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"Pourquoi penser à m'arrêter"
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Novak Djokovic est devenu le premier homme à remporter 23 titres du Grand Chelem grâce à sa victoire à Roland-Garros alors, même à 36 ans, il pose la question: "Pourquoi penser à m'arrêter ?"
Où placez-vous ce titre à Roland-Garros parmi vos 23 du Grand Chelem ?
"C'est évidemment l'un des plus importants. Je savais en abordant le tournoi puis en abordant la finale que j'étais sur le point d'écrire une page d'histoire. Mais j'ai essayé de me concentrer sur la préparation, comme pour n'importe quel autre match. Bien sûr, je ne peux pas dire que je ne pensais pas à la ligne d'arrivée qui était toute proche et qu'une dernière victoire me permettrait de remporter un trophée historique. Mais mon équipe était là pour créer une bulle autour de moi. Nous avons réussi à rester dans le présent et à être aussi bons que nous le souhaitions. Et évidemment, quand j'ai vu que son dernier coup droit sortait, j'ai ressenti un énorme soulagement. J'ai été submergé par des émotions fantastiques. Oui, je suis très heureux et très fier de ce titre."
Quel effet ça fait d'être le plus grand joueur de l'histoire ?
"Je ne veux pas dire que je suis le meilleur parce que ce serait manquer de respect envers tous les grands champions de notre sport au travers des différentes époques, quand le tennis se jouait de façon totalement différente. J'estime que tous les grands champions de leur génération ont laissé une immense empreinte, un héritage, et nous ont pavé la route. Alors je laisse ce type de discussions sur +qui est le meilleur+ aux autres. J'ai une très grande confiance en moi et en mes capacités. Ce trophée est une nouvelle confirmation de la qualité du tennis que je suis toujours capable de produire. Les tournois du Grand Chelem sont LA priorité de ma saison, chaque année, et en particulier à ce moment de ma carrière. En arrivant à Roland-Garros, mes résultats sur terre n'étaient pas bons. Mais dès que je suis arrivé à Paris, je me suis senti différent, positivement. J'ai senti qu'au meilleur des cinq sets, j'avais une très bonne chance, contre n'importe qui. Je sais que la plupart des gars ressentent de la pression lorsqu'ils m'affrontent au meilleur des cinq sets et c'est exactement ce que je veux qu'ils ressentent. C'est bon d'avoir un tel ascendant psychologique. Mais, pour moi aussi, il y a une telle pression que quand tout est fini et que je tiens le trophée, un autre trophée du Grand Chelem, c'est une satisfaction incroyable et un énorme soulagement. Mais je ne suis pas encore arrivé au bout de ma route ! Dans la mesure où je gagne des tournois du Grand Chelem, pourquoi penser à m'arrêter ? J'ai déjà hâte d'être à Wimbledon."
Que représente pour vous de devenir le joueur le plus titré en Grand Chelem, devant Rafael Nadal et Roger Federer ?
"C'est vrai que je me suis toujours comparé à eux, parce que ces deux-là sont les plus grands rivaux que j'ai eus dans ma carrière. Je l'ai déjà dit de nombreuses fois, ils m'ont défini en tant que joueur, et ils ont contribué d'une certaine manière à tout le succès que j'ai, de par nos rivalités et nos face-à-face. Je ne compte pas les heures que j'ai passées à réfléchir et à analyser ce qu'il faut faire pour les battre dans les plus grands rendez-vous. Ces deux-là ont beaucoup occupé mon esprit ces quinze dernières années... Donc c'est incroyable de savoir que je suis devant eux au nombre de tournois du Grand Chelem gagnés. Mais en même temps, chacun écrit sa propre histoire. Bien sûr, avec nous trois dans les vingt dernières années, et n'oublions pas Andy (Murray), les gens ont parlé d'âge d'or du tennis masculin. Je suis très reconnaissant de faire partie de ce groupe."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Steve Guerdat 2e avant l'ultime épreuve de la finale
Steve Guerdat peut toujours espérer décrocher un historique quatrième sacre en finale de la Coupe du monde à Fort Worth. Le Jurassien pointe au 2e rang avant l'ultime épreuve prévue dimanche.
Troisième de la première épreuve de cette finale jeudi, Steve Guerdat a signé vendredi sur Iashin Sitte son deuxième parcours sans-faute du week-end. Le cavalier jurassien a néanmoins fait tomber une perche dans le barrage, terminant 5e de la deuxième épreuve de cette finale.
Le champion olympique 2012 et vice-champion olympique 2024 abordera la troisième partie de cette finale, qui se disputera sur deux manches, avec un retard de 4 points sur le leader américain Kent Farrington. Montant Toulayna, ce dernier a conservé la tête en remportant également la deuxième épreuve au menu.
La 3e place est occupée par le Français Kevin Staut, avec 6 points de pénalité, la 4e par l'Allemand Daniel Deusser et le Japonais Eiken Sato (7 points). Deuxième Suisse en lice au Texas, Martin Fuchs pointe au 16e rang avec 17 points. Le Zurichois et Lorde ont commis une faute vendredi, se classant 20e de la deuxième épreuve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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McIlroy, phénoménal, s'envole en tête à mi-parcours
En quête d'un rare doublé, Rory McIlroy a réussi un deuxième tour magnifique pour s'envoler au classement du Masters d'Augusta vendredi. Le Nord-Irlandais possède une avance record de six coups.
Enfin titré en 2025 sur le plus prestigieux tournoi du monde, ce qui lui avait permis de compléter sa collection de majeurs, Rory McIlroy s'est placé avant le week-end en très bonne position pour réussir un doublé seulement validé par les légendes Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002).
Le no 2 mondial partageait déjà la tête du classement jeudi soir avec l'Américain Sam Burns. Grâce à une carte de 65, la meilleure du jour, il pointe désormais seul en 1re position avec six coups d'avance sur Burns et son compatriote Patrick Reed, champion en 2018, un matelas jamais vu à Augusta à mi-parcours. Les Anglais Justin Rose et Tommy Fleetwood ainsi que l'Irlandais Shane Lowry suivent à la 4e place un coup plus loin.
Après un début de journée parfait (trois birdies en quatre trous), puis un milieu de partie dans le rang (deux bogeys et cinq trous dans le par du no 5 au no 11), McIlroy a fini très fort avec six birdies lors des sept derniers trous. Impeccable sur les greens, il a réussi un chip magnifique au no 17 de plus de 26 mètres roulant jusqu'au trou pour un birdie, avant de parachever sa grande journée d'un nouveau birdie au no 18, sous la lumière tombante d'Augusta.
Scheffler à 12 coups de la tête
Le no 1 mondial Scottie Scheffler, titré en 2022 et 2024, a lui reculé au classement à la 24e place à cause d'une mauvaise journée deux coups au-dessus du par, et pointe à douze coups de McIlroy. Le double vainqueur en majeur Bryson DeChambeau a manqué le cut, comme les hommes en forme J.J. Spaun, Akshay Bhatia et Robert MacIntyre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Guy Parmelin félicite la NASA et ses partenaires
Le président de la Confédération Guy Parmelin a félicité l'agence spatiale américaine NASA et ses partenaires pour le succès de la mission Artemis II. Peu avant, les astronautes d'Artemis II avaient amerri dans le Pacifique, comme prévu.
M. Parmelin s'est montré fier de la contribution de la Suisse. Par l'intermédiaire de l'Agence spatiale européenne (ESA), le secteur suisse de la recherche et de l'innovation a apporté son expertise et ses technologies de pointe à cette étape importante sur la voie du retour sur la Lune, a écrit le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche dans la nuit de vendredi à samedi sur la plateforme X.
La NASA ne mène pas seule le programme Artemis. De nombreuses entreprises spatiales privées ainsi que les programmes spatiaux du Canada, du Japon, des Émirats arabes unis et de l’ESA y participent.
Des entreprises suisses ont fourni des composants pour le module de service de l’ESA: les moteurs de propulsion servant à orienter les panneaux solaires ainsi que la structure secondaire proviennent de Beyond Gravity, à Emmen (LU). Apco Technologies, à Aigle (VD), a également fourni des équipements mécaniques au sol qui ont soutenu le module de service pendant sa construction et son transport, ainsi que la plate-forme rotative pour le montage du module.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Les astronautes d'Artémis de retour sur Terre
Les quatre astronautes américains et canadien de la mission Artémis II ont amerri vendredi soir comme prévu au large de la Californie, couronnant une mission-test autour de la Lune parfaitement exécutée par la Nasa un demi-siècle après Apollo.
"Quel périple", a lancé l'Américain. Tous les membres de l'équipage vont bien, s'est-il empressé d'ajouter.
Partis le 1er avril de Floride, les Américains Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, et le Canadien Jeremy Hansen se sont aventurés plus loin dans l'espace qu'aucun humain avant eux. Ils rapportent des centaines de gigaoctets de données du premier périple lunaire depuis la dernière mission Apollo en 1972.
En direct sur plusieurs plateformes, ils sont passés derrière la Lune lundi dernier, immortalisant en haute définition la Terre se couchant derrière une Lune majestueuse, oscillant entre les teintes grises et brunes.
Après une descente l'ayant amené à dépasser les 39.000 km/h, leur vaisseau Orion a réussi à amerrir à moins de 2 km de l'endroit prévu, ralentie par d'immenses parachutes, à 17h07 locales (02h07 en Suisse samedi), à la minute près anticipée par l'agence spatiale américaine.
Immense soulagement pour les familles des astronautes, ce retour sain et sauf fournit à la Nasa un succès incontestable après des dizaines de milliards de dollars, des années de retard et beaucoup de doutes sur l'intérêt de relancer l'exploration lunaire.
Les hauts responsables de l'agence spatiale ont célébré sans réserve, lors d'une conférence de presse tardive à Houston, l'accomplissement de la mission, "la plus importante que nous ayons menée depuis des décennies", selon Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la Nasa.
"C'est sans aucun doute un tournant décisif pour nous tous", a-t-il exulté.
"Que le début"
"Ce n'est que le début", a promis le chef de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman, à bord du navire de la Marine américaine sur lequel les astronautes ont été ramenés, tout sourire et encore vêtus de leurs combinaisons orange.
Et d'ajouter: "nous allons continuer à faire cela avec fréquence, jusqu'à ce qu'on atterrisse sur la Lune en 2028 pour y construire une base".
"Je ne pourrais être plus fier!", a assuré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, tandis que le Premier ministre canadien Mark Carney a salué sur X la réalisation d'un "exploit historique".
Le bouclier thermique d'Orion, qui donnait des sueurs froides à la Nasa après que des morceaux s'étaient détachés lors d'un test à vide en 2022, a apparemment résisté aux 2.700°C générés lors de l'épreuve de la rentrée atmosphérique.
Objectif 2028
Autant d'inquiétudes balayées par cet amerrissage tout en contrôle, qui conclut environ dix jours d'une "mission parfaite" selon les mots du patron de la Nasa.
Ce vol visait à s'assurer que la nouvelle fusée lunaire SLS et son vaisseau Orion étaient prêts pour assurer un retour des Américains sur la surface lunaire.
La Nasa prévoit une nouvelle mission en 2027 qui ne s'aventurera pas jusqu'à la Lune, avant d'envoyer des astronautes sur la surface lunaire en 2028 lors de la 4e mission Artémis, durant la dernière année du mandat de Donald Trump... et théoriquement avant la Chine, qui prévoit d'envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
En attendant, l'agence spatiale américaine souhaite à travers Artémis relancer l'intérêt des Américains pour le domaine spatial.
Mais les experts doutent que les alunisseurs, développés par les entreprises des milliardaires américains Elon Musk et Jeff Bezos, soient prêts à temps.
Cette mission "quasi-parfaite" est "la preuve que quand les Etats-Unis se concentrent vraiment sur un objectif, ils peuvent encore accomplir de grandes choses", salue auprès de l'AFP Clayton Swope du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), habituellement sceptique des avancées d'Artémis.
"J'avoue avoir eu des doutes quant au programme Artémis, mais je crois davantage maintenant à la suite", abonde Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'Université de Chicago.
Cette suite continuera à se faire avec les partenaires étrangers, a redit le chef de la Nasa vendredi soir.
Si un Japonais puis un Allemand étaient censés voyager à bord de futures missions Artémis, cet engagement a néanmoins été remis en question par un récent bouleversement des plans de la Nasa. L'Agence spatiale européenne a reconnu devoir négocier pour maintenir les places de ses astronautes dans les futures missions Artémis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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