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L'hécatombe due au Covid continue au Brésil

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Le taux d'occupation des services de réanimation dépasse 80% dans la majorité des 27 Etats brésiliens (Archives © KEYSTONE/AP/Eraldo Peres)

Le Brésil a franchi mardi pour la première fois la barre des 3000 décès quotidiens dus au Covid-19, selon le ministère de la santé. Il est le deuxième pays le plus endeuillé de la planète par la pandémie de coronavirus en chiffres absolus, derrière les Etats-Unis.

Le pays de 212 millions d'habitants a enregistré 3251 morts au cours des dernières 24 heures, portant le total des décès à 298'676 depuis l'apparition d'un premier cas fin février 2020. Cela fait deux semaines que le Brésil est le pays qui enregistre le plus de décès quotidiens de Covid-19, avec une moyenne supérieure à 2000 morts par jour.

Au total, le pays a comptabilisé 12,1 millions de cas, dont 82'493 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures.

La virulence de la deuxième vague de la pandémie a mis sous tension le système de santé. Le taux d'occupation des services de réanimation dépasse 80% dans la majorité des 27 Etats brésiliens et les réserves d'oxygène pour les patients gravement atteints de Covid-19 ont atteint des niveaux "préoccupants" dans six Etats du Brésil.

Inquiétudes en Amérique du Sud

La situation du Brésil suscite notamment l'inquiétude en Amérique du Sud. La circulation du virus "continue d'augmenter dangereusement dans tout le Brésil" et cette "terrible situation touche également les pays voisins", a déclaré mardi à Washington Carissa Etienne, la directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), qui dépend de l'OMS.

Mme Etienne a notamment souligné l'augmentation rapide du nombre de cas de coronavirus dans plusieurs régions du Venezuela, de la Bolivie et du Pérou, limitrophes du Brésil, ainsi qu'en Uruguay et au Paraguay, également voisins du géant sud-américain.

Selon les experts, l'explosion des contaminations au Brésil est notamment due au nouveau variant du coronavirus détecté en Amazonie, soupçonné d'être plus contagieux.

Le pays affronte cette flambée épidémique, alors que la vaccination reste lente en raison de problèmes logistiques. Parallèlement, les querelles politiques font rage entre les gouverneurs, les maires et le président d'extrême droite Jair Bolsonaro sur la conduite à tenir face à la pandémie.

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Impact négatif du Covid-19 sur l'activité des cabinets médicaux

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Entre novembre 2020 et octobre 2021, 56% des cabinets médicaux ont participé à la campagne de vaccination (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'activité des cabinets médicaux a été affectée par la pandémie de coronavirus en 2021, pour la deuxième année consécutive. Malgré une amélioration par rapport à 2020, 2 cabinets sur 5 ont connu une activité réduite et 1 sur 5 a dû recourir au chômage partiel.

Entre novembre 2020 et octobre 2021, 42% des cabinets médicaux et des centres ambulatoires ont enregistré une réduction de leur activité, selon le dernier relevé des données structurelles des cabinets médicaux et des centres ambulatoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publié mardi. Le nombre de patients qu'ils pouvaient prendre en charge par jour était inférieur par rapport à avant la pandémie.

La situation variait selon les spécialisations. Quelque trois cabinets sur cinq (61%) avec activité chirurgicale ont enregistré une baisse d'activité. Le taux était de 41% pour la médecine de premier recours et de 50% pour la gynécologie. En psychiatrie, seuls 26% des cabinets ont connu une baisse d'activité.

Des différences régionales ont aussi été observées, note l'OFS. En Suisse orientale, 33% des cabinets ont enregistré une activité réduite, contre 47% dans la région lémanique et au Tessin.

De manière générale, la situation était toutefois meilleure que celle entre mars et octobre 2020. Un cabinet sur dix seulement avait pu maintenir son niveau d'activité.

Recours au chômage partiel

Par ailleurs, 20% des cabinets médicaux ont recouru au chômage partiel entre novembre 2020 et octobre 2021, contre 35% pour la période précédente. Les chirurgiens indépendants y ont eu le plus eu recours (37%) et les psychiatres indépendants le moins (7%).

L'OFS ajoute encore que 56% des cabinets médicaux offrant des prestations de médecine de premier recours ont activement participé à la campagne de vaccination. Dans les cantons de Bâle-Ville et de Neuchâtel, moins de 15% des cabinets y ont participé. En revanche, ils étaient plus de 70% en Valais, à Schwytz et à St-Gall. Au total, ils étaient encore plus de 50% à vacciner en octobre 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: la 2e dose de rappel est possible mais pas recommandée

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La deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est disponible à Genève pour la somme de 60 francs (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille des vacances, les autorités sanitaires genevoises rappellent qu'une deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est possible pour les personnes qui le souhaitent, par exemple pour des raisons de voyage. Cette injection, qui n'est pour l'instant pas recommandée à la population générale, coûte 60 francs.

En revanche, ce deuxième rappel est recommandé pour les personnes avec une immunodéficience sévère et est gratuit pour ces personnes, indique vendredi le département de la santé (DSPS) dans un communiqué. La deuxième dose de rappel n'est pas recommandée pour les personnes vulnérables, soit les personnes âgées.

Le DSPS relève que tous les indicateurs montrent une augmentation non négligeable des nouvelles infections de Covid-19 depuis une quinzaine de jours. Avec la levée de la plupart des obligations, chaque personne joue un rôle primordial dans l'application des bons réflexes, souligne le département. A noter qu'en cas de symptômes le test est possible et gratuit pour tout le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Il faut encore une dose de rappel contre le Covid selon Engelberger

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Lukas Engelberger dit être prêt à recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) Lukas Engelberger préconise une recommandation rapide pour une deuxième dose de rappel contre le Covid-19. Il rappelle que la protection contre le virus diminue avec le temps.

Il est important que la quatrième vaccination puisse être proposée très vite, ajoute le ministre bâlois de la santé dans un entretien diffusé vendredi par la Basler Zeitung. "Nous n'attendons à Bâle-Ville plus que la recommandation de la Confédération pour commencer le plus rapidement possible".

M. Engelberger, 47 ans, prévoit de se faire vacciner une quatrième fois contre le coronavirus. "Dès que cela sera recommandé pour mon groupe d'âge", lâche-t-il.

Il rappelle qu'il ne faut pas prendre le SARS-CoV-2 à la légère malgré une pandémie qui dure depuis plus de deux ans. "Le Covid-19 est une maladie contagieuse qui peut être très dangereuse pour certains patients. Les personnes à risque, en particulier, ne devraient pas se mettre inutilement en danger".

Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté de manière significative ces dernières semaines en Suisse. La deuxième dose de rappel n'est jusqu'à présent ni officiellement autorisée par Swissmedic, l'autorité de contrôle des produits thérapeutiques, ni recommandée par la commission fédérale pour les vaccinations pour le grand public. Elle n'est donc pas gratuite. Elle coûte environ 60 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'OMS s'attend à des "niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe

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"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi à l'AFP s'attendre à "des niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe. Elle a appelé à surveiller le virus de près après un triplement des cas quotidiens depuis un mois.

"Comme les pays à travers l'Europe ont levé les mesures sociales qui étaient en place, le virus va circuler à des niveaux élevés au cours de l'été", a affirmé le directeur pour l'Europe de l'organisation de l'ONU, Hans Kluge.

"Le virus ne va pas disparaître juste parce que des pays arrêtent de le surveiller. Il continue à contaminer, il continue à changer et il tue toujours", a-t-il souligné dans une déclaration écrite à l'AFP.

Sous-variant Omicron BA.5

Tiré par le sous-variant Omicron BA.5, le nombre de cas dans la cinquantaine de pays de la zone de l'OMS Europe s'est rapproché cette semaine des 500'000 quotidiens, alors qu'il était autour de 150'000 par jour fin mai, selon les données publiques de l'organisation.

Après avoir avoisiné les 4000 à 5000 décès par jour pendant une bonne partie de l'hiver, le nombre de morts reste lui actuellement à un niveau bas d'environ 500, soit son niveau de l'été 2020.

La quasi totalité des pays européens affichent des cas en hausse, avec le Portugal, le Luxembourg, la France, la Grèce, Chypre, l'Allemagne et l'Autriche actuellement dans le peloton de tête de la plus forte incidence.

Les recommandations restent

"Nous espérons que les importants programmes de vaccination que la plupart des Etats membres ont mis en place, de même que les infections passées, signifieront que nous allons éviter les conséquences les plus graves que nous avons observées plus tôt dans la pandémie", a dit M. Kluge.

"Néanmoins, nos recommandations restent en place", a-t-il souligné. L'OMS appelle les Européens à continuer à s'isoler en cas de symptômes respiratoires, à vérifier que leur vaccination est à jour et à porter un masque dans les endroits fréquentés.

"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. M. Kluge a également appelé les Etats-membres à augmenter encore leur niveau de vaccination.

"Une haute immunité dans la population et les choix faits pour réduire le risque pour les personnes âgées seront les clés pour empêcher une mortalité supplémentaire cet été", a-t-il dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'objectif de vacciner 70% des populations partout pas atteint

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L'objectif qui avait été établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour vacciner 70% des populations de chaque pays n'a pas atteint (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'objectif de vacciner 70% de la population de chaque pays contre le coronavirus d'ici juillet est loin d'être atteint. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré mercredi à Genève que seuls 58 pays aient franchi cette part.

"Certains ont dit qu'il n'est pas possible pour les pays pauvres de le faire", a affirmé devant la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais plusieurs gouvernements ont eux réussi, a-t-il également insisté. Problème, la moyenne dans les pays à bas revenus n'atteint que 13%.

M. Tedros s'est réjoui que trois quarts du personnel de santé et des personnes âgées aient été immunisés. Des millions de personnes seraient décédées sans cette vaccination, a-t-il affirmé. Depuis un an et demi, 12 milliards de doses ont été distribuées dans les différents pays.

Pour autant, des centaines de millions de personnes, dont des dizaines de millions de travailleurs de santé et personnes âgées d'Etats moins aisés, n'ont pas toujours eu accès aux doses requises.

De leur côté, plusieurs entreprises pharmaceutiques oeuvrent pour trouver celui qui permettra de s'adapter à tous les variants. "Il est encore tôt", a ajouté la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan qui affirme également que des avancées importantes devraient être obtenues d'ici quelques années.

Et le directeur général appelle à vacciner toutes les personnes vulnérables, quel que soit le pays. Si les Etats riches peuvent se permettre d'immuniser des bébés dès six mois ou de donner une dose supplémentaire aux personnes âgées, tous doivent pouvoir le faire, a-t-il aussi affirmé.

D'autant plus que le nombre de nouveaux cas s'est étendu de 20% la semaine dernière et celui des nouvelles infections a augmenté dans la moitié des régions de l'organisation. La pandémie accélère dans plus de 100 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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