Économie
Retraites: ouverture de Borne envers LR sur les carrières longues
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/interrogee-la-premiere-ministre-a-annonce-que-les-salaries-eligibles-au-dispositif-carriere-longues-cest-a-dire-ayant-commence-a-travailler-avant-21-ans-nauraient-pas-a-cotiser-plus-de-43-ans-pou-1000x600.jpg&description=Retraites: ouverture de Borne envers LR sur les carrières longues', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Élisabeth Borne a fait un nouveau pas vers Les Républicains, dont elle courtise le vote pour l'adoption à l'Assemblée de la réforme des retraites. Elle a lâché du lest sur les carrières longues, tout en pressant la gauche de retirer ses amendements de "blocage".
Interrogée lors des questions au gouvernement par la députée Les Républicains (LR) Véronique Louwagie, la Première ministre française a annoncé que les salariés éligibles au dispositif carrière longues, c'est-à-dire ayant commencé à travailler avant 21 ans, n'auraient pas à cotiser plus de 43 ans pour partir à la retraite, dès lors qu'ils auront atteint l'âge de départ anticipé requis.
Dans le projet initial, certains salariés en carrière longue devaient cotiser 44 ans.
Approuvée par LR
Cette annonce intervient quelques heures après la réunion du bureau politique de LR, qui a précisément réaffirmé ses exigences sur ce volet afin de pouvoir voter la réforme du gouvernement.
Le texte soumis par le patron du parti Éric Ciotti a été approuvé "à l'unanimité moins huit abstentions" par l'instance dirigeante de LR. Parmi ces abstentionnistes figurent Xavier Bertrand et plusieurs députés (Raphaël Schellenberger, Isabelle Perigault, Ian Boucard, Maxime Minot, Fabien di Filippo...) réticents à voter la réforme, au risque de fracturer le parti de droite.
En première ligne sur ces exigences supplémentaires, le député LR Aurélien Pradié a salué "une avancée importante" mais n'a pas pris part au vote.
La Première ministre avait déjà fait une première ouverture sur les carrières longues à destination des LR, également majoritaires au Sénat, juste avant l'arrivée du texte dans l'hémicycle.
"Amendements de blocage"
Mme Borne a par ailleurs une nouvelle fois exhorté les oppositions de gauche à retirer les "amendements de blocage" pour permettre "un vrai débat de fond", alors qu'il en reste environ 14'000 à examiner.
Première visée: La France insoumise, fragilisée par les différents incidents de séance, le dernier en date ayant conduit le député Aurélien Saintoul à présenter ses "excuses publiques" au ministre Olivier Dussopt, traité d'"assassin".
Lundi soir, la gauche avait annoncé le retrait d'un millier d'amendements et mardi, le groupe écologiste a renchéri de 150 amendements supplémentaires. Mais il faudrait en retirer "quasiment 9000" pour arriver à l'article 7 consacré au recul de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans au lieu de 62 aujourd'hui, a estimé mardi la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet (Renaissance).
Ce point qui cristallise les débats et a plusieurs fois attiré plus d'un million de personnes dans la rue à l'appel de syndicats unis risque de ne jamais être débattu dans l'hémicycle.
Reprise de l'examen mardi
Les députés doivent en attendant reprendre mardi après-midi l'examen de l'article 2 de cette réforme très contestée concernant notamment la mise en place d'un index en entreprise pour lutter contre le chômage des seniors.
Voté ou non, vendredi à minuit, la réforme des retraites aura fini son parcours en première lecture à l'Assemblée et partira au Sénat, en vertu de la procédure controversée retenue par le gouvernement.
France insoumise sous pression
La France insoumise est également sous la pression de ses partenaires de la Nupes ainsi que des syndicats. Mais la patronne du groupe Mathilde Panot a refusé de s'engager à retirer des amendements, défendant "une stratégie de résistance parlementaire mouvante" et demandant au gouvernement de prolonger plutôt les débats à l'Assemblée.
Ce n'est pas à l'ordre du jour. Selon une source parlementaire, à l'issue des débats, c'est une commission mixte de sénateurs et de députés qui détiendrait la clé du vote. En cas d'accord, un texte de compromis sera soumis à l'approbation de l'Assemblée le 16 mars.
5e journée d'action jeudi
Dans l'immédiat, la majorité présidentielle va être confrontée à un autre défi: une cinquième journée d'actions organisée jeudi à l'appel des huit principaux syndicats. Une "dernière sommation", dixit Laurent Escure (Unsa), avant une nouvelle journée le 7 mars, après les vacances scolaires, qui pourrait enclencher des grèves reconductibles.
Jeudi, les numéros un de l'intersyndicale (CFDT-CGT-FO-CFE-CGC-CFTC-Unsa-Solidaires-FSU) défileront à Albi, symbole de cette France des petites villes très mobilisée contre la réforme. A Paris, la manifestation partira de Bastille en direction de la place d'Italie.
Après 963'000 manifestants, selon les autorités, plus de 2,5 millions selon les syndicats samedi, l'affluence devrait être moindre jeudi "avec deux zones en vacances", selon Simon Duteil (Solidaires). Des appels à la grève ont été lancés à la SNCF et à la RATP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Fort repli des exportations horlogères en avril dû aux Etats-Unis
Les exportations horlogères suisses ont enregistré une forte contraction en avril. Les Etats-Unis ont lourdement pesé dans la balance. Cependant, l'effet d'effondrement est dû aux anticipations d'achats l'an dernier avant la hausse des taxes douanières.
En avril, les exportations horlogères helvétiques ont reculé de 16,6% sur un an, a rapporté mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) dans son relevé périodique. Au total, l'équivalent de 2,1 milliards de francs ont été exportés, portant le bilan des quatre premiers mois de l'année à une baisse cumulée de 3,9%.
Toutes les catégories de montres ont enregistré de fortes baisses, et en particulier les modèles de plus de 3000 francs, qui ont reculé de 19,0%. Seule exception: les tocantes dont le prix à l'exportation se situe entre 200 et 500 francs (+7,7%).
"Concernant l'immense engouement suscité par la montre Royal Pop de Swatch, nous observons peu de signes d'une reprise structurelle des montres mécaniques d'entrée de gamme, bien qu'il soit encore trop tôt pour se prononcer", observe Jean-Philippe Bertschy, analyste de la banque Vontobel.
De même, presque toutes les catégories de matières ont subi un recul, en particulier les garde-temps en métaux précieux (-24,3%) et les modèles en acier (-18,1%). Seule la catégorie des autres métaux a progressé (+10,0%).
Exportations plombées par les Etats-Unis
Une nouvelle fois, les Etats-Unis ont lourdement pesé sur le résultat global, avec un repli de 56,4%. Toutefois, ce mauvais résultat est à mettre sur le compte d'une base de comparaison faussée suite à la forte hausse des exportations observée l'an dernier après l'annonce du relèvement des droits de douane américains.
"La situation sous-jacente est donc moins mauvaise que ne le suggère le chiffre publié", relève Jean-Philippe Bertschy de Vontobel.
Parmi les autres principaux marchés, le Japon (-12,1%), le Royaume-Uni (-9,7%), l'Allemagne (-6,4%) et les Emirats arabes unis (-9,5%) ont également enregistré des baisses, mais dans une moindre mesure.
A l'inverse, la France a connu une forte croissance (+46,3%), suivie par Singapour (+17,3%), la Chine (+17,1%) et Hong Kong (+13,5%). "Cependant, les exportations vers la Chine et Hong Kong restent en baisse de 15% par rapport à 2024. Nous ne pouvons pas encore parler d'une normalisation complète", commente M. Bertschy.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les exportations suisses au ralenti en avril
Les exportations de la Suisse ont quasiment fait du surplace en avril, alors que les importations ont reculé après la forte progression du mois précédent. L'important secteur de la chimie-pharma a plombé le résultat dans les deux directions du trafic.
Pendant la période sous revue, les exportations ont augmenté de 0,1% par rapport au mois précédent et en termes nominaux (non corrigé de l'inflation) à 22,27 milliards de francs. Il s'agit d'un net ralentissement comparé à mars, où les ventes à l'international avaient crû de 0,9%, a détaillé mardi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
Les importations se sont elles contractées de 3% à 19,05 milliards, après avoir enregistré un bond de 10,3% en mars. La Confédération a bouclé le mois sur un solde du commerce extérieur de 3,2 milliards, en hausse de 23,4% par rapport à mars.
Les produits chimiques et pharmaceutiques, plus important secteur d'exportation en matière de volumes, ont vu leurs ventes reculer de 3,1% en avril suite à la forte hausse en mars, alors que la branche des machines, de l'électronique et des appareils a progressé de 5,5%. L'horlogerie a quant à elle enregistré des ventes à l'étranger en hausse de 5%.
Par destination, les exportations vers l'Union européenne (UE), premier client des entreprises suisses, ont reculé de 12,6%. Alors qu'elles ont accéléré vers l'Allemagne (+3,9%), elles ont reculé vers l'Italie (-12,7%) et la France (-2,8%).
Les ventes vers l'Asie ont été mitigées, la Chine enregistrant un recul (-1,9%), tandis que le Japon a accéléré (+9,2%).
Les exportations à destination de l'Amérique du Nord ont pour leur part affiché une solide progression de 16% vers les Etats-Unis et de 11,2% en direction du Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Implenia vise jusqu'à 10 milliards de recettes à moyen terme
Implenia publie ce mardi son plan de vol pour les cinq années à venir. Le géant de la construction ambitionne de réaliser jusqu'à dix milliards de francs de recettes dans les trois à cinq ans, grâce notamment à des acquisitions.
Au cours des trois prochaines années, les recettes devraient augmenter d'un milliard de francs, indique l'entreprise zurichoise dans une présentation destinée aux investisseurs. La marge opérationnelle (Ebit) est visée à 4,5% et le ratio d'équivalence à 25%.
A titre de comparaison, les revenus d'Implenia ont atteint 3,47 milliards de francs l'an dernier, en repli de 2,4% par rapport à 2024, et la marge Ebit s'est inscrite à 4,5%.
A moyen terme, soit dans les trois à cinq ans, le chiffre d'affaires est attendu entre 5 et 10 milliards de francs, assorti d'une marge Ebit supérieure à 4,5%, soutenu tant par des gains de part de marché que par des acquisitions.
"Les perspectives du marché sont positives et le groupe est bien positionné dans des segments de marché où la demande est forte", souligne le patron d'Implenia, Jens Vollmar. "Parallèlement, nous travaillons sur diverses initiatives visant à améliorer l'efficacité, ce qui nous permettra d'accroître notre rentabilité."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le Parlement serre la vis pour les plateformes comme Temu et Shein
Le Parlement durcit les règles pour les plateformes en ligne à succès telles que Temu et Shein. Après le Conseil des Etats, le National a accepté l'idée d'instaurer une taxe sur les petits colis venant de ces fournisseurs, suivant le pas de l'UE.
Les députés ont validé, par 130 voix contre 51, la motion de Fabio Regazzi (Centre/TI).
Aujourd'hui, 500'000 paquets, souvent expédiés à des tarifs préférentiels et sans véritable vérification, arrivent de Chine, est-il indiqué dans son texte. Et ce sans compter les envois non déclarés.
Le Tessinois y voit une concurrence déloyale avec les entreprises suisses, soumises à des exigences strictes. Il veut mettre en place un système de contrôle renforcé qui serait financé par une "petite contribution" sur les colis en question.
Pas une plaque tournante de l'Europe
La gestion des petits colis est aussi un thème dans l'Union européenne. Elle veut instaurer dès cette année une taxe sur toutes les marchandises entrant dans l'UE. Les plateformes profitaient jusqu'à présent d'envoi gratuit sur les colis d'une faible valeur.
L'association des commerces de détail Swiss Retail craint que la Suisse ne devienne une plaque tournante pour l'importation des colis dans toute l'Europe si elle n'emboîte pas le pas de l'UE. Shein a de son côté déjà anticipé la nouvelle mesure en construisant un centre logistique en Pologne, membre de l'UE.
Taxe déjà à l'étude
Le Conseil fédéral était opposé. Des projets de révision incluant une taxe sur les petits colis provenant des plateformes étrangères sont déjà en cours, a indiqué le ministre de l'économie Guy Parmelin.
Ces révisions suivent la ligne de l'UE et permettent d'assurer la sécurité des consommateurs, a-t-il ajouté. Une consultation doit s'ouvrir "tout prochainement". Ses arguments n'ont pas pris.
Le National a également accepté, par 140 voix contre 47, une motion de Benedikt Würth (Centre/SG) visant à obliger les plateformes en ligne à signaler clairement les produits qui ne correspondent pas aux normes suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: jouer, bouger et partager en familles dimanche prochain
-
LausanneIl y a 20 heures
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
FootballIl y a 2 jours
Célébrations du PSG à Paris: un mort dans un accident de motocross
-
VaudIl y a 20 heures
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
SuisseIl y a 22 heures
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
-
CultureIl y a 2 jours
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
-
InternationalIl y a 1 jour
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve


