, a dit son gouverneur.
Le fonctionnement des principaux aéroports moscovites (Vnoukovo, Chérémétievo, Joukovski, Domodedovo) a été suspendu pendant plusieurs heures.
Le ministère russe de la Défense a déclaré que plus de 500 drones ukrainiens avaient été interceptés pendant la nuit, le maire de Moscou affirmant que 180 ont été abattus au moment où ils s'approchaient de la capitale.
Il s'agit de la plus importante attaque contre la capitale russe depuis au moins deux ans, a rapporté l'agence de presse officielle russe Tass.
- Sommet parallèle en Russie -
Vladimir Poutine reçoit depuis mercredi soir des dirigeants asiatiques pour un sommet de deux jours entre la Russie et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean).
La Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Malaisie et Singapour ont dépêché leur Premier ministre, tandis que les Philippines ont envoyé leur président, Ferdinand Marcos.
Ces derniers mois, Kiev a intensifié ses frappes de drones contre la Russie, visant notamment les infrastructures pétrolières, afin de tarir la manne des hydrocarbures permettant à Moscou de financer son effort de guerre.
Les négociations pour essayer de mettre fin au conflit, déclenché par l'attaque russe à grande échelle contre l'Ukraine en février 2022, restent dans l'impasse, tandis que l'avancée des forces russes sur le front ukrainien a fortement ralenti cette année.
L'Ukraine est pour sa part quasi-quotidiennement la cible de bombardements russes : dans la nuit de mercredi à jeudi, sept missiles et 239 drones ont été tirés vers son territoire, selon l'armée de l'air ukrainienne.
Conséquence, une personne a été tuée et onze autres blessées à Dnipro (centre-est) jeudi matin, et un homme est mort dans des frappes sur la région de Soumy (nord), ont signalé les autorités locales.
En début de semaine, au cours du sommet du G7 en France, le président américain Donald Trump a déclaré que Moscou devrait "conclure un accord" pour mettre fin à la guerre.
Note:
Ajoute réaction du chef de la diplomatie russe, nouveau bilan des blessés à Dnipro, état des incendies à Moscou jeudi après-midi
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le commerce mondial des engrais réduit de 30%, selon la FAO
Le commerce mondial des engrais a été réduit de 30% en volume sur les quatre premiers mois de 2026 dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, indique jeudi la FAO, qui s'attend à une reprise "lente et inégale" même si le détroit d'Ormuz rouvrait en juin.
De janvier à avril, 41 millions de tonnes ont été échangées, contre 58 millions à la même période en 2025, les agriculteurs repoussant leurs achats devant la flambée des coûts des fertilisants et la faiblesse des cours des céréales, explique l'Organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation.
Dans le même temps, plusieurs États dont la Chine, la Russie, la Turquie, l'Égypte, ont restreint leurs exportations d'engrais, réduisant encore les flux, ajoutent ces Perspectives sur la production alimentaire publiées jeudi.
En valeur, ce commerce est passé ces quatre premiers mois à 18 milliards de dollars, soit -18% sur un an.
Depuis le 28 février, la guerre et la fermeture du détroit d'Ormuz ont bloqué le commerce d'engrais du Golfe, mais aussi suscité une flambée générale du prix de ces matières dont la fabrication dépend du gaz.
Leurs prix ont en moyenne crû de 25% entre février et mai, et plus pour les engrais azotés, selon l'indice de suivi de la FAO.
Pour la FAO, "même si une réouverture progressive d'Ormuz à partir de juin est le scénario principal, la reprise concernant les intrants azotés, phosphatés et soufrés serait lente et inégale, maintenant des prix historiquement élevés bien qu'en recul".
Parmi les "grandes incertitudes", le "rythme et la pérennité" du cessez-le-feu, une éventuelle escalade supplémentaire au Proche-Orient, une météo pouvant affecter la demande, ou encore l'évolution des cours des céréales...
La croissance de la consommation d'engrais avait déjà ralenti en 2025, à 209 millions de tonnes, du fait du cours des céréales et, dans certaines régions, de conditions météorologiques défavorables à leur application ou de taux d'intérêt élevés.
Début mai, les prix des engrais azotés ont commencé à refluer du fait d'une moindre demande saisonnière. Mais "des inquiétudes subsistent pour la prochaine campagne agricole 2026-2027", les achats restant "au point mort" notamment en Europe ou en Amérique du Nord, dit la FAO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
GenèveIl y a 1 jour
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
VaudIl y a 2 jours
Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation
-
InternationalIl y a 2 jours
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
SuisseIl y a 1 jour
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS
-
InternationalIl y a 2 jours
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky arrivé au sommet du G7
-
SuisseIl y a 1 jour
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse


