International
Obama et Biden à la Maison Blanche, "comme au bon vieux temps"
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On prend les mêmes et on recommence... ou presque. Barack Obama est revenu mardi à la Maison Blanche, pour la première fois depuis 2017. Il était invité par Joe Biden à parler d'un sujet qui leur est cher à tous les deux, l'accès à la santé aux Etats-Unis.
Comme c'était à prévoir, l'ancien président et l'actuel ont rivalisé de blagues et de complicité. Ils ont fait faisant revivre, de manière presque troublante parfois, l'époque où Barack Obama était président et Joe Biden son second.
Le premier a ainsi commencé son discours par un "vice-président Biden" sonore, déclenchant l'hilarité de l'assistance par ce faux lapsus. Et le second a entamé ses propres déclarations par un "Je m'appelle Joe Biden et je suis le vice-président de Barack Obama", avant d'assurer, nostalgique, que la présence de ce dernier lui rappelait "le bon vieux temps."
Célébrer l'Obamacare
Les deux hommes ont déjeuné ensemble mardi - comme ils le faisaient quand Barack Obama était président, une fois par semaine, et comme Joe Biden le fait désormais avec la vice-présidente Kamala Harris. "Nous ne savions plus qui devait s'asseoir où", a plaisanté l'actuel chef de l'Etat.
"C'est bon d'être de retour à la Maison Blanche", a dit pour sa part Barack Obama, qui n'y avait plus mis les pieds après en avoir laissé les clefs à Donald Trump.
L'ancien président avait été invité à célébrer la réforme sans doute la plus emblématique de ses deux mandats: le "Affordable Care Act", plus connu sous le nom de "Obamacare", en vigueur depuis mars 2010. A l'heure où Joe Biden a dû enterrer l'essentiel de ses grandes réformes sociales, à cause de la virulente opposition républicaine et de désaccords dans le camp démocrate, Barack Obama a tenu à rappeler qu'il avait eu bien du mal à faire passer cette loi.
Réforme très critiquée
L'"Obamacare", qui avait pour projet de réduire les immenses inégalités dans l'accès aux soins en généralisant l'accès à une assurance-santé, avait suscité à l'époque de vives protestations des républicains. Elle représente encore pour certains conservateurs une trop grande intrusion de l'Etat dans la vie des Américains.
"Je voulais réformer le système de santé même si cela me coûtait la réélection et à un moment, ça a bien failli en prendre le chemin", a plaisanté M. Obama. Il a souligné que la législation n'a pas seulement "survécu" aux tentatives répétées de l'abroger, notamment sous Donald Trump, mais qu'elle était désormais "sacrément populaire."
Joe Biden a lui déclaré qu'il fallait "encore renforcer" ce dispositif, avant de signer un décret améliorant la prise en charge des membres d'une même famille.
Retrouver de l'élan
Mais cette cérémonie de signature a surtout permis à la Maison Blanche de dérouler une opération de communication soigneusement ficelée autour de Barack Obama, dont la simple présence attire en masse les journalistes et les caméras.
Joe Biden, qui cherche à retrouver un élan politique avant des législatives périlleuses en novembre, a pu remettre en scène, pour quelques instants, ce que les Américains ont appelé la "bromance" (contraction de "bro", c'est-à-dire "pote", et "romance") des deux hommes, cette complicité affichée tout au long des deux mandats Obama à coups d'accolades et de plaisanteries.
"Ce sont de vrais amis, pas des 'amis à la mode de Washington'", où les relations personnelles sont réputées être guidées avant tout par l'intérêt politique ou financier, avait assuré lundi la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki.
Elle a promis que cette apparition du prix Nobel de la paix 2009 ne serait pas la dernière: "Je crois bien que le président Obama sera de retour ici pour dévoiler son portrait officiel et peut-être à d'autres occasions à l'avenir."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Lens remporte sa première Coupe de France
Le Racing Club de Lens a remporté vendredi la première Coupe de France de son histoire. Les Sang et Or ont battu l'OGC Nice 3-1 en finale au Stade de France.
Dauphins du PSG en Ligue 1, les Lensois ont dominé cette finale. L'homme du match fut l'ancien international français Florian Thauvin (33 ans), qui a inscrit le 1-0 (25e) avant de signer la passe décisive sur le 2-0 d'Odsonne Edouard (42e).
Barragiste après sa 16e place en 1re division, l'OGC Nice - où l'ancien Yverdonnois et Bâlois Kevin Carlos est entré en jeu à la 79e - a réduit la marque dans les arrêts de jeu de la première mi-temps sur une réussite de Djibril Coulibaly. Mais Lens a enfoncé le clou grâce à Abdallah Sima (78e, 3-1).
Les Sang et Or, qui affichaient déjà un titre de champion de France (1998) et une Coupe de la Ligue (1999) à leur palmarès, concluent donc en beauté une saison exceptionnelle. Leur 2e place en Ligue 1 leur a permis de se qualifier directement pour la prochaine Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Retrouvailles entre Olympiakos et Real en finale
L'Olympiakos et le Real Madrid se retrouveront dimanche à Athènes en finale de l'Euroligue. Ils se sont imposés respectivement contre Fenerbahçe (79-61) et Valence (105-90) vendredi en demi-finales.
Les deux géants vont s'affronter pour la cinquième fois en finale de la plus relevée des compétitions européennes. Leur duel au sommet le plus récent, en 2023, appartient à la légende avec un tir à trois secondes du buzzer de Sergio Llull pour sacrer les Espagnols.
Les Grecs, 1ers de la saison régulière, sont en mission pour soulever ce trophée qui leur échappe depuis 2013 et une victoire au détriment du... Real. Le club du Pirée a maîtrisé sa demi-finale face au champion sortant en appuyant sur l'accélérateur aux moments opportuns, avec un 11-0 pour débuter les deuxième et troisième quarts.
Dans la seconde demi-finale, les deux équipes ont récité leur partition en première mi-temps, la plus offensive d'un match du Final Four au XXIe siècle (62-56 pour le Real). Ce rythme porte la marque du style de Valence, une équipe sans star qui a surpris l'Europe en atteignant son premier Final Four par la force de son attaque à 100 à l'heure.
Mais au retour des vestiaires, le Real a resserré sa défense, sans s'essouffler grâce à l'apport de ses remplaçants Gabriel Deck (16 points), Théo Maledon (12), Trey Lyles (17) et Andres Feliz (15). A l'expérience, les Madrilènes ont dominé le rebond offensif (19) pour éteindre les tentatives de retour des Valenciens. Le Croate Mario Hezonja a aussi contribué avec 25 points et 7 rebonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chef de l'opposition turque appelle à la résistance
Plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés vendredi soir à Ankara et Istanbul à l'appel Parti républicai du peuple (CHP), premier parti d'opposition au président Recep Tayyip Erdogan. Elles protestaient contre l'invalidation de sa direction par la justice.
Un tribunal d'Ankara a invalidé jeudi l'élection fin 2023 de l'actuelle direction du CHP social-démocrate, proche du maire emprisonné d'Istanbul Ekrem Imamoglu, arguant d'irrégularités. Il a confirmé le remplacement du dirigeant du parti, Özgür Özel, par son ancien patron, Kemal Kiliçdaroglu, désormais qualifié de "traître" par les manifestants et au sein de sa formation.
Les dirigeants du CHP qui avaient aussitôt contesté cette décision auprès de la Commission électorale de Turquie (YSK) ont vu de nouveau leur appel rejeté vendredi. Ils réclament la tenue d'un nouveau congrès "aussi vite que possible".
"Ils partiront"
A l'appel de M. Özel, des milliers de personnes ont convergé en soirée vers le siège du parti à Ankara en scandant "Ils partiront, nous resterons", a constaté l'AFP.
"Nous allons souffrir, nous allons lutter, mais nous tiendrons bon. Nous redeviendrons l'espoir de cette nation!", leur a promis M. Özel, qui avait appelé "tous ceux qui aiment leur pays à résister et réécrire l'histoire".
"Erdogan voit bien qu'il ne remportera plus d'élection. Il veut laisser le peuple sans candidat, sans parti, sans direction et sans espoir. La cible de cette attaque, c'est l'ensemble du système démocratique. Toutes les libertés et tous les droits sont attaqués", a-t-il martelé devant une marée de drapeaux rouges, aux couleurs de la Turquie.
Marches à Istanbul
Simultanément, à Istanbul, une grande marche a réuni près du palais de Dolmabahce des centaines de ses partisans. Des rassemblements se sont également tenus dans au moins cinq districts de l'immense mégapole.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Administration Trump: démission de la cheffe du renseignement
La cheffe du renseignement américain Tulsi Gabbard a annoncé vendredi sa démission pour des raisons personnelles. La responsable a pu apparaître en désaccord avec le président Donald Trump à propos de la guerre en Iran.
"Malheureusement, je dois soumettre ma démission effective au 30 juin", a-t-elle écrit dans une lettre adressée au président et postée sur le réseau social X. Elle a expliqué devoir le faire en raison de l'état de santé de son mari, qui a été diagnostiqué avec un cancer des os.
Mme Gabbard, une ancienne militaire, dirige la Direction nationale du Renseignement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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