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Winnie Mandela est décédée

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Winnie Mandela, l'ex-épouse du premier président sud-africain noir Nelson Mandela, est décédée lundi à l'âge de 81 ans des suites "d'une longue maladie". Sa disparition a suscité une pluie d'hommages pour la "mère de la nation" au parcours toutefois controversé.

"C'est avec une grande tristesse que nous informons le public que Mme Winnie Madikizela Mandela est décédée à l'hôpital Milpark de Johannesburg lundi 2 avril", a déclaré Victor Dlamini dans un communiqué. "Elle est décédée des suites d'une longue maladie, pour laquelle elle a été hospitalisée à plusieurs reprises depuis le début de l'année. Elle est partie en paix en tout début d'après-midi lundi, entourée de sa famille", a-t-il ajouté.

Winnie Madikizela Mandela, qui "était l'une des plus grandes icônes de la lutte contre l'apartheid, s'est battue vaillamment contre le régime de l'apartheid et a sacrifié sa vie pour la liberté de l'Afrique du Sud", a-t-il souligné.

Le Congrès national africain (ANC, au pouvoir), fer de lance de la lutte contre le régime ségrégationniste, a salué, par la voix de l'un de ses responsables Mbalula Fikile, une femme qui "symbolisait la force, la résistance et une âme éternelle de la liberté".

"Elle s'est battue sans relâche pour que nous ayons une société juste et égalitaire. Elle a consacré sa vie au service du peuple africain", a-t-il insisté.

Symbole de la lutte anti-apartheid

Le prix Nobel de la paix Desmond Tutu a salué un "symbole majeur" de la lutte anti-apartheid. "Elle a refusé de céder face à l'incarcération de son mari, le harcèlement perpétuel de sa famille par les forces de sécurité, les détentions, les interdictions et son bannissement. Son attitude de défi m'a profondément inspiré, ainsi que des générations de militants", a déclaré l'ancien archevêque anglican sud-africain, ami proche de feu Nelson Mandela.

C'est en 1958 que celle que l'on surnomme affectueusement "Winnie", une flamboyante jeune femme au caractère trempé, épouse Nelson Mandela. Mais très vite le couple est séparé par les activités politiques croissantes de Nelson Mandela, qui est condamné en 1964 à la prison à perpétuité.

'Pasionaria des townships'

Pendant les 27 années d'emprisonnement de Nelson Mandela, libéré en 1990, "Winnie" résiste aux persécutions du régime raciste et devient l'égérie de la lutte anti-apartheid. Elle ne plie pas devant les astreintes à domicile, les attaques à la bombe, les pressions incessantes.

A la sortie de prison de Nelson Mandela en 1990, la "mère de la nation" marche main dans la main aux côtés de son époux. Le couple est accueilli en héros par des dizaines de milliers de ses partisans, l'image fait le tour du monde.

Les lois d'apartheid sont ensuite abolies et, en 1994, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud, au cours des premières élections démocratiques dans ce pays. Son épouse entre dans le gouvernement.

Mais les années de détention ont porté un coup fatal à leur relation. Pendant les années de détention de son mari, Winnie est devenue la pasionaria des townships. Elle encourage la violence pour lutter contre le régime ségrégationniste.

Divorce

Winnie Mandela est reconnue coupable de complicité dans l'enlèvement d'un adolescent, soupçonné d'être un agent du régime blanc et tué par ses gardes du corps.

Les frasques de cette femme de caractère, son discours violent et des accusations de meurtre portées contre ses gardes du corps l'éloignent de son époux. Le couple se déchire et le divorce est prononcé en 1996.

A sa mort en 2013, Nelson Mandela, qui s'était entre-temps remarié avec Graça Machel, ne lui a rien légué. Winnie est amère. Elle saisit la justice, en vain.

L'une de ses dernières apparitions publiques remonte à la dernière conférence de l'ANC en décembre à Johannesburg, où elle avait été saluée par des applaudissements nourris.

Quelques semaines plus tard, elle était hospitalisée pour une infection rénale et épuisement. Elle en était sortie une dizaine de jours plus tard, avant d'y être de nouveau admise ce week-end.

ATS

PHOTO KEYSTONE/EPA/KEVIN SUTHERLAND

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Journée de marathon diplomatique pour Blinken au Moyen-Orient

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Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken mène un marathon diplomatique au Moyen-Orient, sur fond de violences en Israël. (© KEYSTONE/AP/Manuel Balce Ceneta)

Le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken a rencontré lundi au Caire le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, avant de se rendre à Jérusalem et Ramallah pour tenter d'apaiser les tensions en pleine flambée de violences entre Palestiniens et Israéliens.

Cette visite, prévue de longue date, a pris une tournure différente avec l'escalade des violences israélo-palestiniennes et les appels à la retenue en provenance de l'étranger se sont multipliés.

M. Sissi, un acteur incontournable du dialogue autour du conflit israélo-palestinien, tout juste de retour d'une tournée en Asie, a reçu M. Blinken au Caire avec ces violences comme principal sujet de discussions.

Dans la foulée des attaques anti-israéliennes, le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu - le plus à droite de l'histoire d'Israël - a annoncé des mesures visant à punir les proches des auteurs d'attentats.

Les forces israéliennes ont ainsi mis sous scellés la maison de la famille d'un Palestinien qui a tué sis Israéliens et une Ukrainienne vendredi à Jérusalem-Est, en vue de la détruire.

Cette attaque est survenue au lendemain du raid israélien le plus meurtrier depuis des années en Cisjordanie occupée avec dix Palestiniens tués à Jénine, suivi de tirs de roquettes de Gaza vers Israël et de frappes aériennes israéliennes de représailles.

Samedi, un Palestinien a blessé deux Israéliens, un père et son fils, également à Jérusalem-Est et dimanche, des gardes israéliens ont tué un Palestinien en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Lundi, les forces israéliennes ont tué un Palestinien à Hébron en Cisjordanie, selon les autorités palestiniennes.

Ces violences font craindre un nouvel engrenage et M. Blinken doit de nouveau réitérer l'appel américain à la retenue lundi auprès de M. Netanyahu puis auprès du président palestinien Mahmoud Abbas.

Renouer avec Netanyahu

M. Blinken a dit à la chaîne saoudienne al-Arabiya "vouloir parler au gouvernement israélien et à la direction de l'Autorité palestinienne". "Je veux pouvoir entendre ce que les gens qui sont affectés au quotidien ont à dire", a-t-il affirmé.

Après M. Sissi - dont le bureau n'a pas précisé la teneur des entretiens à la présidence - M. Blinken rencontrera également au Caire le chef de la diplomatie égyptienne Sameh Choukri.

L'Egypte, sa diplomatie et surtout ses services de renseignement, sont régulièrement sollicités pour intervenir dans la question palestinienne.

Premier pays arabe à avoir signé la paix avec Israël en 1979, et Etat voisin de la bande de Gaza sous blocus israélien depuis plus de 15 ans, l'Egypte reçoit tout autant des chefs de gouvernement israéliens que les dirigeants des différents partis palestiniens.

Si les Etats-Unis et l'Egypte -l'un des principaux bénéficiaires de l'aide militaire américaine- sont des acteurs diplomatiques de poids, il n'en reste pas moins que pour les experts, la marge de manoeuvre du secrétaire d'Etat paraît limitée.

Washington a condamné une attaque "épouvantable" à Jérusalem-Est et M. Blinken va enjoindre Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas à "prendre urgemment des mesures en vue d'une désescalade" selon le département d'Etat.

Mais en privé des responsables américains ne cachent pas leur frustration face à l'escalade et l'impasse dans laquelle se trouve le conflit israélo-palestinien.

Si peu d'avancées sont attendues sur le front de la désescalade, Washington tente surtout de renouer avec M. Netanyahu. Des responsables se sont récemment succédé à Jérusalem et certains experts évoquent une possible venue de M. Netanyahu à la Maison Blanche dès février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Modi rend hommage au Mahatma Gandhi, pour l'anniversaire de sa mort

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Une statue du Mahatma Gandhi trône dans le parc de l'Ariana à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Premier ministre indien Narendra Modi a rendu hommage lundi au Mahatma Gandhi, le héros de l'indépendance du pays, abattu à bout portant par un fanatique hindou il y a 75 ans.

"Je m'incline devant Bapu à l'occasion de son "punya tithi", l'anniversaire de sa mort, et je me souviens de ses profondes pensées", a déclaré M. Modi sur Twitter avant de prendre part à une cérémonie à New Delhi.

"Je rends également hommage à tous ceux qui ont été martyrisés au service de notre nation. Leurs sacrifices ne seront jamais oubliés et ne cesseront de renforcer notre détermination à oeuvrer pour une Inde développée", a-t-il ajouté.

La date anniversaire de l'assassinat de Gandhi, surnommé Bapu (père) par les Indiens, est également jour du martyr dans le pays.assassiné

Assassiné par un fanatique hindou

C'est au cours d'une prière multiconfessionnelle, en janvier 1948, que le Mahatma Gandhi a été assassiné par Nathuram Godse, un fanatique hindou qui ne supportait pas son attitude d'apaisement à l'égard des musulmans du pays.

M. Modi se rend régulièrement dans la retraite spirituelle de Gandhi pour lui rendre hommage en compagnie de dignitaires étrangers, à l'instar de l'ancien président américain Donald Trump en 2020.

Si le Premier ministre s'est toujours abstenu de soutenir les militants nationalistes qui tentent de réhabiliter la mémoire de Godse, exécuté en 1949, il ne l'a jamais explicitement condamné.

Mais le gouvernement de M. Modi a soutenu le travail de Vinayak Damodar Savarkar un idéologue hindou et mentor de Godse.

L'arrière-petit-fils de Gandhi, Tushar Gandhi, âgé de 63 ans, s'inquiète de voir les idées de Godse trouver de plus en plus d'écho en Inde depuis que M. Modi est au pouvoir.

"Toute cette philosophie s'est maintenant emparée de l'Inde et des coeurs indiens, l'idéologie de la haine, l'idéologie de la polarisation, l'idéologie des divisions", a-t-il déclaré à l'AFP la semaine dernière à son domicile, à Bombay.

"Il est vrai qu'au fond de son coeur, il (Modi) sait aussi que ce qu'il fait allume un feu qui consumera un jour l'Inde elle-même", a poursuivi M. Gandhi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sept morts dans un raid aérien contre un convoi d'armes en Syrie

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Dans la région de Boukamal en Syrie, sept personnes ont été tuées dans un raid sur un convoi chargé d'armes (archives). (© KEYSTONE/EPA SANA/SANA / HANDOUT)

Sept personnes ont été tuées dans un raid mené par des avions non identifiés dimanche soir sur un convoi de camions chargés d'armes en provenance d'Iran dans l'est de la Syrie, a indiqué lundi une ONG syrienne.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), sept chauffeurs de camions ou des personnes qui les accompagnaient, "tous non-Syriens", ont péri dans ce raid qui a visé le convoi dans la région de Boukamal, dans la province de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak.

"L'attaque a visé six camions frigorifiques" dès leur entrée en territoire syrien après avoir franchi la frontière avec l'Irak, a ajouté cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources dans la Syrie en guerre.

Les frappes ont détruit les camions, selon le chef de l'OSDH Rami Abdel Rahmane. "Les camions étaient chargés d'armes iraniennes", a-t-il affirmé à l'AFP.

L'Iran soutient le régime syrien de Bachar al-Assad et des milices pro-iraniennes sont déployées dans la région frontalière de l'Irak.

Selon l'OSDH, au moins deux convois similaires sont entrés cette semaine en Syrie en provenance d'Irak, pays où l'Iran exerce une forte influence.

Camions frigorifiques visés

Une radio gouvernementale prosyrienne a confirmé le raid en affirmant que "des avions de guerre non identifiés ont visé six camions frigorifiques", sans donner plus de détails.

En novembre, un raid avait visé un convoi d'armes et des camions citernes chargés de carburant de milices pro-iraniennes en Syrie, près de la frontière avec l'Irak, faisant au moins 14 morts selon l'OSDH.

En décembre, le chef d'état-major israélien Aviv Kohavi avait révélé que son pays était à l'origine de ce raid, ajoutant que le convoi transportait des armes à destination du Liban où le mouvement armé Hezbollah pro-iranien a une influence prépondérante.

Israël revendique rarement les raids qu'il mène en Syrie voisine et qui visent notamment les milices pro-iraniennes, mais dit vouloir empêcher l'implantation militaire de l'Iran, sa bête noire, à sa frontière.

La coalition internationale antidjihadistes dirigée par les Etats-Unis, dont des membres sont stationnés en Syrie et en Irak, a reconnu à plusieurs reprises avoir mené des frappes dans la région frontalière contre des combattants pro-iraniens.

Les forces du régime syrien et des combattants iraniens ainsi que des groupes qui leur sont fidèles contrôlent la zone à l'ouest du fleuve Euphrate, qui divise la province de Deir Ezzor en deux parties. Les Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes et soutenues par la coalition antidjihadistes contrôlent les zones situées sur ses rives orientales. Des combattants du Hezbollah sont également déployés dans la zone.

Depuis 2011, le conflit en Syrie, où sont impliqués plusieurs puissances et groupes armés, a fait environ un demi-million de morts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ryanair: bénéfice trimestriel porté par le rebond de la demande

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Ryanair confirme la force de son modèle économique "low cost", qui lui permet de répondre à la demande croissante de clients, estime l'analyste indépendant John Strickland. (archives) (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

La compagnie aérienne à bas prix Ryanair a annoncé lundi un bénéfice net de 211 millions d'euros (quasiment autant en francs) au troisième trimestre décalé, portée par le rebond de la demande, notamment pour la période clé des fêtes de fin d'année.

Ce résultat pour les trois mois achevés fin décembre se compare à une perte de 96 millions d'euros un an plus tôt. La compagnie dit avoir constaté "un trafic et des tarifs solides" grâce au rebond de la demande lors des vacances d'automne et de la période de Noël et du Nouvel an.

L'entreprise ajoute n'avoir pas souffert sur la période "d'impact négatif du Covid ou de la guerre en Ukraine", alors que son trafic a bondi de 24% à 38,4 millions de passagers. C'est aussi 7% de plus que pour son troisième trimestre de fin 2019, juste avant la pandémie.

Le transporteur maintient sa prévision de bénéfice après impôts de l'ordre de 1,325 à 1,425 milliard d'euros pour son exercice complet, qu'il avait revu à la hausse début janvier en invoquant un pic de trafic plus fort qu'attendu pendant les fêtes de fin d'année.

La compagnie indique lundi avoir vu sa part de marché "progresser solidement" dans des marchés clés de l'UE tels que l'Italie, la Pologne, l'Irlande et l'Espagne face à des concurrents qui "ont du mal à récupérer leur capacité et à faire face à la hausse des coûts", ce qui "crée d'énormes opportunités de croissance pour Ryanair", a-t-elle assuré.

Modèle à bas coût confirmé

L'entreprise met notamment en avant le fait qu'elle avait moins licencié que ses concurrents pendant la pandémie qui a cloué au sol le trafic aérien pendant des mois - elle avait à la place négocié des réductions de salaires avec les syndicats.

Mais "en novembre, après une solide performance au premier semestre, Ryanair a accepté de rétablir entièrement la rémunération" pour plus de 95 de ses équipages, soit avec 28 mois d'avance, selon la compagnie.

"Ryanair s'est appuyée sur sa position solide reposant sur des coûts bas, de fortes liquidités et une main-d'oeuvre majoritairement conservée pendant la pandémie", indique à l'AFP John Strickland, analyste indépendant spécialiste du secteur aérien.

La compagnie "a tourné chaque crise à son avantage au cours des 20 dernières années et confirme la force du modèle économique low cost", qui lui permet aujourd'hui de "répondre à la demande croissante de clients plus que jamais axés sur l'optimisation des prix" en pleine crise du coût de la vie, selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les Chiefs prennent rendez-vous avec les Eagles au Super Bowl

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Mahomes et les Chiefs affronteront les Eagles au Super Bowl (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Les Chiefs, vainqueurs des Bengals grâce à un Patrick Mahomes héroïque, et les Eagles, intraitables face à des 49ers plombés par des blessures, se sont qualifiés dimanche pour le Super Bowl.

En habitué, Kansas City, qui a remporté le titre en 2019 aux dépens de San Francisco avant de le céder à Tampa Bay en finale l'année suivante, jouera donc son troisième "SB" en quatre ans le 12 février à Glendale en Arizona.

Et il s'en est fallu de pas grand-chose pour que Cincinnati, qui avait éliminé l'équipe du Missouri à ce même stade de la finale de Conférence Américaine l'an dernier, ne répète la même performance.

De trois secondes exactement: le temps pour Harrison Butker d'envoyer le ballon entre les barres avec sa botte, juste avant que ne retentisse la sirène qui eut envoyé les deux équipes en prolongation. De quoi délivrer les fans présents au Arrowhead Stadium, au terme d'une rencontre très serrée et indécise.

Un épilogue rendu possible grâce à une course décisive de Patrick Mahomes pour rapprocher suffisamment Butker des perches, à 45 yards tout de même. Or le quarterback, qui tenait bien sa place une semaine après avoir été victime d'une entorse à la cheville droit contre Jacksonville, était en souffrance car la douleur s'est réveillée en seconde période.

Revanche de Mahomes

Auparavant, la stars des Chiefs avait brillé par ses lancers, trouvant Travis Kelce pour le premier touchdown (13-3). Mahomes a ensuite alerté Marquez Valdes-Scantling pour reprendre l'avantage au score (20-13).

Son rival Joe Burrow a lui été malmené dans le premier acte, encaissant pas moins de quatre sacks (plaquages). Mais il a montré de l'orgueil pour se relancer et son équipe avec lui, trouvant d'abord Tee Wiggins au touchdown, sur une passe de 27 yards (13-13), puis Ja'Marr Chase pour 35 yards gagnés, préambule à un touchdown à la course de Samaje Perine (20-20).

On jouait alors le début du dernier quart-temps, et Burrow semblait avoir pris l'ascendant dans son duel avec Mahomes. Mais c'était sans compter sur la défense des Chiefs, qui a su resserrer l'étau sur lui, avec une nouvelle interception puis un autre sack.

Courses gagnantes

Les Eagles, qui joueront le quatrième Super Bowl de leur histoire en espérant ajouter un deuxième titre après celui de 2017, n'ont en revanche jamais tremblé face à San Francisco, dont c'était pourtant la troisième tentative en quatre ans sur l'avant-dernière marche.

Les Eagles, sous les yeux de la Première dame américaine Jill Biden, ont réussi leurs quatre touchdowns à la course. Miles Sanders a réussi un doublé et Boston Scott s'est chargé du troisième juste avant la pause (21-7).

Et sa défense a fait mal. Le rookie Brock Purdy a subi un plaquage sur sa première possession qui l'a blessé au bras droit. Et son remplaçant au poste de quarterback Josh Johnson a dû aussi sortir, après être retombé lourdement sur l'arrière du casque après un choc.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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