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International

Texas: un enfant de deux ans trouve une arme dans un sac et se tue

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Le propriétaire de l'arme, qui s'est enfui après les coups de feu, s'est finalement rendu à la police (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP Waco Tribune-Herald/ROD AYDELOTTE)

Un garçon de deux ans est mort mercredi au Texas après avoir trouvé une arme à feu chargée dans le sac à dos d'un proche. L'enfant a reçu une balle dans la tête. A ce stade de l'enquête, il semble s'être "tiré dessus par accident", a précisé la police de Waco.

Le propriétaire de l'arme, âgé de 21 ans, s'est enfui après les coups de feu. Il s'est finalement rendu à la police et a été placé en détention et inculpé pour "dissimulation de preuves".

Le drame s'inscrit dans une série effarante d'accidents comparables. "Chaque année, aux Etats-Unis, des centaines d'enfants accèdent à des armes chargées et non sécurisées, dans des placards, des tables de nuit, des sacs à dos ou des sacs à main, ou simplement laissées traîner" et tirent involontairement, selon un rapport récent d'Everytown For Gun Safety.

Des centaines de morts

L'organisation, qui milite pour un meilleur encadrement des armes à feu, recense depuis 2015 ces "tirs non intentionnels" de mineurs et leurs conséquences. Selon son décompte, ils ont causé 765 morts au cours des six dernières années et 111 depuis le 1er janvier, et fait plus de 1500 blessés.

La constitution américaine donne un droit au port d'armes, auquel la plupart des Américains sont très attachés, même s'il fait l'objet d'interprétations différentes. 30% des adultes possèdent au moins une arme à feu.

Tous les ans, ces armes causent environ 40'000 morts, en incluant les suicides, selon le site Gun Violence Archive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Musk a eu des jumeaux avec une dirigeante de sa startup Neuralink

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L'homme le plus riche au monde a au total neuf enfants encore en vie (archives). (© KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH)

Elon Musk, patron de Tesla et de SpaceX en passe de racheter Twitter, a eu des jumeaux en novembre avec une dirigeante de Neuralink, une autre de ses entreprises. Ces naissances portent le nombre de ses enfants encore en vie à neuf, d'après Business Insider.

Selon un article du site spécialisé publié mercredi, Elon Musk et Shivon Zilis ont fait une demande en avril auprès d'un tribunal au Texas pour changer le nom des deux bébés. Ils voulaient leur donner le nom de famille du père et, en guise de second prénom, le nom de famille de la mère. Un juge a approuvé leur demande, d'après les documents juridiques consultés par Business Insider.

Shivon Zilis, une Canadienne âgée de 36 ans, est la directrice des opérations et des projets spéciaux de Neuralink, une startup du milliardaire spécialisée dans les implants neuronaux.

Les jumeaux sont nés quelques semaines avant le second enfant d'Elon Musk avec la musicienne canadienne Grimes en décembre. Ils l'ont baptisée Exa Dark Sideræl Musk, et l'appellent couramment "Y". Leur garçon né en 2020 répond lui à "X", raccourci de "X Æ A-12". Le couple est "très fluide", avait indiqué Grimes, Claire Boucher de son vrai nom, dans une interview à Vanity Fair en mars.

L'homme le plus riche au monde a déjà eu six enfants avec Justine Musk (née Wilson) dans les années 2000, dont un décédé quelques semaines après sa naissance.

L'un d'entre eux, une fille transgenre, a récemment déposé une demande officielle pour changer de nom de famille en même temps que de genre afin de couper tout lien avec son père, selon des documents juridiques consultés par l'AFP. Elle ne veut "plus être associée à lui sous quelque forme que ce soit", y écrit la jeune femme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le Festival d'Avignon démarre dans la joie, un oeil sur le virus

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Le théâtre reprend ses droits à partir de jeudi dans la Cité des papes (archives). (© KEYSTONE/EPA AFPI/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT)

Le retour de Serebrennikov, l'ouverture d'une nouvelle salle, des rues noires de monde: le Festival d'Avignon, qui démarre jeudi, a de quoi se réjouir après deux ans de crise sanitaire. Même s'il reste vigilant en raison du rebond épidémique.

La veille du lancement du plus célèbre festival de théâtre au monde, la parade traditionnelle était également de retour mercredi, pour la première fois depuis 2019. En costumes et au son de tambours, une foule compacte d'artistes a traversé les rues de la Cité des Papes, où de nombreux festivaliers étaient déjà au rendez-vous.

"C'est notre premier Avignon, on est très content. On avait profité du confinement pour mettre en scène notre spectacle!", se réjouit Christophe Gillis, musicien et metteur en scène venu de Belgique présenter "Mozart versus Mozart", un spectacle d'"humour musical". Le Covid? "On ne va pas gâcher le festival, on a besoin d'être sur scène et on va faire tous très attention", ajoute l'artiste.

"L'Avignon du retour"

"On a l'impression qu'on revient un peu à la normale, on espère que ça sera l'Avignon du retour", affirme Olivier Schmidt, membre de la troupe "Les Joyeux de la Couronne", qui présente "A l'ombre d'Oz", un spectacle musical sur le parcours de Judy Garland.

Il fait partie des 1500 spectacles du "off", le plus grand "marché" de spectacle vivant en France qui se déroule parallèlement au festival officiel et qui a renoué avec son offre pléthorique d'avant la pandémie. A cela vient s'ajouter l'ouverture d'une nouvelle salle, "La Scala Provence".

Masque obligatoire

Du côté du Festival d'Avignon, plus international et plus pointu que le "off", on se veut rassurant quant aux mesures sanitaires, tout en appelant à la vigilance. "La contagiosité (actuelle) est telle que, dans nos équipes, on a rendu le port du masque obligatoire car on ne peut pas se permettre d'avoir des contaminations", affirme à l'AFP Paul Rondin, directeur délégué du Festival.

"Il y aura des centaines de milliers de gens à Avignon pendant 20 jours et on ne veut pas de mesures anxiogènes mais on dit aux gens: 'Venez au festival en essayant de mettre le masque dans les salles'", ajoute-t-il. Des centres de tests et de vaccination seront installés dans la ville.

L'édition 2022 sera également la dernière d'Olivier Py, à la tête du Festival depuis neuf ans, et auquel succèdera le Portugais Tiago Rodrigues. Depuis 2013, il a invité des artistes de différents horizons, avec une importance accordée au côté politique du théâtre, au sens large du terme.

L'Ukraine en toile de fond

Des artistes comme Kirill Serebrennikov qu'il invite pour la quatrième fois, dans des circonstances particulières: bien que l'idée soit née avant la guerre en Ukraine, le cinéaste et metteur en scène russe, en exil en Europe depuis le printemps, va faire jeudi l'ouverture avec "Le Moine Noir" de Tchekhov dans la Cour d'honneur du Palais des papes, lieu emblématique du festival.

Serebrennikov avait fait récemment une apparition remarquée - et contestée par des Ukrainiens - au Festival de Cannes, où il a présenté son film "La Femme de Tchaïkovski".

En signe de solidarité avec l'Ukraine, Olivier Py se produira, en guise d'adieux, avec les Dakh Daughters, groupe punk venu de Kiev, dans son spectacle "Miss Knife".

Une épopée de 13 heures

Le festival fait également la part belle cette année au Moyen-Orient, avec l'Iranien Amir Reza Koohestani, un autre habitué, des poétesses arabes et des artistes libanais.

"Chacun peut trouver une expérience à vivre, que ce soit avec Serebrennikov, (l'artiste non binaire) Kae Tempest, le Chaperon rouge (par le collectif Das Plateau), ou des poétesses arabes", indique M. Rondin.

Et pour les amateurs des spectacles fleuve - une tradition du festival -, le dramaturge Simon Falguières propose "le Nid de Cendres", une épopée de 13 heures. Avec quatre entractes et deux pauses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Quatre ans après, début du procès du pont effondré de Gênes

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Pour le procureur Walter Cotugno, "le pont Morandi était une bombe à retardement" (archives). (© KEYSTONE/AP/ANTONIO CALANNI)

Les images choc de l'effondrement du pont de Gênes, qui a tué 43 personnes, ont fait le tour du monde. Quatre ans plus tard, un méga-procès impliquant 59 prévenus s'ouvre jeudi dans cette ville portuaire italienne pour en déterminer les responsabilités.

Le 14 août 2018, sous une pluie battante, le pont autoroutier Morandi, un axe essentiel pour les trajets locaux et le trafic avec la France et la Suisse, s'écroule, précipitant dans le vide des dizaines de véhicules et leurs passagers.

Cette tragédie a jeté une lumière crue sur le piètre état des infrastructures de transport en Italie et le rôle trouble de la société Autostrade per l'Italia (Aspi). Celle-ci était accusée de ne pas avoir entretenu l'ouvrage pour faire des économies sur le dos de la sécurité.

"Bombe à retardement"

"Le pont Morandi était une bombe à retardement. Vous pouviez entendre le tic-tac, mais vous ne saviez pas quand elle allait exploser", a déclaré en février Walter Cotugno, l'un des procureurs.

Pour lui, il ne fait aucun doute que les dirigeants d'Autostrade et de la société d'ingénierie Spea, chargée de la maintenance, "étaient conscients du risque d'effondrement", mais qu'ils ont rechigné à financer des travaux afin de "préserver les dividendes" des actionnaires.

Le constat des magistrats est accablant: "Entre l'inauguration (du pont) en 1967 et l'effondrement - donc 51 ans plus tard -, il n'a pas été procédé aux interventions de maintenance minimales pour renforcer les haubans du pilier numéro 9", qui s'est affaissé le jour du drame.

La plupart des mis en cause sont des cadres et des techniciens des deux sociétés, dont le directeur général d'Autostrade de l'époque Giovanni Castellucci, parti avec une indemnité de 13 millions d'euros, ainsi que l'ancien patron de Spea Antonino Galata et des fonctionnaires du ministère des Infrastructures.

Témoin encombrant

Ils sont poursuivis notamment pour homicide involontaire, atteinte à la sécurité des transports et faux en écriture publique. La durée du procès est estimée à deux ou trois ans.

Pour Giovanni Paolo Accinni, l'un des avocats de M. Castellucci, l'acte d'accusation "tombera comme une feuille d'automne" si le procès est "équitable" et "protège non seulement les victimes, mais aussi les innocents".

Mais l'accusation pourra compter sur un témoin de taille: Roberto Tomasi, successeur de M. Castellucci et cadre d'Autostrade depuis 2015, qui affiche sa volonté de tourner la page et qui pourrait s'avérer encombrant pour son prédécesseur.

Autostrade appartenait au moment du drame au groupe Atlantia, contrôlé par la richissime famille Benetton, qui a fini par céder sa part en mai à l'Etat.

"La vie n'a pas de prix"

Si leurs anciens dirigeants se retrouvent sur le banc des accusés, les sociétés Autostrade et Spea échappent en revanche au procès grâce à un accord à l'amiable conclu avec le parquet, prévoyant le paiement de 29 millions d'euros à l'Etat.

Pour Raffaele Caruso, avocat du Comité des proches des victimes du pont Morandi, ce pacte "constitue une première reconnaissance de responsabilité" de la part des deux sociétés. "C'est l'un des procès les plus importants de l'histoire récente de l'Italie, en termes de nombre de mis en cause, d'ampleur de la tragédie et au regard de la blessure infligée à toute une ville", a-t-il déclaré à l'AFP.

Seules deux familles de victimes ont refusé d'accepter les indemnisations proposées par Autostrade, qui a déboursé plus de 60 millions d'euros à ce titre.

Egle Possetti, présidente du Comité des proches des victimes, a décliné l'offre pour ne pas perdre la possibilité de se constituer partie civile et de peser sur le procès. "Je suis sûre que beaucoup, pas tous, savaient que le pont allait s'écrouler un jour, et certains ont fait semblant de ne pas le voir", confie-t-elle, amère.

L'autre refus est venu de Roberto Battiloro, qui a perdu son fils de 29 ans dans le drame et qui s'est vu proposer un million d'euros: "La vie de mon fils n'a pas de prix, je veux un vrai procès".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Des chansons contestées de Michael Jackson retirées de plateformes

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"Breaking News", "Monster" et "Keep Your Head Up" apparaissent dans la compilation "Michael", sortie en 2010, un an et demi après la mort de Michael Jackson (archives). (© KEYSTONE/AP/CLIFF SCHIAPPA)

Trois chansons de Michael Jackson, au centre d'une polémique de longue date sur la véritable identité de leur interprète, ont été retirées de plateformes de streaming, ont déclaré mercredi Sony et les ayants droit du défunt chanteur.

"Breaking News", "Monster" et "Keep Your Head Up" apparaissent dans la compilation "Michael", sortie en 2010, un an et demi après la mort par arrêt cardiaque de la superstar américaine. Certains fans soutiennent que la voix sur ces morceaux appartient en fait au chanteur américain Jason Malachi, ce que Sony dément.

La maison de disques et les ayants droit ont expliqué avoir décidé de retirer ces chansons, car il s'agissait de "la plus simple et de la meilleure façon de laisser les débats autour de cette chanson derrière nous, pour de bon". Cette décision n'a rien à voir avec l'authenticité de ces titres, ont-ils assuré dans un communiqué.

Les sept autres titres de la compilation restent disponibles. "Michael" était présenté comme un album contenant des chansons inédites, sur lesquelles l'icône de la pop aurait travaillé en 2007. Mais certains de ses fans inconditionnels, et même des membres de sa famille, avaient exprimé leurs doutes, forçant Sony à défendre l'authenticité de la voix.

Selon TMZ, Jason Malachi avait reconnu les faits en 2011 dans une publication sur Facebook. Son manager avait ensuite affirmé que le message était falsifié.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sécheresse aux USA: le Grand Lac Salé d'Utah au plus bas historique

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Le grand lac salé d'Utah n'avait jamais été aussi bas depuis le début des mesures en 1847 (archives). (© KEYSTONE/AP/Rick Bowmer)

Le Grand Lac Salé de l'Utah a atteint cette semaine son plus bas niveau jamais enregistré. Il est victime comme tout l'ouest des Etats-Unis d'une sécheresse chronique exacerbée par le changement climatique, ont annoncé les autorités locales.

Le niveau du lac, l'un des plus grands lacs salés du continent américain, fluctue naturellement en fonction des saisons et des précipitations. Mais jamais il n'avait été aussi bas depuis le début des mesures en 1847, avec l'arrivée des premiers Mormons dans la région de Salt Lake City.

Ce record historique avait été battu une première fois en octobre 2021, rappelle dans un communiqué l'Institut de géophysique américain (USGS).

"Ce n'est pas le genre de record que nous aimons battre", précise dans ce communiqué conjoint le directeur du services des Ressources naturelles de l'Utah, Joel Ferry. "Il faut agir de façon urgente pour aider à protéger et préserver cette ressource indispensable. Il est clair que le lac a des problèmes", insiste-t-il.

Si l'on se fonde sur les relevés passés, "le niveau du lac va probablement continuer à baisser jusqu'à l'automne ou le début de l'hiver, quand la quantité d'eau entrant dans le lac égalera ou dépassera ses pertes par évaporation", explique l'USGS.

Craintes

Les autorités de l'Utah s'inquiètent de l'impact du phénomène sur l'économie et l'environnement. Selon leurs estimations, le Grand Lac Salé contribue annuellement à hauteur de 1,3 milliard de dollars à l'économie locale, qu'il s'agisse de l'industrie minière, de la pisciculture ou des activités touristiques.

Plus préoccupant, la diminution du lac menace aussi de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs qui y font étape et elle pourrait aussi avoir des répercussions sanitaires pour la population locale. Des scientifiques ont récemment mis en garde contre les sédiments riches en particules d'arsenic qui tapissent le fond du lac. Ils pourraient être propagés par le vent et empoisonner à terme les humains qui les respirent si la surface du lac diminue de manière excessive.

La quasi-totalité de l'ouest des Etats-Unis est en proie à une sécheresse exceptionnelle qui diminue le débit des cours d'eau et fait dramatiquement chuter le niveau des lacs et réservoirs.

Les climatologues expliquent qu'il y a déjà eu des sécheresses persistant durant plus de vingt ans dans la région. Mais le phénomène, désormais combiné à la hausse des températures provoquées en grande partie par les activités humaines, est en train de transformer la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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