International
Macron cajole les enseignants, manifestants tenus à distance
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/emmanuel-macron-tente-de-renouer-avec-les-francais-sur-le-terrain-1000x600.jpg&description=Macron cajole les enseignants, manifestants tenus à distance', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Emmanuel Macron a annoncé jeudi dans l'Hérault une augmentation dès la rentrée du salaire des enseignants. Cela non sans avoir été interpellé de nouveau par des habitants et des centaines de manifestants opposés à la réforme des retraites.
Après avoir longuement échangé avec enseignants, parents et élèves, le président a annoncé une "hausse inconditionnelle" de salaire de 100 à 230 euros nets mensuels pour les enseignants, "à tous les niveaux de carrière" et "dès la rentrée".
Pendant deux heures, le chef de l'État a longuement écouté, en prenant des notes, les membres de la communauté éducative du collège Louise-Michel de Ganges, assis en rond autour de lui sur des chaises installées à la hâte dans la cour de récréation. L'électricité avait en effet été coupée dans l'établissement, à l'initiative de la CGT.
L'augmentation annoncée sera portée "jusqu'à 500 euros par mois" pour ceux qui accepteront de nouvelles missions, sur la base du volontariat, a ajouté le chef de l'État, sans donner davantage de précisions.
Cortège tenu à distance
Il n'a pas croisé en arrivant les centaines de manifestants bruyants rassemblés dans la matinée dans le centre-ville, un cortège tenu à bonne distance du collège par les forces de l'ordre.
Sifflets, vuvuzelas, fumigènes... mais pas de casseroles. Certaines ont été confisquées par des gendarmes alors qu'un arrêté préfectoral interdisait les "dispositifs sonores portatifs".
"On est là", "Macron démission", ont scandé les contestataires dans cette commune de 4000 habitants des contreforts des Cévennes, drapeaux CGT, Unsa éducation, Snes-FSU et ballons noirs en signe de deuil à la main. Certains ont lancé des oeufs et des pommes de terre sur les forces de l'ordre.
"Les oeufs et les casseroles, c'est juste pour faire la cuisine chez moi", a commenté Emmanuel Macron à son arrivée, dans un court échange avec le député LFI de la circonscription, Sébastien Rome, qui lui disait: "La résistance (est) un peu loin, on ne l'entend pas, mais elle est là".
"Incivisme"
La veille en Alsace, Emmanuel Macron avait été violemment hué et pris à partie lors de son premier bain de foule depuis des semaines. Un retour sur le terrain décidé après la promulgation de sa réforme portant l'âge légal de la retraite à 64 ans.
Après avoir fait la distinction entre "le désaccord" et "l'incivisme" dans la contestation, le chef de l'Etat a fait une visite non annoncée dans la petite ville de Pérols pour encore "expliquer" la réforme et faire des selfies avec des enfants.
"Je ne vais pas démissionner", a-t-il assuré à une femme qui exprimait son désaccord sur les retraites. "Vous n'en avez rien à battre de ce que le peuple veut revendiquer", lui a-t-elle rétorqué.
Le président a par ailleurs exprimé des réserves sur l'engagement pris par sa Première ministre, lors d'un entretien à l'AFP, de ne plus utiliser le 49.3 hors textes financiers.
"Je ne suis pas responsable des interviews à l'AFP de la Première ministre", a affirmé le chef de l'Etat, qui lui a toutefois renouvelé sa "confiance".
"Loin du compte"
En lançant son chantier des "cent jours" afin de tenter de fermer la parenthèse de la crise des retraites, Emmanuel Macron avait promis lundi que l'école allait changer "à vue d'oeil" dès septembre.
Dès la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait avancé deux pistes: une hausse "inconditionnelle" de 10% des salaires et une augmentation liée à de nouvelles missions, appelée "pacte".
Mais toutes les organisations syndicales avaient claqué la porte des négociations en mars sur la partie "pacte", refusant le "travailler plus pour gagner plus". "On est assez loin du compte", car avec 10% de hausse, "on passe à peine une année d'inflation", a réagi le député Sébastien Rome.
Mais pour Emmanuel Macron, il s'agit de montrer que son gouvernement est au travail tous azimuts: des mesures sur le travail, la santé, l'immigration mais aussi la lutte contre la fraude, sont également attendues.
La contestation persiste
Mais la contestation du report de l'âge de départ à la retraite à 64 ans ne désarme pas. Quelque 5000 personnes selon les syndicats, 1200 selon la police, ont manifesté à Rennes jeudi en forme de "tour de chauffe" avant la mobilisation du 1er mai à l'appel de l'intersyndicale.
Dans le même temps, environ 300 cheminots et grévistes d'autres secteurs ont envahi brièvement le hall de la tour d'Euronext à La Défense près de Paris, qu'ils ont inondé de fumigènes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Afrique du Sud: menace de destitution relancée du président
La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la voie à une procédure de destitution visant le président Cyril Ramaphosa. Les juges ont invalidé un vote de l’Assemblée nationale qui avait empêché l’ouverture d’une telle procédure contre lui.
L'Assemblée nationale, alors sous majorité absolue de son parti l'ANC, avait rejeté en 2022 un rapport parlementaire ayant conclu que le président avait "pu commettre" des actes contraires à la loi. Il était accusé d'avoir caché à la police et au fisc un vol de centaines de milliers de dollars en liquide dans sa propriété de Phala Phala, où il élève des bovins rares. Le parquet avait abandonné ses poursuites en 2024.
Le vote de l'Assemblée "est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé", a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Mandisa Maya, qui examinait une plainte déposée par le parti de gauche radicale EFF.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Elections locales: percée de Reform UK, selon de premiers résultats
Les premiers résultats des élections locales en Grande-Bretagne confirment la montée en puissance du parti anti-immigration Reform UK au détriment du Labour du Premier ministre Keir Starmer. Il vit son premier grand test électoral depuis son élection en juillet 2024.
Ces premiers résultats encore parcellaires des élections qui se sont tenues jeudi ne concernent que l'Angleterre, le dépouillement commençant tout juste au Pays de Galles et en Écosse.
Vendredi à 08h00 GMT (10h00 en Suisse), seules 40 des 136 collectivités locales anglaises avaient déjà livré leurs résultats. Ils montraient le parti de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec plus de 350 sièges d'élus locaux conquis, contre 249 au Labour, soit une perte de 245 sièges dans ces collectivités, selon le décompte de la BBC.
Reform UK perce notamment dans plusieurs bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre de l'Angleterre).
Au total, plus de 5000 sièges d'élus locaux étaient en jeu en Angleterre lors de ce scrutin, sur plus de 16'000.
Une défaite du Labour et une ascension de Reform ont été largement pronostiquées par les sondages. Pour le Labour, les résultats attendus dans l'après-midi pourraient être encore plus douloureux, avec la possible perte de son bastion gallois - qui serait une première depuis la création d'un Parlement au Pays de Galles en 1999. Le parti nationaliste de gauche Plaid Cymru y est donné légèrement en tête devant Reform UK, selon un sondage publié avant le vote.
En Écosse, les travaillistes redoutent aussi une lourde défaite qui les verrait arriver derrière Reform. Le Parlement écossais devrait cependant rester entre les mains du parti indépendantiste SNP, au pouvoir depuis 19 ans, selon les sondages.
La popularité de Keir Starmer a chuté après une série de faux pas, revirements et polémiques, suscitant en interne la tentation de le remplacer à Downing Street. L'immigration cristallise aussi le mécontentement de nombreux Britanniques, alors que le nombre de migrants clandestins arrivés par la Manche depuis 2018 frôle la barre des 200'000.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré vendredi "assumer la responsabilité" des résultats "douloureux" des élections locales en Grande-Bretagne, dont les premières tendances montrent une perte de nombreux sièges pour son parti travailliste et une forte progression du parti anti-immigration Reform UK.
M. Starmer a cependant semblé exclure toute démission à ce stade. "Des journées comme celle-là n'entament pas ma détermination à mettre en oeuvre les changements que j'ai promis", a-t-il ajouté dans une déclaration à Londres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nintendo va relever le prix de sa console Switch 2
Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo a annoncé vendredi une hausse des prix de sa console Switch 2, se montrant prudent pour l'avenir malgré un bénéfice net en hausse de 52% et des ventes quasi-doublées pour son exercice 2025-2026.
La rentabilité des fabricants de consoles est minée cette année par l'escalade des coûts des puces mémoires liée à la saturation des capacités de production, sur fond de demande alimentée par le boom de l'intelligence artificielle (IA).
Cette forte pression sur l'offre est exacerbée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient, qui font flamber les coûts d'expédition mondiaux ainsi que le prix de matières premières de base comme les plastiques.
Nintendo, qui avait jusque-là résisté à la tentation de gonfler les tarifs de sa console Switch 2 lancée en juin dernier, a annoncé des hausses de 20% au Japon dès ce mois-ci, et de 11% aux Etats-Unis et 6,4% en Europe à partir du 1er septembre.
Son compatriote Sony a lui-même augmenté les prix de sa console PlayStation 5 début avril afin de limiter les pertes sur ses ventes de consoles, des hausses atteignant 20% pour certains modèles et marchés.
Mais contrairement à la PS5 sortie en 2020, "Nintendo est dans une position difficile, car le cycle de vie de la Switch 2 vient de commencer et son public de joueurs occasionnels est particulièrement sensible aux prix", a déclaré à l'AFP Serkan Toto, de Kantan Games.
Malgré un bénéfice net de 424 milliards de yens (2,1 milliards de francs) et des ventes record de 2.313 milliards de yens (+98,6%) sur l'exercice décalé terminé fin mars, Nintendo s'attend ainsi à une chute de 27% de son bénéfice net et des ventes en recul de 11,4% pour l'exercice en cours.
Le pionnier du jeu vidéo a pu compter au cours de l'exercice écoulé sur le succès surprise du jeu de simulation de vie "Pokémon Pokopia", qui s'est écoulé à plus de 2,2 millions d'exemplaires en seulement quatre jours après sa sortie début mars, rappelant le succès de "Animal Crossing" pendant le Covid.
Il bénéfice aussi du succès au cinéma du long-métrage d'animation "Super Mario Galaxy, le film", sorti en avril, qui a déjà généré près de 900 millions de dollars de recettes, en faisant pour l'instant le plus gros succès commercial au cinéma en 2026.
Mais la dynamique de Nintendo reste fragile, avec une offre de jeux pour sa nouvelle console "bien plus faible que celle de la Switch 1", note Serkan Toto.
Le japonais "a besoin que son trio de licences phares --Mario, Pokémon et Zelda-- brille à nouveau", souligne l'analyste. Et si "Pokémon Vents et Vagues" est déjà annoncé pour 2027, "cela risque de prendre encore un an pour un nouveau jeu Mario en 3D".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le Thunder et Detroit enchaînent un deuxième succès
Oklahoma City mène sa série 2-0 après sa nouvelle victoire face aux Los Angeles Lakers 125-107. De son côté, Detroit a encore dominé Cleveland 107-97 jeudi lors des demi-finales de conférence en NBA.
A l'Ouest, comme lors du premier acte remporté 108-90, le Thunder a terminé la rencontre avec 18 longueurs d'avance sur les Lakers. Le MVP 2025 Shai Gilgeous-Alexander a inscrit 22 points pour Oklahoma tout comme Chet Holmgren.
En face, les 31 points d'Austin Reaves et les 23 de LeBron James, qui disputait le 300e match de play-off de sa carrière, n'ont pas suffi.
A l'Est, après son court succès 111-101 lors de la première rencontre, Detroit a récidivé face aux Cavaliers. Meilleur marqueur des Pistons, Cade Cunningham a inscrit 25 points dont 12 dans le dernier quart-temps.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
VaudIl y a 3 jours
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
-
LausanneIl y a 3 jours
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
-
GenèveIl y a 3 jours
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
-
SuisseIl y a 3 jours
Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes
-
Suisse RomandeIl y a 21 heures
Moustique tigre: Neuchâtel et le Jura appellent à la vigilance
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Loi sur l'école valaisanne: il y aura un débat en seconde lecture
-
SuisseIl y a 3 jours
Le livret de service passe au numérique le 1er juin


